Le communal une zone humide défendue…

voici le destin que l’on peut envisager pour le Communal après le jugement du Tribunal administratif de Bordeaux le 7 octobre 2019

« –

I Recours partiel contre le Plu de la ville  d’Andernos-les-bains : Jeudi 19 septembre 2019, le tribunal administratif de Bordeaux a écouté les propos du rapporteur, ceux des avocats des parties prenantes.  Le jugement du tribunal administratif de Bordeaux, reçu par télérecours mardi 7 octobre 2019 confirme les conclusions du Rapporteur Public et prononce l’annulation partielle de la décision de rejet opposée à notre demande d’abrogation partielle sur le point suivant:

« -classement en zone 2AU du secteur du Communal.

 Etant précisé que l’association Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon ayant soulevé dans sa demande d’abrogation des moyens complémentaires à ceux de notre association, le jugement du Tribunal la concernant a également retenu l’illégalité du:

-classement en U de la piste de l’aérodrome,

-classement en UEi du secteur du Casino. 

Par ailleurs, il est enjoint au Maire de réunir son conseil municipal dans le délai de deux mois pour abroger la délibération du 13 juillet 2017 sur ces points. »

Par contre nos demandes de classement en Espace boisé classé de la plage située sur la rive droite du Bétey (actuellement en zone Nr)  des placettes du Falgouet, du puit artésien et de la ripisylve complète du Bétey ont été rejetées, ces lieux étant, selon le rapporteur, suffisamment protégés ;  demandez-nous le jugement complet et suivons donc le prochain conseil municipal.

Plage  Est  du Bétey à Andernos-les-bains vendredi 11 octobre 2019.  Protégée en zone Nb  Crédit photo Clarisse Holik

Extraits du jugement : …  plage du Bétey est classée pour sa partie Est en zone Nb et pour sa partie Ouest en Zone Nr tandis que le port du Bétey est classé en zone UP du document d’urbanisme en litige. Il n’est pas contesté que ce secteur est compris dans une zone Natura 2000 et couvert par une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II..

Une des parcelles de la plage du Bétey au coucher du soleil vendredi 11 octobre 2019.  Crédit photo clarisse holik

N ’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, encouragements et autres… ou faire un don

Courriel : hcf0712@aol.com   tél : 06 07 02 03 57   Lien vers le bulletin d’adhésion : https://lebetey.com/bulletin-dadhesion-2019/[n1]


Culture et alimentation autour du Bassin d’Arcachon 1

Un rapport spécial du Giec, salué par le gouvernement, vient de tomber (août 2019) : l’humanité épuise ses ressources parce qu’elle exploite trop intensivement ses sols et ses forêts. Collectivement, non seulement nous mettons en péril notre capacité à faire face au réchauffement climatique, mais aussi nos conditions de vie et de subsistance. En conséquence ce rapport appelle à adopter partout en urgence une gestion durable des terres.

Or, une gestion durable des terres passe nécessairement par un rééquilibrage du cycle de l’azote et donc la suppression des excédents de nitrates d’autant qu’ils produisent aussi du protoxyde d’azote, puissant gaz à effet de serre. Et la Gironde voit l’implantation ou l’extension d élevages industriels de porcs et poulets,  générateurs des excédents de nitrates, cause de la prolifération massive d’algues vertes dont le pourrissement dégage un gaz extrêmement toxique, le sulfure d’hydrogène. Faut-il attendre de voir le littoral se charger d’ algues vertes pour agir ?

Depuis 2010 les préfets de Bretagne coordonnent des plans de lutte contre ces excédents à travers les Plans Algues Vertes. Force est de constater leur échec patent démontré depuis des mois par des échouages d’algues à des niveaux rarement atteints dans la baie de Saint-Brieuc.
C’est pourquoi ce dernier rapport du Giec est une opportunité nouvelle qui s’offre

à l’ Etat et aux Régions. Puisqu’une partie du réchauffement climatique et la prolifération des algues vertes ont une seule et même cause, que l’urgence commande de s’y attaquer dès maintenant, nous vous demandons d’élaborer dès le mois de septembre de nouveaux plans de lutte contre les excédents d’azote après consultation de tous les syndicats professionnels, des organismes agricoles, des syndicats d’ostréiculteurs et de pêcheurs, des associations de protection de la nature. Nous vous proposons de :

1 stopper toute nouvelle implantation d’élevage industriel dans le département, au nom du principe de précaution

2 procéder sur une petite partie de la  Surface Agricole Utile à des expérimentations de nouvelles cultures  qui permettront de sélectionner les plus efficientes. Demain elles serviront de modèles à l’ensemble du territoire.

3 mettre fin progressivement aux méthodes industrielles d’exploitation de la forêt

4 – limiter le nombre de chevaux sur les bateaux à moteur, limiter voir interdire l’usage des moteurs thermiques pour les loisirs sur le nord bassin

Nous ne prétendons pas détenir la vérité. Nous voulons simplement éviter la mort du Bassin d’Arcachon à cause de l’eau et du sol pollué.   Le Giec ouvre déjà des pistes. Pour exemples : l’agroforesterie, les élevages et cultures bio. Nous pouvons également citer les cultures associées qui mêlent des légumineuses à des céréales, permettant de réduire l’usage d’engrais chimiques. C’est aussi l’assurance d’un usage réduit voire nul de pesticides. Nous disponsons dans notre département d’un gisement de conseillers avisés qui ne demandent qu’à partager leurs compétences.


Pour cette gestion durable des terres qui s’inscrit dans la lutte contre le réchauffement climatique, la co-présidente du Giec, Madame Valérie Masson-Delmotte a mis l’accent sur » l’importance d’agir dès maintenant ». Nous rajoutons, comme contre les marées vertes : c’est maintenant… ou jamais, car agir DEMAIN deviendra inutile.

Huîtres interdites de consommation… une réserve nationale naturelle, le Banc d’Arguin, atteinte par les Escherichia coli…

Entre le jeudi 6 juin 2019 et le vendredi 14 juin 2019, la consommation d’huitres élevées sur le banc d’Arguin a été interdite. En effet, les analyses de l’Ifremer ont revélé, le 5 juin 2019 la présence dans 100 grammes de chair d’huîtres de plus de 5.700 Escherichia coli

« Les symptômes provoqués par E. coli apparaissent entre 3 et 8 jours après l’infection », dit l’Institut Pasteur. « Il s’agit de douleurs abdominales et de diarrhées, lesquelles peuvent évoluer vers des formes sanglantes. Des vomissements et de la fièvre peuvent aussi survenir. »

Le banc d’Arguin (avec juste deux bateaux) en octobre 2017. Depuis il a changé de forme…

crédit photo clarisse@holik

D’où viennent ces bactéries ? Des excréments humains.

En filtrant l’eau, les coquillages concentrent les micro organismes présents dans l’eau. Aussi, la présence dans les eaux de cette bactérie – commune du système digestif – potentiellement pathogène pour l’homme, peut constituer un risque sanitaire lors de la consommation de coquillages. Les Escherichia coli sont ainsi recherchés comme indicateur de contamination fécale

Selon l’Ifremer, « la contamination microbiologique du milieu littoral est liée aux apports de diverses origines, parmi lesquels les rejets anthropiques urbains et agricoles. La qualité microbiologique du milieu qui en résulte conditionne les activités littorales dont la pêche et l’élevage des coquillages. »

Et d’ou viennent ces rejets humains ? Des toilettes mais deux origines sont possibles les eaux usées des habitants du bassin et/ou des humains qui ont fréquenté en ce pont ensoleillé de l’Ascension le banc d’Arguin. Il y a 70 ans, alors qu’il n’y avait pas le tout à l’égout autour du bassin, nous aurions écrit « des toilettes qui se jettent directement dans la mer ». Aujourd’hui le tout à l’égout existe. Il fait, sous la piste cyclable du bassin, le tour du bassin, arrive à l’usine de traitement des eaux du Teich où les eaux sont traitées. Puis, partiellement assainies, rejetées au warf de la Sallie. Loin de se diluer dans l’océan, ces eaux sont ramenées vers le banc d’Arguin par les courants côtiers. Mais ce phénomène est constant sur l’année et les Escherichia coli sont neutralisées par l’usine de traitement des eaux. On peut aussi penser que le pont ensoleillé de l’Ascension a favorisé la fréquentation du banc d’Arguin et que les gens n’ont pu maîtriser leurs envies… On nous avait pourtant juré que tous les bateaux maintenant étaient équipés de collecteurs d’eau noire… Il faut croire que certains ont échappé à l’équipement… Quoi qu’il en soit, c’est une pollution, une atteinte à la santé des humains et une atteinte au lieu. Nous rappelons que le banc d’Arguin est une réserve nationale naturelle et non un parc de loisirs.

Cet évènement donne une image négative du Bassin d’Arcachon…. Nous proposons trois mesures : 1 équiper toutes les plages du bassin de toilettes sèches (et oui cela fait 5 ans que nous le demandons pour la plage boisée du Bétey!)

2 Restreindre la fréquentation du banc d’Arguin.

3 Distribuer à tous ceux qui débarquent une notice leur disant de ne pas confondre réserve nationale naturelle et toilettes !

Changements climatiques et monde vivant

conférence ce mardi 7 mai 2019 à la maison des associations de Gujan-Mestras http://www.infobassin.com/politique-economie/edito-oeil-au-beurre-de-lenoir-expo-gujan-environnement.html

expo mer et oceans gujan 05 19
conference changements climatiques gujan 05 19

gujan mer et oceans ressouches

mardi 7 mai conférence illustrée « Changements climatiques et monde Vivant » par

M. Claude Dejoux, scientifque spécialiste du milieu aquatique et entomologiste (voir la biographie très riche du conférencier)

A 19 h à la Maison des Associations


Jeudi 9 mai 

Exposition « Mers et Océans » à la Maison des Arts pour découvrir

Les photos sous-marines de Véronique Ressouches, plongeuse passionnée depuis 20 ans : beauté, diversité et fragilité des océan.

-Les superbes photos de cétacés de Franck Jouandoudet,

Les photos environnementales, artistiques, les reportages des actions menées par l’association

Et aussi…

la submersion marine, le travail d’une artiste plasticienne, les ateliers de sensibilisation, le stand de la « vie des abeilles », un film sur l’ostréiculture du Bassin…

A la Maison des Arts,  de 9h à 12h et de 14h30 à 18h.


Jeudi 9 mai

conference zosteres gujan 05 19

Conférence « Les herbiers de zostères, une richesse essentielle à la vie du Bassin » par Benoit Dumeau, Chargé ce mission Ecosystèmes marins au Parc naturel marin du Bassin d’Arcachon. Une conférence qui devrait intéresser les ostréiculteurs, les défenseurs de l’environnement et les amoureux du Bassin.

A 19 h, maison des associations


Vendredi 10 , samedi 11, dimanche 12 mai

Exposition « Mers et Océans »à la Maison des Arts – Même programme.  Fin de l’exposition à 19h.


Les conférences et exposition sont gratuites et… sans subvention. Contact Mme Rossi 05 57 52 46 01 ou gujan-mestras.environnement.33@orange.fr

Encore une occasion perdue pour la biodiversité

COMMUNIQUE DE PRESSE ASPAS, LPO, SNPN, SURFRIDER, HUMANITE ET BIODIVERSITE, SFEPM, OPIE, FNE…..
Les conclusions du Grand Débat National :


Les conclusions du Grand Débat National :

La crise actuelle de la biodiversité, cette sixième « extinction de masse » des espèces vivantes que confirmera le rapport à venir de l’IPBES sur la biodiversité, ne semble malheureusement pas toucher notre Président de la République. Les conclusions du Grand Débat National sont pour nos associations une vraie déception au regard des enjeux et de notre engagement pour la préservation et la restauration de notre patrimoine naturel.

Nos associations ont été invitées à participer au grand débat national, et même à contribuer à son animation. Nous y avons répondu « présents » : information de nos adhérents, organisation de débats, dépôt de contributions, participation aux journées thématiques pour alimenter les conférences régionales de citoyens. Il nous semblait en effet important de montrer à cette occasion avec les Français, avec nos adhérents et partenaires, à quel point la préservation de la biodiversité et sa « reconquête », après des décennies d’érosion, sont nécessaires à une véritable transition écologique et solidaire. Il s’agissait aussi, comme l’avait annoncé le Premier ministre le 4 juillet dernier lors du lancement du Plan biodiversité, de « parvenir en 2020 à une prise de conscience générale comparable à celle qui a eu lieu sur le climat en 2015 ». Il s’agissait surtout de défendre un bien commun, notre patrimoine naturel, loin de tout esprit partisan. Nos messages ont trouvé un écho auprès des citoyens. Citons par exemple cet extrait de la Synthèse des Conférences Citoyennes Régionales : « Malgré cette prise de conscience générale et les initiatives citées, l’action n’est pas à la hauteur des enjeux. Elle n’est ni assez rapide, ni assez ambitieuse face à une situation très inquiétante de notre planète : pollution de l’air et des sols, réchauffement climatique, épuisement des ressources, chute rapide de la biodiversité, disparition des espaces naturels à cause d’une urbanisation débridée ». Lors de la restitution du Grand débat le 8 avril, le Premier ministre avait montré qu’il avait perçu cette urgence dans le domaine climatique : « La dernière exigence est une urgence, une urgence climatique dont les Français ont une claire conscience ». Nous espérions donc qu’il en était de même au sujet de la biodiversité pour le Président de la République. Hélas, quinze jours après cette restitution solennelle, et alors que notre pays va accueillir à la fin de la semaine la 7e réunion plénière du groupe d’experts internationaux sur la biodiversité (IPBES), puis un sommet du G7 ayant la biodiversité à son agenda, aucune des annonces du Président de la République n’est venue répondre à ces attentes.

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Nous sommes inquiets. Comment notre pays, qui affirme sa volonté d’être, au niveau international, un acteur majeur de la mobilisation en faveur de la biodiversité (dont déclaration franco-chinoise du 25 mars 2019 en préparation de la conférence de Pékin de l’automne 2020, accueil du congrès mondial de l’UICN à Marseille en juillet 2020), peut-il être crédible en tenant aussi peu compte de ces enjeux dans sa politique intérieure, tant en métropole qu’en Outre-mer ? Comment, alors qu’ils viennent d’afficher leur attachement à notre patrimoine culturel, nos responsables peuvent-ils accorder si peu d’attention à notre patrimoine naturel reconnu par la Loi « Patrimoine commun de la Nation » ? Jamais les enjeux écologiques n’ont été aussi prégnants. Jamais la biodiversité n’a été aussi menacée. Jamais les Françaises et les Français n’ont été aussi conscients et mobilisés. Et « en même temps », jamais les réponses n’ont été aussi décalées face à cette menace sur l’avenir de l’humanité. Hier encore, le gouvernement déposait un projet de loi pour la restauration de Notre-Dame lui permettant de déroger aux règles de protection de l’environnement, alors qu’il possède les moyens d’en faire un chantier exemplaire. Il avait fait de même pour ne pas gêner l’organisation des Jeux Olympiques. Le patrimoine naturel n’est ni une variable d’ajustement ni une cause secondaire. Il devrait figurer parmi les causes nationales prioritaires de la France. Il est plus que temps que le Gouvernement et les responsables politiques, à toutes les échelles d’intervention, prennent les décisions et les mesures qui s’imposent pour préserver et restaurer la biodiversité sur l’ensemble de son territoire y compris maritime. Communiqué de presse de la LPO, Humanité et Biodiversité, Surfrider, ASPAS, SNPN,

Opération nature propre

images d’Archives 2009 Le caddie trouvé dans le ruisseau du Bétey
Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

L’association Le Bétey, plage boisée à sauvegarder vous invite à vous joindre à l’opération Nature Propre à Andernos samedi 6 avril 2019 de 9 h à 12 h. On ramasse les déchets…

Le meilleur déchet est celui qui va directement à la poubelle ou au recyclage.

Rendez-vous à 9 h devant la maison du port ostréicole. Apéritif offert par la municipalité à 12 h.

https://screenshots.firefox.com/rjirXeivTbRGfcCX/webmail.laposte.net

On peut également réfléchir sur le fait qu’un caddie de supermarché est retrouvé chaque année dans le ruisseau du Bétey. Que faut-il faire pour « éduquer » nos concitoyens ?

Enfin pour ceux qui ne sont pas disponibles ce matin là il est possible de rejoindre l’opération Initiatives Océanes de Surfrider Fondation.https://www.initiativesoceanes.org/

20 ans après Erika…

Le 12 mars, le navire italien Grande America coule à plus de 300km à l’ouest des côtes françaises. Il était en feu depuis 48 heures mais de mauvaises conditions météorologiques ont rendu difficiles les opérations d’intervention et les 27 personnes à bord ont été évacuées. 

Construit en 1997, le Grande America transportait 2200 tonnes de fuel lourd de propulsion, 365 conteneurs, dont 45 répertoriés comme transportant des matières dangereuses, et 2000 véhicules. 

Le 14 mars, deux nappes de pollution aux hydrocarbures de plusieurs kilomètres de long ont été identifiées. Elles risquent d’arriver et de polluer les côtes françaises dans les prochains jours.  

Nous relayons la pétition lancée par Surfrider Europe pour améliorer la réglementation du transport maritime international : http://petition.surfrider.eu/petitions/grande-america/

La zone du naufrage du \"Grande America\".

Après le naufrage du navire Grande America mardi 12 mars, les côtes françaises, de la Bretagne jusqu’à la Gironde, sont menacées. Depuis jeudi, des nappes de fioul de plusieurs kilomètres de long ont été détectées et devraient atteindre le littoral en début de semaine prochaine.  

Face à ce nouveau désastre écologique, qui intervient 20 ans après les terribles pollutions engendrées par le naufrage de l’Erika, Surfrider Europe va porter plainte et à se porter partie civile. De même que l’association Robin des bois : https://mobile.francetvinfo.fr/monde/environnement/naufrage-du-grande-america/video-naufrage-du-grande-america-l-association-robin-des-bois-va-porter-plainte-et-appelle-la-justice-francaise-a-la-severite_3232591.html

En complément de cette action en justice, Surfrider lance une pétition pour demander aux autorités publiques européennes et internationales de renforcer la réglementation en matière de transport maritime. 

Seule une législation renforcée sera à même de protéger nos côtes de nouveaux désastres écologiques.  

 Signer la pétition : http://petition.surfrider.eu/petitions/grande-america/

Grand débat : la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la nature


Participer au grand débat : même si l’organisation, le cadre prédéfini et le flou concernant le traitement des propositions font douter de la sincérité des organisateurs, participer au Grand débat permet de faire passer des idées. Encore faut-il qu’un espace leur soit alloué. En effet, dans le questionnaire consacré à la transition écologique, le mot nature n’apparaît pas et la biodiversité ne fait l’objet que de deux questions. De fait, les sujets concernent majoritairement l’énergie (14 questions sur 17) et le financement de la transition énergétique. En conditionnant la réponse sur la protection de la biodiversité (question 15) au maintien d’une agriculture et d’une industrie compétitive, les rédacteurs du Grand débat enferment le citoyen dans une impasse. C’est justement le maintien d’une agriculture industrielle et d’une industrie réclamant toujours plus de dérogations aux normes environnementales  qui sont deux des causes de la dégradation de la biodiversité.

Constatant l’incapacité de nos gouvernements à se saisir des alertes lancées par des citoyens – tel l’appel des coquelicots -, des scientifiques ou des instances non gouvernementales, nous proposons des actions ciblant les individus et le mode de gouvernance. Posons avant tout que la transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de la protection de la nature. Installer des éoliennes ou des centrales photovoltaïques, oui, mais pas dans les couloirs de migration des grues ou les zones de nourrissage des chauves-souris. Pourquoi ne pas rendre obligatoire l’installation sur les parkings d’ombrières chargées, elles, de panneaux photovoltaïques ? L’augmentation de la demande des consommateurs d’alimentation bio   entraînera une baisse des prix et, nous l’espérons, un glissement progressif des subventions de l’agriculture industrielle vers l’agriculture bio ainsi qu’une révision de la PAC. Autre action possible : demandons que soit restaurée la consigne du verre, des contenants de livraison ou d’emballage.

Comment pérenniser ces démarches ? En éduquant dès la maternelle puis tout au long de sa vie le citoyen au respect de la nature. Enfin, que l’État cesse d’être schizophrène en déplorant la perte de la biodiversité sans pour autant sanctionner l’arasement des haies, le comblement des zones humides, la transformation de la forêt mixte en champs de résineux, tout en en subventionnant les grands projets inutiles, la standardisation de la forêt, la chasse, la pêche et l’élevage intensif.

La protection de la nature doit être la priorité du gouvernement : il y a urgence.

appel des coquelicots contre les pesticides de synthèse

appel des 500 pour un lundi sans viande;


https://lebetey.com/2016/09/06/biodiversite-ne-pas-se-tromper-de-combat/

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/08/10/chasse-peche-et-agriculture-trois-fleaux-pour-la-biodiversite_4981047_1652692.html#xqyYkMhd5PFHIUa4.99


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Bernache et zostère

L’étude de 2011 de l’Ifremer a conclu que les oiseaux tels que les cygnes, bernaches et les canards ne sont pour rien dans la disparition de la zostère du Bassin d’Arcachon. Une étude de 2018 citée plus bas explique les conséquences de la disparition de la zostère sur les courants.

références bibliographiques : Auby Isabelle, Bost Charles-André, Budzinski Helene, Dalloyau Sebastien, Desternes Amandine, Belles Angel, Trut Gilles, Plus Martin, Pere Caroline, Couzi Laurent, Feigne Claude, Steinmetz Julien (2011). Régression des herbiers de zostères dans le Bassin d’Arcachon : état des lieux et recherche des causes. RST/ODE/LER/AR/11.007. https://archimer.ifremer.fr/doc/00054/16507/

Extrait : Alors qu’ils avaient jusque là présenté une grande stabilité, à l’inverse de nombreux sites côtiers mondiaux, les herbiers de zostères (Zostera noltii et Zostera marina) du Bassin d’Arcachon ont connu une forte régression depuis les années 2000. Différentes causes ont été invoquées pour expliquer ce phénomène : anomalies climatologiques, maladie, sur-pâturage par les oiseaux herbivores, contamination par les herbicides, destruction mécanique par la pêche à pied.
Une étude pluridisciplinaire a été mise en place pour étudier l’effet possible de ces différents facteurs, en mettant en perspective l’historique des herbiers et l’évolution temporelle de ces paramètres.

… il semble à présent bien établi que la consommation par les oiseaux herbivores, en dépit de l’augmentation récente de leur nombre sur le Bassin, ne peut en rien expliquer le déclin des herbiers de phanérogames.

Enfin, ces travaux débouchent sur la nécessité d’entreprendre des travaux complémentaires, notamment dans le domaine de l’écotoxicologie, et de la lumière parvenant aux herbiers.

Travaux plus récents

Auby Isabelle, Oger-Jeanneret Helene, Rigouin Loic, Trut Gilles, Cognat Mathis, Ganthy Florian, Gouriou Laure, Bujan Stéphane, Gouillieux Benoit, Dalloyau Sébastien, Feigne Claude, Pere Caroline, Aubert Fabien (2018). Suivi stationnel (2006-2017) des herbiers de zostères (Zostera noltei et Zostera marina) et calcul de l’indicateur « Angiospermes » (2017) dans la masse d’eau côtière FRFC06. Arcachon amont – Bassin Hydrographique Adour-Garonne. RST /ODE/UL/LER/AR/18-010. https://archimer.ifremer.fr/doc/00451/56239/

RENOVATION EXTENSION DU PORT DU BETEY

le  schéma présente une extension de 10 mètres vers le sud c'est à dire sur la partie bétonnée. pas de constructions ni de modifications de la calle de mise à  l'eau.
schéma de rénovation extension du port du Bétey présenté le 14 février 2019 en mairie d’Andernos-les-bains



Réunion le 14 février 2019 au matin à la mairie d’Andernos avec Monsieur Jean-Yves Rosazza, maire, Monsieur Cyril Clément, directeur du Syndicat mixte des ports du Bassin d’Arcachon, un représentant du parc marin, un représentant de la société Ander nautic, deux professionnels de la mer, les usagers du port, Marie Hélène Ricquier  Ecocitoyens du Basssin d’Arcachon et/ou usager du port et Clarisse Holik, Le Bétey, Plage boisée à sauvegarder .
Le port serait rénové avec mise en place d’un ponton parallèle au quai et extension vers le sud de 10 mètres …

Tous les participants étaient d’accord pour placer  une aire de carénage  uniquement au port d’ostréicole
pour un recueil efficace des eaux noires et grises et pour des replantations sur la rive nord qui empêcheraient le sable de tomber dans le port.
la rectification de la cale de mise à l’eau, évoquée par les professionnels, n’est pas possible car trop coûteuse (il faudrait remanier complètement le terrain)

Le projet en lui-même  : l’ esquisse est correcte mais une extension de 10 mètres parait excessive car 6 mètres suffiraient pour insérer le ponton et autres améliorations.

Arguments : contre une  extension  à 10 mètres et non à 8 comme nous l’avions évoqué lors de notre visite des lieux avec l’élu responsable des ports et du littoral.
Effectivement, cette extension permettrait de meilleures manoeuvres et permettrait éviter les chocs et les accidents mais cela reporte sur la partie herbée le stationnement (même si ce dernier est vert) et donc les infiltrations de résidus d’huile et de carburant.
Cela permet aussi à de plus gros bateaux de venir dans le port : ajouté au changement de tarif, cela modifie le statut social des usagers… C’est un point dont il faut tenir compte.

l’avenir du port : la submersion marine, l’élévation du niveau de la mer sont-ils pour cette partie du bassin quelque chose d’inéluctable ou bien  non ? Il faut se préparer à  toutes les éventualités

une réflexion sur la navigation dans le nord bassin
Il est dommage que cette rénovation ne s’accompagne pas d’une réflexion sur la navigation dans le nord bassin.
Compte tenu de l’incertitude concernant l’élévation du niveau de la mer , de la fluidité des vases, de la disparition de la zostère, du fait que ces plages demeurent des zones de refuge pour les oiseaux de mer et compte tenu également de l’augmentation constante de la population, il faudrait limiter la taille des bateaux dans le nord bassin (limiter la vitesse ou limiter la capacité des moteurs, interdire les jets skis et limiter la pratique du kite surf) afin que l’espace soit partagé par tous.

une réflexion sur l’éducation au bassin pour tous et tout au long de la vie :

le permis bateau est une condition nécessaire mais non suffisante à la navigation sur le bassin.
un cours obligatoire sur le bassin, sa courantologie et sa fragilité, la présence de la zostère, des baigneurs etc… devrait être dispensé à tous les navigateurs à chaque première mise à l’eau

une réflexion sur la lutte contre la canicule :

de nouvelles plantations vont aider à lutter contre les chaleurs excessives Toutefois cette question mériterait d ‘être traitée au niveau du Bassin.
Il est dommage que le directeur du SMPBA n’évoque que l’aspect sécuritaire et non l’aspect environnemental dans cette rénovation : la qualité des eaux de baignade, l’ostréiculture et la biodiversité vont gagner énormément si une mise aux normes environnementales européennes est réalisée.
Les cygnes, le martin pécheur et les aigrettes garzette  qui vivaient dans le port et qui ont disparu vont peut être revenir…

Nous proposons dans un premier temps.

de réduire le stationnement  de manière à ce que la vue depuis l’allée des Genets soit préservée et que cet espace soit  réservé pour les enfants, les piétons et la nature..
de réserver une place pour des toilettes sèches du côté sud  (nous y tenons !)


Transports en commun sur le bassin : réunion mercredi 5 décembre à 18 h à Biganos

Le Collectif citoyen  pour des Transports en Commun en Site Propre vous invite à poursuivre les propositions pour le développement des transports en commun sur le bassin : MERCREDI 5 DECEMBRE 2018  A PARTIR DE 18H AU CLUB HOUSE DES TENNIS DE BIGANOS

3 rue de la Verrerie  33 380 BIGANOS

 A cette occasion ils feront le point sur l’ensemble de leurs démarches  et vous présenteront pour débat et validation les questionnaires prévus pour les élus et usagers (les copies non définitives sont jointes à cet envoi).  Venez nombreux à cette réunion.

Très amicalement à tous  Le collectif citoyen TCSP

Rencontre avec un élu : nos demandes

Pour un partage de l’espace :  1 Créer une zone refuge pour les oiseaux de mer sur la plage située sur la rive droite du Bétey.

 

 2 Demander aux kite-surfeurs de respecter la législation :

  3    Toilettes sur la plage : bien mais non suffisant. Et pourquoi pas des toilettes sèches ?

 

4  Mieux informer sur la législation, la fragilité et la beauté de notre patrimoine naturel et culturel  ie le bassin

 

 

Suggestions au maire d’Andernos pour le quartier du Bétey

Une lettre  envoyée par l’association, au maire d’Andernos le 10 septembre 2018. « Votre suggestion, faite lors du forum des associations samedi 1er septembre 2018, de faire de la plage du Bétey une plage non-fumeur à Andernos-les-bains recueille toute notre approbation. Nous sommes tout à fait prêts à vous aider pour le mettre en oeuvre.
Dans le même ordre d’idées, l’association réunie en assemblée générale vendredi 31 août 2018 a émis les souhaits suivants :
Plage du bétey :

Mieux informer tous les usagers de la plage

– de l’existence d’une réglementation (concernant aussi bien les kitesurfeurs que les baigneurs ou les bateaux),

– de la richesse de cette plage tant du point de vue du patrimoine naturel (chauve souris, écureuil, oiseaux divers, alliance des tamaris et des gorge bleue, aigrette garzette,) que

du patrimoine culturel (occupation humaine dès le mésolithique) (qui existe déjà, mais à renforcer)

Travailler  avec vous-même et vos services à un partage de l’espace comme nous vous en avions déjà fait part… Des panneaux comme « attention zone de quiétude pour les oiseaux » suffisent parfois à faire respecter les lieux.

Continuer à replanter quelques pins le long du port sur la rive droite du Bétey et quelques chênes dans le bois du Bétey et dans les petites placettes attenantes.

Valoriser le travail commun sur les plantations du Bétey en parlant de l’association qui arrose et entretient et des enfants des écoles.

Faire en sorte que les « estivants » ne considèrent plus les espaces nouvellement plantés comme des zones à déchets, et les ganivelles comme des garages à vélo

Ne pas faucher les parcelles avec des rotofils. En effet, plusieurs pins ont vu leur écorce coupée par le rotofil et sont morts cet été de ce fait.

A l’heure actuelle, les herbes ne font plus de concurrence aux pins. Ces derniers sont trop grands. On pourrait laisser les herbes pousser sachant qu’elles mourront de mort naturelle au mois d’août. Une petite pancarte : « Ici nous pratiquons la fauche différenciée » pourrait satisfaire des personnes qui ont peur de l’herbe.

Mettre le quartier en zone 30. Depuis que le boulevard Albert Decrais est à sens unique, les voitures vont beaucoup trop vite.

Pour le port : interdire les scooters des mers. De fait il n’y en a que quelques uns mais ils font un beau tapage. Prévoir de le rénover afin de le mettre aux normes européennes antipollution
Concernant la piscine; nous nous félicitons de la construction future d’une piscine destinée à la population du Nord Bassin. Toutefois, la fermeture de la piscine actuelle, exceptionnelle par sa situation et son alimentation par de l’eau de mer, doit être évirée. Nous aimerions qu’il y ait une véritable élaboration, que tout le quartier soit impliqué dans la destinée future de notre piscine actuelle en eau de mer. Plusieurs scénarii pourraient être envisagés :

  • la garder comme lieu d’apprentissage à nager pour les enfants des écoles proches et pour les handicapés
  • en faire un bassin de baignade l’été et planter des arbres tout autour
  • la garder intacte car une piscine d’eau de mer est quelque chose d’unique, en faire de la pub, axer sur la thalassothérapie
  • la laisser à l’hôtel mais permettre aux habitants du quartier d’y accéder.
  • en faire une boîte de nuit (non je ne crois pas que cela soit rentable !), ….

Valoriser les plantations d’arbres
Les arbres sont indispensables pour rendre la ville vivable pendant les périodes de canicule estivale.

  • Faire l’inventaire des arbres remarquables d’Andernos (vieux chênes, tulipier de virginie, Gingo biloba, araucaria, vieux pins) afin de les mettre en valeur et ainsi les préserver.
  • Faire participer la municipalité d’Andernos au concours des allées d’arbres organisé par l’association nationale Sites et Monuments de manière à valoriser nos allées d’arbre.
  • Réglementer l’abattage des arbres sur la commune d’Andernos. Prendre un arrêté municipal stipulant que tout abattage d’arbre est soumis à autorisation. Dans le cas des permis de construire, l’inventaire des arbres existants sur la parcelle doit être fait avant le projet, les arbres supprimés donnant lieu à replantation ailleurs, compensation afin d’éviter le mitage progressif des arbres de haute lige sur la commune.

Conscients de l’ampleur de la tâche mais disposés à vous aider, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, l’assurance de nos sentiments distingués.

MARCHE POUR LA FORÊT Rassemblement pour la forêt du jeudi 25 octobre 2018

L’association relaie des événements en lien avec ses missions  : préservation de la nature sur le bassin d’Arcachon,

Non à la privatisation de la gestion des forêts publiques, non à l’industrialisation croissante de la forêt dans son ensemble; l’intersyndicale de l’ONF organise une grande marche partie de Strasbourg, Perpignan, Valence et Mulhouse le 17 septembre 2018.  Les trajets convergent  jeudi 25 octobre en forêt de Tronçais.

Dimanche 21 octobre de Parigny les vaux à Nevers marche pour la forêt

mairie de Parigny-les-vaux 58
marcher pour alerter sur l’industrialisation de la forêt

Ce rassemblement constituera le point d’orgue de la marche pour la forêt qui a débuté le 17 septembre pour se terminer le 24 octobre, veille du rassemblement.
Pendant 38 jours, la marche aura réuni près de 2 000 participants pour environ 3 000 journées de marche répartis entre les 4 parcours partis de Strasbourg, Perpignan, Mulhouse et Valence. Cette marche étant ouverte à tous, les collectifs de marche ont très souvent été constitués à part égale par des citoyens et des forestiers. L’ambition première était de réaliser une marche citoyenne réunissant les amoureux de la forêt dans une démarche positive de défense, d’alerte et de construction. Sur les 2 400 Km parcourus, cette ambition s’est réalisée chaque jour, modestement mais concrètement. Les temps de marche et des soirées d’étape ont permis tant d’échanges, de rencontres et de découvertes que la marche est avant tout une formidable aventure humaine dédiée à la forêt et à sa protection. Le rassemblement et la Marche sont organisés par l’intersyndicale des personnels de l’ONF. Ces actions bénéficient de la participation de nombreux soutiens parmi lesquels : Amis de la terre, EELV, FERN, FNE, GREENPEACE, LPO, RAF, SOS Forêt …et tant d’autres.

Ces évènements portent deux sujets :

La privatisation en cours de la gestion des forêts publiques – L’industrialisation croissante de la forêt dans son ensemble

La journée ? https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/rassemblement-programme/ Un évènement militant favorisant échanges et débats entre les participants. Une présentation des alternatives à la gestion forestière industrielle et  des réflexions sur les possibilités d’actions notamment pour les citoyens qui souhaitent s’investir.
Une dimension politique :  au travers d’un manifeste final commun, le rassemblement vise à inscrire dans la durée les sujets portés par la marche. Ce manifeste a vocation à être diffusé très largement auprès des citoyens et des élus via les médias et tous les réseaux prêts à s’en emparer.
La journée se veut conviviale et festive. En marge de l’évènement militant, plusieurs animations seront proposées aux participants : débardage à cheval, représentations de « l’homme qui plantait des arbres » par une troupe de théâtre local, expositions, performance d’artistes, visites en forêt …
Le rassemblement du jeudi 25 octobre se déroulera à St Bonnet Tronçais (Allier),https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/rassemblement-localisation/

point de convergence des marches situé aux portes d’une de nos forêts les plus emblématiques : Tronçais. Il se tiendra dans un écrin naturel entre eaux et forêts qui transmettra à l’évènement, nous en sommes surs, toute son énergie positive.
Enfin, des autocars sont affrétés, n’hésitez pas à contacterles responsables : https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/rassemblement-bus/

 

Nous voulons des coquelicots appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Nous voulons des coquelicots

« https://nousvoulonsdescoquelicots.org

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

Pour adhérer à ce mouvement et participer aux actions qui auront lieu pendant 2 ans et qui visent à être élargies dans toute l’Europe, il suffit de taper sur internet: « nous voulons des coquelicots ». Aujourd’hui 24 septembre, après seulement une dizaine de jours nous sommes déjà 190000 à avoir signé la pétition, ceux qui sont convaincus du bien fondé de cette démarche et conscients que seul un large mouvement populaire peut infléchir la politique actuelle, pourront en faire une large publicité auprès de leurs amis, leur famille, leurs enfants et petits enfants… Nous sommes tous concernés et plus nous serons nombreux à signer, plus la pression sur les politiques sera forte. Cette action est en pleine cohérence avec la notre pour la préservation du bassin,  de la forêt et de la biodiversité qui y règne.

Amicalement

Retransmis par Clarisse Holik

 

VILLAGE DES POSSIBLES AU BETEY

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au denier plan, l’école du Bétey

Samedi 22 septembre se tiendra le « Village des possibles » sur la plage boisée du Bétey. Des « possibles » pour vivre autrement en gaspillant le moins possible. Des « possibles » pour ne prélever sur la planète que notre part,possibles pour respecter la nature.. Venez nombreux :

 

Le bureau de l’association    août2018

pins dans la brume juin 2018

D’autres usages de la plage septembre 2018

700 scientifiques lancent un appel aux dirigeants politiques pour une société sans carbone

Sept cent scientifiques français ont lancé un appel aux dirigeants politiques pour qu’ils passent « de l’incantation aux actes pour enfin se diriger vers une société sans carbone ».

« Seuls des changements immédiats et des engagements de court terme, dans le cadre d’objectifs clairs et ambitieux à horizon 2030, peuvent nous permettre de relever le défi climatique », lancent ces scientifiques en Une du journal Libération daté de samedi.

Alos qu’une « Marche pour le climat » est organisée samedi dans plusieurs villes de France et à travers le monde, ces scientifiques déplorent que nous soyons « d’ores et déjà pleinement entrés dans le +futur climatique+ (…) Hausse du niveau de la mer, désoxygénation et acidification des océans, etc.: les manifestations concrètes du changement climatique ne cessent de s’accumuler ».

« Les discours sont insuffisants, comme le montrent les récents chiffres d’émissions de gaz à effet de serre (…) Il est tout aussi crucial qu’urgent de sortir du champ de l’incantatoire et de traduire concrètement ces discours en choix politiques forts et clairs au service d’une transformation sociétale profonde », poursuivent ces 700 chercheurs et professeurs d’écologie, de physique ou encore d’économie.

« Cette transformation (…) n’est pas une utopie. Elle repose pour beaucoup sur des solutions déjà disponibles : diminution de la consommation d’énergie, recours à des énergies décarbonées, meilleure isolation des bâtiments, mobilité repensée évitant les moteurs thermiques, etc. », lancent-ils. « Se préoccuper du changement climatique doit réellement devenir un objectif politique de premier ordre ».

Le départ surprise de Nicolas Hulot, combiné aux événements climatiques extrêmes de cet été à travers le monde, a poussé de nombreux citoyens à s’engager pour l’environnement, d’abord sur les réseaux sociaux, avant des rassemblements prévus samedi dans la rue, où ils doivent être rejoints par des ONG, syndicats et partis politiques.  Nous étions 120 à Nevers : c’est peu mais c’est beaucoup pour la ville.

AFP  Merci  à l’AFP pour cette dépêche

Appel pour une marche pour le Climat le 8 septembre 2018

Canicule, sècheresse ou inondations, disparition des insectes et de la faune sauvage … C’est ce que nous vivons dans la Nièvre cet été. Aujourd’hui, en Europe, 80% des  effectifs des espèces d’insectest plus de 30% des effectifs des espèces d’oiseaux et près de 40 % des effectifs des espèces de chauve-souris  ont disparu en 30 ans.

Ce sont ces constats alarmants qui avaient permis à la COP21 de déboucher sur l’Accord de Paris.

Pourtant, nos gouvernements agissent dans un sens contraire à la protection de la nature et du climat

. La transition énergétique : maintien du nucléaire et recul des objectifs climat

. Les pesticides  sont régis par la loi du marché et non par le principe de précaution

. la loi Littoral est menacée

. L’agriculture industrielle est favorisée alors qu’elle nuit à la santé humaine et à la biodiversité.

Et ce jusqu’à la démission fracassante de Hulot,

IL N’Y A PAS DE PLANÈTE B !

La Terre, son climat et sa biodiversité ne seront sauvés ni par les conférences gouvernementales,  ni par les  entreprises, qui agiraient spontanément,  sans  contrainte  ni encouragements des pouvoirs publics. Le temps des constats est passé. Il faut agir.

ANIMAUX, PLANTES, OCÉANS, AIR, SOLS, TERRE ET GÉNÉRATIONS FUTURES NE PEUVENT S’EXPRIMER

C’est pour elles et eux que citoyens, les citoyennes et les ONG se mobilisent Pour agir pour le climat, pour la nature, pour les droits du vivant, la justice et l’égalité avant qu’il ne soit trop tard..

A notre niveau et pour commencer, mangeons bio, plantons des haies et respectons nos forêts de feuillus

Ensuite, veillons à l’isolement de nos maisons.  Enfin, sourions…

 

Collectif de citoyens nivernais avec le soutien de la LPO Nièvre.

Samedi 8 septembre 2018 à 15 h square de la Résistance à Nevers.

Assemblee générale de l’association vendredi 31 août 2018

L’assemblée générale de l’association se tiendra vendredi 31 août à 17 heures au siège de l’association 14, avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains.

Ordre du jour : approbation du compte rendu de l’Assemblée générale   2017

Rapport moral, rapport financier, projets pour l’année 2018-2019, tour de table et apéritif

 

l’assemblée est ouverte à tous mais seuls pourront voter les membres de l’association ayant réglé leur cotisation.

Plan de gestion du Parc Naturel Marin.

Concerne les activités susceptibles d’affecter le milieu marin : Lorsqu’une activité est susceptible d’altérer de façon notable le milieu marin d’un parc naturel marin, l’autorisation à laquelle elle est soumise ne peut être délivrée que sur avis conforme de l’Agence française pour la biodiversité ou, sur délégation, du conseil de gestion. Cette procédure n’est pas applicable aux activités répondant aux besoins de la défense nationale, de l’ordre public, de la sécurité maritime et de la lutte contre la pollution.
le décret paru le 2 juillet 2018 donne délégation de compétence de l’Agence française pour la biodiversité au Conseil de gestion du Parc naturel marin.
Voici les textes dans leur intégralité.
Article L334-5

Le plan de gestion détermine les mesures de protection, de connaissance, de mise en valeur et de développement durable à mettre en oeuvre dans le parc naturel marin. Il comporte un document graphique indiquant les différentes zones du parc et leur vocation. Il est mis en révision tous les quinze ans au moins.

L’Agence française pour la biodiversité peut attribuer des subventions destinées au financement de projets concourant à la mise en œuvre du plan de gestion.

L’Etat, les collectivités territoriales et les organismes qui s’associent à la gestion du parc naturel marin veillent à la cohérence de leurs actions et des moyens qu’ils y consacrent avec les orientations et les mesures du plan de gestion.

Lorsqu’une activité est susceptible d’altérer de façon notable le milieu marin d’un parc naturel marin, l’autorisation à laquelle elle est soumise ne peut être délivrée que sur avis conforme de l’Agence française pour la biodiversité ou, sur délégation, du conseil de gestion. Cette procédure n’est pas applicable aux activités répondant aux besoins de la défense nationale, de l’ordre public, de la sécurité maritime et de la lutte contre la pollution.

NOTA :Conformément au II de l’article 32 de la loi n° 2016-1087 du 8 août 2016, ces dispositions entrent en vigueur à la date fixée par le décret en Conseil d’Etat pris en application de l’article 21 de la même loi et au plus tard le 31 décembre 2017.

Le décret n° 2016-1842 du 26 décembre 2016, article 12, a fixé la date d’entrée en vigueur au 1er janvier 2017.

ET LE DECRET DU 4 JUILLET 2018

JORF n°0152 du 4 juillet 2018
texte n° 9

Décret n° 2018-565 du 2 juillet 2018 relatif aux attributions du conseil de gestion d’un parc naturel marin

NOR: TREL1729551D

Publics concernés : Agence française pour la biodiversité ; conseils de gestion des parcs naturels marins ; entreprises ; porteurs de projets ; services de l’Etat et de ses établissements publics ; collectivités territoriales et leurs établissements publics.
Objet : délégation de la compétence d’avis conforme du conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité au conseil de gestion d’un parc naturel marin.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret fixe les cas dans lesquels la compétence d’avis conforme de l’Agence française pour la biodiversité est déléguée au conseil de gestion du parc naturel marin concerné.
Références : le code de l’environnement modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa version issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 121-8, L. 334-5 et R. 334-33 ;
Le Conseil d’Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :

Le 6° de l’article R. 334-33 du code de l’environnement est remplacé par les dispositions suivantes :
« 6° Il se prononce sur les demandes d’autorisations d’activités mentionnées au quatrième alinéa de l’article L. 334-5, dans les conditions fixées par cet alinéa, à l’exclusion de celles concernant des projets relevant du I de l’article L. 121-8 ; ».

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 2 juillet 2018.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,

Nicolas Hulot


La plage, un milieu vivant

La plage est souvent assimilée à un désert. Il n’en est rien…C’est un véritable milieu naturel, rude mais fourmillant de vie. Les animaux et les végétaux doivent résister à de multiples contraintes naturelles (sécheresse, vent, balancement des marées…) et ce très fragile équilibre peut être facilement déstabilisé… L’homme en est souvent la cause !

 

Une plage propre n’est pas un désert de sable !

 

Stéphane Mauger, réalisateur de la vidéo : 1 minute 30

1.stéphane auger.png

 

https://vimeo.com/153635915

 

 

 

******

 

L’éco-citoyen à la plage :

 

Laissez la plage aussi propre que vous l’avez trouvée

Participez avec nous au ramassage des déchets

 

Tolérez la présence des algues, elles font partie  de la plage

 

ENSEMBLE PROTEGEONS LA NATURE

**********

 

Macro déchets, débris naturels, algues

 

Attention à ne pas confondre !

Les déchets sont issus des activités humaines :

bouteilles en plastique, bidons, filets…

Ces derniers constituent une véritable nuissance.

Mais le travail de ramassage est fastidieux, sans fin, coûteux pour la collectivité.

Les débris naturels (algues, bois flotté, animaux morts…) contribuent à l’équilibre naturel des plages.

Ils sont à la base d’une chaîne alimentaire pour de nombreux poissons, oiseaux et constituent des abris pour de nombreuses espèces.

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La laisse de mer n’est pas un déchet

 

Les algues et herbes marines qui la constituent forment un habitat naturel protégé au niveau européen…

Il convient de la laisser en place car elle joue de multiples rôles fondamentaux :

refuge pour des espèces protégées, formation à l’origine de la constitution des dunes…

 

Seuls les déchets issus de l’activité humaine qui la polluent peuvent être enlevés.

 

La gestion raisonnée des laisses de mer s’inscrit dans une perspective de développement durable !

 

LA LAISSE DE MER EST LE SYMBOLE D’UNE PLAGE SAINE ET PROPRE…

 

merci à René Capo de Biscarosse pour cette information

file:///C:/Users/nyanga/AppData/Local/Temp/1.plage_milieu_vivant.pdf

 

Brumeux Bétey

plage dans la brume

Au deuxième plan, le quai d’embarquement

pins dans la brume

quartier du Bétey dans la brume

plage dans la brume

au denier plan, l’école du Bétey

Un 29 juin brumeux entre 7 et 8 heures du matin allée des genets

le pin, caractéristique de la plage du Bétey

Bloom de dinophysis : Interdiction temporaire de pêcher et consommer tous les coquillages du Bassin d’Arcachon


Un phénomène naturel, du au réchauffement des eaux de l’océan  provoque une interdiction temporaire de consommer huîtres et autres coquillages du bassin : une micro-algue la dinophysis se développe de manière exponentielle : on parle de « Bloom » explosion. Ces algues sont absorbées par les huîtres et moules, organismes filtreurs. Les dinophysis contiennent des toxines lipophiles (qui aiment les graisses) ces toxines s’accumulent dans les coquillages et ne mettent pas en danger la vie du coquillage; mais les humains, en consommant ces mêmes coquillages peuvent avoir de sérieux problèmes de digestion… Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé une extension de la contamination des coquillages du bassin Arcachon par destoxines lipophiles. En conséquence, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, le préfet de la Gironde a décidé ce jeudi 17 mai 2018, d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinées à la consommation humaine, de tous les coquillages en provenance du bassin d’Arcachon. Cette mesure sera levée complètement

cabanes des pêcheurs et ostréiculteurs à Andernos-les-bains

ou partiellement dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des différents types de coquillages.

port du Bétey hiver 2017

Seuls les professionnels ayant adhéré au protocole de fonctionnement en circuit fermé (c’est à dire ceux qui produisent des huîtres de manière industrielle) et ayant reçu l’autorisation des services de l’État, peuvent mettre sur le marché des huîtres issues des zones de production du bassin d’Arcachon et mises en stockage protégé dans leur établissement.

Estran devant Saint Eloi à Andernos-les-bains

 

 

Déchets sur la laisse de mer : les gros déchets font l’objet d’un suivi scientifique.

le parc naturel marin du Bassin d’Arcachon va lancer une étude sur les échouages de macro-déchets . Pour ce faire, un stagiaire a rencontré l’ensemble des communes du Bassin. Plusieurs plages ont été retenues en tenant compte de leur emplacement (vers l’océan ou à l’intérieur du bassin), de leur accessibilité, leur fréquentation et les actions municipales de nettoyage.  Il est bien évident que  les plages suivies ne doivent pas être nettoyées pour ne pas fausser les résultats.  Et bien, il serait intéressant de voir s’il y a plus d’oiseaux ou non et si les enfants font de nouveau des remparts contre la marée avec la laisse de mer. Voici la liste des plages :  pointe nord du Banc d’Arguin, Sud du Wharf de la Salie , un échantillonnage ponctuel devrait être réalisé sur l’Ile aux Oiseaux durant la journée du 19 mai, Digue Ouest de la Réserve Ornithologique du Teich, Plage du port de Taussat, Entre la plage du grand Crohot et celle du Truc Vert, à hauteur du pare-feu 85 et jusqu’à la fin du mois de juillet.

Hiver 2016 sur la plage du Bétey, belle laisse de mer

Laisse de mer en 2011 (sans macro, ni micro déchets)

Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Protocole  :  ces échantillonnages consistent en un ramassage de l’ensemble des macro-déchets d’origine anthropique sur une longueur de plage de 100 mètres. Ceux-ci sont ensuite ramenés et triés pour en déterminer la typologie et la nature.

 

Climat air énergie rencontre le 15 mai à 18 h à Arcachon Lycée Grand Air

CAnnonce : Rencontre le 15 mai de 18h à 20h au Lycée Grand Air – Salle B30 – Avenue du Docteur Lorentz Monod à Arcachon   Vital Baude, conseiller régional sera présent. Dans le cadre de l’élaboration du SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), la Région organise des rencontres sur le thème « climat-air-énergie » entre mi-mai et début juillet 2018. Ces Rencontres territoriales seront un temps privilégié pour échanger sur les objectifs projetés, par la Région, afin de développer durablement une politique volontariste de transition énergétique et d’anticipation des dérèglements climatiques.
https://www.arec-nouvelleaquitaine.com/c__0_0_Actualite_1431__0__Rencontres_territoriales_climat_air_energie_Nouvelle_Aquitaine.html

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

  la conférence a eu lieu vendredi 20 avril 2018  A LA SALLE DES  FETES DE CUDOS,

Soirée sur le thème du RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE organisée par FAMILLES RURALES CUDOS/SUD GIRONDE et animé par Jean Paul PARISOT conférencier, professeur d’astronomie à l’université de Bordeaux et suivie d’un débat.   Cette notion est née dans les années 75 au sein d’une polémique qui s’est largement dissipée à l’époque actuelle, avec l’affaiblissement des mouvements climatosceptiques. Les rejets massifs de gaz à effet de serre ont provoqué depuis 1850 une augmentation de température de plus de 1°, qui atteindra au moins 3° en 2100 si nous ne réagissons pas rapidement. Dans cette conférence, on montrera comment ces rejets ont complètement bouleversé l’évolution naturelle du climat terrestre qui alternait sur un cycle de 100 000 ans des époques chaudes et froides appelées glaciations. L’urgence consiste non seulement à limiter les rejets de gaz carbonique et méthane mais aussi d’en atteindre une réduction de plus de 75% avant 2100.

La France est ainsi confrontée à 2 défis, la forte limitation des carburants dit fossiles (pétrole, gaz et charbon) et le vieillissement de nos centrales nucléaires (dont l’âge moyen est de 30 ans) qui devront être mises à l’arrêt à l’horizon 2030.  Pour l’instant aucune solution de remplacement.

 

Contact 05.56.25.02.94   famillesrurales.cudos@orange.fr

Draguer le chenal du Bétey : un nouveau travail pour Sisyphe.

chenal d’accès au port du Bétey 15 mars 2018

 

On est en train de draguer le chenal du Bétey … On peut se poser des questions sur ces travaux de Shadock  qui rejoignent le mythe de Sisyphe ! Outre l’intrusion de gros engins dans un milieu fragile, les nuisances sonores et olfactives pour les riverains,  ne sait-on pas que tout sera effacé dans quelques mois ? Ne faudrait-il pas mieux se poser la question des causes profondes de cet envasement (emploi de produits antisalissures sur la coque des bateaux, emploi d’engrais et de pesticides dans le bassin versant mais également emploi de produits chimiques (effet rémanent) dans les jardins de particulier ou par les services de certaines municipalités, et trop grande fréquentation des bateaux à moteur  ? Il est certain que ce chenal devenait dangereux   mais ne faut-il pas s’attaquer réellement aux causes ? Las,  au début du mois de mai, touristes et amateurs de fin de semaine veront un beau chenal bien propre, une belle plage sans doute engraissée et … stérile.

Chenal du Bétey avril 2015

port du Bétey le 26 décembre 2015

 

et malheureusement le film ne passe pas sur ce site, problème de format…  Sur la dernière photo on peut voir les engins qui débarassent la plage de sa laisse de mer… Pourquoi prendre des machines aussi lourdes qui « bouzillent » le vivant ?  Il n’y a plus que des questions : pourquoi ne pas laisser la laisse de mer ? Mais celle-ci commence à être pleine de petits morceaux de plastique… Pourquoi

Banc d’Arguin : suite au conseil de gestion du PNM le mercredi 21 mars à Andernos

Conseil de gestion du PNM le 21 mars à Andernos.
Pour ce prochain conseil de gestion du PNM, il sera proposé un avis sur les arrêtés préfectoraux relatifs au Banc d’Arguin
Le décret n°2017-945 du 10 mai 2017 portant extension et modification de la Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin, prévoit la rédaction de 6 arrêtés pour en préciser l’application, pilotés par différents services de l’Etat :
•    Arrêté portant création de la ZPI
•    Arrêté délimitant et réglementant les zones autorisées au mouillage des navires
•    Arrêté portant création de la zone de protection renforcée
•    Arrêté réglementant l’accostage et le mouillage des navires de transport de passagers
•    Arrêté portant autorisation de l’exercice de la pêche maritime
•    Arrêté portant création des zones d’implantations ostréicoles
Seul l’arrêté de création de la ZPI du 4 août 2017 ne fait pas l’objet d’une saisine du PNMBA.

La Ceba demande de reprendre la procédure à son début, en convoquant tout d’abord un nouveau Bureau.  L’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » rappelle

un peu plus haut qu’Arguin, à Lacanau le 15 mars 2018

Défendre la mer en Nouvelle Aquitaine : consultation nationale sur l’avenir du littoral

Submersions marines, urbanisation galopante, raréfaction des ressources… les menaces qui pèsent sur les richesses de la mer et du littoral de Nouvelle-Aquitaine sont nombreuses. Elles mettent en danger tant l’exceptionnelle biodiversité marine que les habitants du littoral du Sud-Ouest.

Défendez vos idées en participant à la consultation publique. Quel avenir pour la mer et le littoral ? Pour la Stratégie Nationale pour la Mer et le Littoral, une consultation publique est proposée du 26 janvier au 25 mars

http://www.dirm.sud-atlantique.developpement-durable.gouv.fr/consultation-publique-le-documentstrategique-de-a871.html

Deux types d’enjeux sont mis en avant: les enjeux socio-économiques et les enjeux environnementaux. Comment choisir quand il faudra extraire des granulats, exploiter de nouvelles ressources halieutiques ou installer des éoliennes ? Aura-t-on la sagesse de préserver l’environnement pour les générations futures ?

ou si vous ne savez pas,  soutenez FNE France Nature Environnement  ( 5 propositions) Jusqu’au 25 mars 2018, #DefendsTaMer

plus d’information sur le site  https://www.fne.asso.fr/actualites/d%C3%A9fends-ta-mer-en-nouvelle-aquitaine

 

1 consolider la loi Littoral et prévenir les risques littoraux

Un communiqué de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h01

Sur le littoral de Nouvelle Aquitaine, les crues fluviales s’ajoutent aux phénomènes d’érosion et de submersion marine. Malgré ces risques, l’urbanisation s’intensifie sur la côte. Face à cette double pression, il s’avère capital de préserver le littoral, protéger les populations et de repenser intelligemment l’aménagement du territoire. La loi Littoral est le seul outil qui permet de résister à la fois aux assauts de l’érosion et des submersions marines et à ceux de l’urbanisation. La France doit veiller à sa bonne application mais aussi réfléchir avec les acteurs locaux à des propositions ambitieuses qui consolident cette loi. L’information et la sensibilisation des élus et citoyens ont jusqu’ici été relativement oubliées dans les différents outils de gestion des risques littoraux.
Propositions :
-Mettre en place un contrôle de légalité rigoureux des préfets sur la bonne application de la loi Littoral
-Mener une campagne à l’échelle de la façade pour sensibiliser élus et citoyens

 

2 Offrir un cap, du dialogue et des garde-fous écologiques au développement de l’éolien en mer

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h04

Si la transition énergétique est une nécessité qui ne peut se passer du développement des énergies marines renouvelables, il est indispensable de porter une stratégie nationale visible et cohérente sur le sujet. La prise en compte très variable de la biodiversité liée au déficit de connaissance sur le fonctionnement des écosystèmes marins et le manque de concertation font peser une insécurité juridique de nature à allonger les délais de mise en œuvre des projets. Pour permettre à l’éolien en mer de se développer de façon responsable sur la façade Sud Atlantique, il est indispensable d’apporter à ce développement cohérence, dialogue et prise en compte des enjeux écologiques en s’appuyant sur une instance de concertation.
Proposition : Mettre en place une structure de dialogue à l’échelle de la façade maritime sur l’éolien en mer, permettant de définir les stratégies d’accompagnement des appels d’offres et projets, et associant les acteurs locaux, dont les associations environnementa

 

3 – Améliorer la qualité des eaux littorales de la façade Sud Atlantique

Enjeu fort : outre le risque sanitaire, une mauvaise qualité de ces eaux porte préjudice au milieu marin et à l’économie bleue, en particulier l’aquaculture et la pêche. Les milieux aquatiques littoraux disposent d’une biodiversité particulièrement riche, sensible aux apports des milieux terrestres et aux influences anthropiques. Les atteintes à la qualité de l’eau sont surtout d’origines terrestres. Ainsi, l’utilisation excessive d’intrants et de produits phytosanitaires pour l’agriculture ou encore les rejets d’usines et le dysfonctionnement de stations d’épuration mettent à mal la qualité du milieu.

Propositions :

  • Mener avec une fréquence régulière des suivis biologiques des milieux révélateurs de la qualité des eaux ;

  • Mettre en place une politique de réduction des polluants qui arrivent à la mer en suivant le principe pollueur/payeur.

4 – Mieux préserver les aires marines protégées de la façade Sud Atlantique

La façade Sud Atlantique dispose d’un important réseau d’aires marines protégées. Leur préservation est malheureusement affectée par le développement de nombreuses activités humaines sans une véritable prise en compte de la préservation de la biodiversité, ce qui met en danger des habitats, des espèces, des écosystèmes et leurs fonctionnalités. Un certain nombre d’indicateurs les concernant sont dans le rouge. Pourtant, la pression touristique augmente, avec un boom de l’activité de plaisance, des sports de plein air et des loisirs motorisés, et affectent les habitats littoraux, la flore et la faune associées comme les oiseaux qui voient se réduire leurs zones de halte migratoire et de reproduction sur l’estran ou encore les phoques à la période de sevrage.

Pour que le développement des activités humaines dans les aires marines protégées ne se fasse pas au détriment de la nature, il est indispensable de mettre en place une évaluation des impacts de ces activités et donner la possibilité de les réduire voir de les interdire en fonction de l’importance de leurs impacts négatifs sur le milieu marin. En parallèle, il est essentiel d’informer et de sensibiliser le public sur les effets délétères du dérangement, car celui-ci ignore souvent l’importance de la quiétude pour la faune sauvage.

Propositions :

  • La mise en place d’outils et la surveillance accrue des espèces, habitats et écosystèmes marins, notamment ceux à enjeux de conservation, pour rassembler un maximum d’informations sur leur état et ainsi évaluer l’efficacité des mesures de gestion ;

  • Le déploiement d’aires marines éducatives sur la façade Sud Atlantique

  • Je rajoute : le partage géographique du littoral (zone pour les kite surfs et police de la mer pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de débordements, zone pour les familles et zone pour les oiseaux. Les touristes s’en vont en septembre alors qu’arrivent les oiseaux hivernants, pas les kite surfs ou les scooters des mers ;

5 – Améliorer les pratiques durables de pêche et la sélectivité des prises

En seulement quatre mois, plus de 3500 dauphins se sont échoués sur la façade Atlantique entre janvier et avril 2017 d’après le centre PELAGIS. Dans leur grande majorité, ces dauphins ont été victimes de la pêche au chalut pélagique qui se pratique à cette époque au large des côtes françaises. Depuis plus de deux décennies, le niveau des captures de ces engins de pêche inquiète à juste titre les citoyens et la communauté scientifique. Il pourrait menacer la viabilité de la population de dauphins qui hiverne dans le Golfe de Gascogne. Les facteurs de risque ont été en grande partie identifiés et des solutions existent pour diminuer le nombre de captures accidentelles de dauphins mais elles ne sont pas mises en œuvre faute de volonté et de sanctions.

Propositions :

  • Renforcer les contrôles sur les bateaux de pêche avec la présence d’observateurs indépendants qui vérifient si les chalutiers respectent les règles de la politique commune de la pêche ;

  • Mise en place de dispositifs de sensibilisation et de formation des pêcheurs, pour qu’ils utilisent les techniques ayant un moindre impact.

Je soutiens

Hivernage 2017 2018 au Bétey

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JMZH à Andernos-les-bains samedi 3 février 2018 à 14 h 30

Chaque année, durant le mois de février, la France célèbre la Journée mondiale des zones humides pour sensibiliser à l’importance des zones humides. Le thème de cette année,  » Des zones humides pour les villes de demain  » souligne le rôle essentiel des zones humides en faveur d’une urbanisation durable. Les zones humides urbaines sont vitales et contribuent à rendre les villes agréables à vivre.

En zone urbaine comme rurale, les marais, tourbières, berges de rivières ou de ruisseau, les plans d’eau dans les jardins publics ou privés fonctionnent comme des éponges en absorbant les trop-pleins et en limitant les ruissellements à l’origine des inondations. Chaque hectare de zone humide peut stocker jusqu’à 15 000 mètres cubes d’eau.

Qu’en est-il à Andernos-les-bains ? Pour le savoir, pour constater, en ces périodes de pluie ininterrompue, le rôle d’éponge que joue la zone humide du Communal, venez participer à la randonnée botanique

Samedi 3 février à 14 h 30;

pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là : voir l’article de Sud-Ouest http://www.sudouest.fr/2018/02/06/les-zones-humides-sous-la-pluie-4176970-2729.php

rendez-vous : sur le parking du cimetière des Bruyères, boulevard Digneau à Andernos-les-bains.

Au programme : ballade dans une lande à molinies afin de découvrir le domaine de deux espèces protégées (un papillon rare : le fadet des laiches et une petit plante carnivore : la drosera intermedia), découverte d’une mare entretenue par une association locale et découverte des conséquences des usages traditionnels du XXème siècle : la décharge sauvage en zone humide.

Etude (si le temps le permet) des conséquences de la déviation d’une craste pour construire la piste de l’aérodrome et de la construction du perret du Mauret.

Rallye botanique au Communal lors des JMZH

2016 Ballade interassociations lors des JMZH au Communal

Ponte de grenouille

durée : environ 1 h 30

accessible à tous, bottes indispensables.

Plus de renseignements : 06.07.02.03.57.

 

 

pour visualiser l’étendue de la crue de la Leyre https://www.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=7MLyCVaOjlA&app=desktop

Soleil automnal au Bétey

ANNULATION TOTALE DU SCOT

Les juges de la cour administrative d’appel de Bordeaux ont confirmé ce jeudi 28 décembre 2018 l’annulation totale du Scot (schéma de cohérence territoriale du bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre).

rejettant ainsi l’appel du Sybarval. Le Scot préconisait un étalement urbain incompatible avec la protection de l’environnement, et engendrait une trop grande consommation d’espaces naturels pour une urbanisation démesurée ; urbanisation posant par la suite les questions d’équipements, écoles, services de proximité, transports en commun. Ces raisons ont motivé l’action de la CEBA (Coordination environnement du Bassin d’Arcachon) qui avait en 2015 déposé un recours auprès du Tribunal administratif contre ce Scot.

Et maintenant que faire ? Que voulons-nous pour le bassin ? Il est temps de nous préoccuper du devenir de notre territoire.

Dans un premier temps, en l’absence de Scot, demandons un moratoire sur l’élaboration des PLU afin d’éviter un développement incohérent. Quelques exemples dans le sud bassin donnent à réfléchir :

Le Barp voulait déclasser 84 hectares de zones naturelles, agricole ou forestière pour les rendre constructibles (déclassement refusé par le Préfet).  Audenge en 5 ans a vu sa population augmenter de 25,1 %, Mios 39, 5 % en 8 ans, et Gujan-mestras de 20, 8 %. Des projets à Andernos comme l’urbanisation du bois du Communal comprenant une zone humide, une ancienne décharge non réhabilitée et un aérodrome ne semblent pas non plus raisonnables. Pourquoi au lieu de devenir la banlieur dortoir et baignade de Bordeaux ne misons nous pas sur un tourisme ornithologique ?

Des milliers d’oiseaux viennent sur le bassin hiverner. Sachons les accueillir, respecter des zones de silence, de quiétude… Ménageons des espaces pour chacun . Les touristes viendront pour  autre choses qu’une consommation de loisirs de glisse et les finances des communes en bénéficieront.


 

 

http://www.sudouest.fr/2017/12/28/bassin-d-arcachon-la-cour-d-appel-de-bordeaux-confirme-l-annulation-totale-du-scot-4069735-2733.php

Retour sur 2017 le banc d’Arguin et son décret

Juillet 2017
Le banc d’Arguin : en limiter l’accès pour mieux préserver l’avenir.

A l’entrée du Bassin d’Arcachon, là où l’océan entre dans le bassin un banc de sable aux formes mouvantes d’une année sur l’autre accueille des colonies de sternes caugek, des huîtriers pie, des phoques et … des touristes et des parcs à huîtres. Classé depuis 1972 en réserve nationale naturelle, grâce notamment aux efforts de la Sepanso, ses attraits en font l’objet de toutes les convoitises ; touristes, ostréiculteurs et protecteurs de la nature se le disputent. Un décret du 11 mai 2017 a confirmé son statut de réserve nationale naturelle, déclenchant l’ire de certaines personnes. Mais qu’en est-il exactement ? Laissons Joël Mellet, un protecteur de la nature nous en dire plus.
« Jusqu’à présent et depuis son classement en 1972 – classement qui engage internationalement notre pays en matière de protection de la biodiversité –le statut du Banc d’Arguin est celui d’une réserve. Ce n’est pas le « Lido » d’Arcachon ou du Cap ferret, où on va même jusqu’à se faire livrer par vedette rapide des plateaux de fruit de mer ! Lorsque, en quelques années, la fréquentation diurne annuelle est passée de 50 000 à 250 000 personnes voire un peu plus, il est apparu nécessaire d’arrêter cette dérive. Même la fréquentation nocturne qui peut sembler anecdotique, mais elle atteindrait près de 8000 nuitées sur deux mois en été, ce qui pour un sanctuaire naturel protégé est un tout petit peu beaucoup. On peut par ailleurs douter que les rejets de ces 250 000 + 8000 soient intégralement récupérés dans les réservoirs à eaux noires (toilettes) installées à bord des bateaux et vidangés à terre. Les témoignages que l’on peut recueillir même de la part d’usagers soucieux de la qualité des eaux montrent qu’il n’en est rien. On a fermé l’été l’accès nocturne à la conche ou « lugue » du Mimbeau au Ferret pour moins que ça.
Quant aux activités ostréicoles, qui auraient pu être interdites si le statut de réserve naturelle avait été strictement appliqué, elles participent également d’une ponction sur la ressource (le plancton) et rejettent de la matière organique (les fèces). L’effet chasse d’eau invoqué par la profession n’est pas égale partout en particulier au fond des anses. Le décret, là aussi a voulu en limiter l’impact tout en préservant l’activité ostréicole ce qui est loin de satisfaire les tenants d’une réserve naturelle strictement protégée. Il y a bien eu, là, compromis pour préserver une activité économique.
Début 2016, le CNPN, Conseil National de Protection de la Nature, a rendu un avis à une courte majorité sur ces propositions (confirmant notamment l’interdiction du mouillage de nuit). Dès lors le projet de décret tel qu’il est paru, était dans les « tuyaux » depuis le 1er trimestre 2016. Sa parution n’est pas une surprise. […] Il faudrait faire prendre conscience aux lecteurs que les temps changent. Il y a effondrement de la biodiversité, on parle de la 6ème extinction des espèces – la précédente était celle des dinosaures il y a 125 M d’années, excusez du peu ! le 2 août, on aura consommé sur la planète ce qu’elle produit sur un an (d’après « Global Footprint Network »)
Nous sommes entrés dans une phase de transition, écologique mais aussi économique. C’est à dire que nous allons devoir collectivement changer de pratiques en matière de déplacements, d’alimentation, de chauffage, d’énergie, de travail … Bref bon nombre des pratiques de la seconde moitié du siècle dernier vont devoir changer. Et prétendre que l’on va pouvoir continuer de faire (voire bien davantage) sur le bassin d’Arcachon avec une population décuplée ce que faisait nos parents et grands-parents est irresponsable. Le bassin, son écosystème, son économie ne sont pas sur une autre planète, un territoire à part où les problèmes d’effondrement de la biodiversité, de changement climatique, bref où la crise environnementale n’existerait pas. Il va nous falloir, tous, changer nos habitudes, inventer d’autres activités économiques qui soient soutenables par notre territoire et nous permettent de le préserver pour nos enfants justement. Alors, aller à Arguin sera sans doute, non pas interdit mais limité en nombre, un peu comme pour des raisons de sécurité, on ne peut accéder à un monument lorsque sa capacité d’accueil est atteinte. Est-ce si grave ? Les tour-opérateurs qui voulaient développer massivement les débarquements, les manifestations festives sur Arguin devront trouver autre chose pour développer leur business. Cela s’appelle, s’adapter à de nouvelles conditions du marché !!
C’est un peu le sens au final de ce décret. limiter l’accès pour mieux préserver l’avenir.
Joël Mellet, vice-président de la CEBA Coordination Environnementale du Bassin d’Arcachon.

Les déplacements durables du Nord Bassin d’Arcachon

Il y avait ce mercredi 18 octobre 2017 une réunion sur « Les déplacements durables du nord Bassin d’Arcachon » organisée au domaine de Certes par le département de la Gironde. L’objectif de la réunion était la présentation du projet et les modalités de la concertation. Une vingtaine de participants, des membres de la Ceba, de la Sépanso, de la Lpo, des représentants du Pnr, du Pnm, du Conservatoire botanique, du département, et des « non-identifiés ».
Première constatation : le développement des transports en commun est de la compétence de la Région. Or c’est le département qui est organisateur. Le département s’occupe des routes, des aires de co-voiturage et des pistes cyclables.
deuxième constatation : Les animateurs ont eu du mal à essayer de nous persuader qu’il s’agissait d’aboutir à un scénario de déplacement durable dans le nord Bassin et non pas de promouvoir une voie rétro-littorale. Personne dans la salle n’a été dupe et plusieurs interventions ont mis les présentateurs dans l’embarras.
troisième constatation : les modalités de la concertation autour d’un comité consultatif composé de 3 collèges n’est pas favorable à la protection de la nature. Les institutions et les acteurs socio-économiques seront face aux acteurs associatifs.
Pourtant l’esprit de la loi n’est-il pas de faire tout ce qui est possible en matière de transports en commun avant de songer à la voiture ?
Mais il faut tenir bon : construire une voie de contournement est un véritable boomerang qui dans 5 ans, nous reviendra en pleine figure.

Ce que nous promouvons : un Transport en Commun en Site Propre (TCSP) à la place d’un projet routier traversant la forêt.

 

 

La réserve naturelle nationale de Grand Lieu, conférence débat du 4 octobre 2017

A Andernos-les-Bains, avait lieu ce mercredi  4 octobre novembre une conférence-débat organisée par l’association Ecologie en débat et 3 associations d’Andernos.
Jean-Marc Gillier -SNPN – Directeur de la Réserve de Grand-Lieu nous parle de la gestion des conflits d’usage au sein de sa réserve.
Grand-Lieu, site d’importance internationale pour le Canard souchet (20% des effectifs NW Europe), le Canard
chipeau, le Fuligule milouin (et parfois la Sarcelle d’hiver et le Canard pilet), pour les grands échassiers le Héron
pourpré, la Grande Aigrette, la Spatule blanche, …
Grand-Lieu, site d’importance nationale (voire européenne) pour nombreux oiseaux d’eau nicheurs : la Guifette
moustac (500 à 1.500 couples) et noire (5 à 140 couples), le Fuligule milouin (450 nichées en moyenne), l’Oie
cendrée, le Canard souchet, la Sarcelle d’été… (> 5% des effectifs français), l’Aigrette garzette, le Héron garde-boeufs,
le Bihoreau gris, le Crabier chevelu, l’Ibis falcinelle, …
Grand-Lieu constitue le 4ème ou 5ème site d’hivernage français pour les anatidés : 27.000 anatidés, 12.000 foulques
Importance particulière de Grand-Lieu pour l’Anguille, espèce en déclin.
Flore : une vingtaine d’espèces protégées, nombreuses espèces rares et/ou localisées.
Dynamique des espèces invasives et leur conséquence, jussie, écrevisse de Louisiane.
Un diagnostic a été posé très tôt sur le problème de l’eutrophisation, apports de nutriments excessifs. Des solutions
externes à la Réserve : assainissement collectif, pollution diffuse sur le bassin versant. Mise en place d’un SAGE
élaboré à partir de 1996 et approuvé en 2002.
Un diagnostic posé également très tôt sur la gestion des niveaux d’eau, des propositions de réponses qui ont évolué
en lien avec le diagnostic et le contexte local. Pour lutter contre l’envasement, il a fallu relever  des
niveaux d’eau au printemps (début mai) par un arrêté ministériel de 1996.
Forte contestation (éleveurs, chasseurs, pêcheurs) suite aux conséquences de cet arrêté, en particulier pour les
prairies et leur exploitation se traduisant par des manifestations et des recours juridiques contre l’arrêté de 1996,
avec en toile de fond la mise en place de Natura 2000.
Sortie de crise (suite à une mission de médiation) : reprise du dialogue entre les acteurs, reprise en main de la
gestion de la RNN par la SNPN, clarification des intentions et des rôles (gestionnaire, administration, expert), remise
en cause du diagnostic, proposition de niveaux d’eau de compromis par un « collectif » (agriculteurs, chasseurs,
pêcheurs).
Conclusions

Importance de partager un diagnostic

. Faire quelque chose ensemble pour la réserve  comme la reprise des activités de recherche sur la RNN et sur le Lac
• Acter les désaccords, les rendre lisibles et concrets (des positionnements restent très difficilement conciliables)
• Importance de la tutelle, trancher et faire respecter les textes

Place au débat
Joël Confoulan, principal animateur de la contestation du décret d’Arguin a pris plusieurs fois la parole pour
demander, entre autres, pourquoi le comité consultatif ne pourrait-il pas voter en cas de désaccord. Le directeur lui
a répondu que le comité donne uniquement des avis consultatifs, c’est l’Etat (le préfet) et seulement lui qui décide.
Et ipso facto, la question : pour Arguin, pourquoi le PNM ne gérerait-t-il pas la RNN ? Le directeur répond que même
si la RNN est à l’intérieur du PNM, cela reste deux entités différentes.
Patrick du Fau de Lamothe pour la Ceba, et Claude Bonnet, vice-président de la Sepanso et vice-président du PNM,
ont argumenté juridiquement sur cette question.
Le directeur conclut à la nécessité d’une concertation permanente pour apaiser si possible les antagonismes.
Soixante-treize personnes ont participé à cette conférence-débat. A noter la présence de Vital Baude, conseiller
régional chargé du littoral et représentant la Région au comité consultatif, le chargé de mission de Sophie Panonacle,
députée de la 8ème circonscription. Jean-Yves Rosazza, maire d’Andernos, s’était excusé mais un de ses adjoints était
présent.
Si vous désirez le diaporama, merci de nous le faire savoir.

« Les réserves nationales naturelles » conférence débat le 4 octobre 2017 à 18 h à Andernos les bains salle du Broustic

Mercredi 4 octobre 2017, de 18h00 à 20h00, Salle du Broustic à Andernos-les-Bains, Jean-Marc GILLIER, directeur de la RNN du Lac de Grand-Lieu, propriété de l’Etat et du Conservatoire du littoral viendra nous parler de la gestion des conflits d’usage sur la réserve nationale du lac de Grand-Lieu.
Nous avons choisi de prendre l’exemple de cette RNN située à Bouaye en Loire-Atlantique, loin des remous provoqués par la publication du nouveau décret du Banc d’Arguin. Il s’agit de dépassionner le débat. Venez nombreux !

Nous avons pensé, en participant avec les autres associations à l’organisation de cette conférence débat, dépassionner le débat et arriver à jeter les bases d’une méthode de gestion des conflits d’usage. Ces derniers se multiplient l’été sur le rivage : drônes arrivant au milieu du pique-nique familial, kite surfeurs surfant à 2 mètres de la plage  au Bétey, scooteurs des mer ne respectant pas la législation (3 noeuds dans le chenal du Bétey par exemple) …  Ce qui se passe au Banc d’Arguin ne fait que préfigurer l’apparition de beaucoup d’autres conflits. L’augmentation de la population, les nouveaux plaisirs de la glisse engendrent des nuisances perturbant hommes et  bêtes… Partageons l’espace (partage dans le temps, partage de lieux)  et respectons la législation mais ne laissons pas des outils de loisir  détruire des espaces naturels et leurs premiers occupants.

Pour en savoir plus :

Une réserve naturelle nationale est un outil de protection à long terme, d‘espaces, d’espèces et d’objets géologiques rares ou caractéristiques, ainsi que de milieux naturels fonctionnels et représentatifs de la diversité biologique en France. Les sites sont gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire. Ils sont soustraits à toute intervention artificielle susceptible de les dégrader mais peuvent faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique ou de gestion en fonction des objectifs de conservation.

Il existe 167 RNN en France, dont 21 en Nouvelle-Aquitaine, 6 en Gironde, et 2 dans le Bassin d’Arcachon : les Prés salés d’Arès et le Banc d’Arguin.
La première réserve naturelle nationale a été classée en 1961 en région Rhône-Alpes (RNN du lac Luitel).
En Gironde :
1972, Réserve naturelle nationale du Banc d’Arguin
1976, Réserve naturelle nationale de l’Étang de Cousseau
1982, Réserve naturelle nationale géologique de Saucats et La Brède
1983, Réserve naturelle nationale du Marais de Bruges
1983, Réserve naturelle nationale des Prés salés d’Arès et de Lège-Cap-Ferret
2009, Réserve naturelle nationale des Dunes et Marais d’Hourtin

Dès 1926, la Société nationale de la protection de la nature (SNPN) jetait les bases de ce qui allait devenir la plus célèbre réserve de France et l’une des plus fameuses d’Europe : la RNN de Camargue.
La SNPN gère deux réserves naturelles en zone humide, la RNN de Camargue et la RNN du Lac de Grand Lieu. Elles ont pour vocation la préservation de ces milieux et de la faune qui en dépend.
Classé en 1980, le lac de Grand-Lieu est situé à 15 km au sud de Nantes, sur la commune de Saint-Philbert de Grand-Lieu. Il s’étend en hiver sur une surface de plus de 6 000 hectares et devient alors le plus grand lac naturel de plaine français.

A l’origine du classement de la plupart des RNN de la région Aquitaine, la fédération SEPANSO assure la gestion complète, pour le compte de l’État, de trois d’entre elles situées en Gironde.
La Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin englobe l’ensemble des Îlots sableux qui se forment à l’entrée du bassin d’Arcachon, entre la pointe du Cap Ferret et le continent, ainsi que la partie maritime comprise autour de ces îlots. C’est un important lieu de nidification d’oiseaux protégés comme la sterne caugek, l’huitrier-pie ou le gravelot à collier interrompu. La réserve est également un site d’importance pour beaucoup d’espèces hivernantes et migratrices. Les premières s’y reposent l’hiver en attendant que les vasières nourricières se découvrent tandis que les secondes s’y accordent une halte le temps de recouvrer les forces nécessaires à leur voyage.
Le décret n° 86-53 du 9 janvier 1986 portant création de la réserve est abrogé. Un nouveau décret a été signé le 10 mai 2017.
Deux arrêtés préfectoraux sont édités pour renforcer la protection des oiseaux et pour autoriser, jusqu’au 31 décembre 2017, l’exercice de la pêche dans le périmètre de la réserve.
Composition du comité consultatif de la RNN :
Préfecture, Conseil régional, Conseil départemental, Commune de La Teste de Buch, Commune de Lège-Cap Ferret, DDTM, DREAL, Brigade nautique, CSRPN, Université de Bordeaux, PNM BA, PNRLG, SEPANSO, Ste Linnéenne, UNCFS, CRC, CDPMEM33, UBA, UNAM33, BAE, ADPPM, UPNBA.

 » Ecologie en débat  » a pour vocation d’organiser et d’animer des réunion-débats centrées sur l’écologie, dans le périmètre du Pays Bassin d’Arcachon Val de l’Eyre.
http://ecologieendebat.blogspot.fr/

Associations partenaires de la conférence débat :
Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org/

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder
hcf0712@aol.com https://lebetey.com/

Betey Environnement
http://betey.environnement.free.fr/

ASSEMBLEE GENERALE DE L ASSOCIATION Dimanche 3 septembre à 11 h

 

L’assemblée générale de l’association se tiendra dimanche 3 septembre à 11 h au siège de l’association et sera suivie d’un apéritif festif.
Ordre du jour : rapport moral, rapport financier, vote, point sur l’état du bassin et de ses rives (biodiversité, envasement, qualité de l’eau et partage des usages). Projets pour 2017 2018
Nous rappelons que chacun est le bienvenu mais que seuls les membres à jour de leur cotisation pourront participer au vote.
Une convocation et un pouvoir ont été envoyés aux membres de l’association ne disposant pas d’une connexion Internet.

Banc d Arguin 1er août 2017

Sud ouest mardi 1er Août 2017

Et à partir du 2 août, nous vivons à crédit sur la planète…

L’effet de serre fiche pédagogique N°1

Quelle relation peut-il exister entre l’effet de serre et le plan de prévention des risques naturels (PPRN) ? Comment un phénomène indispensable à la vie sur terre peut-il avoir des conséquences néfastes ?
Qu’est-ce que l’effet de serre ?
Deux tiers de l’énergie solaire sont absorbés par l’atmosphère, la surface terrestre et l’océan. Le troisième tiers est réfléchi vers l’espace par les nuages, les aérosols, les plans d’eau, l’atmosphère et la surface terrestre. Ces deux dernières émettent en retour un rayonnement infrarouge que les nuages et certains gaz, en particulier la vapeur d’eau (H2O), le gaz carbonique (CO2) le méthane (CH4), absorbent et réémettent en grande partie vers le sol. Ces gaz ont la particularité d’être particulièrement transparents au rayonnement solaire et opaque au rayonnement infrarouge émis par la terre. L’énergie est donc piégée (elle arrive mais ne peut repartir). Ce phénomène a été baptisé « effet de serre » par analogie avec la serre du jardinier.

Il est indispensable à la vie.

On estime que, sans lui, la température moyenne à la surface de la terre serait au plus de -19 °C contre + 15°C que nous connaissons.

Cependant une augmentation générale de la température a des conséquences très nombreuses, dont la plus connue est le changement climatique.

pour le littoral picard et la baie de Somme

 

la biodiversité en baisse …. les oiseaux communs spécialistes d’un habitat (telles les sternes) ont diminué de près d’un quart en 26 ans.

L’Observatoire national pour la biodiversité publie un bilan bien morose pour 2017. Seuls 22% de l’ensemble des milieux naturels d’intérêt européen sont évalués en bon état de conservation. Moins de la moitié (43%) des eaux de surfaces en bon état. L’abondance des oiseaux communs spécialistes d’un habitat a diminué de 23% entre 1989 et 2015, au profit des espèces généralistes, moins exigeantes pour leur habitat et leur alimentation, dans des milieux qui s’appauvrissent.  C’est pourquoi, laissons, durant la période de reproduction et de nourrissage des petits, tranquilles les sternes caugeks du banc d’Arguin.
Des chiffres dans la ligne de l’édition 2016, déjà riche d’enseignements.

source http://www.journaldelenvironnement.net

Désolée, je n’ai pas de photos de Sterne caugek, mais les hirondelles sont aussi concernées par cette diminution d’effectifs !

 

Il fait plus de 30 ° : nous recherchons des bénévoles pour arroser les pins du Bétey

Désir de se rafraîchir en arrosant les pins ? Téléphonez nous au 0607020357 !

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ganivelles

les ganivelles ont disparu…. constaté le 17 juin 2017

Petite nouvelle : un mètre de ganivelles a disparu autour de l’enclos situé près des jeux pour enfants…. Nous avons fait une barrière artistique… Une cartouche de chasse récente a été trouvée dans cet enclos…. Nous rappelons que tirer  au fusil de chasse à 10 mètres de jeux pour enfants expose le chasseur à devenir, malgré lui, un meurtrier….

 

Tamaris au printemps près des écoles du Bétey

Une clé sur le robinet

 

BANC D ARGUIN : le décret est paru

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034674770&idJO=JORFCONT000034674092

Le banc d’Arguin est une réserve  naturelle nationale… Il demeure une halte sur un chemin de migration et une zone de nidification pour les sternes…. Toute personne ayant un peu voyagé (en marchant ou en surfant sur Internet) constate la disparition des zones de quiétude pour les oiseaux. Nous avons la chance sur le bassin d’en avoir une. Savez-vous qu’il existe peu de lieux dans le monde qui offrent une telle beauté ? Une dune, un banc et un phare … J’en ai vu un au Mozambique et  un autre en Nouvelle-Zélande. Ce décret qui interdit le débarquement des animaux et plantes domestiques, qui interdit de rester sur le banc entre le coucher et le lever du soleil (c’est à dire au mois de juillet et août pendant très peu de temps) devrait nous permettre de contenir nos égoïsmes, permettre aux sternes d’élever leurs petits et ainsi offrir pendant encore quelques années le merveilleux spectacle des sternes blanches plongeant dans les vagues qui ne sont ni tout à fait vertes, ni tout à fait bleues, au bord une plage d’un sable d’un jaune extraordinaire.

pour en savoir plus : http://mouillagescdrom.wifeo.com/enquete-publique-banc-arguin-interdiction-mouillage-de-nuit.php

http://www.lecridelabernache.com/

 

Arrosage du 23 avril 2 017

Il n’a quasiment pas plu depuis un mois. Or c’est l’époque où poussent les jeunes arbres.

Nous sommes allés les arroser le week-end dernier et avons recruté quelques bénévoles pour l’été prochain. En même temps, nous avons recreusé  de petites cuvettes autour du pied de certains arbres, de manière à ce que l’eau pénètre autour des racines et ne perle pas sur le sable sec.  Lorsqu’on travaille ainsi, heureux de pouvoir, sous la chaleur, se mouiller le visage ou les jambes, les rencontres sont toujours heureuses. C’est un couple qui vient de Blanquefort, un autre qui promet de venir au mois d’août nous aider à arroser, un employé municipal qui relève le contenu des poubelles, un enfant qui tient absolument à arroser parce que ce sont ses amis de l’école qui ont planté ces arbres. Tout ceci se fait sous la surveillance de quelques petits passereaux, une mésange, un couple de merle. Les tourterelles restent près du robinet… Nous avons cru alors qu’un soleil magnifique se couchait du côté de Jane de Boy entrevoir une chauve-souris….Nous avions remplacé certains tuteurs il y a trois semaines.

Quelques mots des services municipaux que nous nous autorisons à vous communiquer :

« Les équipes espaces verts ont procédé à un tour d’horizon des zones plantées, ont redressé,  reformé,  pour certains arbustes et effectué une tonte précise des zones la semaine dernière.

Le bilan, grâce à votre engagement à nos cotés dans ce projet tout au long de la saison passée en effectuant un arrosage assidu, est très positif avec seulement trois petits pins perdus sur l’ensemble des plantations.

Je tiens à vous remercier pour votre aide cette année encore afin de parfaire l’enracinement des végétaux plantés et maintenir cette dynamique très intéressante.

Pour information, nous sommes en étude sur la réhabilitation de la retenue de sable de la dune coté kiosque, avec le changement prévu de la retenue de sable combiné avec une plantation et un système de Ganivelles retenant et stabilisant cette partie dunaire très mobile.

En ce qui concerne la deuxième tranches de plantations coté capitainerie en  partenariat avec l’école primaire du Betey, j’ai rencontré ce matin même la directrice et avons convenu de démarrer le projet en septembre 2017 pour la partie étude et pédagogie du projet pour une plantation courant octobre novembre.

Je vous remercie encore de votre implication et de celle de vos collaborateurs dans ce projet et ne manquerai pas de vous tenir informée de l’avancée des différents chantiers. »

Cela fait plaisir et nous encourage à continuer…

l’association vous présente ses meilleurs voeux pour l’année 2017

QUELQUES IDEES PHARES POUR AMELIORER LE PROJET DE PLU

Le nouveau Plu de la ville d’Andernos-les-bains est soumis à enquête publique. S’il abandonne les 7 grands projets anciens, il permet toujours une urbanisation croissante de la ville au détriment des derniers espaces verts, de la biodiversité et de tout ce qui fait le charme de cette petite ville du Bassin d’Arcachon. Il privilégie l’étalement urbain en favorisant le développement par pôle (pôle loisir, pôle artisanat, pôle résidence) ce qui génère nombre de gaz à effet de serre.
Les points qui nous semblent importants
Oui au classement en zone N de la plage boisée rive droite du Bétey
Laissons des espaces vierges de tout aménagement comme les rives du Bétey pour que les générations futures puissent en faire ce qu’elles veulent ;
Non à l’urbanisation de la zone humide du Communal, bassin versant du Bétey 89 hectares
Oui au maintien de trame verte dans les dents creuses du centre ville

Le développement de l’argumentaire
1 La plage boisée du Bétey s’étend sur les deux rives du ruisseau le Bétey. Son embouchure est occupée par le port de plaisance. La rive gauche de la plage boisée est sauvée. Classée en zone N, elle a été l’objet de replantations arrosées tout cet été par notre association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder ». Mais la plage boisée située sur la rive droite du ruisseau ne fait l’objet d’aucune protection particulière. C’est une plage magnifique plantée de vieux tamaris et sur laquelle jouent les enfants des écoles maternelles et primaires du Bétey.
2 Le projet de PLU prévoit d’ »aménager » les zones naturelles, notamment près du cimetière des Bruyères et le long des rives du Bétey. Aménagées ou permettant un passage piétonnier régulier, les rives ne seront plus sauvages et n’abriteront plus le martin pêcheur. Comme nombre d’oiseaux ce dernier a besoin de calme et de silence pour élever ses petits. C’est pourquoi il faut faucher une fois par an mais ne pas aménager les rives.
3Le bassin versant du Bétey la zone humide du Communal est classée en zone à urbaniser après que l’étude environnementale a été réalisée… 89 hectares sont menacés de disparition par des lôtissements.,. La nappe phréatique affleure, on y observe une ancienne décharge non réhabilité mais on y observe également des espèces endémiques en voie de disparition, comme le papillon fadet des laîches, une plate carnivore : la drosera intermedia, des orchidées, des oiseaux nicheurs, des amphibiens, des reptiles, des chiroptères etc….
C’est également une zone de fraîcheur l’été et en automne et au printemps une halte pour les oiseaux migrateurs.
Elle constitue enfin un corridor écologique figurant dans le Schéma de Cohérence écologique de la Nouvelle Aquitaine. Chaque année, à l’occasion de la Journée Mondiale des Zones Humides, les associations locales organisent un rallye botanique et des ballades pédagogiques. Les services que rendent les zones humides ne sont plus à détailler.

4 Enfin, les lotissements prévus dans les dernières « dents creuses » du centre ville doivent prévoir des petits corridors écologiques liant la forêt et les rives du Bassin d’Arcachon. Actuellement les « dents creuses » sont des espaces boisés remplis de vieux chênes et de pins. Le lotissement amène le défrichement… et l’urbanisation
.

Une enquête publique a lieu depuis le 2 décembre et jusqu’au 4 janvier 2017.a

 

href= »http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation-disparition-zone-humide-communal-a-1252.html »>pétition : NON A LA DISPARITION DE LA ZONE HUMIDE DU COMMUNAL A ANDERNOS LES BAINS </a>

du vendredi 2 décembre 2016 au mercredi 4 janvier 2017 Enquête publique sur le projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains

 

PETITION

contre l’urbanisation future de la zone du Communal à Andernos:

Arrêtons de bétonner nos zones naturelles! L’extension de l’urbanisation d’Andernos ne peut continuer indéfiniment. Signez la pétition à l’attention de Mr Charles, Commissaire-Enquêteur. Cliquez ICI

Quelques images de ce qui pourrait disparaître :

 

Quelle ville pour quel bassin ? Une enquête publique sur le nouveau projet de Plan local d’urbanisme aura lieu à Andernos-les-bains en décembre.

voici quelques extraits de ce que nous pouvons lire sur le site de la mairie d’Andernos-les-bains : « Monsieur Gérard CHARLES a été désigné commissaire enquêteur titulaire par le président du tribunal administratif de Bordeaux et Monsieur Romain COMAS a été désigné en qualité de commissaire enquêteur suppléant.

Nous allons demander le dossier et très vite vous le communiquer. Mais vous pouvez toujours  prendre connaissance du dossier et consigner ses observations, propositions et contre-propositions, sur le registre ouvert à cet effet ou les adresser par correspondance au commissaire enquêteur à la mairie d’Andernos-les-Bains – BP 30 – 33510 Andernos-les-Bains.

Toute personne pourra, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès du siège de la mairie d’Andernos-les-Bains dès la publication du présent arrêté. Il sera, en outre, également disponible durant l’enquête publique sur le site Internet de la commune à l’adresse suivante : http://www.andernoslesbains.fr
Elles sont consultables et communicables aux frais de la personne qui en fait la demande pendant toute la durée de l’enquête.

Le commissaire enquêteur recevra en mairie d’Andernos-les-Bains – centre administratif – pendant la durée de l’enquête aux jours et heures suivants :

Le vendredi 2 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 7 décembre de 13 h 30 à 17 h
Le samedi 10 décembre de 9 h à 12 h

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Le mardi 13 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 21 décembre de 13 h 30 à 17 h
Le mercredi 28 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 4 janvier de 13 h 30 à 17 h

A l’issue de l’enquête, une copie du rapport et des conclusions motivées du commissaire enquêteur sera déposée à la mairie d’Andernos-les-Bains et à la préfecture pour y être tenue, sans délai, à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête. Il sera également publié sur le site Internet http://www.andernoslesbains.fr.

A l’issue de l’instruction, le conseil municipal se prononcera par délibération sur l’approbation du projet de plan local d’urbanisme ; il pourra, au vu des conclusions de l’enquête publique, décider s’il y a lieu d’apporter des modifications aux projets en vue de cette approbation.
Les informations relatives à ce dossier peuvent être demandées auprès du Maire d’Andernos-les-Bains ».

Lucane cerf-volant, laineuse du prunelier, phasme français, rosalie des Alpes…

A signaler sur le site de l’OPIE http://www.insectes.org/enquetes

La laineuse du prunelier est d’abord une chenille qui vit en communauté dans les fourches de prunelier entourée d’un cocon blanchâtre…. J’en ai également vu dans les fusains d’Europe qu’elles mangent allégrement; Mais pas d’inquiétudes pour les fusains : lorsque les chenilles se transforment, au mois de septembre en beaux papillons nocturenes, les fusains ont retrouvé leurs feuilles.

 

lucane cerf-volant, destruction interdite

lucane cerf-volant, destruction interdite

Et pour mémoire, nous avons également mis une planche sur les capricornes…
Juillet : c’est le mois où on peut apercevoir à la tombée de la nuit ces gros insectes voler. Consignez vos observations sur le site http://www.opie.fr

les lucanes et les chênes
les peuplements de chêne sont agréables et les promoteurs l’utilisent comme cadre de vie d’un nouveau lotissement, mais les chênes disparaissent avec l’arrivée des habitants. Le lucane est une espèce de la directive habitat (natura 2000) qui impose la conservation de l’habitat de l’espèce, mais son habitat c’est la souche des chênes, que ceux-ci soient morts ou vivants.

Une approche pour protéger cet insecte : la commune peut demander aux propriétaires de replanter de jeunes chênes pour que le boisement conserve son aspect de chênaie. Si le secteur est un espace boisé classé (comme le bois du Bétey) il doit (réglementairement) conserver une nature boisée, à suivre donc…

Quelques photos du Bétey de 2016 à 2019

2016 arrivée sur Andernos-les-bains  

Avant Amélioe, en octobre 2019

Canards au Betey

AMELIE AU BETEY novembre 2019

 

 

https://webmail.laposte.net/service/home/~/?id=648760&part=2&auth=co&disp=i

Après le passage de la tempête Amélie, 5 novembre 2019. Les petits pins du Bétey ont payé leur tribut… Une plantation de tuteurs est prévue pour jeudi 14 novembre 2019.

 

 

Avant Amélie, en octobre 2019

Plage du Bétey, avant le passage de la tempête Amélie, octobre 2019

Nouvelle Cordée : conférence samedi 30 novembre 2019 de Marie-Monique Robin

Rénovation du port du Bétey : un agrandissement masqué

Nous aurait-on mener en bateau ? Plus de 5 000 personnes ont signé une pétition en 2012 contre l’agrandissement du port, le commissaire-enquêteur avait donné en 2013 un avis défavorable et le tribunal administratif a annulé le PLU de la ville d’Andernos en 2013 … Et le nouveau projet est un projet d’agrandissement déguisé… L’autorité environnementale dans son rapport mentionne : » considérant que la nature du projet qui consiste à rémanénager et étendre le port de plaisance du Bétey sans augmentation de la capacité d’accueil des bateaux, […] les travaux comprennent :

la démolition du quai sud d’une longueur de 150 m puis sa reconstruction en retrait de 10 m

la démolition du quai du fond du prot d’une longueur de 27 m puis sa reconstruction en retrait de 15 m

la démolition du mole de protection du port puis sa reconstruction et son renforcement en enrochement

la démolition de l’esplanade située à l’entrée du port puis sa reconstruction,

le reempiétement des 3 autres quais avec des palplanches métalliques

la construction d’un ponton technique destiné à la collecte des eaux vannes

l’installation de pontons flottants

l’élargissement de la cale de mise à l’eau

la création de voieries, aires de stationnement et espaces verts…. »

Avisdel’autoritéenvironnementale. pdf

On s’est moqué de nous en nous assurant qu’il n’y aura pas d’agrandissement. Les places seront agrandies : elles pourront donc accueillir des bateaux plus gros et plus polluant.

Personne ne parle de la continuîté écologique du ruisseau du Bétey, de la présence de l’école, des habitants. Il est recommandé de faire les travaux en dehors de la saison touristique. Le sentiment d’avoir été bernés persiste….

Pour une politique de l’arbre sur le bassin

abattage d’un arbre … même s’il est d’une espèce invasive, son ombre nous protégeait… Plaidons pour une meilleure hiérarchisation des priorités.
Poteau menaçant de tomber allée des Genêts depuis juin 2019…. un ruban rouge et blanc protége les passants. Pourquoi ne pas faire comme cela pour les vieux arbres 🙂 ?
arbre abattu le 19 septembre 2019 dans la ripisylve du Bétey…. Il sera remplacé ;;; mais dans combien de temps pourrons-nous bénéficier de l’ombre ?
Le petit bosquet sur la droite a été épargné grâce à l’intervention des habitants.

Au Bétey, des abattages récents d’arbres ont ému les habitants qui sont intervenus auprès des services municipaux. Malicieusement, nous faisons remarquer que le poteau télégraphique de l’allée des Genêts qui depuis trois mois menace de tomber sur les passants est toujours en place. Mais un ruban rouge et blanc protège les habitants…

Extraits d’une lettre à la municipalité : Un arrachage de bosquet au croisement des avenues de Lattre de Tassigny et du Maréchal Leclerc à Andernos-les-bains, des arbres à abattre ou abattus dans le bois entourant la ripisylve du Bétey ont alerté les adhérents de l’association.  Hier encore, jeudi 19 septembre 2019,   deux arbres dont un parfaitement sain et qui procurait une ombre généreuse et agréable  mais appartenant à une espèce dite invasive ont été abattus dans le bois du Bétey ce qui a déclenché la colère de nombreux membres de l’association. Précédemment intrigués par les croix bleue inscrites sur les arbres, nous avions alertés vos services. Lesquels nous ont courtoisement répondu et ont démontré les efforts qu’ils faisaient ponctuellement pour préserver la biodiversité. Toutefois l’association constate que le nombre d’arbres diminue à Andernos et que la ripisylve du Bétey n’est pas entretenue. Si les arbres sont abattus ce n’est pas pour des raisons sanitaires ou des raisons de sécurité mais bien souvent pour faciliter le travail des entreprises de BTP  ou pour limiter la charge de travail. Enfin le risque inhérent à l’invasion des espèces doit être relativisé.  

En effet pourquoi avoir, en centre-ville, remplacé les arbres aux larges feuilles qui projetaient une ombre sur la piste cyclable par des magnolias coûteux et ne donnant qu’une ombre maigrelette ?

L’abattage des vieux arbres est d’autant plus inacceptable que certains arbres ont atteint un âge vénérable et un feuillage important, feuillage qui ferait défaut aux riverains notamment en période de canicule. Les arbres que l’on nous promet de planter en remplacement mettront des années voire des décennies avant de constituer des ilots de fraîcheur efficaces contre le changement climatique. La sécheresse de cet été nous montre que ces ilots de fraîcheur sont les bienvenus. 

Nous restons à la disposition de la municipalité pour l’aider dans sa démarche « bio » et roposons  même d’aller plus loin.  Comment ?  En instituant une véritable politique de l’arbre à Andernos comme nous l’avions suggéré à Monsieur Eric Coignat à l’automne et au printemps dernier ;

Nous suggérons :

1Prendre un arrêté soumettant à autorisation municipale toute coupe d’arbres de plus de 13 centimètres de diamètre ; pratiquement , dans les parcs et jardins communaux ouvert au public comme la ripisylve du Bétey encadrer les vieux arbres d’une barrière de ganivelles. Les branches susceptibles de tomber tomberaient dans cet espace et la régénération naturelle pourrait se développer, à un moindre coût pour les finances municipales.

2 Les arbres « à remplacer » doivent être remplacés par des plantations avant d’être abattus, sachant qu’on ne replante jamais un arbre à l’emplacement exact d’un arbre précédent. Sinon ils laissent place à un désert qui est  coûteux à vaincre.

3 Communication :  une campagne d’information peut être faite au niveau du Bassin d’Arcachon pour relativiser la notion de risque et entre deux maux choisir le moindre : « oui, les feuilles tombent des arbres et sont difficiles à ramasser mais le feuillage nous permet de lutter contre la canicule; nous abattons des arbres pour des raisons sanitaires le 19 septembre. Le 25 novembre nous planterons 3 chênes, un aulne et un chataîgner.

4 Enfin bannir tout aménagement minéral.  Le petit triangle aménagé au croisement des rues de la plage du Betey, de l’allée des Genêts et de  l’avenue du Puit artésien est simplement hideux.  

Notre action pendant ces quatre dernières années a toujours été tournée dans le sens d’un grand respect du vivant et nous nous sommes félicités des bons rapports que nous avons avec vos services. Nous ne demandons qu’à continuer.

Souhaitant voir se mettre en place dès les semaines prochaines une véritable politique de l’arbre à Andernos et

                                                                                   Clarisse Holik

                                                           Le Bétey, plage boisée à sauvegarder.

PS : nous rappelons qu’allée des Genêts un poteau téléphonique menace depuis juin 2019 de tomber au sol . Cela avait été signalé à la mairie par Madame Lemainque. Seul un ruban rouge et blanc le préserve de la chute…. 

Le littoral est fragile

Les observations des promeneurs, surfeurs, pêcheurs peuvent devenir des données utiles aux scientifiques afin de mieux connaître et préserver la beauté du littoral.

Pin remarquable sur la plage boisée du Bétey à Andernos-les-bains 33

Laurent Debas, océanologue, responsable de l’initiative Biolit pour l’association Planète Mer parle de son association BIOLIT (Biodiversité du Littoral). http://www.planetemer.org/actions/biolit

Pour plus d’infos : https://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-30-aout-2019

Cette démarche parait très utile et positive en permettant la création d’un lien entre les scientifiques spécialiste du milieu marin et les acteurs du terrain comme les surfeurs, les  pêcheurs du bord de mer,  les pratiquants de chars à voile ou de toutes  autres activités halieutiques y compris les promeneurs du bord de plage.

« Quand tout le monde s’y met les choses vont souvent mieux ! »René Capo