Posts Tagged 'plage boisée du betey'

Arrosage du 23 avril 2 017

Il n’a quasiment pas plu depuis un mois. Or c’est l’époque où poussent les jeunes arbres.

Nous sommes allés les arroser le week-end dernier et avons recruté quelques bénévoles pour l’été prochain. En même temps, nous avons recreusé  de petites cuvettes autour du pied de certains arbres, de manière à ce que l’eau pénètre autour des racines et ne perle pas sur le sable sec.  Lorsqu’on travaille ainsi, heureux de pouvoir, sous la chaleur, se mouiller le visage ou les jambes, les rencontres sont toujours heureuses. C’est un couple qui vient de Blanquefort, un autre qui promet de venir au mois d’août nous aider à arroser, un employé municipal qui relève le contenu des poubelles, un enfant qui tient absolument à arroser parce que ce sont ses amis de l’école qui ont planté ces arbres. Tout ceci se fait sous la surveillance de quelques petits passereaux, une mésange, un couple de merle. Les tourterelles restent près du robinet… Nous avons cru alors qu’un soleil magnifique se couchait du côté de Jane de Boy entrevoir une chauve-souris….Nous avions remplacé certains tuteurs il y a trois semaines.

Quelques mots des services municipaux que nous nous autorisons à vous communiquer :

« Les équipes espaces verts ont procédé à un tour d’horizon des zones plantées, ont redressé,  reformé,  pour certains arbustes et effectué une tonte précise des zones la semaine dernière.

Le bilan, grâce à votre engagement à nos cotés dans ce projet tout au long de la saison passée en effectuant un arrosage assidu, est très positif avec seulement trois petits pins perdus sur l’ensemble des plantations.

Je tiens à vous remercier pour votre aide cette année encore afin de parfaire l’enracinement des végétaux plantés et maintenir cette dynamique très intéressante.

Pour information, nous sommes en étude sur la réhabilitation de la retenue de sable de la dune coté kiosque, avec le changement prévu de la retenue de sable combiné avec une plantation et un système de Ganivelles retenant et stabilisant cette partie dunaire très mobile.

En ce qui concerne la deuxième tranches de plantations coté capitainerie en  partenariat avec l’école primaire du Betey, j’ai rencontré ce matin même la directrice et avons convenu de démarrer le projet en septembre 2017 pour la partie étude et pédagogie du projet pour une plantation courant octobre novembre.

Je vous remercie encore de votre implication et de celle de vos collaborateurs dans ce projet et ne manquerai pas de vous tenir informée de l’avancée des différents chantiers. »

Cela fait plaisir et nous encourage à continuer…

Publicités

retour sur la JOURNEE MONDIALE DES ZONES HUMIDES samedi 1er Février à 14 h à Matoucat Andernos-les-bains

JMZH 2014 Matoucat il pleut !

JMZH 2014 Matoucat
il pleut !

Matoucat : une zone humide dans la forêt des landes près du littoral girondin
Matoucat: un rallye botanique

il pleuvait effectivement mais le moral des troupes ne fut pas entamé et les participants purent découvrir in situ le potamot, les landes à molinies, les saules et les chênes en hiver…

Vers la zone vraiment humide http://www.youtube.com/watch?v=V30FGBKAxLI
le rallye commence

le rallye commence

De retour sur le parking mais quand viendront les photos de la zone humide  ?

De retour sur le parking
mais quand viendront les photos de la zone humide ?

 

RETOUR DU CONSEIL MUNICIPAL du lundi 18 mars 2013

Deux points importants:

-Délibération 2013-043 : Piste cyclable avenue des Colonies : cession pour l’euro symbolique à Gironde Habitat et au CCAS d’EDF de l’emprise foncière.
Il y avait une erreur: il fallait lire cession par Gironde Habitat (qui a acheté aux PEP, c’est confirmé) et le CCAF EDF à la commune afin de prolonger la piste cyclable jusqu’au lycée.

-Délibération 2013-047 : Projet d’aménagement et d’extension du port de plaisance du Bétey – avis du conseil municipal au titre de l’article R.214-8 du code de l’environnement

Il s’agissait d’un simple avis que le CM devait donner sur le projet. Un conseiller municpal d’opposition a demandé en quoi ce projet pourrait-il améliorer la qualité environnementale du port. Or la DREAL n’a pas donné d’avis favorable avis de l-autorit- env du 29 oct loi Eau(1)

la plage, un milieu vivant

la_plage_un_milieu_vivant_vivant[1]

Schémas du projet d’extension 2010 du port du Betey

Vue d'ensemble sur l'extension : 1/3 de la plage, 1/3 des arbres disparaissent

les parkings : et que deviennent les trotoirs herbeux ?
Engraissement de la plage du Betey et de celle du Broustey (devant l’école)

l’engraissement étouffe les petits organismes qui vivent dans le sable  mouillé adieu les vers de vase !  

répartition des places en fonction de la taille des bateaux 
carte de l’extension du port
2010 projet d’extension du port du Betey  l’aire de récréation des enfants des écoles du Betey est amputée
Carte du projet d’aménagement et de développement durable 2010

Adaptation au changement climatique

La France se prépare au changement climatique

Le 15 juin 2010 par Célia Fontaine  dans le JOURNAL DE LENVIRONNEMENT

©BELGA_Patrick Reader

Les groupes de travail chargés de préparer le Plan national d’adaptation au changement climatique ont présenté leurs recommandations lors d’une conférence qui s’est tenue à Paris le 15 juin. La remise de ce rapport à la secrétaire d’Etat à l’écologie conclut la première étape de la concertation lancée le 8 décembre 2009.

Comment adapter l’économie de nos montagnes à un niveau d’enneigement réduit ? Comment prévenir et gérer au mieux les conflits d’usage de la ressource en eau ? Comment adapter les systèmes de vigilance, d’alerte et de santé à la nouvelle donne climatique ? Le plan national d’adaptation devra répondre aux nombreuses questions que soulève le changement climatique.

Placée sous la présidence de l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), la concertation préalable à l’élaboration du Plan national d’adaptation est organisée sur la base des 5 collèges du Grenelle de l’environnement (élus/collectivités, Etat, employeurs, syndicats salariés, et associations) [dans le JDLE ].

 Le premier groupe de travail a planché sur des thèmes transversaux comme la biodiversité, les ressources en eau, les risques naturels, la santé. Le groupe 2 a examiné les thèmes sectoriels (agriculture/forêt, énergie, tourisme, urbanisme, transport…). Enfin le dernier groupe a concentré sa réflexion sur la gouvernance, la connaissance de l’information et le financement.

Mobilisation nationale

« Un plan national d’adaptation climatique pour les différents secteurs d’activité sera préparé d’ici à 2011 » prévoit l’article 42 de la loi dite Grenelle I (loi du 3 août 2009). La France sera le premier pays européen à se doter d’un tel outil.

Parmi les actions prioritaires en amont de la décision publique, les rapporteurs rappellent qu’il est important d’améliorer les connaissances sur le changement climatique pour pouvoir prendre des mesures appropriées. il convient ensuite de renforcer l’observation à travers la collecte de données, puis mettre en place des dispositifs et des méthodes d’évaluation afin de tirer tous les enseignements des épisodes passés (canicule, inondations, tempêtes, etc). Enfin, les citoyens doivent être associés à l’élaboration et à la mise en œuvre des décisions qui seront prises par l’Etat pour s’adapter au changement climatique.

Quelques points posent encore problème : « Il faudra rapidement organiser une réflexion collective pour définir la notion de risque acceptable », a souligné la secrétaire d’Etat à l’Ecologie. Notion déterminante en effet, quand il s’agit de choisir entre deux stratégies, l’une de protection et l’autre de repli sur le littoral par exemple. De même, il faudra mieux distinguer ce qui relève de la solidarité nationale de ce qui relève de la responsabilisation des individus et des professionnels (cas de la tempête Xynthia).

Adaptation transversale

En zone littorale, l’adaptation est à la croisée des risques côtiers, de l’urbanisme, du tourisme et de l’acceptation sociale. La hausse du niveau de la mer impliquera, pour le patrimoine présent sur les côtes basses, de choisir entre protection, déplacement ou gestion des perturbations temporaires. Les citoyens seront bien évidemment associés à ces choix. Il faudra prendre en compte l’acceptation du changement, son coût environnemental et les ressources financières disponibles.

Autre question cruciale, celle de la ressource en eau. Elle est au cœur d’enjeux agricoles, touristiques, énergétiques, ou liés à la biodiversité. La stratégie préconisée par les groupes de travail devra porter sur les économies d’eau et d’optimisation de son usage dans tous les secteurs et par tous les usagers, sur la prévention des conflits par une gouvernance adaptée et enfin sur la préservation des milieux aquatiques.

Quant à la biodiversité, le changement climatique aggravera les pressions qui pèsent déjà sur cette ressource capitale en termes d’alimentation, de production de biomasse ou de santé (pharmacie). Le rapport propose notamment d’expérimenter l’adaptation sur des territoires volontaires, en trois étapes. Il faudra d’abord réaliser un catalogue de mesures pour favoriser l’adaptation de la biodiversité des territoires, puis identifier des territoires prioritaires et des réseaux de partenaires (collectivités, particuliers, espaces protégés), enfin définir une démarche contractuelle.

Le plan national d’adaptation aux changements climatiques devra faire l’objet d’une consultation des parlementaires en septembre prochain. Le public sera ensuite consulté, par voie électronique, ainsi que les régions, de mi-septembre à mi-octobre 2010. Le calendrier est donc serré, pour un programme aussi chargé. Mais le président de l’Onerc, Paul Vergès, est satisfait de la première étape : « Les trois groupes de travail ont mobilisé 160 personnes qui se sont réunies régulièrement, le premier objectif de mobilisation est donc atteint

Résumé du projet d’extension du port de plaisance au détriment de la plage boisée Novembre 2009

Le projet d’extension du port de plaisance, voulu  par la municipalité en un temps où l’on ne se souciait ni de développement durable, ni d’écologie menace d’amputer d’un tiers d’une des dernières plages boisées du bassin,  maillon essentiel d’un corridor écologique, rare lieu accessible à tous d’échanges sociaux et récréatifs .

Un projet flou, condamnant de toute manière les derniers vieux arbres du littoral :

Le projet tel qu’il a été communiqué par la mairie le 12 novmebre 2009 ampute de plus d’un quart  la plage boisée du Betey soit environ 0,8 ha. Il supprime  plus de 70 arbres (pins, chênes et quelques tamaris) pour 150 places au port en plus réservées prioritairement à des bateaux de plus de 12 m de long

Il  supprime 14 chênes centenaires le long de l’embouchure, canalisée du ruisseau Le Betey.

Cette extension va-t-elle résoudre le problème des corps-morts apparaissant spontanément à la fin du mois de juin et s’installant sans autorisation ? Non car le nombre de demandes de places au port est beaucoup plus grand que le nombre de places envisagé. 150places au port au plus pour plus de 1000 demandes : 150 satisfaits pour plus de 850 insatisfaits et un temps d’attente de 25 ans au lieu de 30 ans.

 Ce projet fait disparaître un rempart contre les tempêtes, un maillon de la trame verte encore existante, la perte d’une halte de repos pour les petits passereaux migrateurs et la perte d’un habitat pour la microfaune ;  il est contraire à la loi sur le littoral et au projet Natura 2000.

Au niveau social, cette extension fait disparaître une grande plage familiale, exempte de dangers, supprime l’aire de récréation des enfants de l’école maternelle et élémentaire donnant sur le port actuel. Les boulistes, Cap 33,  une école de voile et autres associations sportives n’auraient plus de terrain de sport et de rencontres.

 Le port actuel a besoin d’être mis aux normes européennes tant en matière de sécurité que de préservation de l’environnement. Mais pourquoi attendre pour l’équiper d’un récupérateur d’eaux noires, de pontons flottants ? Pourquoi ne pas mettre en place dès aujourd’hui une gestion rigoureuse des places une juste répartition des places entre le port ostréicole et le port de plaisance et une plus grande transparence quant à l’attribution de ces places ?

Au niveau budgétaire, les études ont déjà coûté plus de 320 000 euros aux contribuables andernosiens.

 Le Betey, plage boisée à sauvegarder est une association de citoyens et de riverains de la plage boisée du Betey, alarmés par les projets de destruction du site. Des scientifiques, des ingénieurs en font partie. Elle s’oppose à la destruction des sites naturels existants et demande à ce que soient étudiés des projets alternatifs tels que la mutualisation de la gestion des emplacements dans les ports à l’échelle du bassin, les ports à sec, la location de bateaux à moteur, le développement d’autres pratiques sportives de manière à ce que ce lieu puisse permettre à tous de concilier la plaisance avec d’autres activités,  que, comme le recommande Jean-Louis Borloo, l’intérêt général prime sur l’intérêt privé et que nous respections l’héritage des espaces naturels que nous devons à nos enfants et la mixité sociale inscrite dans le  SMVM.