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Marche « plus pour le climat » samedi 13 octobre à 14 h à Bordeaux

MARCHE « PLUS POUR LE CLIMAT »

SAMEDI 13 OCTOBRE A 14H

BORDEAUX – PLACE  PEY-BERLAND → DARWIN

ACTIONS – DISCUSSIONS – CONCERTS

TOUS CONCERNÉS

Unis pour le climat – Il est encore temps

 

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder soutient cette marche et vous invite à y participer.

Appel pour une marche pour le Climat le 8 septembre 2018

Canicule, sècheresse ou inondations, disparition des insectes et de la faune sauvage … C’est ce que nous vivons dans la Nièvre cet été. Aujourd’hui, en Europe, 80% des  effectifs des espèces d’insectest plus de 30% des effectifs des espèces d’oiseaux et près de 40 % des effectifs des espèces de chauve-souris  ont disparu en 30 ans.

Ce sont ces constats alarmants qui avaient permis à la COP21 de déboucher sur l’Accord de Paris.

Pourtant, nos gouvernements agissent dans un sens contraire à la protection de la nature et du climat

. La transition énergétique : maintien du nucléaire et recul des objectifs climat

. Les pesticides  sont régis par la loi du marché et non par le principe de précaution

. la loi Littoral est menacée

. L’agriculture industrielle est favorisée alors qu’elle nuit à la santé humaine et à la biodiversité.

Et ce jusqu’à la démission fracassante de Hulot,

IL N’Y A PAS DE PLANÈTE B !

La Terre, son climat et sa biodiversité ne seront sauvés ni par les conférences gouvernementales,  ni par les  entreprises, qui agiraient spontanément,  sans  contrainte  ni encouragements des pouvoirs publics. Le temps des constats est passé. Il faut agir.

ANIMAUX, PLANTES, OCÉANS, AIR, SOLS, TERRE ET GÉNÉRATIONS FUTURES NE PEUVENT S’EXPRIMER

C’est pour elles et eux que citoyens, les citoyennes et les ONG se mobilisent Pour agir pour le climat, pour la nature, pour les droits du vivant, la justice et l’égalité avant qu’il ne soit trop tard..

A notre niveau et pour commencer, mangeons bio, plantons des haies et respectons nos forêts de feuillus

Ensuite, veillons à l’isolement de nos maisons.  Enfin, sourions…

 

Collectif de citoyens nivernais avec le soutien de la LPO Nièvre.

Samedi 8 septembre 2018 à 15 h square de la Résistance à Nevers.

Adaptation au changement climatique

La France se prépare au changement climatique

Le 15 juin 2010 par Célia Fontaine  dans le JOURNAL DE LENVIRONNEMENT

©BELGA_Patrick Reader

Les groupes de travail chargés de préparer le Plan national d’adaptation au changement climatique ont présenté leurs recommandations lors d’une conférence qui s’est tenue à Paris le 15 juin. La remise de ce rapport à la secrétaire d’Etat à l’écologie conclut la première étape de la concertation lancée le 8 décembre 2009.

Comment adapter l’économie de nos montagnes à un niveau d’enneigement réduit ? Comment prévenir et gérer au mieux les conflits d’usage de la ressource en eau ? Comment adapter les systèmes de vigilance, d’alerte et de santé à la nouvelle donne climatique ? Le plan national d’adaptation devra répondre aux nombreuses questions que soulève le changement climatique.

Placée sous la présidence de l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), la concertation préalable à l’élaboration du Plan national d’adaptation est organisée sur la base des 5 collèges du Grenelle de l’environnement (élus/collectivités, Etat, employeurs, syndicats salariés, et associations) [dans le JDLE ].

 Le premier groupe de travail a planché sur des thèmes transversaux comme la biodiversité, les ressources en eau, les risques naturels, la santé. Le groupe 2 a examiné les thèmes sectoriels (agriculture/forêt, énergie, tourisme, urbanisme, transport…). Enfin le dernier groupe a concentré sa réflexion sur la gouvernance, la connaissance de l’information et le financement.

Mobilisation nationale

« Un plan national d’adaptation climatique pour les différents secteurs d’activité sera préparé d’ici à 2011 » prévoit l’article 42 de la loi dite Grenelle I (loi du 3 août 2009). La France sera le premier pays européen à se doter d’un tel outil.

Parmi les actions prioritaires en amont de la décision publique, les rapporteurs rappellent qu’il est important d’améliorer les connaissances sur le changement climatique pour pouvoir prendre des mesures appropriées. il convient ensuite de renforcer l’observation à travers la collecte de données, puis mettre en place des dispositifs et des méthodes d’évaluation afin de tirer tous les enseignements des épisodes passés (canicule, inondations, tempêtes, etc). Enfin, les citoyens doivent être associés à l’élaboration et à la mise en œuvre des décisions qui seront prises par l’Etat pour s’adapter au changement climatique.

Quelques points posent encore problème : « Il faudra rapidement organiser une réflexion collective pour définir la notion de risque acceptable », a souligné la secrétaire d’Etat à l’Ecologie. Notion déterminante en effet, quand il s’agit de choisir entre deux stratégies, l’une de protection et l’autre de repli sur le littoral par exemple. De même, il faudra mieux distinguer ce qui relève de la solidarité nationale de ce qui relève de la responsabilisation des individus et des professionnels (cas de la tempête Xynthia).

Adaptation transversale

En zone littorale, l’adaptation est à la croisée des risques côtiers, de l’urbanisme, du tourisme et de l’acceptation sociale. La hausse du niveau de la mer impliquera, pour le patrimoine présent sur les côtes basses, de choisir entre protection, déplacement ou gestion des perturbations temporaires. Les citoyens seront bien évidemment associés à ces choix. Il faudra prendre en compte l’acceptation du changement, son coût environnemental et les ressources financières disponibles.

Autre question cruciale, celle de la ressource en eau. Elle est au cœur d’enjeux agricoles, touristiques, énergétiques, ou liés à la biodiversité. La stratégie préconisée par les groupes de travail devra porter sur les économies d’eau et d’optimisation de son usage dans tous les secteurs et par tous les usagers, sur la prévention des conflits par une gouvernance adaptée et enfin sur la préservation des milieux aquatiques.

Quant à la biodiversité, le changement climatique aggravera les pressions qui pèsent déjà sur cette ressource capitale en termes d’alimentation, de production de biomasse ou de santé (pharmacie). Le rapport propose notamment d’expérimenter l’adaptation sur des territoires volontaires, en trois étapes. Il faudra d’abord réaliser un catalogue de mesures pour favoriser l’adaptation de la biodiversité des territoires, puis identifier des territoires prioritaires et des réseaux de partenaires (collectivités, particuliers, espaces protégés), enfin définir une démarche contractuelle.

Le plan national d’adaptation aux changements climatiques devra faire l’objet d’une consultation des parlementaires en septembre prochain. Le public sera ensuite consulté, par voie électronique, ainsi que les régions, de mi-septembre à mi-octobre 2010. Le calendrier est donc serré, pour un programme aussi chargé. Mais le président de l’Onerc, Paul Vergès, est satisfait de la première étape : « Les trois groupes de travail ont mobilisé 160 personnes qui se sont réunies régulièrement, le premier objectif de mobilisation est donc atteint