Archive for the 'Activités de l’association' Category

Dossiers pointus à Andernos-les-bains

l’avenir du Bétey, de sa plage et de ses environs, le maintien d’un enclos de chasse sur le site de la Montagne, la disparition des grands arbres à Andernos, l’urbanisation excessive suscitent de nombreuses questions.

La Dépêche du Bassin dans son édition du 26 mai 2021 s’en est fait l’écho.

3 hivers de travaux, des nuisances sonores, des poussières, une réduction des accès à la plage et en conséquence une surfréquentation de la dune avec l’érosion qui suit, la disparition d’un habitat pour les écureuils, chauve-souris et passereaux pour rénover le port de plaisance ; rénover ce port est peut être nécessaire mais pas équitable. En effet, c’est imposer à 500 habitants et 500 usagers de la plage des nuisances pour contenter 150 propriétaires de bateaux; .

2021 rénovation du port de plaisance du Bétey

Emprise du port sur des espaces communs.
Plans de la rénovation du port. les places de parking n’apparaissent pas. le nouveau mole prend 15 m sur l’estran au détriment du bien commun

12 questions sans réponse

Deux rencontres en février dernier, avec le syndicat mixte du port de plaisance du Bassin d’Arcachon , des services de la municipalité, des élus et trois associations de protection de la nature n’ont pas permis de répondre aux questions suivantes : 

Plans de la rénovation du port. les places de parking n’apparaissent pas.

 1 Comment s’assurer de la continuité écologique du ruisseau du Bétey pendant les travaux et par la suite ?

2 Pourquoi n’y a-t-il pas de projets alternatifs ? Supprimer quelques anneaux permettrait de mettre les usagers du port en sécurité sans avoir à prendre 15 mètres sur l’estran c’est à  dire au détriment d’un espace commun

3 Les places de parking seraient prises sur la prairie située entre la limite du port et les arbres. Or, les plans n’ont, malgré nos nombreuses demandes et un avis de la CADA en juin 2020, jamais été communiqués.

4 Pourquoi créer autant de places de parking alors que les accès au ponton flottant se feront en six points seulement ? 

5 Qu’en est-il du traitement et du devenir des anciennes cuves de carburant ?

6 De même, qu’en est-il du traitement et du devenir des gravats excavés ?

7 Que va-t-il se passer si les engins de chantier découvrent un site archéologique, des racines des gros arbres comme le pin parasol qui marque le début de la plage boisée, des ruisseaux d’écoulement des anciennes crastes ?

8 A-t-on procéder à l‘analyse profonde de la vase qui encombre le port ?

9 A-t-on procéder à une simulation de manière à mesurer l’impact de l’augmentation de 18 % du volume de la darse sur l’augmentation de la hauteur de la vase en prenant en compte la diminution estivale de l’étiage du ruisseau du Bétey ?

10 Comment vont être assurés la réduction des nuisances sonores et des émissions de poussière de manière à ce que la qualité de vie des habitants du quartier du Bétey ne soit pas perturbée ?

11 Pendant la durée des travaux, les bois seront sécurisés de manière à ce que les engins de chantier ne manoeuvrent, ni ne stationnent sous les arbres. Pouvez-vous nous décrire cette sécurisation ?

12 Enfin, pourquoi ne pas mettre la plage qui s’étend entre la rive droite du Bétey et la rue de la Marne en zone naturelle sensible ou  autre de manière à protéger réellement et les vieux tamaris et la zone de repos de l’avifaune ? Il semblerait que les voeux de la municipalité soient de la dédier à la voile. Or l’espace doit être partagé entre tous : un déplacement des ganivelles existantes, quelques panneaux d’explications suffiraient à préserver cet espace. 

Un avis du parc naturel marin sur ce projet ne serait pas à dédaigner.

ZONE HUMIDE réglementation

Tout d’abord, la notion de zone humide au sens réglementaire obéit à un cadre défini par les articles L.211-1 et R.211-108 du code de l’environnement, l’arrêté du 24 juin 2008 modifié et la circulaire du 18 janvier 2010. Ces deux derniers textes expliquent notamment les critères de caractérisation et de délimitation des zones humides. Il y a 2 critères sol/végétation, l’effectivité d’un seul des 2 critères suffit à la présence d’une zone humide.

Ensuite, en matière de protection des zones humides, il faut distinguer l’approche code de l’environnement de l’approche code de l’urbanisme.

Code de l’environnement:

Les zones humides sont protégées par la loi sur l’eau et toute intervention, opération, travaux ou activités sont soumis à procédure loi sur l’eau (déclaration ou autorisation environnementale) s’ils rentrent dans la rubrique suivante de la nomenclature définie au R.214-1 du code de l’environnement:

3.3.1.0. Assèchement, mise en eau, imperméabilisation, remblais de zones humides ou de marais, la zone asséchée ou mise en eau étant :

1° Supérieure ou égale à 1 ha (Autorisation) ;

2° Supérieure à 0,1 ha, mais inférieure à 1 ha (Déclaration).

Un point important est aussi que toute décision administrative dans le domaine de l’eau, et par ricochet tout projet, doit être compatible avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux, ici le SDAGE Loire-Bretagne. La disposition relative aux zones humides est la 8B-1 qui décline la séquence dite « éviter, réduire et compenser les impacts » pour les zones humides. Là encore je ne rentre pas dans le détail mais cette disposition est puissante vis-à-vis de la protection des zones humides.

Code de l’urbanisme:

Dans le cadre d’une démarche d’élaboration/modification de document d’urbanisme, dans les différents enjeux poursuivis, il doit être tenu compte de la préservation des zones humides.

L’obligation de compatibilité au SDAGE s’applique également.

En pratique, cela signifie que la présence éventuelle de zone humide doit être interrogée à l’occasion de toute démarche d’ouverture à l’urbanisation. Parfois la question est vite balayée, il n’y a pas de potentialité de zone humide (ex: urbanisation de friche industrielle…). Mais si la question se pose un diagnostic doit être fait, conforme au cadre réglementaire mentionné ci-avant.

Si, tenant compte des éléments précédents, il y a quand même ouverture d’urbanisation en zone humide, un permis de construire ou permis d’aménager peut être déposé.

Articulation entre les 2:

Dans le cas où un projet est soumis à la fois à PC/PA et à une procédure loi eau, les 2 procédures doivent être accomplies « en parallèle ».

Un PC/PA peut être délivré si l’autorisation loi eau n’a pas encore été obtenue, par contre il ne peut être mis en oeuvre (L.425-14 du code de l’urbanisme).

dans une logique de recours sous l’angle zone humide :
1 Il conviendrait d’abord de caractériser la présence de la zone humide éventuelle, et de la délimiter si elle n’occupe pas tout le terrain. Si possible pour aller plus loin caractériser les fonctions de la zone humide en termes biodiversité / hydrologique (ex : soutien d’étiage) / biogéochimique (ex: rôle de filtre).
2 Ensuite, si en effet il y a zone humide, la rapporter au projet et ses impacts: est-ce que le projet impacte (au sens de la rubrique 3.3.1.0 mentionnée ci-avant) plus de 1000 m² de zone humide? (en deçà tout recours serait très fragile) Quelle serait la surface impactée (seuil de déclaration loi eau ou d’autorisation environnementale)?
3 Enfin, en conséquence, mettre en évidence les carences possibles du projet au regard du cadre réglementaire mentionné ci-avant.

Journée mondiale des zones humides 2 février 2021 vue par la presse port du Bétey

Retour sur la visite pédagogique du port de plaisance du Bétey à Andernos-les-bains

Merci à tous ceux qui sont venus  nous soutenir et assister à la visite pédagogique du port de plaisance du Bétey à Andernos les bains…. Il a bien plu. C’était pour célébrer la Journée mondiale des Zones humides.
Monique de Marco nous a fait l’honneur de sa présence … avec un élu municipal, un représentant  du syndicat mixte des ports de plaisance du Bassin d’Arcachon, Il y avait toutes les associations de protection de la nature d’Andernos, des riverains et de nouveaux habitants.

Nous avons insisté sur la beauté des lieux, la présence de la faune et la flore, la présence de la laisse de mer, les services que rend toute zone humide et  la régulation nécessaire des sports nautiques motorisés,  de la non prise en compte de la nécessité d’offrir aux usagers , alors qu’on le rénove, un port innovant, prêt à s’adapter aux submersions marines et au dérèglement climatique, qui préserve la continuité écologique du ruisseau du Bétey
D’autres associations ont parlé du manque de transports en commun, du problème de la saturation des réseaux (là où les eaux sales ressortent dans la rue ou dans les près), des abattages intempestifs de nos derniers grands pins  et des problèmes d’enclos de chasse….
Deux ateliers historiques avec Claude Perreaud notre historien local et Michel Bovio, un atelier « plans de rénovation du port » nous ont ravis.
Nous avons appris qu’une réunion se ferait le 4 mars à l’initiative de la municipalité pour nous montrer le projet de rénovation extension du port de plaisance terminé…. Nous allons donner nos recommandations avant.Il a bien plu ; nous étions trempés mais tous très heureux de la réussite de cette matinée…

Encore une fois un grand merci à tous et rendez vous dimanche à 10 h 30 sur le parking du cimetière des Bruyères, boulevard Digneau pour une visite naturaliste du bassin versant du Bétey, le Communal.
Et merci d’avoir jouer le jeu en venant tous avec votre masque….

Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon, Betey environnement, Le Bétey, plage boisée à sauvegarder,

JMZH Visite pédagogique du port de plaisance du Bétey à Andernos-les-bains

chênes dans la ripisylve du ruisseau

Samedi 6 février 2021 de 11 h à 12 h 30 visite pédagogique du port de plaisance du Bétey dans le cadre des Journées mondiales des zones humides. Rendez-vous à 11 h devant la capitainerie. Masques et distances physiques de rigueur. Apportez un baton de marche. renseignements : 0607020357

Zone humide par excellence, l’embouchure du Bétey est devenu au fil des ans un port d’abord ostréicole, puis de plaisance à partir de 1966… Les hommes préhistoriques ont occupés ce site. En 1933 nos grand-pères trouvaient des pointes de flèche et des silex en allant à la plage. « Les archives écrites du début du XXème siècle ainsi que le mobilier archéologique détenu par les musées d’Andernos-les-bains et par celui d’Arcachon mettent en évidence l’existence d’un site d’occupation humaine de la préhistoire récente d’une rare qualité.Une étude plus récente menée par Julia Rousseau-Laroque donne le nom du lieu à une forme particulière de silex : les « segments » et « triangles du Bétey » (Rousseau-Laroque J. 1997, p 57). ….on évoque même l’existence de plusieurs stations d’occupation : une, dite « du Bétey » serait située au niveau du chenal d’accès au port du Bétey, une autre dite « La Casotte » serait située au droit du Boulevard de l’Océan.  » d’après Christine Lima, archéologue maritime. Mais ensuite ? Claude Gourraud, historien d’Andernos devrait nous en dire plus…

Le Bétey un ouvrage exceptionnel pour un lieu exceptionnel

Vient de paraître. Cet ouvrage retrace l’histoire du Bétey . Est-ce un ruisseau ? Une plage boisée ?  Un quartier riche en anecdotes ou un port ? Une taille particulière de silex au néolithique ?  C’est tout cela à la fois et c’est aussi notre histoire qui se raconte en  photos, poèmes, reportage de fouilles, lettres aux édiles, plans et interventions de députés : ce petit livre est disponible chez le buraliste du Bétey, à la jardinerie de la zone artisanale et bien sur au siège de l’association. 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains. 0607020357

 

Photos, poèmes et légendes pour se souvenir de l’histoire du Bétey

Destruction de la faune en période de confinement

Communiqué de presse  retransmis par l’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder

à l’initiative de l’ASPAS et signé des associations Animal Cross, Anymal, Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), AVES France, Blaireau & Sauvage, Convention Vie et Nature (CVN), Convergence Animaux Politique (CAP) Fondation Brigitte Bardot, Mélès, One Voice, RAssemblement pour une France sans Chasse

Depuis le début du confinement, un flou général entoure les activités de chasse et de piégeage en France. Entre interdictions et dérogations selon les départements, pas facile de s’y retrouver, d’autant qu’aucune consigne nationale officielle n’a été diffusée.

Plus grave encore : les inspecteurs de l’environnement de l’Office Français de la Biodiversité ont reçu ordre de respecter le confinement, et n’ont donc pas pu effectuer de veille sur le terrain. Ainsi, comme nous le redoutions, de nombreux cas de braconnage et de piégeage illégal nous ont été signalés.

Face à une situation de plus en plus préoccupante, avec des arrêtés de dérogation chaque jour de plus en plus nombreux, l’ASPAS a donc décidé, avec 11 autres associations animalistes*, d’interpeller directement le Président de la République au travers d’une lettre ouverte.

Nos associations demandent notamment :

  • à ce que soit adoptée une décision encadrant sans équivoque les activités de chasse et de destruction de manière homogène sur l’ensemble du territoire, et selon des préconisations scientifiques, à l’instar de l’ensemble des décisions adoptées par le gouvernement depuis que l’état d’urgence sanitaire a été décrété.
  • qu’à l’issue de cet épisode sanitaire, un état des lieux précis et régulier soit réalisé quant au nombre exact de dérogations et autorisations individuelles d’intervention délivrées dans chaque département, quant aux dégâts ayant justifié ces autorisations (nature et ampleur), et quant aux animaux abattus (nombre et espèce).
  • que des moyens de protection soient rapidement distribués aux inspecteurs de l’environnement de l’Office français de la biodiversité afin que ceux-ci puissent exercer leur activité de contrôle sur le terrain dans les meilleurs délais. Leur simple présence sur le territoire aura un effet dissuasif non négligeable.

Nous rappelons également que les activités liées aux soins délivrés aux animaux sauvages sont très largement suspendues, tout comme les activités liées aux études et à la connaissance de la nature. Pour des motifs sanitaires et éthiques, cette situation est incompréhensible pour les citoyens que nous représentons.

Nous alertons enfin sur l’après confinement, puisque de nombreux arrêtés préfectoraux autorisent d’ores et déjà la vénerie sous terre du blaireau dès le 15 mai… Peut-on sérieusement envisager que soit pratiquée cette chasse collective au moment où la plus grande vigilance sanitaire devra être observée ?

De plus, aucune décision gouvernementale ne remet pour l’instant en question l’ouverture de la chasse à tir au 1er juin, ce qui est particulièrement inquiétant quand on peut penser qu’après 2 mois de confinement, les Français souhaiteront certainement massivement se ressourcer dans la nature…

Lire notre lettre ouverte au Président de la République

 

 

Chiens et bécasseaux….

Pendant l’hiver, au moment où la marée monte, l’estran se couvre de myriades d’oiseaux de mer qui se nourrissent à la limite entre l’eau et le sable. Ce sont des limicoles, des bécasseaux …. autant de petits points qui donnent à la plage un aspect moucheté. Non loin, les Bernaches cravants nagent dans la marée montante et « aboient ». Un jour d’hiver sur le bassin d’Arcachon. Et puis patatras ! Un quidam lance son chien. Et c’est l’envolée, l’affolement… Les oiseaux sont dérangés et la principale source de leur déclin est le dérangement et l’aménagement des côtes. Alors fêtes des Cabanes ou pas, tenez votre chien en laisse….Nous notons que les chiens sont interdits sur la plage. Toutefois cette interdiction n’est jamais respectée. La transformer en une tolérance avec laisse et ramassage obligatoire des « cartes de visite » ?

Plage du Bétey à Andernos-les-bains

limicoles sur l’estran de la plage du Bétey, ici en janvier 2019

Cinq grands points d’inquiétude à l’échelle de la Gironde

Pesticides et pollution de l’air, Erosion de la biodiversité, Artificialisation des sols, Mésusage des communs patrimoniaux, Effets du dérèglement climatique sont les cinq grans points d’inquiétude des associations de protection de la nature.  Rubrique réalisé avec Vive La Forêt, Robin des bois,

1 Pesticides et pollution de l’air : On n’a pas conscience lorsqu’on vit à Andernos, en prise directe avec l’océan, de la pollution de l’air et de l’eau par les pesticides.  Or, le Médoc, producteur de vin, est 14 fois plus pollué que la ville de Bordeaux. Mon dieu, y aurait-il des fongicides dans le vin ?

la tenue estivale des années 2050 ?

2 L’érosion de la biodiversité nous concerne également. En France, 22% des espèces vivant sur le territoire métropolitain sont en danger. .On peut constater que la biodiversité « banale »comme l’avifaune que l’on voyait au Bétey : martin-pêcheur, aigrette garzette, moineaux,  bergeronette des ruisseaux, petits passereaux,  est elle-aussi sur le déclin. Il y a de moins en moins d’oiseaux de chaque espère et le nombre d’espèces disparaît. Les causes : les loisirs motorisés, la fréquentation humaine, l’urbanisation croissante qui rendent leur habitat impraticable quand ils ne le font pas disparaître.

3 Artificialisation des sols : L’artificialisation progresse en moyenne annuelle1,8 fois plus vite que la population! Croissance démographique Gironde 2006-2014 : 9,49%. Le prochain SCOT arrivera-t-il à la maîtriser ?

2008 pins dans les bois du Bétey

4 Mésuage des communs patrimoniaux : comment respecter le bien commun ?

a Le braconnage de civelles ou piballes est en recrudescence.  (source VLF et Robin des bois)  : L’anguille  est une espèce migratoire en voie de disparition.  Elle naît dans la mer des Sargasses et revient dans les estuaires français où elle est braconnée. Le canal des étangs est un axe clé pour permettre l’accès des civelles et anguilles jaunes aux vastes zones d’accueil et de grossissement de l’amont.Ce repeuplement est entravé par le braconnage. En Mars 5 braconniers de pibales, un pêcheur professionnel et un mareyeur ont été interpellés dans le Médoc. En janvier 890 Kg de pibales interceptés à la frontière espagnole. Le braconnage des petits passereaux (pinsons et autres ortholans) est aussi responsable de la disparition de ces espèces (étude

b le partage des ressources aquatiques : toutes les piscines du bassin sont remplies par la nappe phréatique (on creuse un puit) au détriment de la nature et des générations futures.

c Surexploitation du domaine public maritime : le banc d’Arguin focalise toutes les énergies. Mais les loisirs motorisés sont également un bon exemple de cette surfréquentation. Les loisirs motorisés et  ce qui en découle :  l’agrandissement de port de plaisance, l’anéantissement de l’estran par les corps-morts, la pollution de l’eau par les HAP ou carrément l’essence, la pollution de l’air et les nuisances sonores, le dérangement des oiseaux de mer (et des baigneurs) sont également en trop sur le bassin. La surfréquentation du bassin cause sa mort. Depuis peu les maires ont la possibilité de prendre des arrêttés pour restreindre l’accès de la population à certains sites. Pourquoi ne pas prendre ces arrêtés sur le nord bassin ?  L’arrêté concernerait les scooters des mers,Certaines plages comme la plage du Bétey devant les écoles devraient être exemptes de sports nautiques;  de kite-surf et de joggeurs d’avril à juillet et par temps de tempête.

5 les effets du dérèglement climatique

La moyenne des températures va monter d’au moins 500 kilomètres vers le nord. Bordeaux 2050 = Séville aujourd’hui.D’ici à 2050, tous les modèles convergent pour prédire: une augmentation de la température moyenne annuelle de l’air d’au minimum + 2°C; une augmentation des situations extrêmes (sécheresses, crues et inondations) ;Pas d’évolution sensible du cumul annuel de précipitations.

la baisse moyenne annuelle des débits naturels des cours d’eau sera comprise entre -20% et -40% et de l’ordre de -50% en périodes d’étiage. Ces derniers  seront plus précoces, plus sévères et plus longus; une augmentation de l’évapotranspiration (des sols et de la végétation) comprise entre +10% et +30% ; une tendance à la baisse de la recharge des nappes, très variable selon les secteurs et le type de nappes, allant de +20% à -50%; une augmentation significative de la température des eaux de surface (déjà réelle aujourd’hui : +1,5°C en 40 ans) ;L le débit de la Leyre baissera de 50 %

l’impact sera  très fort sur la ressource en eau. Augmentation des besoins, baisse de la disponibilité…

le niveau de l’eau de mer

Les pLages océanes :images du passé ou du futur ?

va monter. Mais de combien ? La question reste ouverte. C’est peut-être une réponse à l’artificialisation d

es sols 🙂

Taussat hiver 2014 une mer agitée

un bassin plus salé et plus encombré ?