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SAUVONS LES MARONNIERS DE LA PLACE GAMBETTA DE BORDEAUX

Bonjour à tous,

L’association relaie un message des marronniers de la place Gambetta de Bordeaux : Comme vous le savez déjà peut-être, la Place Gambetta à Bordeaux est en cours de réaménagement.  Ce réaménagement va entrainer l’abattage de 17 marronniers sains, octogénaires pour certains.

Le collectif « Les Marronniers de Gambetta » est mobilisé depuis décembre 2017 pour tenter de sauver ces arbres, qui nous apportent des services écosystémiques de grande valeur (stockage du carbone, îlot de fraîcheur, lutte contre la pollution etc.) et au-delà qui ont le droit au respect en tant qu’éléments emblématiques du vivant, « humains du monde végétal » comme le dit le docteur en sciences naturelles Ernst Zürcher.

Les arguments des maîtres d’ouvrage (ville et métropole de Bordeaux) en faveur de l’abattage des arbres sont peu convaincants :

1- Les marronniers empêcheraient d’admirer les façades historiques de la Place, argument prioritairement utilisé : des arbres emblématiques n’appartiennent-ils pas eux aussi au patrimoine historique de la ville ?

2- Des arbres seront replantés en plus grande quantité : pourquoi ne pas garder ceux qui existent, et en planter davantage ? Couper des arbres matures pour en planter des jeunes est une aberration. Le changement climatique c’est maintenant, pas dans 60 ans quand ces nouveaux arbres auront atteint les mêmes capacités écosystémiques que les marronniers actuels.

3- Des espèces d’arbres plus diversifiées seront replantées : ce seront majoritairement de jeunes arbres exotiques et un alignement de 17 marronniers octogénaires est un ilot de fraicheur bien plus efficace qu’une multiplicité d’arbustes.

 

Nous avons alors lancé une pétition en ligne sur change.org, qui a recueilli à ce jour plus de 6100 signatures (https://www.change.org/p/fdd-ne-laissez-pas-couper-les-marronniers-de-la-place-gambetta).

Nous avons ensuite organisé plusieurs manifestations dont la dernière en date, l’adoption des marronniers menacés, en les nommant en hommage à des personnalités engagées pour la cause des arbres (Francis Hallé, Julia Hill, Wangari Muta Maahtai, Jean Chalendas…). Nous avons alors recueilli une cinquantaine d’adoptions, et avons organisé une cérémonie d’adoption le 27 juin dernier (https://lesmarronniersdega.wixsite.com/adoption).

Nous avons aussi proposé, grâce à un paysagiste, un projet alternatif, qui permettrait de conserver les marronniers.

Nous proposons prochainement un pique-nique festif le 14 juillet à 13 heures sur la Place Gambetta, afin de continuer la sensibilisation, et profiter peut-être une des dernières fois de l’ombre de nos chers marronniers. (https://www.facebook.com/events/1879065569064866/)

Mais, malgré la mobilisation et la contestation, Alain Juppé fait la sourde oreille.

Les seules fois où il s’est exprimé, c’est en réponse aux groupes écologistes de la Ville et de la Métropole, qui ce sont, comme nous, opposés à l’abattage des marronniers sains.

A l’occasion du Conseil Municipal, le groupe écologiste de la ville de Bordeaux a fait des propositions pour conserver au moins 6 marronniers de la face Nord de la Place. Alain Juppé a répondu en disant que le projet était lancé, et que rien ne pourrait le modifier. En Conseil de Bordeaux Métropole, il a indiqué aux écologistes sur un ton méprisant que la seule chose qu’il leur restait à faire pour tenter de sauver ces marronniers était de s’enchainer aux arbres…

C’est pourquoi nous vous sollicitons, afin de soutenir et diffuser notre mobilisation, et qu’Alain Juppé comprenne que les pouvoirs publics se doivent d’écouter les citoyens, surtout quand un collectif reçoit l’appui de plus de 6000 personnes.

De plus, alertés par une riveraine des Chartrons sur l’abattage massif d’arbres anciens dans un jardin privé de la Rue Joséphine, nous avons lancé une seconde pétition pour sensibiliser les habitants sur le devenir de ces arbres (https://www.change.org/p/mairie-de-bordeaux-sauvons-les-arbres-de-la-rue-jos%C3%A9phine).

Attachés au peu d’espaces verts de notre ville, inquiets face aux abattages systématiques d’arbres sains et anciens dans le cadre de projets d’aménagement, et soucieux de donner une place plus importante à la Nature et aux arbres en ville, nous avons décidé d’élargir l’action de notre collectif.

C’est pourquoi nous avons créé le collectif « Aux Arbres Citoyens ! Bordeaux ».

Celui-ci a pour but de sensibiliser les citoyens et les élu.e.s à la protection des arbres de Bordeaux, et de veiller aux actions de la mairie et de la métropole en ce qui concerne la gestion des espaces verts. Parce que les arbres et la Nature en ville ne sont pas une variable d’ajustement des projets urbains, et que l’adaptation au changement climatique est un enjeu majeur de notre temps.

Il nous semble important d’unir nos forces.

Nous vous invitons à rejoindre notre action, notamment sur la Place Gambetta, place emblématique et historique de notre ville, en signant la pétition, en partageant les informations autour de vous, et en nous rejoignant sur place pour pique-nique festif du 14 juillet.

Nous sommes aussi disponibles pour une rencontre. Toutes les idées sont les bienvenues !

Pour cela, vous pouvez nous contacter :

–          Par mail : lesmarronniersdegambette@gmail.com

–          Sur Facebook : Les Marronniers de Gambetta (https://www.facebook.com/profile.php?id=149707062355748)

–          Sur Twitter : @MarronniersBdx (https://twitter.com/MarronniersBdx)

Nous vous remercions pour le temps que vous avez pris à nous lire.

Bien sincèrement,

Le collectif « Aux Arbres Citoyens ! Bordeaux »

Magali, Jean-Pierre, Mélanie, Patrick, Guillaume, Georges, Raphaël, Bernard, Martine, Audrey

La plage, un milieu vivant

La plage est souvent assimilée à un désert. Il n’en est rien…C’est un véritable milieu naturel, rude mais fourmillant de vie. Les animaux et les végétaux doivent résister à de multiples contraintes naturelles (sécheresse, vent, balancement des marées…) et ce très fragile équilibre peut être facilement déstabilisé… L’homme en est souvent la cause !

 

Une plage propre n’est pas un désert de sable !

 

Stéphane Mauger, réalisateur de la vidéo : 1 minute 30

1.stéphane auger.png

 

https://vimeo.com/153635915

 

 

 

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L’éco-citoyen à la plage :

 

Laissez la plage aussi propre que vous l’avez trouvée

Participez avec nous au ramassage des déchets

 

Tolérez la présence des algues, elles font partie  de la plage

 

ENSEMBLE PROTEGEONS LA NATURE

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Macro déchets, débris naturels, algues

 

Attention à ne pas confondre !

Les déchets sont issus des activités humaines :

bouteilles en plastique, bidons, filets…

Ces derniers constituent une véritable nuissance.

Mais le travail de ramassage est fastidieux, sans fin, coûteux pour la collectivité.

Les débris naturels (algues, bois flotté, animaux morts…) contribuent à l’équilibre naturel des plages.

Ils sont à la base d’une chaîne alimentaire pour de nombreux poissons, oiseaux et constituent des abris pour de nombreuses espèces.

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La laisse de mer n’est pas un déchet

 

Les algues et herbes marines qui la constituent forment un habitat naturel protégé au niveau européen…

Il convient de la laisser en place car elle joue de multiples rôles fondamentaux :

refuge pour des espèces protégées, formation à l’origine de la constitution des dunes…

 

Seuls les déchets issus de l’activité humaine qui la polluent peuvent être enlevés.

 

La gestion raisonnée des laisses de mer s’inscrit dans une perspective de développement durable !

 

LA LAISSE DE MER EST LE SYMBOLE D’UNE PLAGE SAINE ET PROPRE…

 

merci à René Capo de Biscarosse pour cette information

file:///C:/Users/nyanga/AppData/Local/Temp/1.plage_milieu_vivant.pdf

 

Brumeux Bétey

plage dans la brume

Au deuxième plan, le quai d’embarquement

pins dans la brume

quartier du Bétey dans la brume

plage dans la brume

au denier plan, l’école du Bétey

Un 29 juin brumeux entre 7 et 8 heures du matin allée des genets

le pin, caractéristique de la plage du Bétey

Bloom de dinophysis : Interdiction temporaire de pêcher et consommer tous les coquillages du Bassin d’Arcachon


Un phénomène naturel, du au réchauffement des eaux de l’océan  provoque une interdiction temporaire de consommer huîtres et autres coquillages du bassin : une micro-algue la dinophysis se développe de manière exponentielle : on parle de « Bloom » explosion. Ces algues sont absorbées par les huîtres et moules, organismes filtreurs. Les dinophysis contiennent des toxines lipophiles (qui aiment les graisses) ces toxines s’accumulent dans les coquillages et ne mettent pas en danger la vie du coquillage; mais les humains, en consommant ces mêmes coquillages peuvent avoir de sérieux problèmes de digestion… Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé une extension de la contamination des coquillages du bassin Arcachon par destoxines lipophiles. En conséquence, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, le préfet de la Gironde a décidé ce jeudi 17 mai 2018, d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinées à la consommation humaine, de tous les coquillages en provenance du bassin d’Arcachon. Cette mesure sera levée complètement

cabanes des pêcheurs et ostréiculteurs à Andernos-les-bains

ou partiellement dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des différents types de coquillages.

port du Bétey hiver 2017

Seuls les professionnels ayant adhéré au protocole de fonctionnement en circuit fermé (c’est à dire ceux qui produisent des huîtres de manière industrielle) et ayant reçu l’autorisation des services de l’État, peuvent mettre sur le marché des huîtres issues des zones de production du bassin d’Arcachon et mises en stockage protégé dans leur établissement.

Estran devant Saint Eloi à Andernos-les-bains

 

 

Déchets sur la laisse de mer : les gros déchets font l’objet d’un suivi scientifique.

le parc naturel marin du Bassin d’Arcachon va lancer une étude sur les échouages de macro-déchets . Pour ce faire, un stagiaire a rencontré l’ensemble des communes du Bassin. Plusieurs plages ont été retenues en tenant compte de leur emplacement (vers l’océan ou à l’intérieur du bassin), de leur accessibilité, leur fréquentation et les actions municipales de nettoyage.  Il est bien évident que  les plages suivies ne doivent pas être nettoyées pour ne pas fausser les résultats.  Et bien, il serait intéressant de voir s’il y a plus d’oiseaux ou non et si les enfants font de nouveau des remparts contre la marée avec la laisse de mer. Voici la liste des plages :  pointe nord du Banc d’Arguin, Sud du Wharf de la Salie , un échantillonnage ponctuel devrait être réalisé sur l’Ile aux Oiseaux durant la journée du 19 mai, Digue Ouest de la Réserve Ornithologique du Teich, Plage du port de Taussat, Entre la plage du grand Crohot et celle du Truc Vert, à hauteur du pare-feu 85 et jusqu’à la fin du mois de juillet.

Hiver 2016 sur la plage du Bétey, belle laisse de mer

Laisse de mer en 2011 (sans macro, ni micro déchets)

Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Protocole  :  ces échantillonnages consistent en un ramassage de l’ensemble des macro-déchets d’origine anthropique sur une longueur de plage de 100 mètres. Ceux-ci sont ensuite ramenés et triés pour en déterminer la typologie et la nature.

 

Interdiction temporaire de pêche et de consommation des coquillages, à l’exception des huîtres, dans le secteur Arcachon Aval

De notre confrère Infobassin…


Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé la contamination des moules, en provenance du banc d’Arguin et des passes, par les toxines lipophiles.

Cette contamination a été reconnue le 25 avril 2018.


En conséquence, le préfet de la Gironde a décidé, ce jeudi 26 avril 2018, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinée à la consommation humaine, de coquillages, en provenance du secteur ARCACHON AVAL (au sud de la ligne reliant le Moulleau et la jetée de Bélisaire, en incluant les passes et le banc d’Arguin).


La consommation de ces coquillages peut entraîner des désagréments gastriques voire des troubles plus importants chez les personnes plus fragilisées. La cuisson ne détruit pas la toxine.


Les huitres restent consommables

Les analyses réalisées dans les huîtres ne révélant pas de contamination, elles sont exclues de l’interdiction et restent consommables.


Cette mesure sera levée dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des coquillages dans cette zone.

plus de 3500 dauphins meurent chaque année sur les côtes françaises… à cause de la pêche intensive !

Il y a quelques années, un dauphin est venu  jusque dans les eaux peu profondes de la plage du Bétey à Andernos-les-bains… Il y a trente ans, un groupe de 4 dauphins  fréquentait le bassin d’Arcachon. L’un  d’eux s’appelait François jusqu’au moment où on s’est rendu compte que c’était une femelle, appelée donc « Françoise »… Et maintenant plus rien, plus personne  que ces cadavres sur la côte aquitaine que l’on nous cache soigneusement. L’association Seashepherd que je relaie ici lance une pétition.  http://petitions.seashepherd.fr/