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VILLAGE DES POSSIBLES AU BETEY

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au denier plan, l’école du Bétey

Samedi 22 septembre se tiendra le « Village des possibles » sur la plage boisée du Bétey. Des « possibles » pour vivre autrement en gaspillant le moins possible. Des « possibles » pour ne prélever sur la planète que notre part,possibles pour respecter la nature.. Venez nombreux :

 

Le bureau de l’association    août2018

pins dans la brume juin 2018

D’autres usages de la plage septembre 2018

Retour sur le projet « Plans de Prévention du Risque Naturel d’Inondation par submersion marine du bassin d’Arcachon »

le plan de prévention des risques  se veut rassurant. Or, il devrait être conçu en tenant compte des phénomènes extrêmes afin d’éviter des conséquences pouvant être « naturellement » catastrophiques.

L Evènement de référence  est Xynthia. Toutefois ce qui est arrivé lors de l’épisode Xynthia  n’est pas exceptionnel ; nous avons connu des évènements plus intenses. Voir le rapport de novembre 2012 du Centre d’Études Techniques de l’Équipement du Sud-Ouest : « Submersions marines sur le bassin d’Arcachon »

Etude historique 5.3 – Caractéristiques des évènements recensés.

http://www.gironde.gouv.fr/content/download/27552/199774/file/PPRSMBA-Etude%20historiqueBassin%20Rapport%20d%C3%A9finitif.pdf
Remontée des nappes  phréatiques superficielles :  des études doivent être réalisées pour améliorer les connaissances actuelles afin d’additionner ce risque aux phénomènes de submersion marine.

Prise en compte du phénomène de crue de la Leyre :  pourquoi une hausse du niveau de la Leyre et une surélévation du niveau de la mer ne sont-elles pas incluses ?

Taussat tempête 2014

Surélévation maximale du milieu marin :  sous estimation

Les 60 cm d’augmentation du niveau de la mer envisagés dans le dossier, 20 cm depuis le début du siècle + 40 cm de maintenant jusqu’à la fin du siècle, sont sous-estimés.  (cf rapport  Hervé Le Treut).

Risque de pollution par le réseau des eaux usées :

Le risque d’inondations du réseau d’assainissement et des activités industrielles est majeur pour la qualité des eaux du Bassin. Il faudrait une étanchéîté garantie des installations à risque.

brume juin 2018 au Bétey

18 novembre 2 015 au port du Bétey

Taussat tempête 3 septembre 2014

 

 

SAUVONS LES MARONNIERS DE LA PLACE GAMBETTA DE BORDEAUX

Bonjour à tous,

L’association relaie un message des marronniers de la place Gambetta de Bordeaux : Comme vous le savez déjà peut-être, la Place Gambetta à Bordeaux est en cours de réaménagement.  Ce réaménagement va entrainer l’abattage de 17 marronniers sains, octogénaires pour certains.

Le collectif « Les Marronniers de Gambetta » est mobilisé depuis décembre 2017 pour tenter de sauver ces arbres, qui nous apportent des services écosystémiques de grande valeur (stockage du carbone, îlot de fraîcheur, lutte contre la pollution etc.) et au-delà qui ont le droit au respect en tant qu’éléments emblématiques du vivant, « humains du monde végétal » comme le dit le docteur en sciences naturelles Ernst Zürcher.

Les arguments des maîtres d’ouvrage (ville et métropole de Bordeaux) en faveur de l’abattage des arbres sont peu convaincants :

1- Les marronniers empêcheraient d’admirer les façades historiques de la Place, argument prioritairement utilisé : des arbres emblématiques n’appartiennent-ils pas eux aussi au patrimoine historique de la ville ?

2- Des arbres seront replantés en plus grande quantité : pourquoi ne pas garder ceux qui existent, et en planter davantage ? Couper des arbres matures pour en planter des jeunes est une aberration. Le changement climatique c’est maintenant, pas dans 60 ans quand ces nouveaux arbres auront atteint les mêmes capacités écosystémiques que les marronniers actuels.

3- Des espèces d’arbres plus diversifiées seront replantées : ce seront majoritairement de jeunes arbres exotiques et un alignement de 17 marronniers octogénaires est un ilot de fraicheur bien plus efficace qu’une multiplicité d’arbustes.

 

Nous avons alors lancé une pétition en ligne sur change.org, qui a recueilli à ce jour plus de 6100 signatures (https://www.change.org/p/fdd-ne-laissez-pas-couper-les-marronniers-de-la-place-gambetta).

Nous avons ensuite organisé plusieurs manifestations dont la dernière en date, l’adoption des marronniers menacés, en les nommant en hommage à des personnalités engagées pour la cause des arbres (Francis Hallé, Julia Hill, Wangari Muta Maahtai, Jean Chalendas…). Nous avons alors recueilli une cinquantaine d’adoptions, et avons organisé une cérémonie d’adoption le 27 juin dernier (https://lesmarronniersdega.wixsite.com/adoption).

Nous avons aussi proposé, grâce à un paysagiste, un projet alternatif, qui permettrait de conserver les marronniers.

Nous proposons prochainement un pique-nique festif le 14 juillet à 13 heures sur la Place Gambetta, afin de continuer la sensibilisation, et profiter peut-être une des dernières fois de l’ombre de nos chers marronniers. (https://www.facebook.com/events/1879065569064866/)

Mais, malgré la mobilisation et la contestation, Alain Juppé fait la sourde oreille.

Les seules fois où il s’est exprimé, c’est en réponse aux groupes écologistes de la Ville et de la Métropole, qui ce sont, comme nous, opposés à l’abattage des marronniers sains.

A l’occasion du Conseil Municipal, le groupe écologiste de la ville de Bordeaux a fait des propositions pour conserver au moins 6 marronniers de la face Nord de la Place. Alain Juppé a répondu en disant que le projet était lancé, et que rien ne pourrait le modifier. En Conseil de Bordeaux Métropole, il a indiqué aux écologistes sur un ton méprisant que la seule chose qu’il leur restait à faire pour tenter de sauver ces marronniers était de s’enchainer aux arbres…

C’est pourquoi nous vous sollicitons, afin de soutenir et diffuser notre mobilisation, et qu’Alain Juppé comprenne que les pouvoirs publics se doivent d’écouter les citoyens, surtout quand un collectif reçoit l’appui de plus de 6000 personnes.

De plus, alertés par une riveraine des Chartrons sur l’abattage massif d’arbres anciens dans un jardin privé de la Rue Joséphine, nous avons lancé une seconde pétition pour sensibiliser les habitants sur le devenir de ces arbres (https://www.change.org/p/mairie-de-bordeaux-sauvons-les-arbres-de-la-rue-jos%C3%A9phine).

Attachés au peu d’espaces verts de notre ville, inquiets face aux abattages systématiques d’arbres sains et anciens dans le cadre de projets d’aménagement, et soucieux de donner une place plus importante à la Nature et aux arbres en ville, nous avons décidé d’élargir l’action de notre collectif.

C’est pourquoi nous avons créé le collectif « Aux Arbres Citoyens ! Bordeaux ».

Celui-ci a pour but de sensibiliser les citoyens et les élu.e.s à la protection des arbres de Bordeaux, et de veiller aux actions de la mairie et de la métropole en ce qui concerne la gestion des espaces verts. Parce que les arbres et la Nature en ville ne sont pas une variable d’ajustement des projets urbains, et que l’adaptation au changement climatique est un enjeu majeur de notre temps.

Il nous semble important d’unir nos forces.

Nous vous invitons à rejoindre notre action, notamment sur la Place Gambetta, place emblématique et historique de notre ville, en signant la pétition, en partageant les informations autour de vous, et en nous rejoignant sur place pour pique-nique festif du 14 juillet.

Nous sommes aussi disponibles pour une rencontre. Toutes les idées sont les bienvenues !

Pour cela, vous pouvez nous contacter :

–          Par mail : lesmarronniersdegambette@gmail.com

–          Sur Facebook : Les Marronniers de Gambetta (https://www.facebook.com/profile.php?id=149707062355748)

–          Sur Twitter : @MarronniersBdx (https://twitter.com/MarronniersBdx)

Nous vous remercions pour le temps que vous avez pris à nous lire.

Bien sincèrement,

Le collectif « Aux Arbres Citoyens ! Bordeaux »

Magali, Jean-Pierre, Mélanie, Patrick, Guillaume, Georges, Raphaël, Bernard, Martine, Audrey

La plage, un milieu vivant

La plage est souvent assimilée à un désert. Il n’en est rien…C’est un véritable milieu naturel, rude mais fourmillant de vie. Les animaux et les végétaux doivent résister à de multiples contraintes naturelles (sécheresse, vent, balancement des marées…) et ce très fragile équilibre peut être facilement déstabilisé… L’homme en est souvent la cause !

 

Une plage propre n’est pas un désert de sable !

 

Stéphane Mauger, réalisateur de la vidéo : 1 minute 30

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https://vimeo.com/153635915

 

 

 

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L’éco-citoyen à la plage :

 

Laissez la plage aussi propre que vous l’avez trouvée

Participez avec nous au ramassage des déchets

 

Tolérez la présence des algues, elles font partie  de la plage

 

ENSEMBLE PROTEGEONS LA NATURE

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Macro déchets, débris naturels, algues

 

Attention à ne pas confondre !

Les déchets sont issus des activités humaines :

bouteilles en plastique, bidons, filets…

Ces derniers constituent une véritable nuissance.

Mais le travail de ramassage est fastidieux, sans fin, coûteux pour la collectivité.

Les débris naturels (algues, bois flotté, animaux morts…) contribuent à l’équilibre naturel des plages.

Ils sont à la base d’une chaîne alimentaire pour de nombreux poissons, oiseaux et constituent des abris pour de nombreuses espèces.

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La laisse de mer n’est pas un déchet

 

Les algues et herbes marines qui la constituent forment un habitat naturel protégé au niveau européen…

Il convient de la laisser en place car elle joue de multiples rôles fondamentaux :

refuge pour des espèces protégées, formation à l’origine de la constitution des dunes…

 

Seuls les déchets issus de l’activité humaine qui la polluent peuvent être enlevés.

 

La gestion raisonnée des laisses de mer s’inscrit dans une perspective de développement durable !

 

LA LAISSE DE MER EST LE SYMBOLE D’UNE PLAGE SAINE ET PROPRE…

 

merci à René Capo de Biscarosse pour cette information

file:///C:/Users/nyanga/AppData/Local/Temp/1.plage_milieu_vivant.pdf

 

Brumeux Bétey

plage dans la brume

Au deuxième plan, le quai d’embarquement

pins dans la brume

quartier du Bétey dans la brume

plage dans la brume

au denier plan, l’école du Bétey

Un 29 juin brumeux entre 7 et 8 heures du matin allée des genets

le pin, caractéristique de la plage du Bétey

Interdiction temporaire de pêche et de consommation des coquillages, à l’exception des huîtres, dans le secteur Arcachon Aval

De notre confrère Infobassin…


Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé la contamination des moules, en provenance du banc d’Arguin et des passes, par les toxines lipophiles.

Cette contamination a été reconnue le 25 avril 2018.


En conséquence, le préfet de la Gironde a décidé, ce jeudi 26 avril 2018, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinée à la consommation humaine, de coquillages, en provenance du secteur ARCACHON AVAL (au sud de la ligne reliant le Moulleau et la jetée de Bélisaire, en incluant les passes et le banc d’Arguin).


La consommation de ces coquillages peut entraîner des désagréments gastriques voire des troubles plus importants chez les personnes plus fragilisées. La cuisson ne détruit pas la toxine.


Les huitres restent consommables

Les analyses réalisées dans les huîtres ne révélant pas de contamination, elles sont exclues de l’interdiction et restent consommables.


Cette mesure sera levée dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des coquillages dans cette zone.

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

  la conférence a eu lieu vendredi 20 avril 2018  A LA SALLE DES  FETES DE CUDOS,

Soirée sur le thème du RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE organisée par FAMILLES RURALES CUDOS/SUD GIRONDE et animé par Jean Paul PARISOT conférencier, professeur d’astronomie à l’université de Bordeaux et suivie d’un débat.   Cette notion est née dans les années 75 au sein d’une polémique qui s’est largement dissipée à l’époque actuelle, avec l’affaiblissement des mouvements climatosceptiques. Les rejets massifs de gaz à effet de serre ont provoqué depuis 1850 une augmentation de température de plus de 1°, qui atteindra au moins 3° en 2100 si nous ne réagissons pas rapidement. Dans cette conférence, on montrera comment ces rejets ont complètement bouleversé l’évolution naturelle du climat terrestre qui alternait sur un cycle de 100 000 ans des époques chaudes et froides appelées glaciations. L’urgence consiste non seulement à limiter les rejets de gaz carbonique et méthane mais aussi d’en atteindre une réduction de plus de 75% avant 2100.

La France est ainsi confrontée à 2 défis, la forte limitation des carburants dit fossiles (pétrole, gaz et charbon) et le vieillissement de nos centrales nucléaires (dont l’âge moyen est de 30 ans) qui devront être mises à l’arrêt à l’horizon 2030.  Pour l’instant aucune solution de remplacement.

 

Contact 05.56.25.02.94   famillesrurales.cudos@orange.fr