Archive for the 'Activités de l’association' Category

Assemblée générale de l’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder.

Le stand de l’association lors du Forum des Associations qui s’est tenu à Andernos le samedi 7 septembre 2019, le lendemain de l’Assemblée générale.

L’assemblée générale de l’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » s’est tenue vendredi 6 septembre au siège de l’asosciation 14 avenue du Maréchal Leclerc à Andernos les bains.  Le rapport moral, le rapport financier ont été voté à l’unanimité.  L’association a réaffirmé ses missions :
 1 Défendre les plages boisées du Bétey, les espaces boisés de la ville qu’ils occupent un simple triangle entre deux rues ou une coupure d’urbanisme comme Le Communal.  A ce titre, elle a, en 2018-2019, continué à arroser et entretenir, en coopération avec les services municipaux, les petits pins du Bétey, plantés en 2016 par les enfants des écoles Capsus et Jules Ferry. Elle préconise  une véritable politique de l’arbre dans toutes les villes du Bassin comme à Lége Cap Ferret où l’abattage des arbres est soumis à autorisation municipale. Il serait également bon d’avoir une politique d’entretien et de replantation des espaces boisés de la ville d’Andernos qui sont soumis à une trop grande fréquentation. Certains adhérents demandent à être consultés sur les projets d’aménagement du quartier. Ils sont prêts à participer à l’entretien des bosquets et espaces boisés du quartier si cela doit permettre de préserver les arbres. Pourquoi ne pas créer des comités de quartier qui feraient des propositions à la municipalité ?
2 La rénovation du port du Bétey, prévue pour 2022, est attentivement suivie par l’association. L’agrandissement doit permettre une mise en sécurité des bateaux mais non l’accueil de plus gros bateaux. Enfin un rétrécissement des parkings permettrait de préserver la prairie et d’offrir une vue splendide sur le bassin à travers l’allée des genêts. 3 Le partage de l’espace pose également beaucoup de questions : certains kite surfs et certains scooters des mers ne semblent pas respecter la législation, dépassant les limites de leur périmètre d’action. Les nuisances sonores engendrées par les scooters des mer sont mal perçues par la population du quartier et se rajoutent aux nuisances sonores existantes bateau à moteur, automobiles, moteur thermiques employés dans les jardins. Comment informer et éduquer les gens aux codes maritimes et partage de l’espace ? L’hiver à marée montante,  les kite surfeurs qui ne quittent pas les lieux où ils ont pied  empêchent les limicoles de se nourrir. Il faudrait que la plage située en face des écoles soit réservée aux oiseaux et aux baigneurs…   4 La qualité des eaux du bassin, la mort de l’estran sans doute à cause de l’engraissement des plages, la disparition de la zostère dans le nord bassin, la disparition des oiseaux sauvages (aigrette garzette, cygnes, martin-pêcheur, petits passereaux) qui fréquentaient les plages du Bétey  inquiètent.
L’association continue à lutter contre la suppression de la nature sur le bassin.

L’association a participé aux enquêtes publiques concernant l’installation de fermes photovoltaiques sur le site d’anciennes décharges et  aux ateliers sur les transports.
Elle compte organiser en 2020 une sortie au Communal pour la Journée mondiale des Zones Humides et continuer ses actions d’entretien des pins, d’information du public et d’alerte des pouvoirs publics.

Brume matinale sur la plage du Bétey mercredi 11 septembre 2019

Actions à venir : points litigieux du nouveau PLU, entretien des pins de la plage boisée, Forum des associations, Journée mondiale des Zones Humides, Participation aux enquêtes publiques, actions en lien avec les autres associations du Bassin d’Arcachon.


Vases portuaires : un destin particulier

Nous sommes accueillis (11 personnes) par Benoît Anguenot, responsable du site de Sovasol sur la commune du Teich.
Ce site a été créé par un arrêté préfectoral le 20/12/2013 suite à l’appel d’offres de la mairie d’Arcachon pour le traitement des vases portuaires . Ce site fait 14 hectares et appartient à la commune du Teich qui le loue à Sovasol, filiale de Solvalor Aquitaine. Il contient deux bassins de traitement de 15.000 et 20.000 m3 (en m² cela correspondrait à 1,5 et 2 ha).
Le marché vaut pour 10 ans. Tous les deux ans, entre janvier et mars, le port est dragué au moyen d’une pelle sur ponton, à partir des 30 premiers cm, et ce limité aux vases récentes, exemptes des traces de peintures antifoulings (antisalissures) contenant du TBT (tributylétain*) aujourd’hui interdit. Les vases sont mises dans des barges amarrées au quai et transvasées dans des camions capitonnés et étanches. Une rotation de camions amène les vases sur le site ; 50 camions par jour du 6 janvier au 31 mars.
La durée du cycle de traitement est de 3 ans maximum. Chaque sédiment est tracé, muni d’un numéro de CAP (Certificat d’Acceptation Préalable), avec un bordereau de suivi des déchets. Les déchets sont analysés. Si le taux de produits chimiques (seuls cités, les métaux lourds, seuils non précisés) dépasse les normes, les vases sont refusées et partent pour une déchetterie de déchets ultimes.
Le traitement se fait par décantation et évaporation de l’eau dans un bassin rendu étanche par une membrane PAHD et un géotextile ; dépôt, reprise, malaxage des sédiments pour homogénéiser et ajout d’un liant si nécessaire (on croirait une recette de cuisine) et obtention d’un substrat « inerte » qui peut être valorisé.
Ces sédiments ne contiennent que 4 à 5 % de matière organique ce qui explique l’absence de mauvaise odeur sur le site de traitement.
Une fois traités, les sédiments sont vendus au BTP et utilisé comme sous-couche de remblai routier, digues, merlons paysagers. Ce matériau est présenté comme stable, résistant au roulement, neutre chimiquement donc dépourvu de conséquences défavorables sur l’environnement.
Les mettre sur les champs ou dans la forêt après une coupe rase ne paraît pas être une bonne idée. D’autant qu’on ne connaît pas réellement leur composition. L’analyse chimique ne va chercher que quelques produits chimiques mais ne fera pas un inventaire exhaustif.
La gestion du site n’est pas vraiment écologique mais l’existence de nuisances dangereuses semble avoir été écartée : membrane étanche des bassins de décantation, fossés périphériques ceinturant tout le site pour prévenir les conséquences néfastes du débordement d’un bassin. Reste le coût énergétique (non évalué) de l’ensemble de la démarche, depuis l’extraction des vases, le chargement, le transport sur plusieurs dizaines de km, puis l’extraction depuis les bassins de décantation, l’épandage, la reprise et la mise en andains et enfin, la reprise des andains jusqu’à obtenir une teneur en eau suffisamment faible pour être compatible avec une valorisation BTP.
Ces malaxages nécessitent l’intervention de gros engins type bulldozer qui consomment beaucoup de carburants. Somme toute, le sédiment est dragué, transporté, traité puis étendu, malaxé, étendu, malaxé, étendu, compacté, rechargé dans un bassin puis rechargé dans un camion pour aller constituer un remblai d’autoroute…
Nuisances à signaler : beaucoup de poussières et gaz d’échappement dégagés lors de la reprise et le brassage des sédiments par les gros engins de chantier, les poussières reprises par le vent sont aujourd’hui en grande partie arrêtées par la ceinture forestière du site.
A noter : nous avons été accueillis par des oiseaux qui ressemblaient à des avocettes et piaillaient à qui mieux mieux contre nous. Une famille de canards avec canetons nageait sur un bassin, des passereaux passaient. Des plantes (dont du pavot) recolonisaient les andains et les digues mais seront détruites lors du prochain malaxage.
Emploi :Actuellement deux salariés de Sovasol travaillent sur le site. Les emplois de personnel conducteurs de camion et d’engin sont externalisés sur des entreprises de Travaux publics de la région.
Aspect positif : le port est de nouveau navigable, les nouveaux sédiments créés peuvent éviter de détruire des plages ou des montagnes pour récupérer des matériaux de construction.
Aspect négatif : consommation d’espace, consommation de carburants, émissions de CO2, parfois destruction de couvées ou de plantes.
Facteur de progrès : on pourrait, mais en consommant plus d’espace, faire du lagunage plutôt que du malaxage.
Communication : à améliorer car beaucoup de personnes ignorent que les 400 mètres de route qui amènent au site ont été consolidés avec des remblais venus du site.
Conclusion : malgré un manque d’information précisant les seuils de tolérance des composés chimiques dosés et exactement lesquels ? (Une recherche fouillée serait à rechercher dans le guide SEREMA édité par l’Etat), et un bilan énergie + CO2 de l’ensemble de la chaine de traitement, il nous faut bien constater qu’il n’existe actuellement pas de meilleure solution pour le traitement, la traçabilité et la valorisation des vases portuaires. compte rendu écrit par Michel Arbez et Clarisse Holik

* Les tributylétains sont un groupe de composés organostanniques contenant le groupement (C4H9)3Sn tel que l’hydrure de tributylétain ou l’oxyde de tributylétain. Ce sont de puissants biocides, toxiques pour les végétaux et d’autres organismes. Pour cette raison ils ont été les principales substances actives de certains biocides pour le contrôle d’un large spectre d’organismes. Ils ont été utilisés comme pesticides et dans les antifoulings dès les années 60 mais surtout dans les années 70 avec l’explosion de la construction navale et de la plaisance.
Ces composés sont à présent inclus dans la Convention de Rotterdam et ont été bannis par l’Organisation maritime internationale .
Ils se sont avérés être aussi des leurre hormonaux capables à faible doses de masculiniser les femelles de certaines espèces aquatiques, et on peut craindre des effets similaires sur d’autres espèces, dont l’Homme. De nombreuses alternatives sont testées ou vendues, mais rares sont celles qui ne semblent pas poser de problèmes d’environnement ou de santé.
Ce sont des polluants de l’annexe 2 de la stratégie de l’OSPAR. Comme le plomb, ils sont interdits dans les peintures qui en contenaient 20 % à la fin des années 1980 et qui en Europe n’en contiennent théoriquement plus .

Banc d’Arguin

Entourées en rouge les trois ZPI (Zone de protection intégrale).. On constate que les plaisanciers ne sont pas à plaindre. Par contre, le comportement de certains qui encourge la polémique est à blâmer.

Arrêté du 13 juin 2019 portant création de zones de protection intégrale au sein de la Réserve naturelle nationale du banc d’Arguin Cet arrêté découle du décret du 10 mai 2017 portant modification de la réserve naturellenationale du banc d’Arguin. Il instaure des zones de protection intégrales dans lesquelles l’accèsest interdit, afin de préserver différents enjeux de la biodiversité : nidification des oiseaux,habitats terrestres et habitats de l’estran sableux

http://www.infobassin.com/politique-economie/edito-oeil-beurre-lenoir-arguin-tourisme.html

Arrêté ARGUIN ZPI pour 2019

Huîtres interdites de consommation… une réserve nationale naturelle, le Banc d’Arguin, atteinte par les Escherichia coli…

Entre le jeudi 6 juin 2019 et le vendredi 14 juin 2019, la consommation d’huitres élevées sur le banc d’Arguin a été interdite. En effet, les analyses de l’Ifremer ont revélé, le 5 juin 2019 la présence dans 100 grammes de chair d’huîtres de plus de 5.700 Escherichia coli

« Les symptômes provoqués par E. coli apparaissent entre 3 et 8 jours après l’infection », dit l’Institut Pasteur. « Il s’agit de douleurs abdominales et de diarrhées, lesquelles peuvent évoluer vers des formes sanglantes. Des vomissements et de la fièvre peuvent aussi survenir. »

Le banc d’Arguin (avec juste deux bateaux) en octobre 2017. Depuis il a changé de forme…

crédit photo clarisse@holik

D’où viennent ces bactéries ? Des excréments humains.

En filtrant l’eau, les coquillages concentrent les micro organismes présents dans l’eau. Aussi, la présence dans les eaux de cette bactérie – commune du système digestif – potentiellement pathogène pour l’homme, peut constituer un risque sanitaire lors de la consommation de coquillages. Les Escherichia coli sont ainsi recherchés comme indicateur de contamination fécale

Selon l’Ifremer, « la contamination microbiologique du milieu littoral est liée aux apports de diverses origines, parmi lesquels les rejets anthropiques urbains et agricoles. La qualité microbiologique du milieu qui en résulte conditionne les activités littorales dont la pêche et l’élevage des coquillages. »

Et d’ou viennent ces rejets humains ? Des toilettes mais deux origines sont possibles les eaux usées des habitants du bassin et/ou des humains qui ont fréquenté en ce pont ensoleillé de l’Ascension le banc d’Arguin. Il y a 70 ans, alors qu’il n’y avait pas le tout à l’égout autour du bassin, nous aurions écrit « des toilettes qui se jettent directement dans la mer ». Aujourd’hui le tout à l’égout existe. Il fait, sous la piste cyclable du bassin, le tour du bassin, arrive à l’usine de traitement des eaux du Teich où les eaux sont traitées. Puis, partiellement assainies, rejetées au warf de la Sallie. Loin de se diluer dans l’océan, ces eaux sont ramenées vers le banc d’Arguin par les courants côtiers. Mais ce phénomène est constant sur l’année et les Escherichia coli sont neutralisées par l’usine de traitement des eaux. On peut aussi penser que le pont ensoleillé de l’Ascension a favorisé la fréquentation du banc d’Arguin et que les gens n’ont pu maîtriser leurs envies… On nous avait pourtant juré que tous les bateaux maintenant étaient équipés de collecteurs d’eau noire… Il faut croire que certains ont échappé à l’équipement… Quoi qu’il en soit, c’est une pollution, une atteinte à la santé des humains et une atteinte au lieu. Nous rappelons que le banc d’Arguin est une réserve nationale naturelle et non un parc de loisirs.

Cet évènement donne une image négative du Bassin d’Arcachon…. Nous proposons trois mesures : 1 équiper toutes les plages du bassin de toilettes sèches (et oui cela fait 5 ans que nous le demandons pour la plage boisée du Bétey!)

2 Restreindre la fréquentation du banc d’Arguin.

3 Distribuer à tous ceux qui débarquent une notice leur disant de ne pas confondre réserve nationale naturelle et toilettes !

Opération nature propre

images d’Archives 2009 Le caddie trouvé dans le ruisseau du Bétey
Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

L’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder vous invite à vous joindre à l’opération Nature Propre à Andernos samedi 6 avril 2019 de 9 h à 12 h. On ramasse les déchets…

Le meilleur déchet est celui qui va directement à la poubelle ou au recyclage.

Rendez-vous à 9 h devant la maison du port ostréicole. Apéritif offert par la municipalité à 12 h.

https://screenshots.firefox.com/rjirXeivTbRGfcCX/webmail.laposte.net

On peut également réfléchir sur le fait qu’un caddie de supermarché est retrouvé chaque année dans le ruisseau du Bétey. Que faut-il faire pour « éduquer » nos concitoyens ?

Enfin pour ceux qui ne sont pas disponibles ce matin là il est possible de rejoindre l’opération Initiatives Océanes de Surfrider Fondation.https://www.initiativesoceanes.org/

RENOVATION EXTENSION DU PORT DU BETEY

le  schéma présente une extension de 10 mètres vers le sud c'est à dire sur la partie bétonnée. pas de constructions ni de modifications de la calle de mise à  l'eau.
schéma de rénovation extension du port du Bétey présenté le 14 février 2019 en mairie d’Andernos-les-bains



Réunion le 14 février 2019 au matin à la mairie d’Andernos avec Monsieur Jean-Yves Rosazza, maire, Monsieur Cyril Clément, directeur du Syndicat mixte des ports du Bassin d’Arcachon, un représentant du parc marin, un représentant de la société Ander nautic, deux professionnels de la mer, les usagers du port, Marie Hélène Ricquier  Ecocitoyens du Basssin d’Arcachon et/ou usager du port et Clarisse Holik, Le Bétey, Plage boisée à sauvegarder .
Le port serait rénové avec mise en place d’un ponton parallèle au quai et extension vers le sud de 10 mètres …

Tous les participants étaient d’accord pour placer  une aire de carénage  uniquement au port d’ostréicole
pour un recueil efficace des eaux noires et grises et pour des replantations sur la rive nord qui empêcheraient le sable de tomber dans le port.
la rectification de la cale de mise à l’eau, évoquée par les professionnels, n’est pas possible car trop coûteuse (il faudrait remanier complètement le terrain)

Le projet en lui-même  : l’ esquisse est correcte mais une extension de 10 mètres parait excessive car 6 mètres suffiraient pour insérer le ponton et autres améliorations.

Arguments : contre une  extension  à 10 mètres et non à 8 comme nous l’avions évoqué lors de notre visite des lieux avec l’élu responsable des ports et du littoral.
Effectivement, cette extension permettrait de meilleures manoeuvres et permettrait éviter les chocs et les accidents mais cela reporte sur la partie herbée le stationnement (même si ce dernier est vert) et donc les infiltrations de résidus d’huile et de carburant.
Cela permet aussi à de plus gros bateaux de venir dans le port : ajouté au changement de tarif, cela modifie le statut social des usagers… C’est un point dont il faut tenir compte.

l’avenir du port : la submersion marine, l’élévation du niveau de la mer sont-ils pour cette partie du bassin quelque chose d’inéluctable ou bien  non ? Il faut se préparer à  toutes les éventualités

une réflexion sur la navigation dans le nord bassin
Il est dommage que cette rénovation ne s’accompagne pas d’une réflexion sur la navigation dans le nord bassin.
Compte tenu de l’incertitude concernant l’élévation du niveau de la mer , de la fluidité des vases, de la disparition de la zostère, du fait que ces plages demeurent des zones de refuge pour les oiseaux de mer et compte tenu également de l’augmentation constante de la population, il faudrait limiter la taille des bateaux dans le nord bassin (limiter la vitesse ou limiter la capacité des moteurs, interdire les jets skis et limiter la pratique du kite surf) afin que l’espace soit partagé par tous.

une réflexion sur l’éducation au bassin pour tous et tout au long de la vie :

le permis bateau est une condition nécessaire mais non suffisante à la navigation sur le bassin.
un cours obligatoire sur le bassin, sa courantologie et sa fragilité, la présence de la zostère, des baigneurs etc… devrait être dispensé à tous les navigateurs à chaque première mise à l’eau

une réflexion sur la lutte contre la canicule :

de nouvelles plantations vont aider à lutter contre les chaleurs excessives Toutefois cette question mériterait d ‘être traitée au niveau du Bassin.
Il est dommage que le directeur du SMPBA n’évoque que l’aspect sécuritaire et non l’aspect environnemental dans cette rénovation : la qualité des eaux de baignade, l’ostréiculture et la biodiversité vont gagner énormément si une mise aux normes environnementales européennes est réalisée.
Les cygnes, le martin pécheur et les aigrettes garzette  qui vivaient dans le port et qui ont disparu vont peut être revenir…

Nous proposons dans un premier temps.

de réduire le stationnement  de manière à ce que la vue depuis l’allée des Genets soit préservée et que cet espace soit  réservé pour les enfants, les piétons et la nature..
de réserver une place pour des toilettes sèches du côté sud  (nous y tenons !)


JMZH 2 février 2019 journée mondiale des zones humides

Comme chaque année nous participons à la Journée Mondiale des Zones Humides prévue le 2 février prochain. Nous nous joignons à l’association Bétey environnement pour une visite des zones humides de la forêt du Communal. Nous aurons la chance d’avoir la présence d’Alexandre Bert, le guide naturaliste de l’Association Nature Gasconne, qui animera cette balade. Nous y verrons un aperçu de l’évolution cyclique de la faune, de la flore, et de l’hydrologie de ces zones à préserver.

Rendez-vous donc le samedi 2 février à 10h sur le parking du nouveau cimetière des Bruyères, boulevard Digneau. Retour prévu à midi.
Bottes et vêtements chauds imperméables conseillés. ( + appareils photo et jumelles)

Forêt du Communal en février 2016

 

Le communal zone humide à Andernos les bains