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LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

  la conférence a eu lieu vendredi 20 avril 2018  A LA SALLE DES  FETES DE CUDOS,

Soirée sur le thème du RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE organisée par FAMILLES RURALES CUDOS/SUD GIRONDE et animé par Jean Paul PARISOT conférencier, professeur d’astronomie à l’université de Bordeaux et suivie d’un débat.   Cette notion est née dans les années 75 au sein d’une polémique qui s’est largement dissipée à l’époque actuelle, avec l’affaiblissement des mouvements climatosceptiques. Les rejets massifs de gaz à effet de serre ont provoqué depuis 1850 une augmentation de température de plus de 1°, qui atteindra au moins 3° en 2100 si nous ne réagissons pas rapidement. Dans cette conférence, on montrera comment ces rejets ont complètement bouleversé l’évolution naturelle du climat terrestre qui alternait sur un cycle de 100 000 ans des époques chaudes et froides appelées glaciations. L’urgence consiste non seulement à limiter les rejets de gaz carbonique et méthane mais aussi d’en atteindre une réduction de plus de 75% avant 2100.

La France est ainsi confrontée à 2 défis, la forte limitation des carburants dit fossiles (pétrole, gaz et charbon) et le vieillissement de nos centrales nucléaires (dont l’âge moyen est de 30 ans) qui devront être mises à l’arrêt à l’horizon 2030.  Pour l’instant aucune solution de remplacement.

 

Contact 05.56.25.02.94   famillesrurales.cudos@orange.fr

Océan

Pour nous ce sont ces vagues énormes dans lesquelles nous nous roulons à marée montante. Le grand Crohot, le Porge, le Petit Nice d’avant le warf de la Salie sont des mythes de notre enfance. Au bout d’une petite route forestière, on arrête la voiture sur un parking à peine tracé. On traverse à pied la forêt de vieux pins remarquant des traces de vie animale puis la dune grise, sauvage se perdant à l’horizon. De l’ancien cailleboutis, il ne reste que quelques vieux débris de bois. On s’enfonce dans le sable, l’air sent le safran. En haut de la dune blanche : l’émerveillement : on découvre l’océan, son immensité, ses rouleaux de vague … et les déchets sur la laisse de mer… La mer monte : et c’est parti pour une journée de joie pure….
Mais pour un scientifique, l’océan se conjugue avec des chiffres.
Recouvrant 75% de la surface de notre planète, avec une estimation de connaissance actuelle de 5% de la biodiversité marine, l’océan constitue un réservoir de promesses pour l’avenir de l’humanité. Chaque jour, de nouvelles espèces sont découvertes (environ 1600 chaque année) et apportent des solutions aux problèmes posés pour nourrir et soigner les 9 milliards d’humains qui se profilent à l’horizon 2050.
La découverte de la complexité de la vie marine révèle le rôle clé de l’océan dans la machine climatique. Les micro-algues joueraient le rôle de poumon et le micro-plancton celui de capteur d’azote,

Le changement climatique et les pollutions ont  des impacts sur les ressources marines et notamment sur leurs cycles de vie, par le biais de modifications de courants et de températures, l’acidification de l’océan, l’élévation du niveau des océans… Or le maintien d’un océan en bonne santé est essentiel à la régulation climatique générée par ce même océan.

Comment sortir de ce cercle vicieux pour que la santé des océans et des hommes soient préservés, qu’un équilibre entre ressources et besoins soit trouvé ? Une meilleure connaissance de l’océan, de son fonctionnement et de ses ressources, est la condition sine qua non de sa préservation.

Pour en savoir plus, consultez le site de la Greencross  http://gcft.fr

Et celui de l’Institut océanographique Paul Ricard. http://www.institut-ocean.org/index.php

 

IMPACTS DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN IMAGES

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Les-impacts-du-rechauffement.html

 

 

 

Andernos inondée 2014

Andernos inondée 2014

la mer monte conférence mardi 2 décembre

à 20 h 30 dans la salle de la RPA Résidence des Personnes Agées à Andernos-les-bains, en face du port ostréicole

Ecocitoyens relayé sur ce site par « lE BETEY, Plage boisée à sauvegarder » vous convie à une conférence-débat. Elle portera sur le devenir de notre littoral, le réchauffement climatique et ses conséquences.

Après avoir présenté rapidement le réchauffement climatique qui entraîne une élévation du niveau marin, nous verrons comment cette élévation favorise l’érosion du littoral, en prenant pour exemple le premier trimestre 2014. Les solutions classiques pour stopper l’avancée de la mer (enrochements, perrés) sont très couteux et peu efficaces.

Cette élévation qui peut atteindre ou dépasser 1 mètre en 2100 aura un impact important sur le Bassin d’Arcachon et ses agglomérations. Des tempêtes au cours des hivers passés (Xynthia par exemple) nous ont montré que les dégâts dus aux inondations marines peuvent être catastrophiques. Nous insisterons sur cet aspect ainsi que sur le plan de prévention des risques de submersion du Bassin d’Arcachon préparé par les services de l’Etat et dont la présentation officielle est différée.
Réservez la soirée du mardi 2 décembre, n’oubliez pas: c’est à 20H30 à la RPA.

Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon
http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org

Transition énergétique vendredi 3 octobre à la Maison du port ostréicole à 20 h 30

Une conférence de Pascal Bougeois de Gironde en transition organisée par Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon.

Plus d’information sur le site d’Ecocitoyens

http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org

 Il  s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (bourg, quartier d’une ville…),à prendre conscience, d’une part, des profondes conséquences que vont avoir sur nos vies la convergence du pic du pétrole et du changement duclimat et,d’autre part,de la nécessité de s’y préparer concrètement.
Il s’agit de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir
Attention, la réunion est à la maison du port (port ostréicole)

PROTEGER LE CAPITAL NATUREL DE L EUROPE

L’état environnemental de l’UE est ausculté dans le 4e rapport quinquennal de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), publié ce lundi. En dépit de certains progrès depuis une décennie, de nombreux problèmes persistent ou s’aggravent. L’édition 2010 prône une approche intégrée des politiques et la création d’une « économie verte » basée sur une gestion efficace du capital naturel. « Nous consommons davantage de ressources naturelles qu’il ne le faudrait pour assurer la stabilité de nos écosystèmes. Cela vaut tant pour l’Europe que pour la planète entière, déclareJacqueline McGlade directrice exécutive de l’AEE. Le changement climatique constitue jusqu’à maintenant le signe le plus visible de cette instabilité, mais une série de tendances mondiales suggèrent l’émergence future de risques systémiques plus importants pour les écosystèmes ». Le diagnostic est posé et l’alerte lancée. La citation résume un des points clés de la nouvelle étude de l’AEE : l’accélération de la demande mondiale en ressources naturelles qui exerce une pression accrue sur les écosystèmes mais aussi sur les économies et la cohésion sociale en Europe et ailleurs dans le monde. Cet opus est constitué de 4 volets: des évaluations thématiques (changement climatique, biodiversité, environnement marin, consommation, etc.) ; une évaluation des grandes tendances mondiales ; des évaluations nationales et un rapport de synthèse. Selon ce dernier, l’état de l’environnement s’est globalement amélioré depuis 10 ans dans l’UE. Mais plusieurs objectifs sont encore loin d’être atteints. Concernant le changement climatique, l’AEE rappelle les progrès accomplis par l’UE en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement des énergies renouvelables. En 2009, les émissions de l’UE-27 ont été inférieures de 17 % comparées au niveau de 1990, proches de l’objectif de -20 % d’ici 2020. L’UE-15 devrait en outre largement respecter le protocole de Kyoto [voir le JDLE]. Reste que les émissions des transports continuent d’augmenter (+24 % entre 1990 et 2008). Et l’UE est encore loin d’être sur les rails pour l’objectif de réduction des émissions de 80 à 95% d’ici 2050 pour limiter le réchauffement global à 2°C. L’UE devra en outre relever le prochain défi, l’adaptation aux impacts du changement climatique. En termes de biodiversité et de santé environnementale, le bilan est plus contrasté. Au crédit, le réseau Natura 2000 et les législations sur la qualité de l’air et de l’eau (bien que les résultats ne soient pas satisfaisants dans toutes les régions, en particulier pour les particules fines et l’ozone au sol). Au débit, l’intensification de l’exploitation des terres, la disparition d’habitats et la surpêche qui « ont empêché l’UE d’atteindre son objectif de mettre un terme à la perte de la biodiversité d’ici 2010 ». La priorité ? Intégrer les objectifs de protection de la biodiversité dans toutes les politiques (agriculture, pêche, aménagement du territoire). La production des déchets, toujours en hausse dans l’UE, est également un échec pointé dans le rapport. L’utilisation efficace des ressources est le leitmotiv du rapport de l’AEE. Pour l’atteindre, le rapport prône « une comptabilisation et une évaluation financière prenant pleinement en compte les impacts de l’utilisation des ressources ». Le rapport note en effet que la poursuite de l’épuisement du capital naturel va inexorablement miner l’économie et éroder la cohésion sociale. Or la transition vers une économie faible en carbone devrait intensifier la demande sur les écosystèmes. La compétition pour l’accès aux terres cultivables entre les biocarburants, la chimie verte et l’alimentation en est une illustration, selon l’AEE. Les défis environnementaux identifiés dans le rapport ne datent pas d’hier. Ce dernier met néanmoins en lumière une meilleure compréhension des relations entre le changement climatique, la biodiversité, l’utilisation des ressources et la santé publique. « Ce qui a changé, ajoute l’AEE, c’est la vitesse avec laquelle l’interconnexion diffuse les risques et accroît les incertitudes sur la planète». Les exemples récents de la crise financière ou de l’éruption du volcan islandais l’ont démontré. Le rapport 2010 insiste sur la manière dont l’aménagement du territoire, la fiscalité écologique, la prévention de la pollution, le principe de précaution et la comptabilité des ressources peuvent renforcer une approche de gestion intégrée. Au menu des recommandations figurent également le renforcement des politiques environnementales, une meilleure intégration des différentes politiques (limiter le changement climatique tout en améliorant la qualité de l’air, par exemple) ; une meilleure participation des citoyens ; une gestion spécifique du capital naturel et des services rendus par les écosystèmes et une transformation vers une économie verte utilisant efficacement les ressources. Cela exige que toutes les ressources environnementales (la biodiversité, le territoire, le carbone, l’eau, la mer et l’air) soient intégralement prises en compte dans la production, la consommation et les décisions relatives au commerce international. « Il n’existe pas de solution miracle. Les responsables de la réglementation, les entreprises et les citoyens doivent coopérer pour trouver des moyens innovants pour une utilisation plus efficace des ressources », souligne Jacqueline McGlade.

Enquête publique sur le projet de plan de prévention des risques incendies de la forêt de la commune d’Andernos-les-bains

Le Betey, plage boisée à sauvegarder             Andernos-les-bains, le 28 février 2010

  Editorial sous forme épistolaire

Le grand incendie de 1949  amena tous les habitants du quartier du Bétey à Andernos-les-bains, quartier qui n’était à l’époque urbanisé que du littoral à la voie ferrée (devenue depuis piste cyclable) à se réfugier sur la plage du Bétey. Dans les jardins tombaient des pommes de pins enflammées . Ce sont ces  grands incendies qui amenèrent l’état à édifier des plans de prévention des risques.

L’enquête que vous menez en ce moment apparaît donc pour les habitants d’Andernos et particulièrement ceux du quartier du Bétey, comme très importante. Toutefois, un certain flou dans les orientations du futur PLU, le manque de précisions de certains projets, l’absence de réponse quant à la communication de l’étude d’impact environnemental nous ont porté à repréciser les sources de nos informations en annexe.

Une vue aérienne du bassin d’Arcachon nous montre que la forêt de pins maritimes couvre le nord-est du territoire communal  et constitue un manchon continu encerclant les zones bâties (il s’agit là du même schéma qu’en 1949 et la zone bâtie est plus grande). Ces données rendent l’ensemble du territoire de la commune d’Andernos-les-bains particulièrement sensible aux feux de forêt.

De ce fait,  la lecture des cartes du Plan de Prévention des Incendies de Forêts  nous amène à faire les remarques suivantes :

Nous sommes étonnés de voir dans la cartographie du zonage réglementaire du Lieu dit du Port du Betey, commune d’Andernos-les-bains, Plan de prévention des incendies de Forêts, que ce lieu n’est pas inscrit en rouge (zone inconstructible).

L’histoire puis les inscriptions en zone classée de ces sites montrent que ces zones sont remarquables tant par leur patrimoine naturel que culturel, que par la protection qu’elles peuvent offrir en cas d’incendie, les rives du Bétey étant plantées principalement de feuillus. Une étude (Alexandrian 1990) montre que 90 % des feux de forêt sont d’origine humaine. Cette zone n’est donc pas à l’abri du feu, mais garder des espaces naturels non constructibles plantés de feuillus et/ou de forêt mixte, maintient un accès facile à l’eau des 5 ruisseaux et permet à la population de s’y réfugier.

D’un point de vue qualitatif, il est essentiel de maintenir les espaces naturels existants et de les maintenir intacts.

Nous demandons donc que la coulée verte et bleue du Bétey de la source à l’embouchure sur le littoral du bassin, la zone qui s’étend de part et d’autre du ruisseau du Bétey depuis la départementale jusqu’à la limite des marées du bassin d’Arcachon, la zone de la plage boisée du Bétey classée IND jusqu’en décembre 2007 soient intégralement classées en zone rouge du PPRIF de la commune de même que les sites inscrits dits du  quartier neuf  du Bétey qui comportent de nombreuses placettes inscrites elles-aussi.

Nous demandons qu’aucune extension du port de plaisance au détriment des chênes et/ou de la plage boisée ne se fasse. En effet, en cas de conjonction de fortes marées et de tempête cet espace demeure une protection naturelle comme il l’a montré lors de la récente tempête KLAUS de 2009  ou cette nuit même (nuit du 27 au 28 février 2010 tempête Xynthia).

 De même, les trois hectares de la forêt de Chênes du Coulin, partie intégrante du site des Quinconces-Saint-Brice doivent être inconstructibles, inscrits en zone rouge comme la pointe des Quinconces, les zones situées sur la rive andernosienne du Cires et destinées à accueillir un golf, la zone dite La Montagne, et la Zone Matoucat riche en représentants de la biodiversité; l’extension de l’aérodrome dans cette zone ne saurait qu’accroître les risques d’incendie.

En effet, tous ces sites naturels constituent le maillage d’un réseau s’intégrant dans les corridors écologiques, permettant à la faune (gibier, grands animaux mais aussi écureuils, oiseaux migrateurs, hérissons et autres) un accès à l’eau et à la mer. Couper ce maillage c’est aller dans un sens contraire au  Grenelle de l’Environnement.

Par ailleurs, nous ne pouvons qu’approuver le désir de la municipalité de réhabiliter les 7 fontaines d’Andernos-les-bains en particulier celle de la bien-nommée rue du Puit Artésien, située en bordure d’une placette boisée et celle de l’allée des Genêts, proche de la plage boisée du Bétey et de l’avenue Jacques de Chorivit, fontaines qui coulaient encore il y a une trentaine d’années.

Protéger les espaces naturels, c’est apporter une véritable réponse à la problématique du feu.

Enfin, toute la zone située de part et d’autre de la piste cyclable doit être classée en zone bleue.

Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de recevoir, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

                                                                                  Clarisse HOLIK                                                                                              Présidente de l’association le Bétey, plage boisée à sauvegarder

Annexe I  Bibliographie

– Acte du Forum européen Feux de forêts – Stratégies de prévention des incendies dans les forêts d’Europe du Sud, (Bordeaux, 31 janv.-02 fév. 2002), Bordeaux, Éditions Préventique, 368 p. – 2002
– Alexandrian D., Gouiran M. – « Les causes des incendies : levons le voile », Revue Forestière Française, n° spécial Espaces forestiers et incendies, p. 33-41 – 1990
– Amat J.P., Arnould P., Hotyat M. – « Forêts, incendies et tempêtes : des risques récurrents ?« , dans Wackermann G. (dir.), La géographie des risques dans le monde, Paris, Ellipse, p. 131-155 – 2004
– Jappiot M., Blanchi R., Guarnieri F., Alexandrian D. – Plans de prévention des risques naturels (PPR). Risques d’incendies de forêt. Guide méthodologique, Paris, La Documentation Française, 86 p. – 2002
– Roman-Amat B.-Préparer les forêts françaises au changement climatique. Paris, La Documentation Française, 2008

Annexe II  – Les zones naturelles d’intérêt particulier

La position de la commune en bordure du bassin d’Arcachon est à l’origine de classements spécifiques, majoritairement situés à proximité du littoral.

Certains concernent des espaces partiellement boisés.

Type de zone Intitulé
Site inscrit Pointe des Quinconces

Site inscrit Bois du Broustic

Site inscrit Zones boisées

Sites inscrits Lieux dits Quartiers neuf et du Betey

D’autres statuts de protection environnementale, non spécifiquement liés à la couverture forestière concernent une partie du territoire communal :

Type de zone Intitulé

ZNIEFF de type 2 Bassin d’Arcachon

ZNIEFF de type 1 Conche de Saint Brice et Pointe des Quinconces

http://geoconfluences.ens-lsh.fr/doc/breves/2004/5.htm  [site consulté le 28 février 2010]