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Journée Mondiale des Zones Humides sortie nature au Communal à Andernos-les-bains samedi 1er février 2020

Samedi 1er février 10H à Andernos-les-Bains,  rendez-vous  sur  le parking du cimetière des Bruyères (nouveau cimetière, bd Daniel Digneaux), départ en covoiturage pour une visite de plusieurs zones humides en forêt d’Andernos et de Lanton. Prévoir bottes et tenue adaptée à la météo. Gratuit mais inscription souhaitable auprès de l’association Bétey Environnement https://www.betey-environnement.fr/

 

Accueillir la biodiversité : si les oiseaux, grenouilles et chevreuils peuvent être entr’aperçus il n’en est pas de même pour la microfaune et la microflore.  Comment mettre en évidence leur présence ? En 2014, Frédéric LABAT, expert en écologie aquatique, proposa de tester sur  quelques-unes de  ces zones humides une méthode d’évaluation qu’il a mis au point pour mesurer leur qualité biologique et les perturbations qu’elles peuvent subir. Cette méthode, basée notamment sur l’échantillonnage des plantes et de invertébrés aquatiques, s’applique à l’ensemble des mares et étangs d’eau douce peu profonds du territoire français. Elle permet de comparer la moindre mare de quelques mètres carrés jusqu’aux étangs de 50 ha avec des sites de référence dans chaque région écologique (ex : région des Landes pour le territoire du Bassin d’Arcachon). Et elle aboutit au calcul d’un indice BECOME, Bio-évaluation des ECOsystèmes Mares et Etangs, tout comme il existe un Indice Biologique Global Normalisé IBGN pour les cours d’eau, devenu depuis peu l’Indice Invertébrés Multi-Métriques I2M2. Cette méthode sera dévoilée lors de la conférence de Frédéric Labat, jeudi 30 janvier 2020 à Andernos-les-bains à 18 h 30

 

 

 

 

Le communal une zone humide défendue…

voici le destin que l’on peut envisager pour le Communal après le jugement du Tribunal administratif de Bordeaux le 7 octobre 2019

« –

I Recours partiel contre le Plu de la ville  d’Andernos-les-bains : Jeudi 19 septembre 2019, le tribunal administratif de Bordeaux a écouté les propos du rapporteur, ceux des avocats des parties prenantes.  Le jugement du tribunal administratif de Bordeaux, reçu par télérecours mardi 7 octobre 2019 confirme les conclusions du Rapporteur Public et prononce l’annulation partielle de la décision de rejet opposée à notre demande d’abrogation partielle sur le point suivant:

« -classement en zone 2AU du secteur du Communal.

 Etant précisé que l’association Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon ayant soulevé dans sa demande d’abrogation des moyens complémentaires à ceux de notre association, le jugement du Tribunal la concernant a également retenu l’illégalité du:

-classement en U de la piste de l’aérodrome,

-classement en UEi du secteur du Casino. 

Par ailleurs, il est enjoint au Maire de réunir son conseil municipal dans le délai de deux mois pour abroger la délibération du 13 juillet 2017 sur ces points. »

Par contre nos demandes de classement en Espace boisé classé de la plage située sur la rive droite du Bétey (actuellement en zone Nr)  des placettes du Falgouet, du puit artésien et de la ripisylve complète du Bétey ont été rejetées, ces lieux étant, selon le rapporteur, suffisamment protégés ;  demandez-nous le jugement complet et suivons donc le prochain conseil municipal.

Plage  Est  du Bétey à Andernos-les-bains vendredi 11 octobre 2019.  Protégée en zone Nb  Crédit photo Clarisse Holik

Extraits du jugement : …  plage du Bétey est classée pour sa partie Est en zone Nb et pour sa partie Ouest en Zone Nr tandis que le port du Bétey est classé en zone UP du document d’urbanisme en litige. Il n’est pas contesté que ce secteur est compris dans une zone Natura 2000 et couvert par une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II..

Une des parcelles de la plage du Bétey au coucher du soleil vendredi 11 octobre 2019.  Crédit photo clarisse holik

N ’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, encouragements et autres… ou faire un don

Courriel : hcf0712@aol.com   tél : 06 07 02 03 57   Lien vers le bulletin d’adhésion : https://lebetey.com/bulletin-dadhesion-2019/[n1]


Grand débat : la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la nature


Participer au grand débat : même si l’organisation, le cadre prédéfini et le flou concernant le traitement des propositions font douter de la sincérité des organisateurs, participer au Grand débat permet de faire passer des idées. Encore faut-il qu’un espace leur soit alloué. En effet, dans le questionnaire consacré à la transition écologique, le mot nature n’apparaît pas et la biodiversité ne fait l’objet que de deux questions. De fait, les sujets concernent majoritairement l’énergie (14 questions sur 17) et le financement de la transition énergétique. En conditionnant la réponse sur la protection de la biodiversité (question 15) au maintien d’une agriculture et d’une industrie compétitive, les rédacteurs du Grand débat enferment le citoyen dans une impasse. C’est justement le maintien d’une agriculture industrielle et d’une industrie réclamant toujours plus de dérogations aux normes environnementales  qui sont deux des causes de la dégradation de la biodiversité.

Constatant l’incapacité de nos gouvernements à se saisir des alertes lancées par des citoyens – tel l’appel des coquelicots -, des scientifiques ou des instances non gouvernementales, nous proposons des actions ciblant les individus et le mode de gouvernance. Posons avant tout que la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la protection de la nature. Installer des éoliennes ou des centrales photovoltaïques, oui, mais pas dans les couloirs de migration des grues ou les zones de nourrissage des chauves-souris. Pourquoi ne pas rendre obligatoire l’installation sur les parkings d’ombrières chargées, elles, de panneaux photovoltaïques ? L’augmentation de la demande des consommateurs d’alimentation bio   entraînera une baisse des prix et, nous l’espérons, un glissement progressif des subventions de l’agriculture industrielle vers l’agriculture bio ainsi qu’une révision de la PAC. Autre action possible : demandons que soit restaurée la consigne du verre, des contenants de livraison ou d’emballage.

Comment pérenniser ces démarches ? En éduquant dès la maternelle puis tout au long de sa vie le citoyen au respect de la nature. Enfin, que l’État cesse d’être schizophrène en déplorant la perte de la biodiversité sans pour autant sanctionner l’arasement des haies, le comblement des zones humides, la transformation de la forêt mixte en champs de résineux, tout en en subventionnant les grands projets inutiles, la standardisation de la forêt, la chasse, la pêche et l’élevage intensif.

La protection de la nature doit être la priorité du gouvernement : il y a urgence.

appel des coquelicots contre les pesticides de synthèse

appel des 500 pour un lundi sans viande;


https://lebetey.com/2016/09/06/biodiversite-ne-pas-se-tromper-de-combat/

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/08/10/chasse-peche-et-agriculture-trois-fleaux-pour-la-biodiversite_4981047_1652692.html#xqyYkMhd5PFHIUa4.99


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JMZH 2 février 2019 journée mondiale des zones humides

Comme chaque année nous participons à la Journée Mondiale des Zones Humides prévue le 2 février prochain. Nous nous joignons à l’association Bétey environnement pour une visite des zones humides de la forêt du Communal. Nous aurons la chance d’avoir la présence d’Alexandre Bert, le guide naturaliste de l’Association Nature Gasconne, qui animera cette balade. Nous y verrons un aperçu de l’évolution cyclique de la faune, de la flore, et de l’hydrologie de ces zones à préserver.

Rendez-vous donc le samedi 2 février à 10h sur le parking du nouveau cimetière des Bruyères, boulevard Digneau. Retour prévu à midi.
Bottes et vêtements chauds imperméables conseillés. ( + appareils photo et jumelles)

Forêt du Communal en février 2016

 

Le communal zone humide à Andernos les bains

 

Défendre la mer en Nouvelle Aquitaine : consultation nationale sur l’avenir du littoral

Submersions marines, urbanisation galopante, raréfaction des ressources… les menaces qui pèsent sur les richesses de la mer et du littoral de Nouvelle-Aquitaine sont nombreuses. Elles mettent en danger tant l’exceptionnelle biodiversité marine que les habitants du littoral du Sud-Ouest.

Défendez vos idées en participant à la consultation publique. Quel avenir pour la mer et le littoral ? Pour la Stratégie Nationale pour la Mer et le Littoral, une consultation publique est proposée du 26 janvier au 25 mars

http://www.dirm.sud-atlantique.developpement-durable.gouv.fr/consultation-publique-le-documentstrategique-de-a871.html

Deux types d’enjeux sont mis en avant: les enjeux socio-économiques et les enjeux environnementaux. Comment choisir quand il faudra extraire des granulats, exploiter de nouvelles ressources halieutiques ou installer des éoliennes ? Aura-t-on la sagesse de préserver l’environnement pour les générations futures ?

ou si vous ne savez pas,  soutenez FNE France Nature Environnement  ( 5 propositions) Jusqu’au 25 mars 2018, #DefendsTaMer

plus d’information sur le site  https://www.fne.asso.fr/actualites/d%C3%A9fends-ta-mer-en-nouvelle-aquitaine

 

1 consolider la loi Littoral et prévenir les risques littoraux

Un communiqué de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h01

Sur le littoral de Nouvelle Aquitaine, les crues fluviales s’ajoutent aux phénomènes d’érosion et de submersion marine. Malgré ces risques, l’urbanisation s’intensifie sur la côte. Face à cette double pression, il s’avère capital de préserver le littoral, protéger les populations et de repenser intelligemment l’aménagement du territoire. La loi Littoral est le seul outil qui permet de résister à la fois aux assauts de l’érosion et des submersions marines et à ceux de l’urbanisation. La France doit veiller à sa bonne application mais aussi réfléchir avec les acteurs locaux à des propositions ambitieuses qui consolident cette loi. L’information et la sensibilisation des élus et citoyens ont jusqu’ici été relativement oubliées dans les différents outils de gestion des risques littoraux.
Propositions :
-Mettre en place un contrôle de légalité rigoureux des préfets sur la bonne application de la loi Littoral
-Mener une campagne à l’échelle de la façade pour sensibiliser élus et citoyens

 

2 Offrir un cap, du dialogue et des garde-fous écologiques au développement de l’éolien en mer

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h04

Si la transition énergétique est une nécessité qui ne peut se passer du développement des énergies marines renouvelables, il est indispensable de porter une stratégie nationale visible et cohérente sur le sujet. La prise en compte très variable de la biodiversité liée au déficit de connaissance sur le fonctionnement des écosystèmes marins et le manque de concertation font peser une insécurité juridique de nature à allonger les délais de mise en œuvre des projets. Pour permettre à l’éolien en mer de se développer de façon responsable sur la façade Sud Atlantique, il est indispensable d’apporter à ce développement cohérence, dialogue et prise en compte des enjeux écologiques en s’appuyant sur une instance de concertation.
Proposition : Mettre en place une structure de dialogue à l’échelle de la façade maritime sur l’éolien en mer, permettant de définir les stratégies d’accompagnement des appels d’offres et projets, et associant les acteurs locaux, dont les associations environnementa

 

3 – Améliorer la qualité des eaux littorales de la façade Sud Atlantique

Enjeu fort : outre le risque sanitaire, une mauvaise qualité de ces eaux porte préjudice au milieu marin et à l’économie bleue, en particulier l’aquaculture et la pêche. Les milieux aquatiques littoraux disposent d’une biodiversité particulièrement riche, sensible aux apports des milieux terrestres et aux influences anthropiques. Les atteintes à la qualité de l’eau sont surtout d’origines terrestres. Ainsi, l’utilisation excessive d’intrants et de produits phytosanitaires pour l’agriculture ou encore les rejets d’usines et le dysfonctionnement de stations d’épuration mettent à mal la qualité du milieu.

Propositions :

  • Mener avec une fréquence régulière des suivis biologiques des milieux révélateurs de la qualité des eaux ;

  • Mettre en place une politique de réduction des polluants qui arrivent à la mer en suivant le principe pollueur/payeur.

4 – Mieux préserver les aires marines protégées de la façade Sud Atlantique

La façade Sud Atlantique dispose d’un important réseau d’aires marines protégées. Leur préservation est malheureusement affectée par le développement de nombreuses activités humaines sans une véritable prise en compte de la préservation de la biodiversité, ce qui met en danger des habitats, des espèces, des écosystèmes et leurs fonctionnalités. Un certain nombre d’indicateurs les concernant sont dans le rouge. Pourtant, la pression touristique augmente, avec un boom de l’activité de plaisance, des sports de plein air et des loisirs motorisés, et affectent les habitats littoraux, la flore et la faune associées comme les oiseaux qui voient se réduire leurs zones de halte migratoire et de reproduction sur l’estran ou encore les phoques à la période de sevrage.

Pour que le développement des activités humaines dans les aires marines protégées ne se fasse pas au détriment de la nature, il est indispensable de mettre en place une évaluation des impacts de ces activités et donner la possibilité de les réduire voir de les interdire en fonction de l’importance de leurs impacts négatifs sur le milieu marin. En parallèle, il est essentiel d’informer et de sensibiliser le public sur les effets délétères du dérangement, car celui-ci ignore souvent l’importance de la quiétude pour la faune sauvage.

Propositions :

  • La mise en place d’outils et la surveillance accrue des espèces, habitats et écosystèmes marins, notamment ceux à enjeux de conservation, pour rassembler un maximum d’informations sur leur état et ainsi évaluer l’efficacité des mesures de gestion ;

  • Le déploiement d’aires marines éducatives sur la façade Sud Atlantique

  • Je rajoute : le partage géographique du littoral (zone pour les kite surfs et police de la mer pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de débordements, zone pour les familles et zone pour les oiseaux. Les touristes s’en vont en septembre alors qu’arrivent les oiseaux hivernants, pas les kite surfs ou les scooters des mers ;

5 – Améliorer les pratiques durables de pêche et la sélectivité des prises

En seulement quatre mois, plus de 3500 dauphins se sont échoués sur la façade Atlantique entre janvier et avril 2017 d’après le centre PELAGIS. Dans leur grande majorité, ces dauphins ont été victimes de la pêche au chalut pélagique qui se pratique à cette époque au large des côtes françaises. Depuis plus de deux décennies, le niveau des captures de ces engins de pêche inquiète à juste titre les citoyens et la communauté scientifique. Il pourrait menacer la viabilité de la population de dauphins qui hiverne dans le Golfe de Gascogne. Les facteurs de risque ont été en grande partie identifiés et des solutions existent pour diminuer le nombre de captures accidentelles de dauphins mais elles ne sont pas mises en œuvre faute de volonté et de sanctions.

Propositions :

  • Renforcer les contrôles sur les bateaux de pêche avec la présence d’observateurs indépendants qui vérifient si les chalutiers respectent les règles de la politique commune de la pêche ;

  • Mise en place de dispositifs de sensibilisation et de formation des pêcheurs, pour qu’ils utilisent les techniques ayant un moindre impact.

Je soutiens

JMZH à Andernos-les-bains samedi 3 février 2018 à 14 h 30

Chaque année, durant le mois de février, la France célèbre la Journée mondiale des zones humides pour sensibiliser à l’importance des zones humides. Le thème de cette année,  » Des zones humides pour les villes de demain  » souligne le rôle essentiel des zones humides en faveur d’une urbanisation durable. Les zones humides urbaines sont vitales et contribuent à rendre les villes agréables à vivre.

En zone urbaine comme rurale, les marais, tourbières, berges de rivières ou de ruisseau, les plans d’eau dans les jardins publics ou privés fonctionnent comme des éponges en absorbant les trop-pleins et en limitant les ruissellements à l’origine des inondations. Chaque hectare de zone humide peut stocker jusqu’à 15 000 mètres cubes d’eau.

Qu’en est-il à Andernos-les-bains ? Pour le savoir, pour constater, en ces périodes de pluie ininterrompue, le rôle d’éponge que joue la zone humide du Communal, venez participer à la randonnée botanique

Samedi 3 février à 14 h 30;

pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là : voir l’article de Sud-Ouest http://www.sudouest.fr/2018/02/06/les-zones-humides-sous-la-pluie-4176970-2729.php

rendez-vous : sur le parking du cimetière des Bruyères, boulevard Digneau à Andernos-les-bains.

Au programme : ballade dans une lande à molinies afin de découvrir le domaine de deux espèces protégées (un papillon rare : le fadet des laiches et une petit plante carnivore : la drosera intermedia), découverte d’une mare entretenue par une association locale et découverte des conséquences des usages traditionnels du XXème siècle : la décharge sauvage en zone humide.

Etude (si le temps le permet) des conséquences de la déviation d’une craste pour construire la piste de l’aérodrome et de la construction du perret du Mauret.

Rallye botanique au Communal lors des JMZH

2016 Ballade interassociations lors des JMZH au Communal

Ponte de grenouille

durée : environ 1 h 30

accessible à tous, bottes indispensables.

Plus de renseignements : 06.07.02.03.57.

 

 

pour visualiser l’étendue de la crue de la Leyre https://www.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=7MLyCVaOjlA&app=desktop

ANNULATION TOTALE DU SCOT

Les juges de la cour administrative d’appel de Bordeaux ont confirmé ce jeudi 28 décembre 2018 l’annulation totale du Scot (schéma de cohérence territoriale du bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre).

rejettant ainsi l’appel du Sybarval. Le Scot préconisait un étalement urbain incompatible avec la protection de l’environnement, et engendrait une trop grande consommation d’espaces naturels pour une urbanisation démesurée ; urbanisation posant par la suite les questions d’équipements, écoles, services de proximité, transports en commun. Ces raisons ont motivé l’action de la CEBA (Coordination environnement du Bassin d’Arcachon) qui avait en 2015 déposé un recours auprès du Tribunal administratif contre ce Scot.

Et maintenant que faire ? Que voulons-nous pour le bassin ? Il est temps de nous préoccuper du devenir de notre territoire.

Dans un premier temps, en l’absence de Scot, demandons un moratoire sur l’élaboration des PLU afin d’éviter un développement incohérent. Quelques exemples dans le sud bassin donnent à réfléchir :

Le Barp voulait déclasser 84 hectares de zones naturelles, agricole ou forestière pour les rendre constructibles (déclassement refusé par le Préfet).  Audenge en 5 ans a vu sa population augmenter de 25,1 %, Mios 39, 5 % en 8 ans, et Gujan-mestras de 20, 8 %. Des projets à Andernos comme l’urbanisation du bois du Communal comprenant une zone humide, une ancienne décharge non réhabilitée et un aérodrome ne semblent pas non plus raisonnables. Pourquoi au lieu de devenir la banlieur dortoir et baignade de Bordeaux ne misons nous pas sur un tourisme ornithologique ?

Des milliers d’oiseaux viennent sur le bassin hiverner. Sachons les accueillir, respecter des zones de silence, de quiétude… Ménageons des espaces pour chacun . Les touristes viendront pour  autre choses qu’une consommation de loisirs de glisse et les finances des communes en bénéficieront.


 

 

http://www.sudouest.fr/2017/12/28/bassin-d-arcachon-la-cour-d-appel-de-bordeaux-confirme-l-annulation-totale-du-scot-4069735-2733.php