Posts Tagged 'pollutions marines'

Bloom de dinophysis : Interdiction temporaire de pêcher et consommer tous les coquillages du Bassin d’Arcachon


Un phénomène naturel, du au réchauffement des eaux de l’océan  provoque une interdiction temporaire de consommer huîtres et autres coquillages du bassin : une micro-algue la dinophysis se développe de manière exponentielle : on parle de « Bloom » explosion. Ces algues sont absorbées par les huîtres et moules, organismes filtreurs. Les dinophysis contiennent des toxines lipophiles (qui aiment les graisses) ces toxines s’accumulent dans les coquillages et ne mettent pas en danger la vie du coquillage; mais les humains, en consommant ces mêmes coquillages peuvent avoir de sérieux problèmes de digestion… Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé une extension de la contamination des coquillages du bassin Arcachon par destoxines lipophiles. En conséquence, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, le préfet de la Gironde a décidé ce jeudi 17 mai 2018, d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinées à la consommation humaine, de tous les coquillages en provenance du bassin d’Arcachon. Cette mesure sera levée complètement

cabanes des pêcheurs et ostréiculteurs à Andernos-les-bains

ou partiellement dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des différents types de coquillages.

port du Bétey hiver 2017

Seuls les professionnels ayant adhéré au protocole de fonctionnement en circuit fermé (c’est à dire ceux qui produisent des huîtres de manière industrielle) et ayant reçu l’autorisation des services de l’État, peuvent mettre sur le marché des huîtres issues des zones de production du bassin d’Arcachon et mises en stockage protégé dans leur établissement.

Estran devant Saint Eloi à Andernos-les-bains

 

 

Draguer le chenal du Bétey : un nouveau travail pour Sisyphe.

chenal d’accès au port du Bétey 15 mars 2018

 

On est en train de draguer le chenal du Bétey … On peut se poser des questions sur ces travaux de Shadock  qui rejoignent le mythe de Sisyphe ! Outre l’intrusion de gros engins dans un milieu fragile, les nuisances sonores et olfactives pour les riverains,  ne sait-on pas que tout sera effacé dans quelques mois ? Ne faudrait-il pas mieux se poser la question des causes profondes de cet envasement (emploi de produits antisalissures sur la coque des bateaux, emploi d’engrais et de pesticides dans le bassin versant mais également emploi de produits chimiques (effet rémanent) dans les jardins de particulier ou par les services de certaines municipalités, et trop grande fréquentation des bateaux à moteur  ? Il est certain que ce chenal devenait dangereux   mais ne faut-il pas s’attaquer réellement aux causes ? Las,  au début du mois de mai, touristes et amateurs de fin de semaine veront un beau chenal bien propre, une belle plage sans doute engraissée et … stérile.

Chenal du Bétey avril 2015

port du Bétey le 26 décembre 2015

 

et malheureusement le film ne passe pas sur ce site, problème de format…  Sur la dernière photo on peut voir les engins qui débarassent la plage de sa laisse de mer… Pourquoi prendre des machines aussi lourdes qui « bouzillent » le vivant ?  Il n’y a plus que des questions : pourquoi ne pas laisser la laisse de mer ? Mais celle-ci commence à être pleine de petits morceaux de plastique… Pourquoi

Banc d’Arguin : suite au conseil de gestion du PNM le mercredi 21 mars à Andernos

Conseil de gestion du PNM le 21 mars à Andernos.
Pour ce prochain conseil de gestion du PNM, il sera proposé un avis sur les arrêtés préfectoraux relatifs au Banc d’Arguin
Le décret n°2017-945 du 10 mai 2017 portant extension et modification de la Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin, prévoit la rédaction de 6 arrêtés pour en préciser l’application, pilotés par différents services de l’Etat :
•    Arrêté portant création de la ZPI
•    Arrêté délimitant et réglementant les zones autorisées au mouillage des navires
•    Arrêté portant création de la zone de protection renforcée
•    Arrêté réglementant l’accostage et le mouillage des navires de transport de passagers
•    Arrêté portant autorisation de l’exercice de la pêche maritime
•    Arrêté portant création des zones d’implantations ostréicoles
Seul l’arrêté de création de la ZPI du 4 août 2017 ne fait pas l’objet d’une saisine du PNMBA.

La Ceba demande de reprendre la procédure à son début, en convoquant tout d’abord un nouveau Bureau.  L’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » rappelle

un peu plus haut qu’Arguin, à Lacanau le 15 mars 2018

Défendre la mer en Nouvelle Aquitaine : consultation nationale sur l’avenir du littoral

Submersions marines, urbanisation galopante, raréfaction des ressources… les menaces qui pèsent sur les richesses de la mer et du littoral de Nouvelle-Aquitaine sont nombreuses. Elles mettent en danger tant l’exceptionnelle biodiversité marine que les habitants du littoral du Sud-Ouest.

Défendez vos idées en participant à la consultation publique. Quel avenir pour la mer et le littoral ? Pour la Stratégie Nationale pour la Mer et le Littoral, une consultation publique est proposée du 26 janvier au 25 mars

http://www.dirm.sud-atlantique.developpement-durable.gouv.fr/consultation-publique-le-documentstrategique-de-a871.html

Deux types d’enjeux sont mis en avant: les enjeux socio-économiques et les enjeux environnementaux. Comment choisir quand il faudra extraire des granulats, exploiter de nouvelles ressources halieutiques ou installer des éoliennes ? Aura-t-on la sagesse de préserver l’environnement pour les générations futures ?

ou si vous ne savez pas,  soutenez FNE France Nature Environnement  ( 5 propositions) Jusqu’au 25 mars 2018, #DefendsTaMer

plus d’information sur le site  https://www.fne.asso.fr/actualites/d%C3%A9fends-ta-mer-en-nouvelle-aquitaine

 

1 consolider la loi Littoral et prévenir les risques littoraux

Un communiqué de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h01

Sur le littoral de Nouvelle Aquitaine, les crues fluviales s’ajoutent aux phénomènes d’érosion et de submersion marine. Malgré ces risques, l’urbanisation s’intensifie sur la côte. Face à cette double pression, il s’avère capital de préserver le littoral, protéger les populations et de repenser intelligemment l’aménagement du territoire. La loi Littoral est le seul outil qui permet de résister à la fois aux assauts de l’érosion et des submersions marines et à ceux de l’urbanisation. La France doit veiller à sa bonne application mais aussi réfléchir avec les acteurs locaux à des propositions ambitieuses qui consolident cette loi. L’information et la sensibilisation des élus et citoyens ont jusqu’ici été relativement oubliées dans les différents outils de gestion des risques littoraux.
Propositions :
-Mettre en place un contrôle de légalité rigoureux des préfets sur la bonne application de la loi Littoral
-Mener une campagne à l’échelle de la façade pour sensibiliser élus et citoyens

 

2 Offrir un cap, du dialogue et des garde-fous écologiques au développement de l’éolien en mer

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h04

Si la transition énergétique est une nécessité qui ne peut se passer du développement des énergies marines renouvelables, il est indispensable de porter une stratégie nationale visible et cohérente sur le sujet. La prise en compte très variable de la biodiversité liée au déficit de connaissance sur le fonctionnement des écosystèmes marins et le manque de concertation font peser une insécurité juridique de nature à allonger les délais de mise en œuvre des projets. Pour permettre à l’éolien en mer de se développer de façon responsable sur la façade Sud Atlantique, il est indispensable d’apporter à ce développement cohérence, dialogue et prise en compte des enjeux écologiques en s’appuyant sur une instance de concertation.
Proposition : Mettre en place une structure de dialogue à l’échelle de la façade maritime sur l’éolien en mer, permettant de définir les stratégies d’accompagnement des appels d’offres et projets, et associant les acteurs locaux, dont les associations environnementa

 

3 – Améliorer la qualité des eaux littorales de la façade Sud Atlantique

Enjeu fort : outre le risque sanitaire, une mauvaise qualité de ces eaux porte préjudice au milieu marin et à l’économie bleue, en particulier l’aquaculture et la pêche. Les milieux aquatiques littoraux disposent d’une biodiversité particulièrement riche, sensible aux apports des milieux terrestres et aux influences anthropiques. Les atteintes à la qualité de l’eau sont surtout d’origines terrestres. Ainsi, l’utilisation excessive d’intrants et de produits phytosanitaires pour l’agriculture ou encore les rejets d’usines et le dysfonctionnement de stations d’épuration mettent à mal la qualité du milieu.

Propositions :

  • Mener avec une fréquence régulière des suivis biologiques des milieux révélateurs de la qualité des eaux ;

  • Mettre en place une politique de réduction des polluants qui arrivent à la mer en suivant le principe pollueur/payeur.

4 – Mieux préserver les aires marines protégées de la façade Sud Atlantique

La façade Sud Atlantique dispose d’un important réseau d’aires marines protégées. Leur préservation est malheureusement affectée par le développement de nombreuses activités humaines sans une véritable prise en compte de la préservation de la biodiversité, ce qui met en danger des habitats, des espèces, des écosystèmes et leurs fonctionnalités. Un certain nombre d’indicateurs les concernant sont dans le rouge. Pourtant, la pression touristique augmente, avec un boom de l’activité de plaisance, des sports de plein air et des loisirs motorisés, et affectent les habitats littoraux, la flore et la faune associées comme les oiseaux qui voient se réduire leurs zones de halte migratoire et de reproduction sur l’estran ou encore les phoques à la période de sevrage.

Pour que le développement des activités humaines dans les aires marines protégées ne se fasse pas au détriment de la nature, il est indispensable de mettre en place une évaluation des impacts de ces activités et donner la possibilité de les réduire voir de les interdire en fonction de l’importance de leurs impacts négatifs sur le milieu marin. En parallèle, il est essentiel d’informer et de sensibiliser le public sur les effets délétères du dérangement, car celui-ci ignore souvent l’importance de la quiétude pour la faune sauvage.

Propositions :

  • La mise en place d’outils et la surveillance accrue des espèces, habitats et écosystèmes marins, notamment ceux à enjeux de conservation, pour rassembler un maximum d’informations sur leur état et ainsi évaluer l’efficacité des mesures de gestion ;

  • Le déploiement d’aires marines éducatives sur la façade Sud Atlantique

  • Je rajoute : le partage géographique du littoral (zone pour les kite surfs et police de la mer pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de débordements, zone pour les familles et zone pour les oiseaux. Les touristes s’en vont en septembre alors qu’arrivent les oiseaux hivernants, pas les kite surfs ou les scooters des mers ;

5 – Améliorer les pratiques durables de pêche et la sélectivité des prises

En seulement quatre mois, plus de 3500 dauphins se sont échoués sur la façade Atlantique entre janvier et avril 2017 d’après le centre PELAGIS. Dans leur grande majorité, ces dauphins ont été victimes de la pêche au chalut pélagique qui se pratique à cette époque au large des côtes françaises. Depuis plus de deux décennies, le niveau des captures de ces engins de pêche inquiète à juste titre les citoyens et la communauté scientifique. Il pourrait menacer la viabilité de la population de dauphins qui hiverne dans le Golfe de Gascogne. Les facteurs de risque ont été en grande partie identifiés et des solutions existent pour diminuer le nombre de captures accidentelles de dauphins mais elles ne sont pas mises en œuvre faute de volonté et de sanctions.

Propositions :

  • Renforcer les contrôles sur les bateaux de pêche avec la présence d’observateurs indépendants qui vérifient si les chalutiers respectent les règles de la politique commune de la pêche ;

  • Mise en place de dispositifs de sensibilisation et de formation des pêcheurs, pour qu’ils utilisent les techniques ayant un moindre impact.

Je soutiens

Hivernage 2017 2018 au Bétey

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La réserve naturelle nationale de Grand Lieu, conférence débat du 4 octobre 2017

A Andernos-les-Bains, avait lieu ce mercredi  4 octobre novembre une conférence-débat organisée par l’association Ecologie en débat et 3 associations d’Andernos.
Jean-Marc Gillier -SNPN – Directeur de la Réserve de Grand-Lieu nous parle de la gestion des conflits d’usage au sein de sa réserve.
Grand-Lieu, site d’importance internationale pour le Canard souchet (20% des effectifs NW Europe), le Canard
chipeau, le Fuligule milouin (et parfois la Sarcelle d’hiver et le Canard pilet), pour les grands échassiers le Héron
pourpré, la Grande Aigrette, la Spatule blanche, …
Grand-Lieu, site d’importance nationale (voire européenne) pour nombreux oiseaux d’eau nicheurs : la Guifette
moustac (500 à 1.500 couples) et noire (5 à 140 couples), le Fuligule milouin (450 nichées en moyenne), l’Oie
cendrée, le Canard souchet, la Sarcelle d’été… (> 5% des effectifs français), l’Aigrette garzette, le Héron garde-boeufs,
le Bihoreau gris, le Crabier chevelu, l’Ibis falcinelle, …
Grand-Lieu constitue le 4ème ou 5ème site d’hivernage français pour les anatidés : 27.000 anatidés, 12.000 foulques
Importance particulière de Grand-Lieu pour l’Anguille, espèce en déclin.
Flore : une vingtaine d’espèces protégées, nombreuses espèces rares et/ou localisées.
Dynamique des espèces invasives et leur conséquence, jussie, écrevisse de Louisiane.
Un diagnostic a été posé très tôt sur le problème de l’eutrophisation, apports de nutriments excessifs. Des solutions
externes à la Réserve : assainissement collectif, pollution diffuse sur le bassin versant. Mise en place d’un SAGE
élaboré à partir de 1996 et approuvé en 2002.
Un diagnostic posé également très tôt sur la gestion des niveaux d’eau, des propositions de réponses qui ont évolué
en lien avec le diagnostic et le contexte local. Pour lutter contre l’envasement, il a fallu relever  des
niveaux d’eau au printemps (début mai) par un arrêté ministériel de 1996.
Forte contestation (éleveurs, chasseurs, pêcheurs) suite aux conséquences de cet arrêté, en particulier pour les
prairies et leur exploitation se traduisant par des manifestations et des recours juridiques contre l’arrêté de 1996,
avec en toile de fond la mise en place de Natura 2000.
Sortie de crise (suite à une mission de médiation) : reprise du dialogue entre les acteurs, reprise en main de la
gestion de la RNN par la SNPN, clarification des intentions et des rôles (gestionnaire, administration, expert), remise
en cause du diagnostic, proposition de niveaux d’eau de compromis par un « collectif » (agriculteurs, chasseurs,
pêcheurs).
Conclusions

Importance de partager un diagnostic

. Faire quelque chose ensemble pour la réserve  comme la reprise des activités de recherche sur la RNN et sur le Lac
• Acter les désaccords, les rendre lisibles et concrets (des positionnements restent très difficilement conciliables)
• Importance de la tutelle, trancher et faire respecter les textes

Place au débat
Joël Confoulan, principal animateur de la contestation du décret d’Arguin a pris plusieurs fois la parole pour
demander, entre autres, pourquoi le comité consultatif ne pourrait-il pas voter en cas de désaccord. Le directeur lui
a répondu que le comité donne uniquement des avis consultatifs, c’est l’Etat (le préfet) et seulement lui qui décide.
Et ipso facto, la question : pour Arguin, pourquoi le PNM ne gérerait-t-il pas la RNN ? Le directeur répond que même
si la RNN est à l’intérieur du PNM, cela reste deux entités différentes.
Patrick du Fau de Lamothe pour la Ceba, et Claude Bonnet, vice-président de la Sepanso et vice-président du PNM,
ont argumenté juridiquement sur cette question.
Le directeur conclut à la nécessité d’une concertation permanente pour apaiser si possible les antagonismes.
Soixante-treize personnes ont participé à cette conférence-débat. A noter la présence de Vital Baude, conseiller
régional chargé du littoral et représentant la Région au comité consultatif, le chargé de mission de Sophie Panonacle,
députée de la 8ème circonscription. Jean-Yves Rosazza, maire d’Andernos, s’était excusé mais un de ses adjoints était
présent.
Si vous désirez le diaporama, merci de nous le faire savoir.

« Les réserves nationales naturelles » conférence débat le 4 octobre 2017 à 18 h à Andernos les bains salle du Broustic

Mercredi 4 octobre 2017, de 18h00 à 20h00, Salle du Broustic à Andernos-les-Bains, Jean-Marc GILLIER, directeur de la RNN du Lac de Grand-Lieu, propriété de l’Etat et du Conservatoire du littoral viendra nous parler de la gestion des conflits d’usage sur la réserve nationale du lac de Grand-Lieu.
Nous avons choisi de prendre l’exemple de cette RNN située à Bouaye en Loire-Atlantique, loin des remous provoqués par la publication du nouveau décret du Banc d’Arguin. Il s’agit de dépassionner le débat. Venez nombreux !

Nous avons pensé, en participant avec les autres associations à l’organisation de cette conférence débat, dépassionner le débat et arriver à jeter les bases d’une méthode de gestion des conflits d’usage. Ces derniers se multiplient l’été sur le rivage : drônes arrivant au milieu du pique-nique familial, kite surfeurs surfant à 2 mètres de la plage  au Bétey, scooteurs des mer ne respectant pas la législation (3 noeuds dans le chenal du Bétey par exemple) …  Ce qui se passe au Banc d’Arguin ne fait que préfigurer l’apparition de beaucoup d’autres conflits. L’augmentation de la population, les nouveaux plaisirs de la glisse engendrent des nuisances perturbant hommes et  bêtes… Partageons l’espace (partage dans le temps, partage de lieux)  et respectons la législation mais ne laissons pas des outils de loisir  détruire des espaces naturels et leurs premiers occupants.

Pour en savoir plus :

Une réserve naturelle nationale est un outil de protection à long terme, d‘espaces, d’espèces et d’objets géologiques rares ou caractéristiques, ainsi que de milieux naturels fonctionnels et représentatifs de la diversité biologique en France. Les sites sont gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire. Ils sont soustraits à toute intervention artificielle susceptible de les dégrader mais peuvent faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique ou de gestion en fonction des objectifs de conservation.

Il existe 167 RNN en France, dont 21 en Nouvelle-Aquitaine, 6 en Gironde, et 2 dans le Bassin d’Arcachon : les Prés salés d’Arès et le Banc d’Arguin.
La première réserve naturelle nationale a été classée en 1961 en région Rhône-Alpes (RNN du lac Luitel).
En Gironde :
1972, Réserve naturelle nationale du Banc d’Arguin
1976, Réserve naturelle nationale de l’Étang de Cousseau
1982, Réserve naturelle nationale géologique de Saucats et La Brède
1983, Réserve naturelle nationale du Marais de Bruges
1983, Réserve naturelle nationale des Prés salés d’Arès et de Lège-Cap-Ferret
2009, Réserve naturelle nationale des Dunes et Marais d’Hourtin

Dès 1926, la Société nationale de la protection de la nature (SNPN) jetait les bases de ce qui allait devenir la plus célèbre réserve de France et l’une des plus fameuses d’Europe : la RNN de Camargue.
La SNPN gère deux réserves naturelles en zone humide, la RNN de Camargue et la RNN du Lac de Grand Lieu. Elles ont pour vocation la préservation de ces milieux et de la faune qui en dépend.
Classé en 1980, le lac de Grand-Lieu est situé à 15 km au sud de Nantes, sur la commune de Saint-Philbert de Grand-Lieu. Il s’étend en hiver sur une surface de plus de 6 000 hectares et devient alors le plus grand lac naturel de plaine français.

A l’origine du classement de la plupart des RNN de la région Aquitaine, la fédération SEPANSO assure la gestion complète, pour le compte de l’État, de trois d’entre elles situées en Gironde.
La Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin englobe l’ensemble des Îlots sableux qui se forment à l’entrée du bassin d’Arcachon, entre la pointe du Cap Ferret et le continent, ainsi que la partie maritime comprise autour de ces îlots. C’est un important lieu de nidification d’oiseaux protégés comme la sterne caugek, l’huitrier-pie ou le gravelot à collier interrompu. La réserve est également un site d’importance pour beaucoup d’espèces hivernantes et migratrices. Les premières s’y reposent l’hiver en attendant que les vasières nourricières se découvrent tandis que les secondes s’y accordent une halte le temps de recouvrer les forces nécessaires à leur voyage.
Le décret n° 86-53 du 9 janvier 1986 portant création de la réserve est abrogé. Un nouveau décret a été signé le 10 mai 2017.
Deux arrêtés préfectoraux sont édités pour renforcer la protection des oiseaux et pour autoriser, jusqu’au 31 décembre 2017, l’exercice de la pêche dans le périmètre de la réserve.
Composition du comité consultatif de la RNN :
Préfecture, Conseil régional, Conseil départemental, Commune de La Teste de Buch, Commune de Lège-Cap Ferret, DDTM, DREAL, Brigade nautique, CSRPN, Université de Bordeaux, PNM BA, PNRLG, SEPANSO, Ste Linnéenne, UNCFS, CRC, CDPMEM33, UBA, UNAM33, BAE, ADPPM, UPNBA.

 » Ecologie en débat  » a pour vocation d’organiser et d’animer des réunion-débats centrées sur l’écologie, dans le périmètre du Pays Bassin d’Arcachon Val de l’Eyre.
http://ecologieendebat.blogspot.fr/

Associations partenaires de la conférence débat :
Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org/

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder
hcf0712@aol.com https://lebetey.com/

Betey Environnement
http://betey.environnement.free.fr/