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Forêt vivante ou désert boisé, les choix d’aujourd’hui dessineront le paysage de demain.

Dimanche 17 novembre 2019, 550 personnes se sont réunies sur une parcelle de forêt récemment défrichée à Dun-les-Places dans le Morvan pour dénoncer les coupes rases dans le Morvan.

 Ils ont formé un STOP géant (vu du ciel). Depuis une dizaine d’années, les coupes rases se multiplient et entrainent une disparition des forêts naturelles de feuillus (chênes, hêtres…) au profit de monocultures de pin douglas. Ces pratiques entrainent une transformation des paysages, une dégradation des sols, une érosion de la biodiversité et affaiblissent la capacité de stockage de carbone des écosystèmes forestiers.

La manifestation organisée par SOS forêt France et Canopée était soutenue par près de 30 organisations nationales et locales et co-organisées par les membres locaux de SOS forêt dont Adret Morvan.
Le retentissement dans les médias nationaux et locaux est important et l’impact dans les réseaux sociaux remarquable. Mais cette manifestation n’est pas un but en soit mais bien le début d’une campagne nationale et locale contre les coupes rases et le remplacement des forêts de feuillus par le douglas. C’est la preuve que le modèle de coopération entre différentes organisations est un modèle d’avenir comme cherche à le promouvoir SOS Forêt et Adret Morvan. Le film « Le temps des forêts » de François-Xavier Drouet illustre bien la problématique  qui se pose non seulement dans le Morvan mais aussi chez nous dans les Landes. .Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d’aujourd’hui dessineront le paysage de demain.
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La commission parlementaire et citoyenne dans le Morvan

Après l’audition des acteurs locaux le 16 novembre, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne et présidente de la commission a visité les forêts du Morvan. Au programme forêts de feuillus mélangées anciennes et… coupes rases !

Ont été auditionné par les membres de la commission parlementaire et citoyenne des représentants des associations suivantes : Adret Morvan, du collectif des Amis de notre Forêt au Ducs, de Autun Morvan écologie, d’Artisans Bois Morvan, du groupement forestier du Chat Sauvage, du groupement forestier de Défense des feuillus du Morvan, de FNE Bourgogne, du syndicat ONF Snupfen solidaire et de SOS forêt Bourgogne.

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Replantations sur la plage boisée du Bétey les 23, 24 et 25 mars 2016

 

Piquets indiquant de futurs chênes ?

Piquets indiquant  l’implantation de futurs chênes ?  oui !

Une bonne nouvelle :

mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25 mars, les enfants des Ecoles Jules Ferry et Capsus planteront de jeunes arbres entre 9 h 30 et 11 h 30. Venez nombreux les soutenir…

Cette opération a été organisée par le service environnement de la municipalité d’Andernos-les-bains. L’association s’est engagée à arroser les jeunes plants durant l’été

 

RETROSPECTIVE : LE BETEY AVANT LE PORT

le port betey au printemps 2009

Le port du Bétey dans les années 1960, les pinasses droits réservés
Le port du Bétey dans les années 1960, les pinasses

Le Bétey dans les années 1960. droits réservés

Surfrider : sortie naturaliste le 8 novembre le long du Cires

« Biodiversité et Respect des Espaces naturels du littoral girondin »

Malgré une matinée plus que pluvieuse (nous avons même eu de la grêle) nous nous sommes retrouvés, jeunes et moins jeunes, le long du Cirès sous la houlette de Raphaël Jun, de Surfrider foundation.
En longeant le ruisseau non aménagé, nous vîmes un habitat à vison d’Europe alors que le soleil, par intermittences, lançait des rais sur les fougères, des champignons (amanites essentiellement et quelques giroles) et découvrîmes les trois différents systèmes de retenue d’eau : la porte qui s’ouvre lorsque la pression de l’eau est trop forte d’un côté reste de l’ancienne scierie, l’écluse fermée et devinez quel est le dernier système ?
Le ruisseau charrie naturellement des particules de sable qui vont s’accumuler à l’embouchure (bon maintenant on va dire exutoire)
et créer cette magnifique conche de Saint-Brice.
Là cygnes, bernaches et autres canards « gagnaient » (vocabulaire ornitho) ; une aigrette semblant se moquer du photographe faisait mille et un tour dans le vent entre deux averses.
Marie-Hélène de par sa connaissance du site complèta d’une note historique les propos de notre guide qui nous mena bientôt vers les herbes croissant sur la plage.
Tiens du warech…sur la laisse de mer, warech composé entre autres de filament de zostère naine. Sur la photo (à venir)
la main de Raphael tient également une betterave de mer.
Puis nous détectâmes des espèces invasives dont les spartines qui contribuent à ensabler cet espace malgré un arrachage manuel assez fréquent.
Bouts de plastique, cartouches usagées, polystyrène aggloméré composent également la laisse de mer. Infatigable, un de nos participants ramasse.
Retour par la pointe des Quinconces et nous notons les curiosités locales 🙂
tiens : un bassin de décantation rempli d’eau – 4 ha- , tiens mais où est l’exutoire du ruisseau de COMTE ?
Tiens un pylône de chasse Tiens ici il y a plus de cartouches usagées que de glands de chêne 🙂

15 h retour au parking, échanges d’adresse, promesses de se revoir aux prochaines manifestations et sorties et puis
repas en commun au sec.

Merci à Raphaël et tous les participants pour nous avoir distillé autant de savoir et de bonne humeur

Clarisse HOLIK