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Grand débat : la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la nature


Participer au grand débat : même si l’organisation, le cadre prédéfini et le flou concernant le traitement des propositions font douter de la sincérité des organisateurs, participer au Grand débat permet de faire passer des idées. Encore faut-il qu’un espace leur soit alloué. En effet, dans le questionnaire consacré à la transition écologique, le mot nature n’apparaît pas et la biodiversité ne fait l’objet que de deux questions. De fait, les sujets concernent majoritairement l’énergie (14 questions sur 17) et le financement de la transition énergétique. En conditionnant la réponse sur la protection de la biodiversité (question 15) au maintien d’une agriculture et d’une industrie compétitive, les rédacteurs du Grand débat enferment le citoyen dans une impasse. C’est justement le maintien d’une agriculture industrielle et d’une industrie réclamant toujours plus de dérogations aux normes environnementales  qui sont deux des causes de la dégradation de la biodiversité.

Constatant l’incapacité de nos gouvernements à se saisir des alertes lancées par des citoyens – tel l’appel des coquelicots -, des scientifiques ou des instances non gouvernementales, nous proposons des actions ciblant les individus et le mode de gouvernance. Posons avant tout que la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la protection de la nature. Installer des éoliennes ou des centrales photovoltaïques, oui, mais pas dans les couloirs de migration des grues ou les zones de nourrissage des chauves-souris. Pourquoi ne pas rendre obligatoire l’installation sur les parkings d’ombrières chargées, elles, de panneaux photovoltaïques ? L’augmentation de la demande des consommateurs d’alimentation bio   entraînera une baisse des prix et, nous l’espérons, un glissement progressif des subventions de l’agriculture industrielle vers l’agriculture bio ainsi qu’une révision de la PAC. Autre action possible : demandons que soit restaurée la consigne du verre, des contenants de livraison ou d’emballage.

Comment pérenniser ces démarches ? En éduquant dès la maternelle puis tout au long de sa vie le citoyen au respect de la nature. Enfin, que l’État cesse d’être schizophrène en déplorant la perte de la biodiversité sans pour autant sanctionner l’arasement des haies, le comblement des zones humides, la transformation de la forêt mixte en champs de résineux, tout en en subventionnant les grands projets inutiles, la standardisation de la forêt, la chasse, la pêche et l’élevage intensif.

La protection de la nature doit être la priorité du gouvernement : il y a urgence.

appel des coquelicots contre les pesticides de synthèse

appel des 500 pour un lundi sans viande;


https://lebetey.com/2016/09/06/biodiversite-ne-pas-se-tromper-de-combat/

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/08/10/chasse-peche-et-agriculture-trois-fleaux-pour-la-biodiversite_4981047_1652692.html#xqyYkMhd5PFHIUa4.99


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RENOVATION EXTENSION DU PORT DU BETEY

le  schéma présente une extension de 10 mètres vers le sud c'est à dire sur la partie bétonnée. pas de constructions ni de modifications de la calle de mise à  l'eau.
schéma de rénovation extension du port du Bétey présenté le 14 février 2019 en mairie d’Andernos-les-bains



Réunion le 14 février 2019 au matin à la mairie d’Andernos avec Monsieur Jean-Yves Rosazza, maire, Monsieur Cyril Clément, directeur du Syndicat mixte des ports du Bassin d’Arcachon, un représentant du parc marin, un représentant de la société Ander nautic, deux professionnels de la mer, les usagers du port, Marie Hélène Ricquier  Ecocitoyens du Basssin d’Arcachon et/ou usager du port et Clarisse Holik, Le Bétey, Plage boisée à sauvegarder .
Le port serait rénové avec mise en place d’un ponton parallèle au quai et extension vers le sud de 10 mètres …

Tous les participants étaient d’accord pour placer  une aire de carénage  uniquement au port d’ostréicole
pour un recueil efficace des eaux noires et grises et pour des replantations sur la rive nord qui empêcheraient le sable de tomber dans le port.
la rectification de la cale de mise à l’eau, évoquée par les professionnels, n’est pas possible car trop coûteuse (il faudrait remanier complètement le terrain)

Le projet en lui-même  : l’ esquisse est correcte mais une extension de 10 mètres parait excessive car 6 mètres suffiraient pour insérer le ponton et autres améliorations.

Arguments : contre une  extension  à 10 mètres et non à 8 comme nous l’avions évoqué lors de notre visite des lieux avec l’élu responsable des ports et du littoral.
Effectivement, cette extension permettrait de meilleures manoeuvres et permettrait éviter les chocs et les accidents mais cela reporte sur la partie herbée le stationnement (même si ce dernier est vert) et donc les infiltrations de résidus d’huile et de carburant.
Cela permet aussi à de plus gros bateaux de venir dans le port : ajouté au changement de tarif, cela modifie le statut social des usagers… C’est un point dont il faut tenir compte.

l’avenir du port : la submersion marine, l’élévation du niveau de la mer sont-ils pour cette partie du bassin quelque chose d’inéluctable ou bien  non ? Il faut se préparer à  toutes les éventualités

une réflexion sur la navigation dans le nord bassin
Il est dommage que cette rénovation ne s’accompagne pas d’une réflexion sur la navigation dans le nord bassin.
Compte tenu de l’incertitude concernant l’élévation du niveau de la mer , de la fluidité des vases, de la disparition de la zostère, du fait que ces plages demeurent des zones de refuge pour les oiseaux de mer et compte tenu également de l’augmentation constante de la population, il faudrait limiter la taille des bateaux dans le nord bassin (limiter la vitesse ou limiter la capacité des moteurs, interdire les jets skis et limiter la pratique du kite surf) afin que l’espace soit partagé par tous.

une réflexion sur l’éducation au bassin pour tous et tout au long de la vie :

le permis bateau est une condition nécessaire mais non suffisante à la navigation sur le bassin.
un cours obligatoire sur le bassin, sa courantologie et sa fragilité, la présence de la zostère, des baigneurs etc… devrait être dispensé à tous les navigateurs à chaque première mise à l’eau

une réflexion sur la lutte contre la canicule :

de nouvelles plantations vont aider à lutter contre les chaleurs excessives Toutefois cette question mériterait d ‘être traitée au niveau du Bassin.
Il est dommage que le directeur du SMPBA n’évoque que l’aspect sécuritaire et non l’aspect environnemental dans cette rénovation : la qualité des eaux de baignade, l’ostréiculture et la biodiversité vont gagner énormément si une mise aux normes environnementales européennes est réalisée.
Les cygnes, le martin pécheur et les aigrettes garzette  qui vivaient dans le port et qui ont disparu vont peut être revenir…

Nous proposons dans un premier temps.

de réduire le stationnement  de manière à ce que la vue depuis l’allée des Genets soit préservée et que cet espace soit  réservé pour les enfants, les piétons et la nature..
de réserver une place pour des toilettes sèches du côté sud  (nous y tenons !)


Appel pour une marche pour le Climat le 8 septembre 2018

Canicule, sècheresse ou inondations, disparition des insectes et de la faune sauvage … C’est ce que nous vivons dans la Nièvre cet été. Aujourd’hui, en Europe, 80% des  effectifs des espèces d’insectest plus de 30% des effectifs des espèces d’oiseaux et près de 40 % des effectifs des espèces de chauve-souris  ont disparu en 30 ans.

Ce sont ces constats alarmants qui avaient permis à la COP21 de déboucher sur l’Accord de Paris.

Pourtant, nos gouvernements agissent dans un sens contraire à la protection de la nature et du climat

. La transition énergétique : maintien du nucléaire et recul des objectifs climat

. Les pesticides  sont régis par la loi du marché et non par le principe de précaution

. la loi Littoral est menacée

. L’agriculture industrielle est favorisée alors qu’elle nuit à la santé humaine et à la biodiversité.

Et ce jusqu’à la démission fracassante de Hulot,

IL N’Y A PAS DE PLANÈTE B !

La Terre, son climat et sa biodiversité ne seront sauvés ni par les conférences gouvernementales,  ni par les  entreprises, qui agiraient spontanément,  sans  contrainte  ni encouragements des pouvoirs publics. Le temps des constats est passé. Il faut agir.

ANIMAUX, PLANTES, OCÉANS, AIR, SOLS, TERRE ET GÉNÉRATIONS FUTURES NE PEUVENT S’EXPRIMER

C’est pour elles et eux que citoyens, les citoyennes et les ONG se mobilisent Pour agir pour le climat, pour la nature, pour les droits du vivant, la justice et l’égalité avant qu’il ne soit trop tard..

A notre niveau et pour commencer, mangeons bio, plantons des haies et respectons nos forêts de feuillus

Ensuite, veillons à l’isolement de nos maisons.  Enfin, sourions…

 

Collectif de citoyens nivernais avec le soutien de la LPO Nièvre.

Samedi 8 septembre 2018 à 15 h square de la Résistance à Nevers.

Commentaires sur le projet de PLU 2016

D’une manière générale, l’association  » Le Bétey, plage boisée à sauvegarder »ayant intérêt à agir, déplore la consommation des espaces naturels au mépris de la sauvegarde du patrimoine naturel et des espèces protégées, au mépris de la sécurité des habitants : lôtir en habitat individuel sans tenir compte de la remontée de la nappe phréatique, de la submersion marine, du PPRIF, de la présence d’une ancienne décharge sur le site . Le maintien des trames vertes  est négligé . Il n’y a pas d’anticipation  du changement climatique et ni de développement des transports en commun.

Au sujet de l’époque de l’enquête publique

Il reste à Andernos-les-bains, nombre de résidences secondaires : pourquoi avoir fait cette enquête en décembre, à une époque où tous les andernosiens ne sont pas sur place ?

Sur la référence aux autres documents structurants : Comme le signalent les services de l’Etat,  ce projet de PLU fait référence au SCOT qui a été annulé par le Tribunal administratif  de Bordeaux le  18 juin 2015.

On peut se demander pourquoi on retrouve dans ce projet les grandes raisons qui avaient motivées l’annulation du précédent PLU.

Consommation excessive d’espaces naturels   non prise en compte de la remontée de la nappe phréatique,  surestimation de l’augmentation du nombre d’habitants de la ville ou insuffisance d’éléments de justification des besoins estimés en logement.

Sur la présentation des enjeux : Les enjeux ne se présentent pas de manière globale, ni systémique. Ainsi les projets de PEP 33, puis ceux concernant le Chemin des Bouviers font l’objet d’une consultation à part (déjà faite pour  PEP 33, entre le 16 et le 31 décembre pour le chemin des Bouviers). De même l’urbanisation du Communal (Le Matoucat de l’ancien PLU) c’est à dire 89 hectares de bois, zones humides n’est pas cohérente avec l’analyse des besoins  ni avec les objectifs du PADD.  Cette ouverture à l’urbanisation se fait par la procédure de modification et non pas de révision. Cela soustrait le Communal à l’avis de l’Autorité Environnementale. Or cette zone abrite des espèces protégées au niveau national (Fadet des laîches, Drosera intermedia ainsi qu’une zone humide remarquable et…. UNE ANCIENNE DECHARGE NON REHABILITEE)...

Il faut mettre la zone 2AU  en zone naturelle et en faire une réserve …. C’est la zone humide par excellence  où tous les ans nous fêtons les JMZH.

Pétition : Stop au béton! Sauvons la zone humide du Communal à Andernos!

 

Les arguments en image

Port du Bétey 2015 marée descendante

port du Bétey hiver 2016 : en ce qui concerne le port du Bétey,  le règlement graphique est incomplet, le port du Bétey ne dispose pas du zonage indiqué au sein du rapport de présentation et du règlement (secteur Upb)

 

Qu’est-ce que cela signifie ?  Que toute la zone située sur la rive droite du Bétey, devant l’école pourrait  être aménagée… Pour par exemple accueillir la »navette amphibie »?

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Plage du Broustey devant les écoles le 25 juin 2016 : est-ce l’endroit où devrait stationner la navette amphibie ? Cette dernière remuera la vase et détruira un peu plus la vie sur l’estran.

 

 

 

Réflexion sur les précurseurs de l’écologisme

Bi-mensuel 16 mars 2012
-INFO n° 283, spécial « les précurseurs de l’écologisme »  info à faire circuler sans modération

Certains auteurs ont compris que notre société s’engageait sur la mauvaise voie : Malthus, Veblen, Howard, Leopold, Osborn, Mumford. Ci-dessous un récapitulatif avec liens Internet vers ces auteurs.

1798 Essai sur le principe de population de Robert Malthus (Flammarion, 1992)

Cet Essai est la première interprétation « écologiste » de notre société : Malthus compare l’existence des humains et le fondement de sa survie, les nourritures terrestres. Il considère que la Terre constitue un espace clos, il précède ainsi le Club de Rome et ses courbes exponentielles. Sa problématique reste actuelle : « Si l’on cherchait à prévoir quels seront les progrès futurs de la société, il s’offrirait naturellement deux questions à examiner :
1. Quelles sont les causes qui ont arrêté jusqu’ici les progrès des hommes, ou l’accroissement de leur bonheur ?
2. Quelle est la probabilité d’écarter ces causes qui font obstacle à nos progrès ? »
Sa conclusion est intemporelle : « Le principe de population, de période en période, l’emporte tellement sur le principe productif des subsistances que, pour que la population existante trouve des aliments qui lui soient proportionnés, il faut qu’à chaque instant une loi supérieure fasse obstacle à ses progrès. »

1899 Théorie de la classe de loisirs de Thorstein Veblen (Gallimard 2007)

Ce livre est un élément fondateur de la compréhension des sociétés modernes. Au lieu de cultiver l’esprit collectif où l’essentiel consiste à faire comme tout le monde, il s’agit de se différencier, soit pour affirmer son pouvoir, soit pour faire preuve d’une illusoire vanité. Hervé Kempf* présente clairement la portée écologique de Thorstein Veblen :
« La seule façon que vous et moi acceptions de consommer moins de matière et d’énergie, c’est que la consommation matérielle, donc le revenu, de l’oligarchie soit sévèrement réduite. En soi pour des raisons d’équité, et plus encore, en suivant la leçon de Veblen, pour changer les standards culturels de la consommation ostentatoire. Puisque la classe de loisir établit le modèle de consommation de la société, si son niveau est abaissé, le niveau général de consommation diminuera. Nous consommerons moins, la planète ira mieux, et nous serons moins frustrés par le manque de ce que nous n’avons pas. »
* Comment les riches détruisent la planète (Seuil, 2007)

1940 Testament agricole (pour une agriculture naturelle) de Sir Albert Howard (éditions Dangles, 2010)

Sir Albert Howard prévoit déjà les méfaits de l’agriculture productiviste de l’après-guerre : « Notre mère, la terre, qui se voit spoliée de ses droits à la fertilisation, se révolte. La perte de fertilité s’annonce par le danger croissant de l’érosion des sols. L’érosion est probablement, à l’heure actuelle, la maladie la plus importante, une étape de la stérilité du sol. L’érosion du sol n’est rien d’autre que le signe visible de l’échec complet de la politique agricole. La cause de cet échec, c’est en nous-mêmes qu’il faut la chercher. Les chasseurs de profit peuvent travailler impunément jusqu’à ce que la fertilité de la terre, le capital du pays, commence à disparaître d’une façon alarmante. »
Les thèses de l’agriculture biologique se situent aujourd’hui dans la droite ligne du Testament agricole.

1946 Almanach d’un comté des sables d’Aldo LEOPOLD (Flammarion, 2000)

Publié en 1949 à titre posthume, Aldo Leopold a pour la première fois dans cet « Almanach » considéré que le problème écologique était aussi un problème éthique :
« Il n’existe pas à ce jour d’éthique chargée de définir les relations de l’homme à la terre, ni aux animaux, ni aux plantes qui vivent dessus. Une éthique (écologiquement parlant) est une limite imposée à la liberté d’agir dans la lutte pour l’existence. Il faut valoriser une éthique de la terre et montrer sa conviction quant à la responsabilité individuelle face à la santé de la terre, c’est-à-dire sa capacité à se renouveler elle-même. L’écologie, c’est cet effort pour comprendre et respecter cette capacité. »
Pour lui, toute créature est membre de la communauté biotique, et comme la stabilité de celle-ci dépend de son intégrité, elle doit avoir le droit d’exister.

1948 La planète au pillage de Fairfield Osborn (Actes sud, 2008)

Sa présentation du livre est prémonitoire :
« L’humanité risque de consommer sa ruine par sa lutte incessante et universelle contre la nature plus que par n’importe quelles guerres » et la dédicace parfaite, « à tous ceux que l’avenir inquiète ». Juste après Hiroshima, il est quasiment le premier à prendre conscience d’une catastrophe écologique en marche.
Il ne pouvait avoir l’idée du pic pétrolier et du réchauffement climatique, il consacre donc surtout son analyse à l’appauvrissement des sols. Mais certaines de ces analyses ont été reprises de multiples fois, par exemple : « Aujourd’hui les villes en ruine de l’Ancien empire maya témoignent avec éloquence que jadis il y a eu là les centres d’une population nombreuse et florissante. Cet épisode des Mayas nous apparaît comme un avertissement, auquel par malheur personne ne prend garde ».

1956 Les transformations de l’homme de Lewis Mumford (Encyclopédie des nuisances, 2008)

Lewis Mumford nous présente à la fois une critique de la civilisation technicienne comme Ellul et une nouvelle éthique comme Aldo Leopold :
«  Déjà en Amérique, de par sa sujétion à l’automobile, l’homme a commencé à perdre l’usage de ses jambes. Les mères américaines sont désormais encouragées par de nombreux médecins à ne pas allaiter leurs nouveau-nés. Le destin final de l’homme posthistorique est de se transformer en un homoncule artificiel dans une capsule autopropulsée, voyageant à la vitesse maximale et ayant éliminé toute forme spontanée de vie de l’esprit. »
« La nature n’est plus qu’un stock de matériaux inertes, à décomposer, à resynthétiser et à remplacer par un équivalent fabriqué mécaniquement… Mais la nature est un processus qui se déroule à la fois dans le cosmos et en l’homme : comme l’expose Lao-tseu, c’est la Voie. Seuls les primitifs et les ignorants, les nobles sauvages et les petits enfants sont assez proche de la Voie pour vivre dans la plénitude de leur nature. »

un contact : biosphere@ouvaton.com

3319 signatures contre l’extension du port de plaisance du Betey

Communiqué de presse
Andernos-les-bains, le 15 juillet 2011
 
L’association « Le Betey plage boisée à sauvegarder » a montré vendredi 15 juillet 2011 3319 signatures (cartes postales, signatures sur papier libre et signatures Internet) contre l’extension du port de plaisance du Betey à Andernos-les-bains au détriment des arbres au commissaire enquêteur. Vendredi 15 juillet 2011 était le dernier jour de l’enquête sur le projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains.
L’association rappelle que l’emprise du port est située sur des zones protégeant la faune et la flore : zone ZNIEFF 2,  ZICO, Natura 2000 et que deux écoles jouxtent le port de plaisance.
Les zones impactées par l’extension du port de plaisance sont fréquentées par les enfants des écoles, les joueurs de boule, les kite surfeurs, les contemplatifs, les équipes de volley beach, les familles,bref des personnes de tous âges et de toutes conditions sociales.
Priver toutes ces personnes de leur lieu de détente et de loisirs  pour 150 places au port en plus ?

Exposition des pétitions lors de l'enquête publique le 15 juillet 2011

L’intérêt de quelques uns ne doit pas prendre le pas sur l’intérêt général