Archive for the 'Non classé' Category

Opération nature propre

images d’Archives 2009 Le caddie trouvé dans le ruisseau du Bétey
Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

L’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder vous invite à vous joindre à l’opération Nature Propre à Andernos samedi 6 avril 2019 de 9 h à 12 h. On ramasse les déchets…

Le meilleur déchet est celui qui va directement à la poubelle ou au recyclage.

Rendez-vous à 9 h devant la maison du port ostréicole. Apéritif offert par la municipalité à 12 h.

On peut également réfléchir sur le fait qu’un caddie de supermarché est retrouvé chaque année dans le ruisseau du Bétey. Que faut-il faire pour « éduquer » nos concitoyens ?

Enfin pour ceux qui ne sont pas disponibles ce matin là il est possible de rejoindre l’opération Initiatives Océanes de Surfrider Fondation.https://www.initiativesoceanes.org/

Grand débat : la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la nature


Participer au grand débat : même si l’organisation, le cadre prédéfini et le flou concernant le traitement des propositions font douter de la sincérité des organisateurs, participer au Grand débat permet de faire passer des idées. Encore faut-il qu’un espace leur soit alloué. En effet, dans le questionnaire consacré à la transition écologique, le mot nature n’apparaît pas et la biodiversité ne fait l’objet que de deux questions. De fait, les sujets concernent majoritairement l’énergie (14 questions sur 17) et le financement de la transition énergétique. En conditionnant la réponse sur la protection de la biodiversité (question 15) au maintien d’une agriculture et d’une industrie compétitive, les rédacteurs du Grand débat enferment le citoyen dans une impasse. C’est justement le maintien d’une agriculture industrielle et d’une industrie réclamant toujours plus de dérogations aux normes environnementales  qui sont deux des causes de la dégradation de la biodiversité.

Constatant l’incapacité de nos gouvernements à se saisir des alertes lancées par des citoyens – tel l’appel des coquelicots -, des scientifiques ou des instances non gouvernementales, nous proposons des actions ciblant les individus et le mode de gouvernance. Posons avant tout que la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la protection de la nature. Installer des éoliennes ou des centrales photovoltaïques, oui, mais pas dans les couloirs de migration des grues ou les zones de nourrissage des chauves-souris. Pourquoi ne pas rendre obligatoire l’installation sur les parkings d’ombrières chargées, elles, de panneaux photovoltaïques ? L’augmentation de la demande des consommateurs d’alimentation bio   entraînera une baisse des prix et, nous l’espérons, un glissement progressif des subventions de l’agriculture industrielle vers l’agriculture bio ainsi qu’une révision de la PAC. Autre action possible : demandons que soit restaurée la consigne du verre, des contenants de livraison ou d’emballage.

Comment pérenniser ces démarches ? En éduquant dès la maternelle puis tout au long de sa vie le citoyen au respect de la nature. Enfin, que l’État cesse d’être schizophrène en déplorant la perte de la biodiversité sans pour autant sanctionner l’arasement des haies, le comblement des zones humides, la transformation de la forêt mixte en champs de résineux, tout en en subventionnant les grands projets inutiles, la standardisation de la forêt, la chasse, la pêche et l’élevage intensif.

La protection de la nature doit être la priorité du gouvernement : il y a urgence.

appel des coquelicots contre les pesticides de synthèse

appel des 500 pour un lundi sans viande;


https://lebetey.com/2016/09/06/biodiversite-ne-pas-se-tromper-de-combat/

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/08/10/chasse-peche-et-agriculture-trois-fleaux-pour-la-biodiversite_4981047_1652692.html#xqyYkMhd5PFHIUa4.99


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RENOVATION EXTENSION DU PORT DU BETEY

le  schéma présente une extension de 10 mètres vers le sud c'est à dire sur la partie bétonnée. pas de constructions ni de modifications de la calle de mise à  l'eau.
schéma de rénovation extension du port du Bétey présenté le 14 février 2019 en mairie d’Andernos-les-bains



Réunion le 14 février 2019 au matin à la mairie d’Andernos avec Monsieur Jean-Yves Rosazza, maire, Monsieur Cyril Clément, directeur du Syndicat mixte des ports du Bassin d’Arcachon, un représentant du parc marin, un représentant de la société Ander nautic, deux professionnels de la mer, les usagers du port, Marie Hélène Ricquier  Ecocitoyens du Basssin d’Arcachon et/ou usager du port et Clarisse Holik, Le Bétey, Plage boisée à sauvegarder .
Le port serait rénové avec mise en place d’un ponton parallèle au quai et extension vers le sud de 10 mètres …

Tous les participants étaient d’accord pour placer  une aire de carénage  uniquement au port d’ostréicole
pour un recueil efficace des eaux noires et grises et pour des replantations sur la rive nord qui empêcheraient le sable de tomber dans le port.
la rectification de la cale de mise à l’eau, évoquée par les professionnels, n’est pas possible car trop coûteuse (il faudrait remanier complètement le terrain)

Le projet en lui-même  : l’ esquisse est correcte mais une extension de 10 mètres parait excessive car 6 mètres suffiraient pour insérer le ponton et autres améliorations.

Arguments : contre une  extension  à 10 mètres et non à 8 comme nous l’avions évoqué lors de notre visite des lieux avec l’élu responsable des ports et du littoral.
Effectivement, cette extension permettrait de meilleures manoeuvres et permettrait éviter les chocs et les accidents mais cela reporte sur la partie herbée le stationnement (même si ce dernier est vert) et donc les infiltrations de résidus d’huile et de carburant.
Cela permet aussi à de plus gros bateaux de venir dans le port : ajouté au changement de tarif, cela modifie le statut social des usagers… C’est un point dont il faut tenir compte.

l’avenir du port : la submersion marine, l’élévation du niveau de la mer sont-ils pour cette partie du bassin quelque chose d’inéluctable ou bien  non ? Il faut se préparer à  toutes les éventualités

une réflexion sur la navigation dans le nord bassin
Il est dommage que cette rénovation ne s’accompagne pas d’une réflexion sur la navigation dans le nord bassin.
Compte tenu de l’incertitude concernant l’élévation du niveau de la mer , de la fluidité des vases, de la disparition de la zostère, du fait que ces plages demeurent des zones de refuge pour les oiseaux de mer et compte tenu également de l’augmentation constante de la population, il faudrait limiter la taille des bateaux dans le nord bassin (limiter la vitesse ou limiter la capacité des moteurs, interdire les jets skis et limiter la pratique du kite surf) afin que l’espace soit partagé par tous.

une réflexion sur l’éducation au bassin pour tous et tout au long de la vie :

le permis bateau est une condition nécessaire mais non suffisante à la navigation sur le bassin.
un cours obligatoire sur le bassin, sa courantologie et sa fragilité, la présence de la zostère, des baigneurs etc… devrait être dispensé à tous les navigateurs à chaque première mise à l’eau

une réflexion sur la lutte contre la canicule :

de nouvelles plantations vont aider à lutter contre les chaleurs excessives Toutefois cette question mériterait d ‘être traitée au niveau du Bassin.
Il est dommage que le directeur du SMPBA n’évoque que l’aspect sécuritaire et non l’aspect environnemental dans cette rénovation : la qualité des eaux de baignade, l’ostréiculture et la biodiversité vont gagner énormément si une mise aux normes environnementales européennes est réalisée.
Les cygnes, le martin pécheur et les aigrettes garzette  qui vivaient dans le port et qui ont disparu vont peut être revenir…

Nous proposons dans un premier temps.

de réduire le stationnement  de manière à ce que la vue depuis l’allée des Genets soit préservée et que cet espace soit  réservé pour les enfants, les piétons et la nature..
de réserver une place pour des toilettes sèches du côté sud  (nous y tenons !)


Bonne et Heureuse Année

L’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » vous souhaite une heureuse année 2 019.

Elle s’engage à être vigilante sur tout ce qui constitue des atteintes à la nature et à la préservation de la biodiversité. Une étude concernant la rénovation du port de plaisance du Bétey a été lancée par la municipalité d’Andernos. L’association a demandé à faire partie des personnes consultées et fera un retour sur cette études sur ce site. Le bois du Communal au nord, situé entre le boulevard Dignaux et l’aérodrome est toujours en zone à urbaniser, une aberration car le bois comprend une zone humide et une ancienne décharge non réhabilitée. Pourquoi ne pas en faire une réserve nationale naturelle ? La présence de plusieurs espèces protégées comme le Fadet des laiches, la drosera intermedia, http://www.altairgarden.it/SMF2/index.php?topic=92.0le fait qu’il abrite une des sources du Bétey, qu’il constitue une réelle coupure d’urbanisme en font une ressource précieuse. Ne la gaspillons pas !

marée basse au Bétey 9 janvier 2019

Le Bétey plage boisée à sauvegarder vous souhaite un très joyeux NoËL

Chêne de la plage boisée du Bétey avec un soleil d'octobre, un peu rasant.
bois du Betey  Octobre 2017
pour un monde sans pesticides
Mouette ou goeland ?  sur la plage du Bétey octobre 2018

A VOUS DE REPONDRE
Laisse de mer en 2011 (sans macro, ni micro déchets)
Les premiers habitants

Rencontre avec un élu : nos demandes

Pour un partage de l’espace :  1 Créer une zone refuge pour les oiseaux de mer sur la plage située sur la rive droite du Bétey.

 

 2 Demander aux kite-surfeurs de respecter la législation :

  3    Toilettes sur la plage : bien mais non suffisant. Et pourquoi pas des toilettes sèches ?

 

4  Mieux informer sur la législation, la fragilité et la beauté de notre patrimoine naturel et culturel  ie le bassin

 

 

Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun

Manifeste de Tronçais

 

Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun
«  La planète Terre n’a pas besoin d’émissions de CO2 supplémentaires. Elle a besoin de  résilience et de forêts qui la refroidissent.  » C’est en ces termes que le 25 septembre 2017,190 scientifiques de la communauté internationale [1] ont interpellé les responsables de l’Union Européenne, posant ainsi en termes clairs l’enjeu vital pour la biosphère d’une gestion forestière réellement durable. La forêt n’est pas un objet de spéculation financière de court terme. C’est le rempart de nos enfants face à une crise écologique et climatique qui s’emballe. C’est l’eau potable, la biodiversité et la résilience, l’épuration de l’air, le stockage d’une partie du carbone en excès dans l’atmosphère et la possibilité d’en stocker dans le bois matériau. C’est aussi notre lieu de connexion avec la Nature. Renoncer à tous ces bienfaits serait pure folie. C’est pourtant ce qui se profile en Europe et en France, métropolitaine comme dans les départements ultramarins, avec les incitations croissantes à transformer les forêts pour satisfaire des appétits industriels de court terme non soutenables . Comble du cynisme, ces orientations sont présentées depuis le Grenelle de l’environnement sous couvert d’écologie. Les forêts publiques françaises incarnent particulièrement ces enjeux. Bien qu’elles ne représentent que 25% des surfaces forestières de France métropolitaine, elles correspondent
aux cœurs historiques des massifs forestiers. Ce sont des surfaces boisées depuis de nombreux siècles, qui concentrent les écosystèmes les plus matures, et ainsi les stocks de
biodiversité et de carbone les plus conséquents de tous les écosystèmes. Le droit forestier français, vanté dans le monde entier comme une préfiguration historique du concept de gestion durable, consacre la forêt comme bien commun. Il prévoit des outils de protection des forêts privées et publiques par les pouvoirs publics. Pourtant le principal instrument de cette politique, l’Office National des Forêts, subit un véritable détournement de ses missions d’intérêt général. La privatisation en cours de ses activités régaliennes préfigure la disparition de ce service public et une politique forestière au rabais. Ces évolutions actuelles à l’ONF et celles à l’œuvre dans le privé menacent de tirer vers le bas toute s les «
garanties de gestion durable », en forêt publique comme en forêt privée.  La démarche de privatisation de l’Office National des Forêts, et l’industrialisation croissante
qui l’accompagne doivent être reconsidérées au regard des multiples enjeux des forêts pour la société d’aujourd’hui (climat, biodiversité, emploi et économie). La notion de bien commun impose par ailleurs que la société civile prenne part aux décisions forestières, et dispose d’un droit de regard sur la gestion des forêts publiques qu’elle reçoit en héritage et doit transmettre à ses enfants.
Nous soussignés, citoyens et représentants d’organisations concernés par le sort de la biosphère, réunis ce 25 octobre 2018 au pied des chênes pluricentenaires de la Forêt Domaniale de Tronçais , demandons solennellement la convocation d’un grand débat public,depuis plus d’un siècle
.
Mobilisés, vigilants et unis, nous entendons nous rencontrer régulièrement pour débattre des orientations cruciales de la politique forestière , élargir et amplifier la dynamique enclenchée ce jour.
signataires : Raùl Montenegro professeur de biologie évolutive de l’Université de Cordoba en Argentine, lauréat 2004 du Right Livelihood Award
(prix Nobel alternatif) et Président de la FUNAM (Fondation pour la défense de l’environnement)  Les amis de la Terre, Greenpeace, LPO, Humanité et biodiversité, voir le pdf.

Débardage à l’aide d’un cheval comtois

un participant à la marche pour les forêts