Archive for the 'Non classé' Category

Bonne et Heureuse Année

L’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » vous souhaite une heureuse année 2 019.

Elle s’engage à être vigilante sur tout ce qui constitue des atteintes à la nature et à la préservation de la biodiversité. Une étude concernant la rénovation du port de plaisance du Bétey a été lancée par la municipalité d’Andernos. L’association a demandé à faire partie des personnes consultées et fera un retour sur cette études sur ce site. Le bois du Communal au nord, situé entre le boulevard Dignaux et l’aérodrome est toujours en zone à urbaniser, une aberration car le bois comprend une zone humide et une ancienne décharge non réhabilitée. Pourquoi ne pas en faire une réserve nationale naturelle ? La présence de plusieurs espèces protégées comme le Fadet des laiches, la drosera intermedia, http://www.altairgarden.it/SMF2/index.php?topic=92.0le fait qu’il abrite une des sources du Bétey, qu’il constitue une réelle coupure d’urbanisme en font une ressource précieuse. Ne la gaspillons pas !

marée basse au Bétey 9 janvier 2019

Le Bétey plage boisée à sauvegarder vous souhaite un très joyeux NoËL

Chêne de la plage boisée du Bétey avec un soleil d'octobre, un peu rasant.
bois du Betey  Octobre 2017
pour un monde sans pesticides
Mouette ou goeland ?  sur la plage du Bétey octobre 2018

A VOUS DE REPONDRE
Laisse de mer en 2011 (sans macro, ni micro déchets)
Les premiers habitants

Rencontre avec un élu : nos demandes

Pour un partage de l’espace :  1 Créer une zone refuge pour les oiseaux de mer sur la plage située sur la rive droite du Bétey.

 

 2 Demander aux kite-surfeurs de respecter la législation :

  3    Toilettes sur la plage : bien mais non suffisant. Et pourquoi pas des toilettes sèches ?

 

4  Mieux informer sur la législation, la fragilité et la beauté de notre patrimoine naturel et culturel  ie le bassin

 

 

Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun

Manifeste de Tronçais

 

Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun
«  La planète Terre n’a pas besoin d’émissions de CO2 supplémentaires. Elle a besoin de  résilience et de forêts qui la refroidissent.  » C’est en ces termes que le 25 septembre 2017,190 scientifiques de la communauté internationale [1] ont interpellé les responsables de l’Union Européenne, posant ainsi en termes clairs l’enjeu vital pour la biosphère d’une gestion forestière réellement durable. La forêt n’est pas un objet de spéculation financière de court terme. C’est le rempart de nos enfants face à une crise écologique et climatique qui s’emballe. C’est l’eau potable, la biodiversité et la résilience, l’épuration de l’air, le stockage d’une partie du carbone en excès dans l’atmosphère et la possibilité d’en stocker dans le bois matériau. C’est aussi notre lieu de connexion avec la Nature. Renoncer à tous ces bienfaits serait pure folie. C’est pourtant ce qui se profile en Europe et en France, métropolitaine comme dans les départements ultramarins, avec les incitations croissantes à transformer les forêts pour satisfaire des appétits industriels de court terme non soutenables . Comble du cynisme, ces orientations sont présentées depuis le Grenelle de l’environnement sous couvert d’écologie. Les forêts publiques françaises incarnent particulièrement ces enjeux. Bien qu’elles ne représentent que 25% des surfaces forestières de France métropolitaine, elles correspondent
aux cœurs historiques des massifs forestiers. Ce sont des surfaces boisées depuis de nombreux siècles, qui concentrent les écosystèmes les plus matures, et ainsi les stocks de
biodiversité et de carbone les plus conséquents de tous les écosystèmes. Le droit forestier français, vanté dans le monde entier comme une préfiguration historique du concept de gestion durable, consacre la forêt comme bien commun. Il prévoit des outils de protection des forêts privées et publiques par les pouvoirs publics. Pourtant le principal instrument de cette politique, l’Office National des Forêts, subit un véritable détournement de ses missions d’intérêt général. La privatisation en cours de ses activités régaliennes préfigure la disparition de ce service public et une politique forestière au rabais. Ces évolutions actuelles à l’ONF et celles à l’œuvre dans le privé menacent de tirer vers le bas toute s les «
garanties de gestion durable », en forêt publique comme en forêt privée.  La démarche de privatisation de l’Office National des Forêts, et l’industrialisation croissante
qui l’accompagne doivent être reconsidérées au regard des multiples enjeux des forêts pour la société d’aujourd’hui (climat, biodiversité, emploi et économie). La notion de bien commun impose par ailleurs que la société civile prenne part aux décisions forestières, et dispose d’un droit de regard sur la gestion des forêts publiques qu’elle reçoit en héritage et doit transmettre à ses enfants.
Nous soussignés, citoyens et représentants d’organisations concernés par le sort de la biosphère, réunis ce 25 octobre 2018 au pied des chênes pluricentenaires de la Forêt Domaniale de Tronçais , demandons solennellement la convocation d’un grand débat public,depuis plus d’un siècle
.
Mobilisés, vigilants et unis, nous entendons nous rencontrer régulièrement pour débattre des orientations cruciales de la politique forestière , élargir et amplifier la dynamique enclenchée ce jour.
signataires : Raùl Montenegro professeur de biologie évolutive de l’Université de Cordoba en Argentine, lauréat 2004 du Right Livelihood Award
(prix Nobel alternatif) et Président de la FUNAM (Fondation pour la défense de l’environnement)  Les amis de la Terre, Greenpeace, LPO, Humanité et biodiversité, voir le pdf.

Débardage à l’aide d’un cheval comtois

un participant à la marche pour les forêts

Marche « plus pour le climat » samedi 13 octobre à 14 h à Bordeaux

MARCHE « PLUS POUR LE CLIMAT »

SAMEDI 13 OCTOBRE A 14H

BORDEAUX – PLACE  PEY-BERLAND → DARWIN

ACTIONS – DISCUSSIONS – CONCERTS

TOUS CONCERNÉS

Unis pour le climat – Il est encore temps

 

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder soutient cette marche et vous invite à y participer.

APPEL DES COQUELICOTS

DSC_0413Nous relayons ici l’appel des coquelicots Nous voulons des coquelicots appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse<style>iframe{width:100%}</style>https://nousvoulonsdescoquelicots.org/widget/

«Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

 Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

Signez la pétition : https://nousvoulonsdescoquelicots.org/ 

Préférons une alimentation bio et locale 

Rassemblements locaux le 5 octobre à 18 h 30 dans différentes villes de France.  Dans la Nièvre, rassemblement le 5 octobre place de la résistance à Nevers à 18 h 30.

Sur le bassin, il y a un rassemblement le 5 octobre octobre à 18h30 devant la mairie de la Teste (côté place) pour
> demander l’arrêt de l’utilisation des pesticides de synthèse dans > notre pays. Diffusez autour de vous et venez avec vos amis rejoindre
> cette initiative citoyenne, vous trouverez les informations sur ce
> mouvement sur le site: > https://nousvoulonsdescoquelicots.org/ (signature pétition)
>
> www.nousvoulonsdescoquelicots.org/
>> Vous pouvez préparer des banderolles et affiches ou venir sans rien, > avec un lampion éventuellement. Nous proposons de poursuivre devant la
> mairie d’Arcachon le 2 novembre, la mairie de Gujan Mestras le 7 > décembre et du Teich le 4 janvier. Il est temps de mettre un terme à
> la progression des produits chimiques dans l’agriculture et l’élevage. > A transférer sans modération
>
> Pour plus d’informations 06 32 17 02 99 ou 06 80 76 19 89 ou 06 60 14
> 76 59
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Nous voulons des coquelicots appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Nous voulons des coquelicots

« https://nousvoulonsdescoquelicots.org

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

Pour adhérer à ce mouvement et participer aux actions qui auront lieu pendant 2 ans et qui visent à être élargies dans toute l’Europe, il suffit de taper sur internet: « nous voulons des coquelicots ». Aujourd’hui 24 septembre, après seulement une dizaine de jours nous sommes déjà 190000 à avoir signé la pétition, ceux qui sont convaincus du bien fondé de cette démarche et conscients que seul un large mouvement populaire peut infléchir la politique actuelle, pourront en faire une large publicité auprès de leurs amis, leur famille, leurs enfants et petits enfants… Nous sommes tous concernés et plus nous serons nombreux à signer, plus la pression sur les politiques sera forte. Cette action est en pleine cohérence avec la notre pour la préservation du bassin,  de la forêt et de la biodiversité qui y règne.

Amicalement

Retransmis par Clarisse Holik