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Composter plutôt que jeter.

C’est le printemps et l’herbe pousse. … Ne jetez plus vos tontes d’herbe, vieux branchages et autres déchets du jardin. Ils ne seront pas ramassés, confinement oblige. Mais réalisez un compost (dans un contenant)  ou une butte (alternance de couches brunes et sèches et de couches vertes et humides comme pour faire des lasagnes), butte sur laquelle vous pourrez planter des légumes et qui vous étonnera par sa fertilité.

QU’EST CE QU’UN COMPOST ?

Le compost est un mélange de micro-organismes, d’humus et de minéraux provenant de la décomposition de matière végétale et/ou organique.

Il existe 4 grands types de composts :

  • le ménager (b.a-ba du compost pour les plantes en général) : c’est celui-ci que nous examinerons.
  • le spécial potager (ajout de matière organique d’origine animale pour la culture de légumes en particulier)
  • le minéralisé (ajout de minéraux)
  • le spécial sol (ajout spécifique en fonction du PH du sol)

QUEL BUT ?  Dynamiser la vie du sol, favoriser la croissance des végétaux et la biodiversité au jardin, permettre le recyclage des déchets de chacun et éviter le transfert des déchets en recyclerie.

Pour commencer , il vous faudra vous procurer un bac à compost que bien souvent les communautés de communes vous commanderont gratuitement (demande en mairie, en CdC ou en ligne).

Placez ensuite idéalement ce bac dans votre jardin, exposé au soleil ou mi-ombre si canicules fréquentes. Le c ompost doit être composé de 50 % de compost brun et de 50 % de compost vert.

LE COMPOST BRUN : ne doit donc pas reposer à même le sol. Pour cela :

entreposer des branchages de 20 cm de long en moyenne. Attention veuillez à ne pas utiliser de branchages de résineux

– ajouter : les feuilles mortes, les écorces, vous pourrez y ajouter du carton (non encré), du papier et des filtres à café usagés !

LE COMPOST VERT :  les épluchures de fruits et légumes,  les déchets d’entretien de jardin (feuilles vertes, herbe coupée), les coquilles d’œuf brisées.

Ne mettez pas de  coquilles de mollusques et fruits de mer ainsi que les déchets protéinés (viandes, produits laitiers) à l’origine des mouches, moustiques et autres insectes, ni d’ail ou d’oignons

Occasionnellement, on peut mettre la litière  biodégradable du chat ou la paille des cochons d’Inde et en très petite quantité, les agrumes.

COMBIEN DE TEMPS ?

On peut obtenir un compost au bout de 6 mois. Ainsi, vous pourrez récupérer votre compost à raison de deux fois par an. Un bon compost doit être léger et dégager une odeur d’humus.

Pour cela il faut le retourner régulièrement afin qu’il soit bien oxygéné.   Il faut l’arroser, surtout en période de canicule. Au fil du temps vous verrez votre compost s’affaisser ; si vous l’alimentez régulièrement, au bout d’un an vous pourrez obtenir un bac rempli à ras bord dont le bas du bac est tout à fait opérationnel.

Recettes aimablement fournies par le parc naturel régional des Landes de Gascogne.

CONFINES, OBSERVEZ LA BIODIVERSITÉ !

- Sur son compte Twitter, l’ornithologue et naturaliste Maxime Zucca propose de découvrir, depuis chez soi, les oiseaux urbains.
- La Ligue pour la protection des oiseaux et l’Observatoire des oiseaux des jardins proposent à tout un chacun de participer au grand comptage national des oiseaux des jardins.
- Vigie nature, le programme de sciences participatives piloté par le Muséum national d’Histoire naturelle, relance l’ «opération papillons» d’observation de ces insectes, mais également le projet Spipoll de comptage des insectes pollinisateurs.
- Le réseau des botanistes francophones Tela Botanica propose des activités pour «la pratique et la découverte de la botanique, même à distance» : Mooc d’initiation à la botanique, série de reportage de «botanique à la maison».
- Il est possible de suivre la nouvelle saison des deux balbuzards pêcheurs les plus connus de France (Reda et Sylva) à travers la Balbucam. Depuis 2016, leur aire de nidification, dans le Loiret, a été équipée d’une caméra électronique qui filme en continu la vie de ces rapaces migrateurs. Autre curiosité, la webcam installée par la LPO qui filme en direct l’aire d’un couple de faucons pèlerins à Châteauneuf (Côte-d’Or), et qui a déjà pondu un œuf le 24 février dernier!

Et sur nos rives, dans nos jardins ?

Conche entre la plage du Bétey et la Jetée à Andernos-les-bains

chenilles processionnaires du pin mai 2018

Bécasseaux ou gravelots 2019

Plage du Bétey, refuge des oiseaux de mer l’hiver par grand vent  2017

 

Accès au littoral interdit mais pour la nature ?

L’arrêté préfectoral du 19 mars 2020 interdit l’accès aux plages du littoral : cause : affluence de personnes fuyant le coronavirus urbain… provoquant ainsi une dissémination encore plus grande du coronavirus… Consolez-vous ! Ces interdictions d’accès représentent un répit pour la nature. Monsieur  et Madame Colvert et Monsieur  et Madame Aigrette garzette vont pouvoir se faire la cour en toute tranquilité !

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Ces photos datent de l’hiver 2018 2019

Chenal du Bétey à marée descendante

Colverts au port du Bétey

A vous de les identifier

Accès interdit ? Consolez-vous ! Un moment de répit pour les premiers occupants

Et que se passe-t-il dans les banlieues désertées ?

Ici, nous dit notre correspondant banlieusard, on se croirait au mois d’août, chaleur en moins. Tous ceux qui pouvaient faire du télétravail sont partis dans leur maison de campagne (Morvan, Bassin d’Arcachon) en emportant sans doute le virus vers des contrées qui, jusqu’alors, avaient été épargnées. Mais les rues sont vides. On croise avant 8 heures du matin 10 personnes qui, attestation de dérogation en poche,  vont faire le tour du parc fermé  et/ou sortir les chiens.  Le silence relatif, l’absence de voitures ouvrent les sens à l’appel du printemps : c’est l’éclatement jaune des forsythias, l’odeur des jacinthes plantées autour d’un monument, le chant du merle, le tambourinement du pic et les piallements des moineaux autour de la mangeoire. On a vu arriver la première hirondelle. Faire les courses à pied, le visage couvert d’un foulard (à défaut de masque) soulève de nombreuses questions : queue devant la pharmacie, la boulangerie où sont respectées les distances préconisées, mais pas dans l’épicerie du coin où l’on se presse pour prendre livraison d’un colis ou acheter … de l’épicerie…  A suivre

A nos élus : les zones humides contribuent au bien-être et à la santé des citoyens…

A nos élus,

lorsqu’elles sont préservées, les zones humides – marais, tourbières, prairies et forêts humides, lagunes, mangroves – sont vos alliées, y compris au plan économique au regard de l’analyse coûts-bénéfices globaux.

En effet, le réseau des zones humides, en maillage avec les espaces naturels, contribue fortement à un bon fonctionnement et à une régulation des milieux et à la biodiversité associée. Il contribue en ce sens à augmenter la résilience de votre territoire face aux inondations et submersions marines, mais également aux sécheresses, aux pollutions.

Les zones humides contribuent également au bien-être et à la santé des citoyens. Elles participent à la constitution d’espaces de quiétude et de calme, de zones rafraichissantes en période de chaleurs ou canicules, à la purification de l’air. Elles constituent une composante importante de la qualité de vie et du climat social apaisé.

 

C’est pourquoi tout en adressant nos félicitations à nos nouveaux élus, nous recommandons la préservation des zones humides du bassin comme le Communal à Andernos-les-bains et le bassin d’Arachon dans son ensemble.

sentier inondé au Communal

ponte de grenouille (agile ?) 2015 au Communal

le communal en hiver

non loin de la ligne à haute tension Le communal

Rallye botanique au Communal lors des JMZH

Report de la visite du 14 mars 2020

Nous devions nous retrouver devant la capitainerie du Port du Bétey samedi 14 mars 2020 à 14 heures pour une visite guidée mettant en valeur l’histoire du lieu et les particularités des plages boisées attenantes. Hélas, pour de multiples raisons, nous sommes obligés de décaler notre visite au mois de mai. Rendez-vous sur les pages de ce site

Panicaut plage du Bétey 25 juin 2016

Panicaut, plage du Bétey 25 juin 2016

AIGRETTES GARZETTES SUR LA PLAGE DU BETEY

 

 

vol d’aigrettes garzettes mercredi 26 février 2020 sur la plage du Bétey, juste avant la tempête. Elles se sont réfugiés dans les terres…

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Ballades nature avec la SEPANSO

Banc d’Arguin octobre 2017

la réserve nationale du Banc d’Arguin, la réserve nationale de l’étang de Cousseau et la réserve naturelle des marais de Bruges sont au programme.  Ces réserve nationales sont, par délégation de service public, gérées par la SEPANSO fédération d’associations de protection de l’environnement. 

 

Ouvertes à tous, du naturaliste en herbe au simple amoureux de la nature, les animations proposées ici ne nécessitent, pour laplupart, aucun effort physique important et se veulent avant tout conviviales et distrayantes.

 

pour en savoir plus : Fédération SEPANSO1 rue de Tauzia – 33800 BORDEAUX- Tél. 05.56.91.33.65 – Fax. 05.56.91.85.75federation.aquitaine@sepanso.org

http://www.sepanso.org

L’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » est membre de la SEPANSO.

Les zones humides au cœur de la biodiversité conférence de Frédéric Labat jeudi 30 janvier 2020 à 18 h 30 à Andernos-les-bains.

Ou : Domaine des Colonies  46 tue des Colonies à Andernos-les-bains  à 18 h 30  renseignements :  06 80 05 61 73.
A l’occasion de la Journée Mondiale des Zones Humides, les associations Bétey Environnement et  Le Bétey Plage Boisée à Conserver souhaitent chaque année rappeler l’existence de plusieurs petites zones humides situées sur le bassin versant des ruisseaux tels que le ruisseau le Bétey, qui alimentent en eau douce le Bassin d’Arcachon sur sa côte nord-est.
Ces zones humides, terrains inondés de façon permanente ou temporaire, se présentent sous la forme de mares, étangs, prairies humides, landes humides ou boisements inondables dans lesquels se développe une végétation spécifique, dite hygrophile, qui supporte une immersion plus ou moins importante selon les espèces.

Photos du Communal zone humide d’Andernos-les-bains en février 2017
En 2014, Frédéric LABAT, expert en écologie aquatique, a mis au point une méthode d’évaluation pour mesurer leur qualité biologique et les perturbations qu’elles peuvent subir, basée notamment sur l’échantillonnage des plantes et de invertébrés aquatiques. Elle aboutit au calcul d’un indice BECOME, Bio-évaluation des ECOsystèmes Mares et Etangs, tout comme il existe un Indice Biologique Global Normalisé IBGN pour les cours d’eau.
Jeudi 30 janvier 18H30 à Andernos-les-Bains, au domaine des Colonies (46 av. des Colonies, siège du SYBARVAL et de la COBAN), Frédéric LABAT, viendra présenter son travail de recherche sur la qualité des mares et étangs français, les premiers résultats y compris sur notre territoire du Nord Bassin, et les perspectives pour l’avenir des zones humides.
Gratuit, renseignements et inscription souhaitable au 06 80 05 61 73.
https://www.betey-environnement.fr_

Journée Mondiale des Zones Humides sortie nature au Communal à Andernos-les-bains samedi 1er février 2020

Samedi 1er février 10H à Andernos-les-Bains,  rendez-vous  sur  le parking du cimetière des Bruyères (nouveau cimetière, bd Daniel Digneaux), départ en covoiturage pour une visite de plusieurs zones humides en forêt d’Andernos et de Lanton. Prévoir bottes et tenue adaptée à la météo. Gratuit mais inscription souhaitable auprès de l’association Bétey Environnement https://www.betey-environnement.fr/

un reportage de TVBA sur le sujet :

https://www.tvba.fr/vie-locale/zones-humides-lieux-identitaires-secrets-bassin/

 

Accueillir la biodiversité : si les oiseaux, grenouilles et chevreuils peuvent être entr’aperçus il n’en est pas de même pour la microfaune et la microflore.  Comment mettre en évidence leur présence ? En 2014, Frédéric LABAT, expert en écologie aquatique, proposa de tester sur  quelques-unes de  ces zones humides une méthode d’évaluation qu’il a mis au point pour mesurer leur qualité biologique et les perturbations qu’elles peuvent subir. Cette méthode, basée notamment sur l’échantillonnage des plantes et de invertébrés aquatiques, s’applique à l’ensemble des mares et étangs d’eau douce peu profonds du territoire français. Elle permet de comparer la moindre mare de quelques mètres carrés jusqu’aux étangs de 50 ha avec des sites de référence dans chaque région écologique (ex : région des Landes pour le territoire du Bassin d’Arcachon). Et elle aboutit au calcul d’un indice BECOME, Bio-évaluation des ECOsystèmes Mares et Etangs, tout comme il existe un Indice Biologique Global Normalisé IBGN pour les cours d’eau, devenu depuis peu l’Indice Invertébrés Multi-Métriques I2M2. Cette méthode sera dévoilée lors de la conférence de Frédéric Labat, jeudi 30 janvier 2020 à Andernos-les-bains à 18 h 30

 

 

 

 

Les dangers du mode de gestion industrielle de la forêt dans le massif landais.

Plage boisée du Bétey  2019

 

Une consultation sur un projet de programme régional Forêt Bois sur les forêts de toute la nouvelle Aquitaine a lieu jusqu’au jeudi 16 janvier 2 020. Prévu pour 10 ans, ce programme prévoit d’augmenter les coupes de bois de 25 %, de mettre en place, pour une gestion industrielle du bois, le regroupement de petites parcelles et d’intensifier les pratiques de gestion industrielle de la forêt. Nous sommes habitués dans les Landes à voir d’immenses parre-feux, indispensables à la prévention des incendies. Nous sommes habitués aux rangées de pins, aux coupes rases… Mais nous sommes habitués aux forêts mixtes de chênes pédonculés et arbousiers et pins et…. aux airials à l’ombre rafraîchissante, aux zones humides, vestiges d’un passé…

Progressivement nous avons vu le cycle de vie des pins raccourcir, les coupes rases se faire de plus en plus nombreuses, la régénération naturelle disparaître au profit de plantations de petits pins, l’apparition de gigantesques abatteuses qui bouleversaient les chemins et faisaient disparaître les ruisseaux. Nous avons du protester contre l’utilisation d’engrais chimiques et pesticides de synthèse dans le parc naturel régional des Landes. Nous avons vu le pin maritime, endémique disparaître au profit d’un pin américain, plus rentable. Nous avons vu les efforts de certains forestiers de l’association  Prosylva pour mettre en place une gestion différenciée de leur forêt et, sur leurs parcelles, nous avons vu la différence.

Avec la sécheresse de ces dernières années, nous avons vu la progression des scolytes dans ces monocultures d’arbres…

Nous avons vu le pin Douglas envahir le Limousin ce que rapelle le film « Le temps des forêts ».

Et nous espérions que ces données factuelles seraient prises en compte lors de l’élaboration du programme. Mais il n’en est rien. C’est pourquoi nous avons émis un avis défavorable sur ce projet.

Arguments des associations :

Les associations de protection de la nature s’inquiètent des conséquences destructrices du programme régional forêt bois sur les forêts de toute la Nouvelle Aquitaine.

Nous comptons sur vous pour contribuer à la consultation du public qui se déroule actuellement sur le projet de PRFB. Plus nous serons nombreux, mieux cela vaudra.

Il faut pour cela aller sur le site de la DRAAF : http://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/PRFB-Consultation-du-public où l’on peut lire tout en bas : «Les contributions peuvent être recueillies jusqu’au 16 janvier 2020, par courriel à l’adresse suivante » (simple adresse mail) : prfb.draaf-nouvelle-aquitaine@agriculture.gouv.fr

Il vous suffit de donner un avis défavorable avec vos arguments, en évitant le « copié-collé » qui risquerait de ne pas être comptabilisé.

Pourquoi sommes-nous défavorables à ce projet ?

Les PRFB doivent, outre des objectifs socio-économiques bien compréhensibles, envisager également des mesures d’atténuation  et d’adaptation au changement climatique et créer de la valeur dans le cadre de la croissance verte en gérant durablement la ressource. Ceci implique des opérations visant à « connaître, préserver et valoriser la biodiversité » et à « mieux connaitre les services rendus par le fonctionnement des écosystèmes forestiers ».

Les enjeux environnementaux (« stockage de carbone en forêt dans le bois et le sol, évaluation et préservation de la biodiversité ainsi que de la multifonctionnalité des écosystèmes forestiers. »), ignorés au départ, ont pu être finalement reconnus grâce aux associations, mais cela n’a pas été transposé concrètement dans les fiches-actions. Cela impliquait évidemment des comparaisons entre des monocultures de résineux (Pins, Douglas ou autres) et de vrais écosystèmes forestiers avec des essences mélangées et tout un cortège de végétaux et animaux en coévolution !

Aucune évaluation quantitative ni mesure concrète n’est envisagée pour préserver la biodiversité et les services écosystémiques dont le climat.

L’avis délibéré de l’Autorité Environnementale (AE)* sur le projet de PRFB rejoint l’analyse de la SEPANSO

Non seulement, les services rendus par les écosystèmes forestiers (qualité de l’eau, de l’air, atténuation du réchauffement climatique, qualités paysagères et autres aménités)  risquent de disparaître peu à peu avec le temps, mais c’est l’avenir même de la sylviculture qui est en jeu à moyen terme.

Les associations de protection de l’environnement ne peuvent cautionner un tel projet.

Nous alertons le public sur les dangers du modèle de gestion industrielle actuellement en cours dans le massif landais. Ce modèle risque en effet de s’étendre à l’ensemble de la nouvelle région en faisant disparaître peu à peu les forêts de feuillus ou mixtes au profit de monocultures par le biais de coupes rases et plantations de résineux avec  traitements mécaniques, voire chimiques,  comme c’est déjà le cas en Périgord.

L’acceptabilité sociétale semble être une préoccupation obsessionnelle des rédacteurs du projet, réaction probable aux critiques des populations face aux dommages constatés dans les paysages soumis aux coupes rases et dessouchages le long des routes landaises. A ces inquiétudes, le projet répond par l’intention de mieux communiquer sur les bienfaits de la gestion forestière actuelle, dite « durable », ce qui en réalité s’apparente à un endoctrinement des propriétaires, des élus et des populations à commencer par les scolaires.

Il est encore temps de donner  un avis défavorable à ce projet en contribuant à la consultation publique sur le site de la DRAAF : http://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/PRFB-Consultation-du-public

*voir le rapport de présentation du projet de PRFB sur le site  http://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/PRFB-_Juillet_2019-Complet-Light_cle0b36c7.pdf

* voir les remarques et recommandations de l’AE : http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/191106_prfb_nouvelle_aquitaine_delibere_cle0834a9.pdf