Posts Tagged 'bassin d’Arcachon'

marche citoyenne samedi 20 mars 2021 à Audenge contre l’urbanisation galopante

Journée mondiale des zones humides 2 février 2021 vue par la presse port du Bétey

Des pins remarquables abattus pour faire des places de parking, place Camille Goubet à Andernos.

Lundi 8 février 2021, des pins ont été abattus place Camille Goubet en dépit des protestations d’une quinzaine de membres d’association de protection de la nature et en présence de la police munipale…

Pourquoi ? parce qu’ils étaient malades, faisant partie d’une forêt de production (dans un parc urbain, près du cimetière ?), parce qu’enfin, on allait mettre provisoirement le marché sur la place et qu’il fallait des places de parking pour les personnes âgées…. Imparable…. Sauf que, les pins étaient parfaitement sains, cela fait longtemps que la place Camille Goubet n’est plus une forêt de production et que on aurait pu choisir un autre lieu pour mettre le marché provisoire…. on aurait pu aussi imaginer une structure légère, puisque provisoire qui n’aurait pas abimer les pins. Quant à ces derniers, un élagage judicieux aurait permis de les rendre résistants au vent et d’enlever les branches qui risquaient de tomber sur les voitures des personnes âgées…

Bref, comme sur la place située devant le cinéma où 5 tilleuls ont été rasés pour faire plus de places de parking, il y avait moyen de faire autrement…. C’est ce que nous avons vainement plaidé lundi matin… nous ‘avons obtenu la grâce que de 6 arbres… Franchement il faut que cela s’arrête…. En replanter, comme l’assure, les services municipaux est bien mais combien faut-il d’années pour qu’un chêne vert de 5 ans donne autant d’ombre, absorbe autant d’eau et de CO2 et donne asile à autant d’espèces qu’un chêne ou un pin de 80 ans ?

Il y a Urgence climatique, urgence pour la perte de la biodiversité et tout le monde s’en moque….

Ce qui a changé au Bétey en 2020

ce grand pin a séché pendant l'hiver 2020; il a été coupé en juin 2020. Sera-t-il remplacé ? bois du Bétey,
Ripisylve du Bétey, près du port : ce grand pin à gauche a séché : il a été abattu en juin 2020. Sera-t-il remplacé ?

Petit bois situé entre la rue du Puits Artésien, l’avenue Rosa Bonheur et l’avenue du Maréchal Leclerc. Un immense pin a été abattu il y a quelques années (à gauche du poste) et n’a pas été remplacé.

Site inscrit, il a vu d’élégants lampadaires mis en place (en 2018 ou 2019 ?) et le poste de transformation électrique repeint : mais il n’y a pas de régénération naturelle car il est régulièrement tondu. Et si on arrêtait de tondre ?

plage du Bétey, octobre 2019 au coucher du soleil certains d’entre eux sont tombés en 2020
plage du Bétey, décembre 2020 : l’étendue de sable sec se rétrécit : les marées montent de plus en plus haut. Présence importante l’hiver de limicoles

Bella au Bétey

Dimanche 27 décembre 2020, la tempête BELLA a fait tomber un des derniers pins de la première ligne de la plage boisée du Bétey…. C’est là qu’il faudrait replanter cet hiver …. des pins, des tamaris, des genêts…

Bernache cravant : à connaître

bernaches cravants (Branta bernicla), sur la vase

« Mais quels sont ces drôles de canard que l’on voit à la limite de l’eau? » demande une nouvelle Andernosienne. Mais ce sont des bernaches cravants, de petites oies, de la famille des Anatidés. Elles sont végétariennes et se nourrissent de lichens, mousses et algues en été. Sa présence favorise les zostères, salicornes, algues vertes, semis et herbacées en hiver. La Bernache cravant est une espèce migratrice, elle occupe les côtes d’Europe occidentale durant la période d’octobre à mars.
Les Bernaches cravants sont facilement reconnaissables : bec, tête, poitrine et pattes sont noirs ; leur cou est noir muni d’un collier blanc. Le dos et le ventre sont gris-brun foncé et le croupion est blanc.
Elles fréquentent les lacs et côtes de toundra en été. En hiver, les bernaches privilégient les vasières proches des rivages, où elles effectuent des regroupements spécifiques de taille conséquente. Elles sont présentes jusqu’en Sibérie, Canada, Alaska et Groenland.
Le Bassin d’Arcachon est le site qui accueille, depuis 1996, la plus forte concentration d’individus hivernants de l’hexagone. Le dernier comptage, automne 2020, a permis de dénombrer plus de 30 000 individus. Certaines années, la population a atteint des chiffres allant jusqu’à 50 000 oiseaux !

à vous de trouver son nom

Vagues et confinement au Bétey

Y a-t-il un rapport entre la lumière du soleil couchant et les vagues telles que nous les observons au « soleil couchant » ? Gérard Falguières répond à cette question : si l’on parle de la fréquence (nombre d’ondes ou vagues par unité de temps) qui est une caractéristique du rayonnement (ondes électromagnétiques du soleil ou ondes des vagues), il n’y a aucun rapport, ou plutôt aucune incidence de l’un sur l’autre, mis à part le fait que tout comme la lune le soleil joue un rôle sur le cycle des marées.
Les vagues ou ondes se caractérisent aussi par leur amplitude (hauteur, distance entre deux). Concernant les rayons du soleil la fréquence est différente pour chaque couleur du spectre. Cette diffraction (séparation des couleurs) dépend de l‘atmosphère plus ou moins humide ou polluée, mais aussi de la position du soleil. Le rouge observé au couché est donc influencé indirectement par l’évaporation de l’eau de la mer, mais non pas avec la marée. Concernant les vagues, aucune incidence du soleil sur leur fréquence ou leur amplitude. Leur déplacement et leur amplitude dépendent de la profondeur d’eau, de la force et l’orientation du vent, de la pression atmosphérique mais aussi des perturbations « internes » (séismes par exemple), ou externes (chute de corps). Par contre l’amplitude des vagues (hauteur) peut nous paraître (effet d’optique) plus importante lorsque les rayons du soleil sont rasants
C’est juste un effet d’ombre et de lumière qui accentue l’effet de relief.
Ce que l’on peut aussi observer sur le sable. Nos empreintes de pied sont beaucoup plus visibles au soleil couchant que lorsque le soleil est au zénith.
La distance réelle entre les vagues ne pourrait être mesurée qu’en se positionnant à leur verticale (en avion par exemple). Leur appréciation diminue en fonction de la diminution de l’angle d’observation.

Rencontre avec Jean-Yves Rosazza, maire d’Andernos

Cet entretien (29/10/2020) nous a permis de faire un bilan de notre collaboration, de prendre connaissance des projets municipaux et de proposer pour certains des pistes alternatives.
Nous vous proposons un relevé des différents points abordés :
Au sujet de l’entretien des jeunes pins de la plage du Bétey, située rive gauche.
Nous travaillons avec les services municipaux et sommes ravis de constater que ces plantations réalisées en mars 2016 se portent bien. Nous déplorons toutefois la tonte des herbes sauvages poussant entre les jeunes pins. Cette tonte fragilise les plantations.
Au sujet de la politique de l’arbre à Andernos : la mairie est en train d’élaborer une charte de l’arbre ce qui est une bonne nouvelle.
Au sujet de la rénovation du port de plaisance du Bétey : il importe de laisser la vie sauvage et l espace et les arbres qui font le charme de ce lieu, charme vanté par les touristes disant « ce que j’aime ici, c’est le côté sauvage. Nous avons bien noté que, grâce à votre intervention, le port rénové ne comportera ni commerces, ni pompe à essence; pour vous, aucune date de début des travaux n’est encore décidé mais Cyril Clément le directeur du SMPBA, a proposé que les travaux se déroulent de l’automne 2021 au printemps 2023 avec une interruption pendant l’été 2022 . Cela doit se décider lors de la prochaine réunion (prévue la semaine prochaine mais se tiendra -t-elle ?). D’autre part, nous pensons que les enfants des écoles du Bétey ne doivent pas subir durant deux années scolaires des nuisances sonores et des distractions même si le chantier peut être le thème d’un atelier pédagogique.
Nous vous avons alerté sur la nécessité de :
. maintenir la continuité écologique du ruisseau du Bétey pendant les travaux,
. veiller à ce que la zone refuge des oiseaux hivernants située sur le haut de plage rive droite entre la capitainerie, les tamaris et les pins soit respectée
. sécuriser et le chantier et les bois du Bétey, les racines des arbres affleurant ou même surgissant du sol. Il est évident pour vous que les engins de chantier ne stationneront pas ou ne manœuvreront pas dans les bois (ceux de la rive gauche, ceux qui forment la ripisylve du Bétey ou ceux qui sont situés à droite et devant la capitainerie).
Une question demeure : « comment se fera alors l’accès à la plage pour les humains ? »
Nous avons parlé des mots information et concertation.

Enfin, depuis notre rencontre, nous avons renouvelé notre demande de communication du dossier de rénovation au directeur du SMPBA.
Nous avons bien noté que l’étalement du chantier est du au budget ;
Au sujet de la réécriture du PLU
La municipalité a entrepris une modification PLU, afin d’éviter à l’avenir la couverture totale de la parcelle par une seule et immense maison (voir avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny) . Les logements sociaux sont également une de vos préoccupations. Nous avons suggéré de mettre les logements sociaux en centre ville, quitte à « obliger » les promoteurs à créer un logement social pour X logements non sociaux.
Au sujet du patrimoine culturel
Un inventaire des maisons remarquables d’Andernos (en commençant par le quartier de Saint Eloi et celui du Bétey ) sera réalisé. Et elles seront, si le cas se présente, sauvées de la démolition totalement ou partiellement….
Au sujet de l’ « enclos » de chasse situé sur La Montagne.
Monsieur Kleboth assure que ce domaine ne servira pas de terrain d’entrainement pour une meute de chiens de chasse ni de lieu de chasse à coure.
Nous faisons remarquer que cette zone constitue une dernière coupure d’urbanisme, coupure d’un corridor écologique, présence d’une faune remarquable : le chevreuil qui en se baladant boulevard de la plage en mars 2020 a fait la une des réseaux sociaux est maintenant en prison…Vous nous avez annoncé que la mairie a demandé à Monsieur Kleboth de se mettre en conformité avec les règlements d’urbanisme. Nous avons plaidé pour l’ouverture de passage dans la clôture permettant à la faune de migrer et aux joggeurs de passer.

Au sujet des transports
Voie de contournement du bassin : vous n’y êtes pas favorable mais ne croyez pas trop non plus au TRAM TRAIN sur l ’emprise de la piste cyclable. Vous êtes dans l’attente de solutions autres…
Enfin vous nous apprenez la venue d’un nouveau directeur des services techniques à partir du 1er décembre.

Sauvons le lézard ocellé

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/sauvonslelynzardocellyn-4048.html

contact:sauvonslelezard@protonmail.com.

Le site de la plage de la digue à Tarnos (Landes), avec ses nombreux blockhaus, est un sanctuaire pour le lézard ocellé, Timon Lepidus, plus grand lézard d’Europe, sur la liste rouge des espèces en danger au niveau national et protégé au niveau international par la convention de Berne. Celui-ci a fait l’objet d’un premier Plan National d’Action de 2012 à 2016, reconduit en 2020 pour 10 ans jusqu’en 2029. La route de contournement prévue en arrière-dune pour desservir la plage de la digue va impacter de manière irréversible l’équilibre de ce site naturel protégé à caractère prioritaire. À l’unisson des voix des scientifiques, de l’ensemble des associations de défense de l’environnement nationales et internationales qui s’accordent à dire que le site de Tarnos présente une des plus fortes abondances de Lézard ocellé du littoral atlantique français et constitue un enjeu majeur pour la survie de cette espèce en danger sur le territoire Aquitain,,le Conseil National Pour la Nature a émis un avis défavorable clair et tranchant : “La présence d’habitat d’espèces endémiques de flore ainsi que celle du probable plus important noyau de population française de Lézard ocellé, sont des éléments patrimoniaux de premier ordre. Ces éléments l’emportent sur toute autre considération en application du principe de proportionnalité s’agissant des conditions d’octroi des dérogations à la protection stricte des espèces » Malgré cela, malgré les recours en cours contre l’autorisation de destruction d’espèces protégées accordée par le Préfet des Landes, le défrichement a commencé et le département s’apprête à mettre son projet funeste à exécution. À quoi servent les institutions pour la préservation de la nature, les avis scientifiques et les travaux des spécialistes, si leurs expertises sont bafouées dans le seul but d’aménager une plage de plus pour les touristes ? Vous pouvez signer la pétition :
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/sauvonslelynzardocellyn-4048.html

contact:sauvonslelezard@protonmail.com.

Le Bétey un ouvrage exceptionnel pour un lieu exceptionnel

Vient de paraître. Cet ouvrage retrace l’histoire du Bétey . Est-ce un ruisseau ? Une plage boisée ?  Un quartier riche en anecdotes ou un port ? Une taille particulière de silex au néolithique ?  C’est tout cela à la fois et c’est aussi notre histoire qui se raconte en  photos, poèmes, reportage de fouilles, lettres aux édiles, plans et interventions de députés : ce petit livre est disponible chez le buraliste du Bétey, à la jardinerie de la zone artisanale et bien sur au siège de l’association. 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains. 0607020357

 

Photos, poèmes et légendes pour se souvenir de l’histoire du Bétey