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Ce qui a changé au Bétey en 2020

ce grand pin a séché pendant l'hiver 2020; il a été coupé en juin 2020. Sera-t-il remplacé ? bois du Bétey,
Ripisylve du Bétey, près du port : ce grand pin à gauche a séché : il a été abattu en juin 2020. Sera-t-il remplacé ?

Petit bois situé entre la rue du Puits Artésien, l’avenue Rosa Bonheur et l’avenue du Maréchal Leclerc. Un immense pin a été abattu il y a quelques années (à gauche du poste) et n’a pas été remplacé.

Site inscrit, il a vu d’élégants lampadaires mis en place (en 2018 ou 2019 ?) et le poste de transformation électrique repeint : mais il n’y a pas de régénération naturelle car il est régulièrement tondu. Et si on arrêtait de tondre ?

plage du Bétey, octobre 2019 au coucher du soleil certains d’entre eux sont tombés en 2020
plage du Bétey, décembre 2020 : l’étendue de sable sec se rétrécit : les marées montent de plus en plus haut. Présence importante l’hiver de limicoles

Bonne et heureuse année 2021

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder vous présente ses meilleurs voeux pour une année …. différente de 2020.

Trafic de pibales (civelles) a lire dans la revue XXI

La pibale (nom vernaculaire de la civelle) espèce menacée dont la pêche est soumise à des quotas en France, subi un braconnage sauvage, notamment dans le Sud-Ouest de la France c’est à dire chez nous. Recherchées principalement pour leur texture en cuisine, les civelles, ces alevins d’anguilles, font l’objet d’un trafic international, depuis la France vers l’Asie. Le journaliste Nicolas Legendre a enquêté pour la revue XXI / il est interviewé par Jacques Monin sur France Inter et l’écouter est passionnant. .https://www.franceinter.fr/emissions/l-interview/l-interview-28-novembre-2020

Nous rappelons que l’on trouvait des anguilles dans la zone humide du Communal il y a 40 ans (et moins). On en a vu cet été dans le chenal du Bétey. Des anguilles argentées, des anguilles qui retournent se reproduire peut-être dans la mer des Sargasses. La présence d’anguille argentée cet été dans le chenal du Bétey doit être signalée. Nous devons préserver nos anguilles : la qualité de l’eau dans le ruisseau du Bétey doit être restaurée.
Les anguilles subissent tous les effets de l’augmentation des activités humaines depuis le XIXe siècle : pollution, dégradation de leur habitat et de leur milieu naturel, présence de produits toxiques dans les eaux comme les produits phytosanitaires, mais aussi les résidus de cocaïne qu’on retrouve parfois dans les égouts. Elles ont succombé à des maladies importées du fait de l’utilisation d’anguilles qui venaient d’autres endroits de la planète, pour les besoins de l’élevage.La pibale ne peut pas naître en captivité : on n’est jamais parvenu pour le moment à observer la reproduction des anguilles. Les scientifiques pensent qu’elles se reproduisent dans la mer des Sargasses [une zone de l’océan l’Atlantique nord]. Mais ce n’est pas encore totalement sûr. On n’a, non plus, jamais trouvé d’œuf d’anguille. Le seul moyen pour élever des anguilles adultes à échelle industrielle, c’est de pêcher de jeunes civelles.Les civelles sont aujourd’hui protégées et le nombre de civeliers, c’est-à-dire ceux qui sont autorisés à les pêcher, est réglementé (500 aujourd’hui). Un grand merci à Nicolas Legendre pour cette enquête et à Jacques Monin pour l’avoir fait connaître.



Vagues et confinement au Bétey

Y a-t-il un rapport entre la lumière du soleil couchant et les vagues telles que nous les observons au « soleil couchant » ? Gérard Falguières répond à cette question : si l’on parle de la fréquence (nombre d’ondes ou vagues par unité de temps) qui est une caractéristique du rayonnement (ondes électromagnétiques du soleil ou ondes des vagues), il n’y a aucun rapport, ou plutôt aucune incidence de l’un sur l’autre, mis à part le fait que tout comme la lune le soleil joue un rôle sur le cycle des marées.
Les vagues ou ondes se caractérisent aussi par leur amplitude (hauteur, distance entre deux). Concernant les rayons du soleil la fréquence est différente pour chaque couleur du spectre. Cette diffraction (séparation des couleurs) dépend de l‘atmosphère plus ou moins humide ou polluée, mais aussi de la position du soleil. Le rouge observé au couché est donc influencé indirectement par l’évaporation de l’eau de la mer, mais non pas avec la marée. Concernant les vagues, aucune incidence du soleil sur leur fréquence ou leur amplitude. Leur déplacement et leur amplitude dépendent de la profondeur d’eau, de la force et l’orientation du vent, de la pression atmosphérique mais aussi des perturbations « internes » (séismes par exemple), ou externes (chute de corps). Par contre l’amplitude des vagues (hauteur) peut nous paraître (effet d’optique) plus importante lorsque les rayons du soleil sont rasants
C’est juste un effet d’ombre et de lumière qui accentue l’effet de relief.
Ce que l’on peut aussi observer sur le sable. Nos empreintes de pied sont beaucoup plus visibles au soleil couchant que lorsque le soleil est au zénith.
La distance réelle entre les vagues ne pourrait être mesurée qu’en se positionnant à leur verticale (en avion par exemple). Leur appréciation diminue en fonction de la diminution de l’angle d’observation.

Le Bétey un ouvrage exceptionnel pour un lieu exceptionnel

Vient de paraître. Cet ouvrage retrace l’histoire du Bétey . Est-ce un ruisseau ? Une plage boisée ?  Un quartier riche en anecdotes ou un port ? Une taille particulière de silex au néolithique ?  C’est tout cela à la fois et c’est aussi notre histoire qui se raconte en  photos, poèmes, reportage de fouilles, lettres aux édiles, plans et interventions de députés : ce petit livre est disponible chez le buraliste du Bétey, à la jardinerie de la zone artisanale et bien sur au siège de l’association. 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains. 0607020357

 

Photos, poèmes et légendes pour se souvenir de l’histoire du Bétey

Bonnes fêtes de Pâques 2020

Bien sûr, nous passerons ces fêtes confinés… Alors on regarde avec d’autant plus d’attention les photos prises cet hiver au Porge.

entre forêt et dune au Porge

Le Porge 26 décembre 2019. Entre forêt et dune

Canalisons les touristes

CONFINES, OBSERVEZ LA BIODIVERSITÉ !

- Sur son compte Twitter, l’ornithologue et naturaliste Maxime Zucca propose de découvrir, depuis chez soi, les oiseaux urbains.
- La Ligue pour la protection des oiseaux et l’Observatoire des oiseaux des jardins proposent à tout un chacun de participer au grand comptage national des oiseaux des jardins.
- Vigie nature, le programme de sciences participatives piloté par le Muséum national d’Histoire naturelle, relance l’ «opération papillons» d’observation de ces insectes, mais également le projet Spipoll de comptage des insectes pollinisateurs.
- Le réseau des botanistes francophones Tela Botanica propose des activités pour «la pratique et la découverte de la botanique, même à distance» : Mooc d’initiation à la botanique, série de reportage de «botanique à la maison».
- Il est possible de suivre la nouvelle saison des deux balbuzards pêcheurs les plus connus de France (Reda et Sylva) à travers la Balbucam. Depuis 2016, leur aire de nidification, dans le Loiret, a été équipée d’une caméra électronique qui filme en continu la vie de ces rapaces migrateurs. Autre curiosité, la webcam installée par la LPO qui filme en direct l’aire d’un couple de faucons pèlerins à Châteauneuf (Côte-d’Or), et qui a déjà pondu un œuf le 24 février dernier!

Et sur nos rives, dans nos jardins ?

Conche entre la plage du Bétey et la Jetée à Andernos-les-bains

chenilles processionnaires du pin mai 2018

Bécasseaux ou gravelots 2019

Plage du Bétey, refuge des oiseaux de mer l’hiver par grand vent  2017

 

Sapins de Noël : un choix NON pertinent pour la planète.

Le sapin de noël relève de l’agriculture alors que nos pins maritimes relèvent de la forêt. Les sapins de Noël sont produits majoritairement dans le Morvan et dans la Brenne.
Nous considérons que, de façon générale, utiliser des terres et de l’énergie pour produire des choses qui ne servent à rien n’a pas tellement de sens. En l’occurence, cultiver un arbre pour le faire mourir à petit feu dans le salon, n’est pas très pertinent pour la planète. Les terres en culture de sapins auraient probablement pu produire des choses plus intéressante pour l’humanité et on aurait aussi pu éviter ces transports inutiles de sapins.
A ceci s’ajoute la méthode de culture à grand renfort de traitements chimiques; Un certain nombre de points d’eau du Morvan sont contaminés par des doses substantielles de produits dédiés au traitements en forêt. Mais comme aujourd’hui ces produits sont très peu utilisés en forêt, on peut supposer que l’essentiel vient des cultures de sapins.
Le minimum que nous devons exiger des producteurs, est qu’ils les cultivent en bio. Ça existe, y compris dans le Morvan, et c’est à peu près la seule garantie de non traitement chimique.

Celà dit, le poids économique de la production de sapin de Noël dans le Morvan est important et il serait utile de prévoir une transition en douceur. Transition qui n’est cependant pas du tout à l’ordre du jour, les producteurs cherchant plutôt à ce développer (et même avec le soutien du parc naturel régional du Morvan. Une solution sur le bassin  : décorer son pin maritime ou se passer de sapin de Noël.

La parcelle dite Colbert 2 abrite des chênes de 250 ans. C’est la nature du sol qui détermine la hauteur de l’arbre

Epiceas janvier 2018 dans le Jura aux Fourgs

Plage du Bétey, pin maritime  avant le passage de la tempête Amélie, octobre 2019

Tamaris printemps 2018 sur la plage du Bétey devant l’école à Andernos-les-bains

AMELIE AU BETEY novembre 2019

 

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?id=648760&part=2&auth=co&disp=i

Après le passage de la tempête Amélie, 5 novembre 2019. Les petits pins du Bétey ont payé leur tribut… Une plantation de tuteurs est prévue pour jeudi 14 novembre 2019.

 

 

Avant Amélie, en octobre 2019

Plage du Bétey, avant le passage de la tempête Amélie, octobre 2019

Assemblée générale de l’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder.

Le stand de l’association lors du Forum des Associations qui s’est tenu à Andernos le samedi 7 septembre 2019, le lendemain de l’Assemblée générale.

L’assemblée générale de l’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » s’est tenue vendredi 6 septembre au siège de l’asosciation 14 avenue du Maréchal Leclerc à Andernos les bains.  Le rapport moral, le rapport financier ont été voté à l’unanimité.  L’association a réaffirmé ses missions :
 1 Défendre les plages boisées du Bétey, les espaces boisés de la ville qu’ils occupent un simple triangle entre deux rues ou une coupure d’urbanisme comme Le Communal.  A ce titre, elle a, en 2018-2019, continué à arroser et entretenir, en coopération avec les services municipaux, les petits pins du Bétey, plantés en 2016 par les enfants des écoles Capsus et Jules Ferry. Elle préconise  une véritable politique de l’arbre dans toutes les villes du Bassin comme à Lége Cap Ferret où l’abattage des arbres est soumis à autorisation municipale. Il serait également bon d’avoir une politique d’entretien et de replantation des espaces boisés de la ville d’Andernos qui sont soumis à une trop grande fréquentation. Certains adhérents demandent à être consultés sur les projets d’aménagement du quartier. Ils sont prêts à participer à l’entretien des bosquets et espaces boisés du quartier si cela doit permettre de préserver les arbres. Pourquoi ne pas créer des comités de quartier qui feraient des propositions à la municipalité ?
2 La rénovation du port du Bétey, prévue pour 2022, est attentivement suivie par l’association. L’agrandissement doit permettre une mise en sécurité des bateaux mais non l’accueil de plus gros bateaux. Enfin un rétrécissement des parkings permettrait de préserver la prairie et d’offrir une vue splendide sur le bassin à travers l’allée des genêts. 3 Le partage de l’espace pose également beaucoup de questions : certains kite surfs et certains scooters des mers ne semblent pas respecter la législation, dépassant les limites de leur périmètre d’action. Les nuisances sonores engendrées par les scooters des mer sont mal perçues par la population du quartier et se rajoutent aux nuisances sonores existantes bateau à moteur, automobiles, moteur thermiques employés dans les jardins. Comment informer et éduquer les gens aux codes maritimes et partage de l’espace ? L’hiver à marée montante,  les kite surfeurs qui ne quittent pas les lieux où ils ont pied  empêchent les limicoles de se nourrir. Il faudrait que la plage située en face des écoles soit réservée aux oiseaux et aux baigneurs…   4 La qualité des eaux du bassin, la mort de l’estran sans doute à cause de l’engraissement des plages, la disparition de la zostère dans le nord bassin, la disparition des oiseaux sauvages (aigrette garzette, cygnes, martin-pêcheur, petits passereaux) qui fréquentaient les plages du Bétey  inquiètent.
L’association continue à lutter contre la suppression de la nature sur le bassin.

L’association a participé aux enquêtes publiques concernant l’installation de fermes photovoltaiques sur le site d’anciennes décharges et  aux ateliers sur les transports.
Elle compte organiser en 2020 une sortie au Communal pour la Journée mondiale des Zones Humides et continuer ses actions d’entretien des pins, d’information du public et d’alerte des pouvoirs publics.

Brume matinale sur la plage du Bétey mercredi 11 septembre 2019

Actions à venir : points litigieux du nouveau PLU, entretien des pins de la plage boisée, Forum des associations, Journée mondiale des Zones Humides, Participation aux enquêtes publiques, actions en lien avec les autres associations du Bassin d’Arcachon.