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Changements climatiques et monde vivant

conférence ce mardi 7 mai 2019 à la maison des associations de Gujan-Mestras http://www.infobassin.com/politique-economie/edito-oeil-au-beurre-de-lenoir-expo-gujan-environnement.html

expo mer et oceans gujan 05 19
conference changements climatiques gujan 05 19

gujan mer et oceans ressouches

mardi 7 mai conférence illustrée « Changements climatiques et monde Vivant » par

M. Claude Dejoux, scientifque spécialiste du milieu aquatique et entomologiste (voir la biographie très riche du conférencier)

A 19 h à la Maison des Associations


Jeudi 9 mai 

Exposition « Mers et Océans » à la Maison des Arts pour découvrir

Les photos sous-marines de Véronique Ressouches, plongeuse passionnée depuis 20 ans : beauté, diversité et fragilité des océan.

-Les superbes photos de cétacés de Franck Jouandoudet,

Les photos environnementales, artistiques, les reportages des actions menées par l’association

Et aussi…

la submersion marine, le travail d’une artiste plasticienne, les ateliers de sensibilisation, le stand de la « vie des abeilles », un film sur l’ostréiculture du Bassin…

A la Maison des Arts,  de 9h à 12h et de 14h30 à 18h.


Jeudi 9 mai

conference zosteres gujan 05 19

Conférence « Les herbiers de zostères, une richesse essentielle à la vie du Bassin » par Benoit Dumeau, Chargé ce mission Ecosystèmes marins au Parc naturel marin du Bassin d’Arcachon. Une conférence qui devrait intéresser les ostréiculteurs, les défenseurs de l’environnement et les amoureux du Bassin.

A 19 h, maison des associations


Vendredi 10 , samedi 11, dimanche 12 mai

Exposition « Mers et Océans »à la Maison des Arts – Même programme.  Fin de l’exposition à 19h.


Les conférences et exposition sont gratuites et… sans subvention. Contact Mme Rossi 05 57 52 46 01 ou gujan-mestras.environnement.33@orange.fr

Encore une occasion perdue pour la biodiversité

COMMUNIQUE DE PRESSE ASPAS, LPO, SNPN, SURFRIDER, HUMANITE ET BIODIVERSITE, SFEPM, OPIE, FNE…..
Les conclusions du Grand Débat National :


Les conclusions du Grand Débat National :

La crise actuelle de la biodiversité, cette sixième « extinction de masse » des espèces vivantes que confirmera le rapport à venir de l’IPBES sur la biodiversité, ne semble malheureusement pas toucher notre Président de la République. Les conclusions du Grand Débat National sont pour nos associations une vraie déception au regard des enjeux et de notre engagement pour la préservation et la restauration de notre patrimoine naturel.

Nos associations ont été invitées à participer au grand débat national, et même à contribuer à son animation. Nous y avons répondu « présents » : information de nos adhérents, organisation de débats, dépôt de contributions, participation aux journées thématiques pour alimenter les conférences régionales de citoyens. Il nous semblait en effet important de montrer à cette occasion avec les Français, avec nos adhérents et partenaires, à quel point la préservation de la biodiversité et sa « reconquête », après des décennies d’érosion, sont nécessaires à une véritable transition écologique et solidaire. Il s’agissait aussi, comme l’avait annoncé le Premier ministre le 4 juillet dernier lors du lancement du Plan biodiversité, de « parvenir en 2020 à une prise de conscience générale comparable à celle qui a eu lieu sur le climat en 2015 ». Il s’agissait surtout de défendre un bien commun, notre patrimoine naturel, loin de tout esprit partisan. Nos messages ont trouvé un écho auprès des citoyens. Citons par exemple cet extrait de la Synthèse des Conférences Citoyennes Régionales : « Malgré cette prise de conscience générale et les initiatives citées, l’action n’est pas à la hauteur des enjeux. Elle n’est ni assez rapide, ni assez ambitieuse face à une situation très inquiétante de notre planète : pollution de l’air et des sols, réchauffement climatique, épuisement des ressources, chute rapide de la biodiversité, disparition des espaces naturels à cause d’une urbanisation débridée ». Lors de la restitution du Grand débat le 8 avril, le Premier ministre avait montré qu’il avait perçu cette urgence dans le domaine climatique : « La dernière exigence est une urgence, une urgence climatique dont les Français ont une claire conscience ». Nous espérions donc qu’il en était de même au sujet de la biodiversité pour le Président de la République. Hélas, quinze jours après cette restitution solennelle, et alors que notre pays va accueillir à la fin de la semaine la 7e réunion plénière du groupe d’experts internationaux sur la biodiversité (IPBES), puis un sommet du G7 ayant la biodiversité à son agenda, aucune des annonces du Président de la République n’est venue répondre à ces attentes.

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Nous sommes inquiets. Comment notre pays, qui affirme sa volonté d’être, au niveau international, un acteur majeur de la mobilisation en faveur de la biodiversité (dont déclaration franco-chinoise du 25 mars 2019 en préparation de la conférence de Pékin de l’automne 2020, accueil du congrès mondial de l’UICN à Marseille en juillet 2020), peut-il être crédible en tenant aussi peu compte de ces enjeux dans sa politique intérieure, tant en métropole qu’en Outre-mer ? Comment, alors qu’ils viennent d’afficher leur attachement à notre patrimoine culturel, nos responsables peuvent-ils accorder si peu d’attention à notre patrimoine naturel reconnu par la Loi « Patrimoine commun de la Nation » ? Jamais les enjeux écologiques n’ont été aussi prégnants. Jamais la biodiversité n’a été aussi menacée. Jamais les Françaises et les Français n’ont été aussi conscients et mobilisés. Et « en même temps », jamais les réponses n’ont été aussi décalées face à cette menace sur l’avenir de l’humanité. Hier encore, le gouvernement déposait un projet de loi pour la restauration de Notre-Dame lui permettant de déroger aux règles de protection de l’environnement, alors qu’il possède les moyens d’en faire un chantier exemplaire. Il avait fait de même pour ne pas gêner l’organisation des Jeux Olympiques. Le patrimoine naturel n’est ni une variable d’ajustement ni une cause secondaire. Il devrait figurer parmi les causes nationales prioritaires de la France. Il est plus que temps que le Gouvernement et les responsables politiques, à toutes les échelles d’intervention, prennent les décisions et les mesures qui s’imposent pour préserver et restaurer la biodiversité sur l’ensemble de son territoire y compris maritime. Communiqué de presse de la LPO, Humanité et Biodiversité, Surfrider, ASPAS, SNPN,

20 ans après Erika…

Le 12 mars, le navire italien Grande America coule à plus de 300km à l’ouest des côtes françaises. Il était en feu depuis 48 heures mais de mauvaises conditions météorologiques ont rendu difficiles les opérations d’intervention et les 27 personnes à bord ont été évacuées. 

Construit en 1997, le Grande America transportait 2200 tonnes de fuel lourd de propulsion, 365 conteneurs, dont 45 répertoriés comme transportant des matières dangereuses, et 2000 véhicules. 

Le 14 mars, deux nappes de pollution aux hydrocarbures de plusieurs kilomètres de long ont été identifiées. Elles risquent d’arriver et de polluer les côtes françaises dans les prochains jours.  

Nous relayons la pétition lancée par Surfrider Europe pour améliorer la réglementation du transport maritime international : http://petition.surfrider.eu/petitions/grande-america/

La zone du naufrage du \"Grande America\".

Après le naufrage du navire Grande America mardi 12 mars, les côtes françaises, de la Bretagne jusqu’à la Gironde, sont menacées. Depuis jeudi, des nappes de fioul de plusieurs kilomètres de long ont été détectées et devraient atteindre le littoral en début de semaine prochaine.  

Face à ce nouveau désastre écologique, qui intervient 20 ans après les terribles pollutions engendrées par le naufrage de l’Erika, Surfrider Europe va porter plainte et à se porter partie civile. De même que l’association Robin des bois : https://mobile.francetvinfo.fr/monde/environnement/naufrage-du-grande-america/video-naufrage-du-grande-america-l-association-robin-des-bois-va-porter-plainte-et-appelle-la-justice-francaise-a-la-severite_3232591.html

En complément de cette action en justice, Surfrider lance une pétition pour demander aux autorités publiques européennes et internationales de renforcer la réglementation en matière de transport maritime. 

Seule une législation renforcée sera à même de protéger nos côtes de nouveaux désastres écologiques.  

 Signer la pétition : http://petition.surfrider.eu/petitions/grande-america/

Bernache et zostère

L’étude de 2011 de l’Ifremer a conclu que les oiseaux tels que les cygnes, bernaches et les canards ne sont pour rien dans la disparition de la zostère du Bassin d’Arcachon. Une étude de 2018 citée plus bas explique les conséquences de la disparition de la zostère sur les courants.

références bibliographiques : Auby Isabelle, Bost Charles-André, Budzinski Helene, Dalloyau Sebastien, Desternes Amandine, Belles Angel, Trut Gilles, Plus Martin, Pere Caroline, Couzi Laurent, Feigne Claude, Steinmetz Julien (2011). Régression des herbiers de zostères dans le Bassin d’Arcachon : état des lieux et recherche des causes. RST/ODE/LER/AR/11.007. https://archimer.ifremer.fr/doc/00054/16507/

Extrait : Alors qu’ils avaient jusque là présenté une grande stabilité, à l’inverse de nombreux sites côtiers mondiaux, les herbiers de zostères (Zostera noltii et Zostera marina) du Bassin d’Arcachon ont connu une forte régression depuis les années 2000. Différentes causes ont été invoquées pour expliquer ce phénomène : anomalies climatologiques, maladie, sur-pâturage par les oiseaux herbivores, contamination par les herbicides, destruction mécanique par la pêche à pied.
Une étude pluridisciplinaire a été mise en place pour étudier l’effet possible de ces différents facteurs, en mettant en perspective l’historique des herbiers et l’évolution temporelle de ces paramètres.

… il semble à présent bien établi que la consommation par les oiseaux herbivores, en dépit de l’augmentation récente de leur nombre sur le Bassin, ne peut en rien expliquer le déclin des herbiers de phanérogames.

Enfin, ces travaux débouchent sur la nécessité d’entreprendre des travaux complémentaires, notamment dans le domaine de l’écotoxicologie, et de la lumière parvenant aux herbiers.

Travaux plus récents

Auby Isabelle, Oger-Jeanneret Helene, Rigouin Loic, Trut Gilles, Cognat Mathis, Ganthy Florian, Gouriou Laure, Bujan Stéphane, Gouillieux Benoit, Dalloyau Sébastien, Feigne Claude, Pere Caroline, Aubert Fabien (2018). Suivi stationnel (2006-2017) des herbiers de zostères (Zostera noltei et Zostera marina) et calcul de l’indicateur « Angiospermes » (2017) dans la masse d’eau côtière FRFC06. Arcachon amont – Bassin Hydrographique Adour-Garonne. RST /ODE/UL/LER/AR/18-010. https://archimer.ifremer.fr/doc/00451/56239/

JMZH 2 février 2019 journée mondiale des zones humides

Comme chaque année nous participons à la Journée Mondiale des Zones Humides prévue le 2 février prochain. Nous nous joignons à l’association Bétey environnement pour une visite des zones humides de la forêt du Communal. Nous aurons la chance d’avoir la présence d’Alexandre Bert, le guide naturaliste de l’Association Nature Gasconne, qui animera cette balade. Nous y verrons un aperçu de l’évolution cyclique de la faune, de la flore, et de l’hydrologie de ces zones à préserver.

Rendez-vous donc le samedi 2 février à 10h sur le parking du nouveau cimetière des Bruyères, boulevard Digneau. Retour prévu à midi.
Bottes et vêtements chauds imperméables conseillés. ( + appareils photo et jumelles)

Forêt du Communal en février 2016

 

Le communal zone humide à Andernos les bains

 

Transports en commun sur le bassin : réunion mercredi 5 décembre à 18 h à Biganos

Le Collectif citoyen  pour des Transports en Commun en Site Propre vous invite à poursuivre les propositions pour le développement des transports en commun sur le bassin : MERCREDI 5 DECEMBRE 2018  A PARTIR DE 18H AU CLUB HOUSE DES TENNIS DE BIGANOS

3 rue de la Verrerie  33 380 BIGANOS

 A cette occasion ils feront le point sur l’ensemble de leurs démarches  et vous présenteront pour débat et validation les questionnaires prévus pour les élus et usagers (les copies non définitives sont jointes à cet envoi).  Venez nombreux à cette réunion.

Très amicalement à tous  Le collectif citoyen TCSP

Rencontre avec un élu : nos demandes

Pour un partage de l’espace :  1 Créer une zone refuge pour les oiseaux de mer sur la plage située sur la rive droite du Bétey.

 

 2 Demander aux kite-surfeurs de respecter la législation :

  3    Toilettes sur la plage : bien mais non suffisant. Et pourquoi pas des toilettes sèches ?

 

4  Mieux informer sur la législation, la fragilité et la beauté de notre patrimoine naturel et culturel  ie le bassin