Archive for the 'Non classé' Category

AG de l’association vendredi 3 septembre 2021 à 17 heures

L’assemblée générale de l’association aura lieu dans le jardin du siège de l’association, 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains. L’assemblée est ouverte à tous mais seuls les membres de l’association pourront voter.

Nous discuterons du quartier du Bétey et de son devenir, du projet de rénovation agrandissement du port, de la main mise de l’industrie des loisirs sur les derniers espaces naturels d’Andernos… Nous approuverons (ou non) le compte rendu de l’AG de 20 20, le rapport d’activité, le rapport moral et le rapport financier… Enfin nous voterons pour des actions futures…. Les candidatures au poste d’administrateur sont à envoyer au siège de l’association et recevables jusqu’au 3 septembre 2021.

Rénovation une extension qui ne dit pas son nom

Schéma de 2019 on voit l’ancien mole (en gris) et le nouveau (en ocre jaune) qui empiète nettement sur l’estran.

les plans de 2021 comprennent les places de parking

Une plage prise en tenailles ….

Plage du Bétey en automne 2020.

Aujourd’hui la plage est prise en tenailles entre le port dont la surface, lors de la prochaine rénovation, devrait s’agrandir de 18 % et l’aire de jeu pour enfants qui d’année en année grandit et devient un véritable parc d’attraction. Au milieu, les jeux de plages. Que reste-t-il pour ceux qui veulent simplement se baigner et se laisser sécher au soleil ?

Du Bétey au Camping de Fontainevieille un matin de juillet 2021

Nuisances du tourisme de masse

Plage de la jetée à Andernos-les-bains, début juillet 2021; on crible le sable et ramasse la laisse de mer ; pour les touristes ?

« Comme chaque été, nous écrivent deux élus d’Arcachon, Vital Baude et Béatrice Robiquet, nous vivons difficilement les nuisances du tourisme de masse. Rien n’a été fait pour l’enrayer. Au contraire, le prolongement de l’autoroute attire encore plus de voitures qui asphyxient notre centre-ville. Les résidences secondaires […] sont toujours plus nombreuses que les résidences principales. Les bateaux à moteur, les jets-skis bruyants et polluants surpassent les bateaux à voile, les kayaks et les paddles. Arcachon, surexposée dans les médias, se transforme en une côte ‘Azur » étouffante.. ». Les deux élus préconisent de favoriser les mobilités douces, la voile, le kayak et le paddle et les résidences principales…. Mais est-ce si différent sur le Nord-Bassin ?

Juste avant l’arrivée des touristes

plage d’Andernos devant la jetée; ramassage de la laisse de mer et criblage du sable
laisse de mer devant la jetée d’Andernos début juillet 2021

Erosion côtière et submersion marine

Une tribune de l’EUCC* sortie le 21 juin 2021 et signée par un grand nombre de scientifiques mérite un détour.

Cliquer pour accéder à Tribune%20-%20Le%20risque%20d’%C3%A9rosion%20c%C3%B4ti%C3%A8re%20juin%202021.pdf

Résumé : Les scientifiques admettent que l’érosion côtière est un phénomène aléatoire et difficilement prévisible; l mais que l »érosion côtière et la submersion marine sont des risques très souvent imbriqués. Seule leur gestion conjointe et intégrée est susceptible de produire des effets durables, tandis que des approches simplistes visant à systématiser l’endiguement face à la submersion, et l’inaction face à l’érosion, sont vouées à l’échec. Les exemples de la baie de Wissant dans le Pas-de-Calais ou de Vias dans l’Hérault, illustrent parfaitement cette nécessité d’approche intégrée, difficilement mise en œuvre aujourd’hui.

Pour aller plus loin : Dans une perspective de moyen et long terme tenant compte du changement climatique et de l’élévation du niveau marin, les submersions marines vont devenir progressivement plus fréquentes, vont se conjuguer aux inondations fluviales dans les zones estuariennes et en augmenter les impacts, et certaines portions de territoires se verront finalement affectées par des submersions permanentes, qui résulteront en un recul effectif du trait de côte, ne faisant pas intervenir exclusivement un processus d’érosion. Ce risque de submersion peut tout à fait être considéré comme « certain » et il est possible d’anticiper son occurrence. Serait-ce une raison pour ne pas agir face à ses conséquences, en réfléchissant à plusieurs formes d’adaptation combinant, selon la nature et la densité des enjeux, des approches de réduction de l’aléa (protection, défense) et de réduction de la vulnérabilité (adaptation des bâtiments et infrastructures, changements d’usages, relocalisation, etc.), si nécessaire articulées entre-elles dans le temps ?

Vers quel mode de gestion va-t-on actuellement ?

Depuis une vingtaine d’années, les cadres institutionnels de gestion des risques côtiers en France se sont construits en ayant de plus en plus tendance à dissocier les phénomènes d’érosion côtière et de submersion marine, guidés par des logiques de cloisonnement administratif, mais surtout de volonté de préservation des budgets de l’État, plus que par un véritable raisonnement scientifique. Cette différence de traitement engendre de graves conséquences sur les territoires littoraux : l’absence d’outils pour la gestion du risque érosion côtière fait qu’il est souvent traité dans l’urgence, et limite la formalisation de réelles stratégies d’adaptation, pourtant indispensables dans le contexte actuel de changement climatique. Qu’en est-il pour le bassin d’Arcachon ?

Il existe des solutions : plusieurs travaux scientifiques et institutionnels ont déjà proposé des outils juridiques innovants pour réformer en profondeur la prise en compte du risque érosion côtière au sein des politiques publiques de gestion du littoral. Ces derniers pourraient être repris au sein d’un texte de loi abordant de façon cohérente le sujet des risques côtiers, prônant leur anticipation (volet « aménagement des territoires ») tout en reconnaissant leur composante aléatoire et la possibilité qu’ils s’accélèrent soudainement ou brutalement (volet « gestion des risques ») et favorisant une gestion intégrée des différents aléas, seule approche susceptible de constituer une réelle avancée pour adapter efficacement et durablement les territoires littoraux.

*EUCC-France : le réseau européen des littoraux.

Pour en savoir plus : le rapport de Jean Favennec : http://euccfrance.fr/images/Article_JF_gest_litto_version_12_mai2021.pdf

Bétey hors saison

Effarouchement de l’ours Goiat : non pour 91,1% des contributions

Mobilisation en défaveur de l’arrêté : La consultation s’est soldée par un avis majoritairement défavorable au projet d’arrêté avec 2730 contributions contre celui-ci, soit 91,1% des avis exprimés. Une grande partie des contributeurs se prononce contre toute perturbation de la faune sauvage, estimant que l’Homme exerce une pression trop importante sur l’environnement et met à mal la biodiversité, dont l’ours. Ils estiment que la présence de l’élevage n’est pas plus légitime que celle de l’ours dans les montagnes et que la cohabitation est possible, à l’instar d’autres pays abritant des populations d’ours. De même, le caractère protégé de l’espèce et la faiblesse de sa population sur le territoire pyrénéen sont souvent rappelés, accompagnés d’une demande à ne pas déroger à sa protection mais plutôt à s’adapter à sa présence, comme ont pu le faire les bergers par le passé. Les conditions cumulatives permettant la perturbation de l’espèce sont jugées non remplies, notamment quant aux dommages. Un argument récurrent pointe également l’impact des opérations menées, non seulement sur l’ours, mais aussi sur l’ensemble de la faune sauvage, qui serait dérangée pas les effarouchements. Le cas du Parc national des Pyrénées, en tant qu’espace protégé, fait l’objet d’un traitement particulier : l’effarouchement sur ce territoire n’apparaît pas souhaitable par les contributeurs. Un nombre important de participants se range derrière l’avis défavorable du Conseil National de la Protection de la Nature, en tant que groupe d’experts, estimant avec lui que les conditions d’autorisation sont trop larges. Ils rappellent également la décision du Conseil d’Etat qui a annulé certaines dispositions de l’arrêté expérimental de 2019. Les modifications de l’arrêté 2021, par rapport aux précédents arrêtés, sont ainsi jugées insuffisantes. Très majoritairement, les commentaires rappellent l’efficacité du triptyque de moyens de protection (surveillance humaine, clôtures et chiens de protection), alors que celle des effarouchements est contestée. Le dispositif est au contraire désigné comme dangereux pour l’ours mais aussi pour l’Homme. L’effarouchement est présenté comme un palliatif à l’absence de mesures de protection, encore trop souvent constatée sur les estives. Par ailleurs, le faible nombre de brebis prédatées par l’ours, en comparaison des autres causes de mortalité sur les estives, est rappelé. Concernant précisément le dispositif, il est demandé qu’il soit mieux encadré pour être acceptable, avec un seuil de déclenchement plus élevé, une plus grande limitation dans le temps et l’espace, un protocole plus précis et une étude d’impact réalisée par des scientifiques. Un risque de dérive, lié à l’usage d’armes, mais aussi à la mise en œuvre d’une dérogation qui pourrait ultérieurement conduire à des tirs de destruction lorsque la population sera plus nombreuse, est évoqué. Des arguments économiques sont soulevés, en raison du coût des opérations, face à des résultats non probants. La question des difficultés économiques du monde pastoral, non liées à l’ours, est aussi mentionnée, alors que la possibilité de valorisation économique de la présence de l’ours (tourisme, recrutement de bergers) est présentée comme un atout. Des commentaires évoquent la responsabilité des pouvoirs publics, en matière de protection de la nature : le plan d’actions Ours brun et ses objectifs sont rappelés. Une demande de cohérence des actions s’exprime : les réintroductions, perçues favorablement, ne doivent être mises à mal par des mesures présentant des risques pour l’espèce. Beaucoup de contributions traitent de la question de l’environnement d’une manière très globale, abordant notamment les problématiques de changement climatique, de la place et de la pérennité de l’espèce humaine sur la planète, et appellent à cet égard à un changement de mentalité.

La mise en ligne de ce projet d’arrêté a été effectuée entre le 16 avril 2021 et le 9 mai 2021 inclus, sur la page suivante : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-mise-en-place-a-titre-a2363.html

Dossiers pointus à Andernos-les-bains

l’avenir du Bétey, de sa plage et de ses environs, le maintien d’un enclos de chasse sur le site de la Montagne, la disparition des grands arbres à Andernos, l’urbanisation excessive suscitent de nombreuses questions.

La Dépêche du Bassin dans son édition du 26 mai 2021 s’en est fait l’écho.

3 hivers de travaux, des nuisances sonores, des poussières, une réduction des accès à la plage et en conséquence une surfréquentation de la dune avec l’érosion qui suit, la disparition d’un habitat pour les écureuils, chauve-souris et passereaux pour rénover le port de plaisance ; rénover ce port est peut être nécessaire mais pas équitable. En effet, c’est imposer à 500 habitants et 500 usagers de la plage des nuisances pour contenter 150 propriétaires de bateaux; .



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