Archive for the 'Non classé' Category

Quelques photos du Bétey de 2016 à 2019

2016 arrivée sur Andernos-les-bains  

Avant Amélioe, en octobre 2019

Canards au Betey

AMELIE AU BETEY novembre 2019

 

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?id=648760&part=2&auth=co&disp=i

Après le passage de la tempête Amélie, 5 novembre 2019. Les petits pins du Bétey ont payé leur tribut… Une plantation de tuteurs est prévue pour jeudi 14 novembre 2019.

 

 

Avant Amélie, en octobre 2019

Plage du Bétey, avant le passage de la tempête Amélie, octobre 2019

Pour une politique de l’arbre sur le bassin

abattage d’un arbre … même s’il est d’une espèce invasive, son ombre nous protégeait… Plaidons pour une meilleure hiérarchisation des priorités.
Poteau menaçant de tomber allée des Genêts depuis juin 2019…. un ruban rouge et blanc protége les passants. Pourquoi ne pas faire comme cela pour les vieux arbres 🙂 ?
arbre abattu le 19 septembre 2019 dans la ripisylve du Bétey…. Il sera remplacé ;;; mais dans combien de temps pourrons-nous bénéficier de l’ombre ?
Le petit bosquet sur la droite a été épargné grâce à l’intervention des habitants.

Au Bétey, des abattages récents d’arbres ont ému les habitants qui sont intervenus auprès des services municipaux. Malicieusement, nous faisons remarquer que le poteau télégraphique de l’allée des Genêts qui depuis trois mois menace de tomber sur les passants est toujours en place. Mais un ruban rouge et blanc protège les habitants…

Extraits d’une lettre à la municipalité : Un arrachage de bosquet au croisement des avenues de Lattre de Tassigny et du Maréchal Leclerc à Andernos-les-bains, des arbres à abattre ou abattus dans le bois entourant la ripisylve du Bétey ont alerté les adhérents de l’association.  Hier encore, jeudi 19 septembre 2019,   deux arbres dont un parfaitement sain et qui procurait une ombre généreuse et agréable  mais appartenant à une espèce dite invasive ont été abattus dans le bois du Bétey ce qui a déclenché la colère de nombreux membres de l’association. Précédemment intrigués par les croix bleue inscrites sur les arbres, nous avions alertés vos services. Lesquels nous ont courtoisement répondu et ont démontré les efforts qu’ils faisaient ponctuellement pour préserver la biodiversité. Toutefois l’association constate que le nombre d’arbres diminue à Andernos et que la ripisylve du Bétey n’est pas entretenue. Si les arbres sont abattus ce n’est pas pour des raisons sanitaires ou des raisons de sécurité mais bien souvent pour faciliter le travail des entreprises de BTP  ou pour limiter la charge de travail. Enfin le risque inhérent à l’invasion des espèces doit être relativisé.  

En effet pourquoi avoir, en centre-ville, remplacé les arbres aux larges feuilles qui projetaient une ombre sur la piste cyclable par des magnolias coûteux et ne donnant qu’une ombre maigrelette ?

L’abattage des vieux arbres est d’autant plus inacceptable que certains arbres ont atteint un âge vénérable et un feuillage important, feuillage qui ferait défaut aux riverains notamment en période de canicule. Les arbres que l’on nous promet de planter en remplacement mettront des années voire des décennies avant de constituer des ilots de fraîcheur efficaces contre le changement climatique. La sécheresse de cet été nous montre que ces ilots de fraîcheur sont les bienvenus. 

Nous restons à la disposition de la municipalité pour l’aider dans sa démarche « bio » et roposons  même d’aller plus loin.  Comment ?  En instituant une véritable politique de l’arbre à Andernos comme nous l’avions suggéré à Monsieur Eric Coignat à l’automne et au printemps dernier ;

Nous suggérons :

1Prendre un arrêté soumettant à autorisation municipale toute coupe d’arbres de plus de 13 centimètres de diamètre ; pratiquement , dans les parcs et jardins communaux ouvert au public comme la ripisylve du Bétey encadrer les vieux arbres d’une barrière de ganivelles. Les branches susceptibles de tomber tomberaient dans cet espace et la régénération naturelle pourrait se développer, à un moindre coût pour les finances municipales.

2 Les arbres « à remplacer » doivent être remplacés par des plantations avant d’être abattus, sachant qu’on ne replante jamais un arbre à l’emplacement exact d’un arbre précédent. Sinon ils laissent place à un désert qui est  coûteux à vaincre.

3 Communication :  une campagne d’information peut être faite au niveau du Bassin d’Arcachon pour relativiser la notion de risque et entre deux maux choisir le moindre : « oui, les feuilles tombent des arbres et sont difficiles à ramasser mais le feuillage nous permet de lutter contre la canicule; nous abattons des arbres pour des raisons sanitaires le 19 septembre. Le 25 novembre nous planterons 3 chênes, un aulne et un chataîgner.

4 Enfin bannir tout aménagement minéral.  Le petit triangle aménagé au croisement des rues de la plage du Betey, de l’allée des Genêts et de  l’avenue du Puit artésien est simplement hideux.  

Notre action pendant ces quatre dernières années a toujours été tournée dans le sens d’un grand respect du vivant et nous nous sommes félicités des bons rapports que nous avons avec vos services. Nous ne demandons qu’à continuer.

Souhaitant voir se mettre en place dès les semaines prochaines une véritable politique de l’arbre à Andernos et

                                                                                   Clarisse Holik

                                                           Le Bétey, plage boisée à sauvegarder.

PS : nous rappelons qu’allée des Genêts un poteau téléphonique menace depuis juin 2019 de tomber au sol . Cela avait été signalé à la mairie par Madame Lemainque. Seul un ruban rouge et blanc le préserve de la chute…. 

Adaptation au changement climatique

d’après Jill Madelanat in La Fabrique écologique : l’adaptation au changement climatique sur le littoral français juillet2019

Le changement climatique va affecter les littoraux français métropolitains, en bouleversant certains écosystèmes et en aggravant les risques naturels d’érosion et de submersion. Ce rapport fait le bilan des différentes manifestations du changement climatique sur les littoraux et de la mise en œuvre encore très insatisfaisante des différentes modalités d’adaptation.

Manifestations du changement climatique 1 modifications des paramètres physico-chimiques de l’environnement littoral :augmentation des températures de l’atmosphère et des océans, acidification des océans, désoxygénation ou encore élévation du niveau de la mer, modification du débit des rivières avec en Nouvelle Aquitaine une diminution de20 à 30 % en trente ans du débit annuel des rivières. L’été baisse du niveau d’étiage et risques l’hiver de crues plus importantes.

2 sur la biodiversité littorale. La température, l’acidité, le niveau d’oxygène ou encore les courants océaniques forment les conditions de vie des espèces. En modifiant ces paramètres, le changement climatique altère les habitats de ces espèces (entrainant des migrations vers des eaux plus froides et une désertion des zones dépourvues d’oxygène) et modifie la phénologie des espèces (période de reproduction, taux de fécondité, durée de vie, etc.). Cette biodiversité littorale est particulièrement vulnérable, parce qu’elle est déjà soumise à de nombreuses pressions anthropiques (pollutions marines et terrestres qui se retrouvent transportées par les fleuves jusqu’à la mer, surpêche et surexploitation des ressources, etc.)

3.Les risques d’érosion et de submersion sont déjà très forts en France métropolitaine: 25% des côtes sont aujourd’hui en érosion, tandis que la submersion marine menace 1.4 million de résidents. Le changement climatique, et principalement l’élévation du niveau de la mer, va venir amplifier ces deux phénomènes.A l’échelle européenne et à l’horizon 2050, ce sont 55 000 personnes qui pourraient être, chaque année, concernées par les submersions marines, contre 10 000 aujourd’hui. La France fait partie des pays européens les plus vulnérables à la submersion marine, avec le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Ces risques littoraux menacent des vies humaines, des bâtiments, des activités professionnelles, mais aussi des infrastructures de transport, des réseaux (eau, électricité, etc.), des équipements publics(écoles, hôpitaux, etc.) et des espaces naturels. Plusieurs pistes d’adaptation à l’élévation du niveau de la mer peuvent être suivies en fonction des réalités locales.

Quatre types d’action : Protection par des ouvrages BTP, (coûteuse et non pérenne) solution fondée sur la nature ou renaturation (durable, faible coût, bénéfices pour la biodiversité et le paysage mais élus non convaincus), stopper l’urbanisation ou délocaliser les activités humaines.

En guise de conclusion : L’incertitude sur l’évolution du trait de côte et sur les risques de submersion sert parfois de prétexte aux opposants à la réglementation de l’urbanisation par les PPRL (plans de prévention des risques littoraux). Certains élus voudraient revoir les hypothèses à la baisse afin que le développement économique de leur commune ne soit pas entravé, de même que certains habitants qui craignent la perte de valeur économique pour leur bien ou leur activité professionnelle. A l’inverse, certains plaident pour une prise en compte des hypothèses extrêmes d’élévation du niveau de la mer, afin d’éviter le risque d’une mal-adaptation. L’absence d’une information sur le niveau de risque est par ailleurs problématique dans le contexte d’une forte attractivité résidentielle du littoral. Les marchés immobiliers ne reflètent pas le niveau d’exposition des biens aux risques littoraux. Dans ce cas, le coût de la relocalisation restera toujours très élevé, car le coût global de l’opération comprendl’acquisition des biens à délocaliser par la puissance publique, quise fait au prix du marché, sans prise en compte du risque.Les promoteursde la renaturation et du recours auxsolutions fondées sur la nature soulignent que ces options d’adaptation pâtissent de l’incertitude qui entourent leur mise en œuvre et de l’absence d’expérimentation témoin. En effet, par comparaison avec les ouvrages de protection en dur, dont on peut modéliser le fonctionnement et ainsi prévoir le dimensionnement adéquat, la végétalisation des dunes ou la dépoldérisation ne sont pas facilement réductibles à un système d’équations. Il en résulte qu’élus ouhabitants sont réticents à choisir une option dont ils ne connaissent pas ex-anteles résultats. Pour pallier le manque d’information et d’exemples de mise en œuvre réussie, il est nécessaire de multiplier les expérimentations, qui pourront ensuite servir de témoin afin de convaincre les décideurs et les populations du bien-fondé de ces solutions. C’est dans cette optique que le Conservatoire du Littoral conduitle projet Adapto, qui développe dix expérimentions de gestion souple du trait de côte, afin de pouvoir par la suite démontrer la faisabilité et les résultats de ce mode de gestion.

Fonctionnement du Bassin d’Arcachon par Jean-Marie Froidefond

Le Bassin d’Arcachon fonctionne un peu comme nos poumons (poster n°1). Par l’intermédiaire de la marée, les eaux marines pénètrent dans le Bassin et renouvellent en partie l’eau, sauf au fond du Bassin où elle se renouvelle moins souvent, d’où des niveaux de pollutions plus élevés (poster n°2). Les pollutions dues aux activités humaines s’accumulent (pesticides agricoles, antifouling, turbulences dues aux hélices, bruits, pollutions par ruissellement…) Le poster n°3 montre comment, à notre niveau, nous pouvons utiliser des alternatives (déplacement par des transports en commun, à vélo, à pied, utilisation de produits moins nocifs pour l’environnement, pour les loisirs nautiques le bateau à voile ou le canoé…)

Changements climatiques et monde vivant

conférence ce mardi 7 mai 2019 à la maison des associations de Gujan-Mestras http://www.infobassin.com/politique-economie/edito-oeil-au-beurre-de-lenoir-expo-gujan-environnement.html

expo mer et oceans gujan 05 19
conference changements climatiques gujan 05 19

gujan mer et oceans ressouches

mardi 7 mai conférence illustrée « Changements climatiques et monde Vivant » par

M. Claude Dejoux, scientifque spécialiste du milieu aquatique et entomologiste (voir la biographie très riche du conférencier)

A 19 h à la Maison des Associations


Jeudi 9 mai 

Exposition « Mers et Océans » à la Maison des Arts pour découvrir

Les photos sous-marines de Véronique Ressouches, plongeuse passionnée depuis 20 ans : beauté, diversité et fragilité des océan.

-Les superbes photos de cétacés de Franck Jouandoudet,

Les photos environnementales, artistiques, les reportages des actions menées par l’association

Et aussi…

la submersion marine, le travail d’une artiste plasticienne, les ateliers de sensibilisation, le stand de la « vie des abeilles », un film sur l’ostréiculture du Bassin…

A la Maison des Arts,  de 9h à 12h et de 14h30 à 18h.


Jeudi 9 mai

conference zosteres gujan 05 19

Conférence « Les herbiers de zostères, une richesse essentielle à la vie du Bassin » par Benoit Dumeau, Chargé ce mission Ecosystèmes marins au Parc naturel marin du Bassin d’Arcachon. Une conférence qui devrait intéresser les ostréiculteurs, les défenseurs de l’environnement et les amoureux du Bassin.

A 19 h, maison des associations


Vendredi 10 , samedi 11, dimanche 12 mai

Exposition « Mers et Océans »à la Maison des Arts – Même programme.  Fin de l’exposition à 19h.


Les conférences et exposition sont gratuites et… sans subvention. Contact Mme Rossi 05 57 52 46 01 ou gujan-mestras.environnement.33@orange.fr

Opération nature propre

images d’Archives 2009 Le caddie trouvé dans le ruisseau du Bétey
Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

L’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder vous invite à vous joindre à l’opération Nature Propre à Andernos samedi 6 avril 2019 de 9 h à 12 h. On ramasse les déchets…

Le meilleur déchet est celui qui va directement à la poubelle ou au recyclage.

Rendez-vous à 9 h devant la maison du port ostréicole. Apéritif offert par la municipalité à 12 h.

https://screenshots.firefox.com/rjirXeivTbRGfcCX/webmail.laposte.net

On peut également réfléchir sur le fait qu’un caddie de supermarché est retrouvé chaque année dans le ruisseau du Bétey. Que faut-il faire pour « éduquer » nos concitoyens ?

Enfin pour ceux qui ne sont pas disponibles ce matin là il est possible de rejoindre l’opération Initiatives Océanes de Surfrider Fondation.https://www.initiativesoceanes.org/