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« Les réserves nationales naturelles » conférence débat le 4 octobre 2017 à 18 h à Andernos les bains salle du Broustic

Mercredi 4 octobre 2017, de 18h00 à 20h00, Salle du Broustic à Andernos-les-Bains, Jean-Marc GILLIER, directeur de la RNN du Lac de Grand-Lieu, propriété de l’Etat et du Conservatoire du littoral viendra nous parler de la gestion des conflits d’usage sur la réserve nationale du lac de Grand-Lieu.
Nous avons choisi de prendre l’exemple de cette RNN située à Bouaye en Loire-Atlantique, loin des remous provoqués par la publication du nouveau décret du Banc d’Arguin. Il s’agit de dépassionner le débat. Venez nombreux !

Nous avons pensé, en participant avec les autres associations à l’organisation de cette conférence débat, dépassionner le débat et arriver à jeter les bases d’une méthode de gestion des conflits d’usage. Ces derniers se multiplient l’été sur le rivage : drônes arrivant au milieu du pique-nique familial, kite surfeurs surfant à 2 mètres de la plage  au Bétey, scooteurs des mer ne respectant pas la législation (3 noeuds dans le chenal du Bétey par exemple) …  Ce qui se passe au Banc d’Arguin ne fait que préfigurer l’apparition de beaucoup d’autres conflits. L’augmentation de la population, les nouveaux plaisirs de la glisse engendrent des nuisances perturbant hommes et  bêtes… Partageons l’espace (partage dans le temps, partage de lieux)  et respectons la législation mais ne laissons pas des outils de loisir  détruire des espaces naturels et leurs premiers occupants.

Pour en savoir plus :

Une réserve naturelle nationale est un outil de protection à long terme, d‘espaces, d’espèces et d’objets géologiques rares ou caractéristiques, ainsi que de milieux naturels fonctionnels et représentatifs de la diversité biologique en France. Les sites sont gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire. Ils sont soustraits à toute intervention artificielle susceptible de les dégrader mais peuvent faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique ou de gestion en fonction des objectifs de conservation.

Il existe 167 RNN en France, dont 21 en Nouvelle-Aquitaine, 6 en Gironde, et 2 dans le Bassin d’Arcachon : les Prés salés d’Arès et le Banc d’Arguin.
La première réserve naturelle nationale a été classée en 1961 en région Rhône-Alpes (RNN du lac Luitel).
En Gironde :
1972, Réserve naturelle nationale du Banc d’Arguin
1976, Réserve naturelle nationale de l’Étang de Cousseau
1982, Réserve naturelle nationale géologique de Saucats et La Brède
1983, Réserve naturelle nationale du Marais de Bruges
1983, Réserve naturelle nationale des Prés salés d’Arès et de Lège-Cap-Ferret
2009, Réserve naturelle nationale des Dunes et Marais d’Hourtin

Dès 1926, la Société nationale de la protection de la nature (SNPN) jetait les bases de ce qui allait devenir la plus célèbre réserve de France et l’une des plus fameuses d’Europe : la RNN de Camargue.
La SNPN gère deux réserves naturelles en zone humide, la RNN de Camargue et la RNN du Lac de Grand Lieu. Elles ont pour vocation la préservation de ces milieux et de la faune qui en dépend.
Classé en 1980, le lac de Grand-Lieu est situé à 15 km au sud de Nantes, sur la commune de Saint-Philbert de Grand-Lieu. Il s’étend en hiver sur une surface de plus de 6 000 hectares et devient alors le plus grand lac naturel de plaine français.

A l’origine du classement de la plupart des RNN de la région Aquitaine, la fédération SEPANSO assure la gestion complète, pour le compte de l’État, de trois d’entre elles situées en Gironde.
La Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin englobe l’ensemble des Îlots sableux qui se forment à l’entrée du bassin d’Arcachon, entre la pointe du Cap Ferret et le continent, ainsi que la partie maritime comprise autour de ces îlots. C’est un important lieu de nidification d’oiseaux protégés comme la sterne caugek, l’huitrier-pie ou le gravelot à collier interrompu. La réserve est également un site d’importance pour beaucoup d’espèces hivernantes et migratrices. Les premières s’y reposent l’hiver en attendant que les vasières nourricières se découvrent tandis que les secondes s’y accordent une halte le temps de recouvrer les forces nécessaires à leur voyage.
Le décret n° 86-53 du 9 janvier 1986 portant création de la réserve est abrogé. Un nouveau décret a été signé le 10 mai 2017.
Deux arrêtés préfectoraux sont édités pour renforcer la protection des oiseaux et pour autoriser, jusqu’au 31 décembre 2017, l’exercice de la pêche dans le périmètre de la réserve.
Composition du comité consultatif de la RNN :
Préfecture, Conseil régional, Conseil départemental, Commune de La Teste de Buch, Commune de Lège-Cap Ferret, DDTM, DREAL, Brigade nautique, CSRPN, Université de Bordeaux, PNM BA, PNRLG, SEPANSO, Ste Linnéenne, UNCFS, CRC, CDPMEM33, UBA, UNAM33, BAE, ADPPM, UPNBA.

 » Ecologie en débat  » a pour vocation d’organiser et d’animer des réunion-débats centrées sur l’écologie, dans le périmètre du Pays Bassin d’Arcachon Val de l’Eyre.
http://ecologieendebat.blogspot.fr/

Associations partenaires de la conférence débat :
Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org/

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder
hcf0712@aol.com https://lebetey.com/

Betey Environnement
http://betey.environnement.free.fr/

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retour sur le rallye botanique

Quel est le rôle d’une zone humide ? filtrer ou retenir l’eau ? La tempête de la veille, le vent n’avaient découragé ni nos adhérents ni ceux dEcocitoyens du Bassin d’Arcachon, ou de Bétey environnement…

Bassin versant du Bétey, traversé par une ligne à moyenne tension, abritant une piste d’aéromodélisme et une ancienne décharge non réhabilité, cette ancienne lagune maritime du lieu-dit Le Communal recèle des trésors insoupçonnés découverts peu à peu par les participants : 4 sortes de bruyère dont la fameuse bruyère à quatre angles, une plante carnivore, comme la drosera intermedia, des molinies habitat du Fadet des laîches, papillon emblème de JRBos, et surtout papillon protégé. Une mare entretenue par Bétey environnement abrite une tortue d eau douce la cistude, des crapauds …
Une substance blanchâtre se revèle être une ponte de crapaud… un vol d’oies passe dans le ciel, un faucon crécerelle fait le « saint esprit »…. Quelques passereaux furtifs… et des traces de sanglier… d

UNE FORET SAUVAGE

à vous de trouver son nom

à vous de trouver son nom. Elle pousse aussi sur la plage du Bétey au pied du pin qui est près de la douche

Je cherche un fonctionnement qui traverse les siècles… ou le récit de la visite d’une  Forêt  sauvage le  11 Avril 2015
Au détour d’un chemin vicinal apparaît une longère basse aux volets rouge bordeaux. Deux chevaux paissent dans un pré. Avril pointe son nez, les fleurs explosent sur le bord du chemin. Les arbres n’ont pas encore mis leurs feuilles. Jacques Hazera a hérité d’une forêt dans les Landes non loin d’Hostens. Son but : exploiter durablement sa forêt. Il est également expert forestier et co-président de l’association Pro Sylva. Pour cette dernière, plus l’écosystème est en bonne santé, plus le bois est rentable.
Deux personnes seulement dont Jacques Hazera travaillent sur la forêt.
Comment se découpent les massifs ?
Des allées débroussaillées, tondues de 12 mètres de large permettent le passage des engins de chantiers. Certaines parcelles ont été plantées : les arbres sont alignés.
D’autres dans lesquelles les arbres ont été abattus par les tempêtes de 1999 Lothar ou de 2009
Qu’est ce qui vous fait dire qu’un arbre est  de qualité ?
Droit,
Long (6 mètres pour un pin maritime)
Le moins de branches possibles (noeud)
Le moteur (c’est-à-dire la masse foliaire ou le houpier) doit être puissant.
Le sol (le pin maritime est un arbre de sol acide), le climat ont également une grande influence sur la croissance du pin. L’arbre ne doit pas pousser trop vite.
Que pensez-vous du gemmage ?
Le gemmage pratiqué dans la première moitié sur 20 ème siècle améliorait la qualité du bois car il ralentissait la croissance. La solidité d’un pin gemmé est fabuleuse. Notez qu’il y a plusieurs manières de gemmer. Il ne s’agit pas de saigner le pin à mort. Enfin, le pin gemmé prend une couleur rouge. A l’heure actuelle ce n’est plus à la mode.

Quelques mots  sur la filière Aquitaine conventionnelle
La forêt est considérée comme un champ d’arbres. Le terrain est labouré, les souches des anciennes plantations extraites. Des produits chimiques font disparaître les plantes adventices. On épand de l’engrais. Auparavant, on a pratiqué des semis en pépinière. Un an avant la plantation définitive, on coupe les racines tout autour du tronc et également dessous de manière à avoir une motte individualisée. Ceci génère du stress. Les petits arbres sont replantés de manière mécanique en ligne.
La tendance actuelle est d’enlever les souches. En effet, celles-ci n’apportent rien et produiraient du C02 ; de plus elles sont très demandées dans l’industrie papetière.
Si l’on ne prend en compte que la production de Gaz à effet de serre, c’est vrai : une souche ne produit plus rien. Toutefois, elle constitue un habitat pour nombre de micro-organismes, pour les insectes xylophages et le cortège des animaux qui leur est inféodé. De plus, leur enlèvement nécessite l’intervention de plusieurs engins mécaniques lourds. Ces derniers provoquent un tassement du sol. Le labour deviendra indispensable. Enfin ce n’est pas rentable économiquement. Une coupe rase coûte 8 à 10 000 euros. Le papetier paye 2 euros la souche. Vous avez dépensé 10 000 euros pour abattre 50 arbres et vous en gagnerez 100 en vendant les souches.

  Si vous désirez savoir comment travailler pour la pérennité de la forêt landaise, allez-donc sur le site de Jacques Hazera   http://www.pijouls.com/blog/

Transition énergétique vendredi 3 octobre à la Maison du port ostréicole à 20 h 30

Une conférence de Pascal Bougeois de Gironde en transition organisée par Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon.

Plus d’information sur le site d’Ecocitoyens

http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org

 Il  s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (bourg, quartier d’une ville…),à prendre conscience, d’une part, des profondes conséquences que vont avoir sur nos vies la convergence du pic du pétrole et du changement duclimat et,d’autre part,de la nécessité de s’y préparer concrètement.
Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir
Attention, la réunion est à la maison du port (port ostréicole)

Bernaches et zostères : les idées reçues

la conférence du 25 février organisée par Ecocitoyens du Bassin D’ARCACHON a permis d’éclaircir certains points.

Sebastien Dalloyau (coordinateur national du réseau bernache en France) a présenté les oies bernaches du Bassin d’Arcachon. Il a décrit leurs mœurs et notre responsabilité puisque Arcachon est le principal site d’hivernage des oies en Europe.

Ensuite, Isabelle Auby a présenté la régression des herbiers, notamment dans la partie orientale. Elle a démontré que cette régression ne pouvait pas être causée par les oies et encore moins les cygnes.

Enfin Perrine Gamain (Doctorante à Epoc, Bordeaux-1) a démontré que ce dépérissement des herbiers est du à 2 facteurs simultanées: les fortes températures estivales et la présence des polluants (pesticides + antifouling). Cette démonstration s’est appuyée sur des expériences en laboratoire avec des plantes témoins et sur l’expression des gènes. (Isabelle Auby a confirmé les effets nocifs des antifoulings)

Sébastien Dalloyau nous a annoncé des journées d’observation des bernaches en novembre prochain.

Alors les bernaches sont une chance pour le tourisme vert
ne laissons pas les idées reçues gaspiller notre potentiel !

reportage TV : http://www.tvba.fr/videos-2/societe/andernos-conference-herbiers-2014.html

 

MARDI 25 FEVRIER 2014 A 20 H ZOSTERES, BERNACHES A LA SALLE DU BROUSTIC ANDERNOS LES BAINS

Retour sur l’étude réalisée par IFREMER Arcachon sur la régression des herbiers de zostères dans le Bassin d’Arcachon et sur le rôle des oiseaux herbivores mais aussi sur le rôle des produits contaminants.

Mardi 25 février 14 à 20H salle du Broustic à ANDERNOS.

Programme:
Les herbiers de zostères du Bassin d’Arcachon connaissent une forte régression de leur surface depuis une dizaine d’années, notamment dans les parties orientales de la Baie.

Depuis quelques années, des travaux scientifiques ont été entrepris pour caractériser cette régression et s’interroger sur sa ou ses cause(s). Parmi les hypothèses étudiées, les changements climatiques, le niveau de contamination des eaux et l’augmentation des abondances des oiseaux herbivores (bernaches cravant et cygnes) ont fait l’objet d’études approfondies.

Il semblait justifié de faire part des résultats de ces travaux auprès des usagers de l’espace littoral, en insistant particulièrement sur la bernache, considérée sur les plans international et local (via sa consommation de zostères) et sur les résultats d’une étude récente consacrée aux effets des phytosanitaires et du cuivre sur la survie et la croissance des zostères.

Cette rencontre s’appuiera sur trois exposés traitant:
– des bernaches cravant (Sébastien Dalloyau, Coordinateur national du réseau Bernaches France),
– des herbiers de zostères du Bassin d’Arcachon et de leur consommation par les bernaches (Isabelle Auby, chercheur à l’Ifremer)
– et de l’effet des contaminants sur les zostères ( Perrine Gamain, doctorante à l’Université Bordeaux 1).

Conférence organisée par l’association » Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon « : nous comptons sur votre présence!

Retour sur la séance du tribunal administratif du 26 juin 2013

  • Tribunal administratif le 26 juin 2013

    Note : il ne s’agit du procès verbal de ce jugement : il s’agit de retranscrire une « tranche de vie » et de donner des impressions . Ce matin voyait l’aboutissement d’un travail qui, pour nous, a commencé en janvier 2 007.

  • On jugeait ce matin au Tribunal administratif le projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains. 11 recours dont celui du Préfet avaient été déposés. Le tribunal groupa toutes les affaires pour les traiter en une seule fois.
    Dans l air encore vif de ce mercredi 26 juin 9 heures du matin rue Tastet le Tribunal administratif est encore fermé. Maître Harada notre avocat est déjà là. Une dame vient à notre rencontre, c’est France Bleu Gironde et là plus loin d’autres requérants. Les portes s’ouvrent :nous entrons , déposons une pièce d’identité et recevons un badge. Voici la longue salle d audience aux lambris de bois clair. Le coup d’œil en vaut la peine Tous les avocats ont revêtu leur toge noire ; la salle semble pleine ; la greffière s affaire et la cour entre… Ils sont tous en costume de ville, minces et droits…
    3 affaires sont jugées : un refus de demande de séjour avec mention de reconduite à la frontière… Le rapporteur approuve le préfet. L avocate ne fait pas de commentaires. Les deux autres affaires n’ ont pas de représentants et on ne saura pas ce dont il est question.
    Puis nous passons au PLU de la ville d’ Andernos-les-bains. L’un des juges (à moins que ce ne soit un accesseur) présente toutes les parties. L association avec un avocat, et deux requérants est bien représentée. Par deux fois, le président s étonne de l’absence de représentants de la municipalité ; certains craignent l’affrontement or « le tribunal n’est pas un champ de bataille » précise le président : c’est un lieu d’échanges, d’élaboration en commun d’un consensus.
    Le rapporteur prend la parole … il la gardera deux heures.
    Il examinera la recevabilité de chaque recours en concluant positivement puis il retracera l’histoire de l élaboration du projet de PLU et enfin se lancera dans l’exposé de son rapport ; sa méthode ? prendre un point de droit soulevé par une ou par l’ ensemble des parties et examiner chaque zone du projet de PLU (le coulin, la Montagne, Page , Matoucat, le Bétey, ) ou chaque item (la préservation de zones naturelles, la prise en compte des risques naturels, les transports en commun, la voie de délestage, pour n en citer que quelques uns) à l’aulne de ce point de droit .
    Enfin il concluera sur l’ irrégularité de la procédure d’élaboration du PLU et à l insuffisance des procédures d’évaluation environnementale ; le rôle des juges (et à ce moment là le rappel à la loi apparaît comme une réparation de toute l’injustice que nous avions pu ressentir à la lecture de ce PLU qui nous était imposé et détruisait notre monde) le rôle des juges est de faire respecter la loi, en particulier sur ce territoire qui est un des plus exceptionnel et des plus fragile de France.

    Le président du tribunal vérifie la légalité externe (communication, concertation…) et la légalité interne : chaque partie étant invitée à se prononcer ou à faire des commentaires sur ce qui venait d’être dit. Cela durera 45 minutes.
    Les avocats ont des stratégies différentes : on sent que Maître Hounieu possède son sujet, connaît les lieux et que le combat qu’il mène depuis plus de 20 ans lui tient à cœur. Les deux avocats de la municipalité interviennent avec régularité mais mais… leurs arguments sont ceux des éditoriaux municipaux; les autres avocats ne font pas de commentaires ;
    un avocat nie l impact de l extension du port de plaisance: la présidente de l association se chargera à la fin d’annoncer l’avis défavorable qu’a donné le commissaire enquêteur au terme de l’enquête publique sur l extension du port du Bétey. Le président en prendra note.
    A la fin juge et avocats essayent de visualiser les lieux sur les cartes mais dans la salle, on ne voit rien… Nous imaginons une rétroprojection sur écran des cartes et lieux cités.
    Le président informe également l’assemblée sur les conséquences juridiques d’un jugement allant vers l annulation du PLU : contrairement à ce que dit la municipalité, il n’y a pas de vide juridique. C’est l’ancien POS qui prévaut et cela ne remet pas en cause les décisions individuelles d urbanisme (alors cela signifie que les très récents et horribles immeubles de l avenue de la République vont rester ?) Le travail du rapporteur, la tenue de ce tribunal constituent une grille de réflexion et définissent les critères à poser pour juger des documents d’urbanisme. Le jugement sera rendu dans le courant du mois de Juillet et le 25 juillet nous apprenons que le P LU est annulé !

    Quelques points de droit :
    insuffisance de l’étudeenvironnementale article L414-4 du code de l environnement et R 123-2-1 du code de l’urbanisme + article L 110 et L 212-1 du code de l’urbanisme sur l’étalement urbain
    + article 146-2 du code de l’urbanisme/secteurs Coulin
    incompatibilité avec le Schéma de mise en valeur de la mer sur la Montagne et le Coulin + article L 146-6 du code de l’urbanisme sru l’extension d’urbanisation dans certains secteurs de MATOUCAT et du CASINO
    + l’article 146-6 du code de l’urbanisme sur les sites remarquables tel le secteur du Coulin + risque de submersion marine et l’article R 111-2 du code de l’urbanisme sur le secteur du Coulin.