Les déplacements durables du Nord Bassin d’Arcachon

Il y avait ce mercredi 18 octobre 2017 une réunion sur « Les déplacements durables du nord Bassin d’Arcachon » organisée au domaine de Certes par le département de la Gironde. L’objectif de la réunion était la présentation du projet et les modalités de la concertation. Une vingtaine de participants, des membres de la Ceba, de la Sépanso, de la Lpo, des représentants du Pnr, du Pnm, du Conservatoire botanique, du département, et des « non-identifiés ».
Première constatation : le développement des transports en commun est de la compétence de la Région. Or c’est le département qui est organisateur. Le département s’occupe des routes, des aires de co-voiturage et des pistes cyclables.
deuxième constatation : Les animateurs ont eu du mal à essayer de nous persuader qu’il s’agissait d’aboutir à un scénario de déplacement durable dans le nord Bassin et non pas de promouvoir une voie rétro-littorale. Personne dans la salle n’a été dupe et plusieurs interventions ont mis les présentateurs dans l’embarras.
troisième constatation : les modalités de la concertation autour d’un comité consultatif composé de 3 collèges n’est pas favorable à la protection de la nature. Les institutions et les acteurs socio-économiques seront face aux acteurs associatifs.
Pourtant l’esprit de la loi n’est-il pas de faire tout ce qui est possible en matière de transports en commun avant de songer à la voiture ?
Mais il faut tenir bon : construire une voie de contournement est un véritable boomerang qui dans 5 ans, nous reviendra en pleine figure.

Ce que nous promouvons : un Transport en Commun en Site Propre (TCSP) à la place d’un projet routier traversant la forêt.

 

 

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La réserve naturelle nationale de Grand Lieu, conférence débat du 4 octobre 2017

A Andernos-les-Bains, avait lieu ce mercredi  4 octobre novembre une conférence-débat organisée par l’association Ecologie en débat et 3 associations d’Andernos.
Jean-Marc Gillier -SNPN – Directeur de la Réserve de Grand-Lieu nous parle de la gestion des conflits d’usage au sein de sa réserve.
Grand-Lieu, site d’importance internationale pour le Canard souchet (20% des effectifs NW Europe), le Canard
chipeau, le Fuligule milouin (et parfois la Sarcelle d’hiver et le Canard pilet), pour les grands échassiers le Héron
pourpré, la Grande Aigrette, la Spatule blanche, …
Grand-Lieu, site d’importance nationale (voire européenne) pour nombreux oiseaux d’eau nicheurs : la Guifette
moustac (500 à 1.500 couples) et noire (5 à 140 couples), le Fuligule milouin (450 nichées en moyenne), l’Oie
cendrée, le Canard souchet, la Sarcelle d’été… (> 5% des effectifs français), l’Aigrette garzette, le Héron garde-boeufs,
le Bihoreau gris, le Crabier chevelu, l’Ibis falcinelle, …
Grand-Lieu constitue le 4ème ou 5ème site d’hivernage français pour les anatidés : 27.000 anatidés, 12.000 foulques
Importance particulière de Grand-Lieu pour l’Anguille, espèce en déclin.
Flore : une vingtaine d’espèces protégées, nombreuses espèces rares et/ou localisées.
Dynamique des espèces invasives et leur conséquence, jussie, écrevisse de Louisiane.
Un diagnostic a été posé très tôt sur le problème de l’eutrophisation, apports de nutriments excessifs. Des solutions
externes à la Réserve : assainissement collectif, pollution diffuse sur le bassin versant. Mise en place d’un SAGE
élaboré à partir de 1996 et approuvé en 2002.
Un diagnostic posé également très tôt sur la gestion des niveaux d’eau, des propositions de réponses qui ont évolué
en lien avec le diagnostic et le contexte local. Pour lutter contre l’envasement, il a fallu relever  des
niveaux d’eau au printemps (début mai) par un arrêté ministériel de 1996.
Forte contestation (éleveurs, chasseurs, pêcheurs) suite aux conséquences de cet arrêté, en particulier pour les
prairies et leur exploitation se traduisant par des manifestations et des recours juridiques contre l’arrêté de 1996,
avec en toile de fond la mise en place de Natura 2000.
Sortie de crise (suite à une mission de médiation) : reprise du dialogue entre les acteurs, reprise en main de la
gestion de la RNN par la SNPN, clarification des intentions et des rôles (gestionnaire, administration, expert), remise
en cause du diagnostic, proposition de niveaux d’eau de compromis par un « collectif » (agriculteurs, chasseurs,
pêcheurs).
Conclusions

Importance de partager un diagnostic

. Faire quelque chose ensemble pour la réserve  comme la reprise des activités de recherche sur la RNN et sur le Lac
• Acter les désaccords, les rendre lisibles et concrets (des positionnements restent très difficilement conciliables)
• Importance de la tutelle, trancher et faire respecter les textes

Place au débat
Joël Confoulan, principal animateur de la contestation du décret d’Arguin a pris plusieurs fois la parole pour
demander, entre autres, pourquoi le comité consultatif ne pourrait-il pas voter en cas de désaccord. Le directeur lui
a répondu que le comité donne uniquement des avis consultatifs, c’est l’Etat (le préfet) et seulement lui qui décide.
Et ipso facto, la question : pour Arguin, pourquoi le PNM ne gérerait-t-il pas la RNN ? Le directeur répond que même
si la RNN est à l’intérieur du PNM, cela reste deux entités différentes.
Patrick du Fau de Lamothe pour la Ceba, et Claude Bonnet, vice-président de la Sepanso et vice-président du PNM,
ont argumenté juridiquement sur cette question.
Le directeur conclut à la nécessité d’une concertation permanente pour apaiser si possible les antagonismes.
Soixante-treize personnes ont participé à cette conférence-débat. A noter la présence de Vital Baude, conseiller
régional chargé du littoral et représentant la Région au comité consultatif, le chargé de mission de Sophie Panonacle,
députée de la 8ème circonscription. Jean-Yves Rosazza, maire d’Andernos, s’était excusé mais un de ses adjoints était
présent.
Si vous désirez le diaporama, merci de nous le faire savoir.

« Les réserves nationales naturelles » conférence débat le 4 octobre 2017 à 18 h à Andernos les bains salle du Broustic

Mercredi 4 octobre 2017, de 18h00 à 20h00, Salle du Broustic à Andernos-les-Bains, Jean-Marc GILLIER, directeur de la RNN du Lac de Grand-Lieu, propriété de l’Etat et du Conservatoire du littoral viendra nous parler de la gestion des conflits d’usage sur la réserve nationale du lac de Grand-Lieu.
Nous avons choisi de prendre l’exemple de cette RNN située à Bouaye en Loire-Atlantique, loin des remous provoqués par la publication du nouveau décret du Banc d’Arguin. Il s’agit de dépassionner le débat. Venez nombreux !

Nous avons pensé, en participant avec les autres associations à l’organisation de cette conférence débat, dépassionner le débat et arriver à jeter les bases d’une méthode de gestion des conflits d’usage. Ces derniers se multiplient l’été sur le rivage : drônes arrivant au milieu du pique-nique familial, kite surfeurs surfant à 2 mètres de la plage  au Bétey, scooteurs des mer ne respectant pas la législation (3 noeuds dans le chenal du Bétey par exemple) …  Ce qui se passe au Banc d’Arguin ne fait que préfigurer l’apparition de beaucoup d’autres conflits. L’augmentation de la population, les nouveaux plaisirs de la glisse engendrent des nuisances perturbant hommes et  bêtes… Partageons l’espace (partage dans le temps, partage de lieux)  et respectons la législation mais ne laissons pas des outils de loisir  détruire des espaces naturels et leurs premiers occupants.

Pour en savoir plus :

Une réserve naturelle nationale est un outil de protection à long terme, d‘espaces, d’espèces et d’objets géologiques rares ou caractéristiques, ainsi que de milieux naturels fonctionnels et représentatifs de la diversité biologique en France. Les sites sont gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire. Ils sont soustraits à toute intervention artificielle susceptible de les dégrader mais peuvent faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique ou de gestion en fonction des objectifs de conservation.

Il existe 167 RNN en France, dont 21 en Nouvelle-Aquitaine, 6 en Gironde, et 2 dans le Bassin d’Arcachon : les Prés salés d’Arès et le Banc d’Arguin.
La première réserve naturelle nationale a été classée en 1961 en région Rhône-Alpes (RNN du lac Luitel).
En Gironde :
1972, Réserve naturelle nationale du Banc d’Arguin
1976, Réserve naturelle nationale de l’Étang de Cousseau
1982, Réserve naturelle nationale géologique de Saucats et La Brède
1983, Réserve naturelle nationale du Marais de Bruges
1983, Réserve naturelle nationale des Prés salés d’Arès et de Lège-Cap-Ferret
2009, Réserve naturelle nationale des Dunes et Marais d’Hourtin

Dès 1926, la Société nationale de la protection de la nature (SNPN) jetait les bases de ce qui allait devenir la plus célèbre réserve de France et l’une des plus fameuses d’Europe : la RNN de Camargue.
La SNPN gère deux réserves naturelles en zone humide, la RNN de Camargue et la RNN du Lac de Grand Lieu. Elles ont pour vocation la préservation de ces milieux et de la faune qui en dépend.
Classé en 1980, le lac de Grand-Lieu est situé à 15 km au sud de Nantes, sur la commune de Saint-Philbert de Grand-Lieu. Il s’étend en hiver sur une surface de plus de 6 000 hectares et devient alors le plus grand lac naturel de plaine français.

A l’origine du classement de la plupart des RNN de la région Aquitaine, la fédération SEPANSO assure la gestion complète, pour le compte de l’État, de trois d’entre elles situées en Gironde.
La Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin englobe l’ensemble des Îlots sableux qui se forment à l’entrée du bassin d’Arcachon, entre la pointe du Cap Ferret et le continent, ainsi que la partie maritime comprise autour de ces îlots. C’est un important lieu de nidification d’oiseaux protégés comme la sterne caugek, l’huitrier-pie ou le gravelot à collier interrompu. La réserve est également un site d’importance pour beaucoup d’espèces hivernantes et migratrices. Les premières s’y reposent l’hiver en attendant que les vasières nourricières se découvrent tandis que les secondes s’y accordent une halte le temps de recouvrer les forces nécessaires à leur voyage.
Le décret n° 86-53 du 9 janvier 1986 portant création de la réserve est abrogé. Un nouveau décret a été signé le 10 mai 2017.
Deux arrêtés préfectoraux sont édités pour renforcer la protection des oiseaux et pour autoriser, jusqu’au 31 décembre 2017, l’exercice de la pêche dans le périmètre de la réserve.
Composition du comité consultatif de la RNN :
Préfecture, Conseil régional, Conseil départemental, Commune de La Teste de Buch, Commune de Lège-Cap Ferret, DDTM, DREAL, Brigade nautique, CSRPN, Université de Bordeaux, PNM BA, PNRLG, SEPANSO, Ste Linnéenne, UNCFS, CRC, CDPMEM33, UBA, UNAM33, BAE, ADPPM, UPNBA.

 » Ecologie en débat  » a pour vocation d’organiser et d’animer des réunion-débats centrées sur l’écologie, dans le périmètre du Pays Bassin d’Arcachon Val de l’Eyre.
http://ecologieendebat.blogspot.fr/

Associations partenaires de la conférence débat :
Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org/

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder
hcf0712@aol.com https://lebetey.com/

Betey Environnement
http://betey.environnement.free.fr/

ASSEMBLEE GENERALE DE L ASSOCIATION Dimanche 3 septembre à 11 h

 

L’assemblée générale de l’association se tiendra dimanche 3 septembre à 11 h au siège de l’association et sera suivie d’un apéritif festif.
Ordre du jour : rapport moral, rapport financier, vote, point sur l’état du bassin et de ses rives (biodiversité, envasement, qualité de l’eau et partage des usages). Projets pour 2017 2018
Nous rappelons que chacun est le bienvenu mais que seuls les membres à jour de leur cotisation pourront participer au vote.
Une convocation et un pouvoir ont été envoyés aux membres de l’association ne disposant pas d’une connexion Internet.

Banc d Arguin 1er août 2017

Sud ouest mardi 1er Août 2017

Et à partir du 2 août, nous vivons à crédit sur la planète…

L’effet de serre fiche pédagogique N°1

Quelle relation peut-il exister entre l’effet de serre et le plan de prévention des risques naturels (PPRN) ? Comment un phénomène indispensable à la vie sur terre peut-il avoir des conséquences néfastes ?
Qu’est-ce que l’effet de serre ?
Deux tiers de l’énergie solaire sont absorbés par l’atmosphère, la surface terrestre et l’océan. Le troisième tiers est réfléchi vers l’espace par les nuages, les aérosols, les plans d’eau, l’atmosphère et la surface terrestre. Ces deux dernières émettent en retour un rayonnement infrarouge que les nuages et certains gaz, en particulier la vapeur d’eau (H2O), le gaz carbonique (CO2) le méthane (CH4), absorbent et réémettent en grande partie vers le sol. Ces gaz ont la particularité d’être particulièrement transparents au rayonnement solaire et opaque au rayonnement infrarouge émis par la terre. L’énergie est donc piégée (elle arrive mais ne peut repartir). Ce phénomène a été baptisé « effet de serre » par analogie avec la serre du jardinier.

Il est indispensable à la vie.

On estime que, sans lui, la température moyenne à la surface de la terre serait au plus de -19 °C contre + 15°C que nous connaissons.

Cependant une augmentation générale de la température a des conséquences très nombreuses, dont la plus connue est le changement climatique.

pour le littoral picard et la baie de Somme

 

la biodiversité en baisse …. les oiseaux communs spécialistes d’un habitat (telles les sternes) a diminué de près d’un quart en 26 ans

L’Observatoire national pour la biodiversité publie un bilan bien morose pour 2017. Seuls 22% de l’ensemble des milieux naturels d’intérêt européen sont évalués en bon état de conservation. Moins de la moitié (43%) des eaux de surfaces en bon état. L’abondance des oiseaux communs spécialistes d’un habitat a diminué de 23% entre 1989 et 2015, au profit des espèces généralistes, moins exigeantes pour leur habitat et leur alimentation, dans des milieux qui s’appauvrissent.  C’est pourquoi, laissons, durant la période de reproduction et de nourrissage des petits, tranquilles les sternes caugeks du banc d’Arguin.
Des chiffres dans la ligne de l’édition 2016, déjà riche d’enseignements.

source http://www.journaldelenvironnement.net

Désolée, je n’ai pas de photos de Sterne caugek, mais les hirondelles sont aussi concernées par cette diminution d’effectifs !

 

Il fait plus de 30 ° : nous recherchons des bénévoles pour arroser les pins du Bétey

Désir de se rafraîchir en arrosant les pins ? Téléphonez nous au 0607020357 !

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ganivelles

les ganivelles ont disparu…. constaté le 17 juin 2017

Petite nouvelle : un mètre de ganivelles a disparu autour de l’enclos situé près des jeux pour enfants…. Nous avons fait une barrière artistique… Une cartouche de chasse récente a été trouvée dans cet enclos…. Nous rappelons que tirer  au fusil de chasse à 10 mètres de jeux pour enfants expose le chasseur à devenir, malgré lui, un meurtrier….

 

Tamaris au printemps près des écoles du Bétey

Une clé sur le robinet

 

BANC D ARGUIN : le décret est paru

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034674770&idJO=JORFCONT000034674092

Le banc d’Arguin est une réserve  naturelle nationale… Il demeure une halte sur un chemin de migration et une zone de nidification pour les sternes…. Toute personne ayant un peu voyagé (en marchant ou en surfant sur Internet) constate la disparition des zones de quiétude pour les oiseaux. Nous avons la chance sur le bassin d’en avoir une. Savez-vous qu’il existe peu de lieux dans le monde qui offrent une telle beauté ? Une dune, un banc et un phare … J’en ai vu un au Mozambique et  un autre en Nouvelle-Zélande. Ce décret qui interdit le débarquement des animaux et plantes domestiques, qui interdit de rester sur le banc entre le coucher et le lever du soleil (c’est à dire au mois de juillet et août pendant très peu de temps) devrait nous permettre de contenir nos égoïsmes, permettre aux sternes d’élever leurs petits et ainsi offrir pendant encore quelques années le merveilleux spectacle des sternes blanches plongeant dans les vagues qui ne sont ni tout à fait vertes, ni tout à fait bleues, au bord une plage d’un sable d’un jaune extraordinaire.

pour en savoir plus : http://mouillagescdrom.wifeo.com/enquete-publique-banc-arguin-interdiction-mouillage-de-nuit.php

http://www.lecridelabernache.com/

 

Arrosage du 23 avril 2 017

Il n’a quasiment pas plu depuis un mois. Or c’est l’époque où poussent les jeunes arbres.

Nous sommes allés les arroser le week-end dernier et avons recruté quelques bénévoles pour l’été prochain. En même temps, nous avons recreusé  de petites cuvettes autour du pied de certains arbres, de manière à ce que l’eau pénètre autour des racines et ne perle pas sur le sable sec.  Lorsqu’on travaille ainsi, heureux de pouvoir, sous la chaleur, se mouiller le visage ou les jambes, les rencontres sont toujours heureuses. C’est un couple qui vient de Blanquefort, un autre qui promet de venir au mois d’août nous aider à arroser, un employé municipal qui relève le contenu des poubelles, un enfant qui tient absolument à arroser parce que ce sont ses amis de l’école qui ont planté ces arbres. Tout ceci se fait sous la surveillance de quelques petits passereaux, une mésange, un couple de merle. Les tourterelles restent près du robinet… Nous avons cru alors qu’un soleil magnifique se couchait du côté de Jane de Boy entrevoir une chauve-souris….Nous avions remplacé certains tuteurs il y a trois semaines.

Quelques mots des services municipaux que nous nous autorisons à vous communiquer :

« Les équipes espaces verts ont procédé à un tour d’horizon des zones plantées, ont redressé,  reformé,  pour certains arbustes et effectué une tonte précise des zones la semaine dernière.

Le bilan, grâce à votre engagement à nos cotés dans ce projet tout au long de la saison passée en effectuant un arrosage assidu, est très positif avec seulement trois petits pins perdus sur l’ensemble des plantations.

Je tiens à vous remercier pour votre aide cette année encore afin de parfaire l’enracinement des végétaux plantés et maintenir cette dynamique très intéressante.

Pour information, nous sommes en étude sur la réhabilitation de la retenue de sable de la dune coté kiosque, avec le changement prévu de la retenue de sable combiné avec une plantation et un système de Ganivelles retenant et stabilisant cette partie dunaire très mobile.

En ce qui concerne la deuxième tranches de plantations coté capitainerie en  partenariat avec l’école primaire du Betey, j’ai rencontré ce matin même la directrice et avons convenu de démarrer le projet en septembre 2017 pour la partie étude et pédagogie du projet pour une plantation courant octobre novembre.

Je vous remercie encore de votre implication et de celle de vos collaborateurs dans ce projet et ne manquerai pas de vous tenir informée de l’avancée des différents chantiers. »

Cela fait plaisir et nous encourage à continuer…

l’association vous présente ses meilleurs voeux pour l’année 2017

QUELQUES IDEES PHARES POUR AMELIORER LE PROJET DE PLU

Le nouveau Plu de la ville d’Andernos-les-bains est soumis à enquête publique. S’il abandonne les 7 grands projets anciens, il permet toujours une urbanisation croissante de la ville au détriment des derniers espaces verts, de la biodiversité et de tout ce qui fait le charme de cette petite ville du Bassin d’Arcachon. Il privilégie l’étalement urbain en favorisant le développement par pôle (pôle loisir, pôle artisanat, pôle résidence) ce qui génère nombre de gaz à effet de serre.
Les points qui nous semblent importants
Oui au classement en zone N de la plage boisée rive droite du Bétey
Laissons des espaces vierges de tout aménagement comme les rives du Bétey pour que les générations futures puissent en faire ce qu’elles veulent ;
Non à l’urbanisation de la zone humide du Communal, bassin versant du Bétey 89 hectares
Oui au maintien de trame verte dans les dents creuses du centre ville

Le développement de l’argumentaire
1 La plage boisée du Bétey s’étend sur les deux rives du ruisseau le Bétey. Son embouchure est occupée par le port de plaisance. La rive gauche de la plage boisée est sauvée. Classée en zone N, elle a été l’objet de replantations arrosées tout cet été par notre association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder ». Mais la plage boisée située sur la rive droite du ruisseau ne fait l’objet d’aucune protection particulière. C’est une plage magnifique plantée de vieux tamaris et sur laquelle jouent les enfants des écoles maternelles et primaires du Bétey.
2 Le projet de PLU prévoit d’ »aménager » les zones naturelles, notamment près du cimetière des Bruyères et le long des rives du Bétey. Aménagées ou permettant un passage piétonnier régulier, les rives ne seront plus sauvages et n’abriteront plus le martin pêcheur. Comme nombre d’oiseaux ce dernier a besoin de calme et de silence pour élever ses petits. C’est pourquoi il faut faucher une fois par an mais ne pas aménager les rives.
3Le bassin versant du Bétey la zone humide du Communal est classée en zone à urbaniser après que l’étude environnementale a été réalisée… 89 hectares sont menacés de disparition par des lôtissements.,. La nappe phréatique affleure, on y observe une ancienne décharge non réhabilité mais on y observe également des espèces endémiques en voie de disparition, comme le papillon fadet des laîches, une plate carnivore : la drosera intermedia, des orchidées, des oiseaux nicheurs, des amphibiens, des reptiles, des chiroptères etc….
C’est également une zone de fraîcheur l’été et en automne et au printemps une halte pour les oiseaux migrateurs.
Elle constitue enfin un corridor écologique figurant dans le Schéma de Cohérence écologique de la Nouvelle Aquitaine. Chaque année, à l’occasion de la Journée Mondiale des Zones Humides, les associations locales organisent un rallye botanique et des ballades pédagogiques. Les services que rendent les zones humides ne sont plus à détailler.

4 Enfin, les lotissements prévus dans les dernières « dents creuses » du centre ville doivent prévoir des petits corridors écologiques liant la forêt et les rives du Bassin d’Arcachon. Actuellement les « dents creuses » sont des espaces boisés remplis de vieux chênes et de pins. Le lotissement amène le défrichement… et l’urbanisation
.

Une enquête publique a lieu depuis le 2 décembre et jusqu’au 4 janvier 2017.a

 

href= »http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation-disparition-zone-humide-communal-a-1252.html »>pétition : NON A LA DISPARITION DE LA ZONE HUMIDE DU COMMUNAL A ANDERNOS LES BAINS </a>

du vendredi 2 décembre 2016 au mercredi 4 janvier 2017 Enquête publique sur le projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains

 

PETITION

contre l’urbanisation future de la zone du Communal à Andernos:

Arrêtons de bétonner nos zones naturelles! L’extension de l’urbanisation d’Andernos ne peut continuer indéfiniment. Signez la pétition à l’attention de Mr Charles, Commissaire-Enquêteur. Cliquez ICI

Quelques images de ce qui pourrait disparaître :

 

Quelle ville pour quel bassin ? Une enquête publique sur le nouveau projet de Plan local d’urbanisme aura lieu à Andernos-les-bains en décembre.

voici quelques extraits de ce que nous pouvons lire sur le site de la mairie d’Andernos-les-bains : « Monsieur Gérard CHARLES a été désigné commissaire enquêteur titulaire par le président du tribunal administratif de Bordeaux et Monsieur Romain COMAS a été désigné en qualité de commissaire enquêteur suppléant.

Nous allons demander le dossier et très vite vous le communiquer. Mais vous pouvez toujours  prendre connaissance du dossier et consigner ses observations, propositions et contre-propositions, sur le registre ouvert à cet effet ou les adresser par correspondance au commissaire enquêteur à la mairie d’Andernos-les-Bains – BP 30 – 33510 Andernos-les-Bains.

Toute personne pourra, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès du siège de la mairie d’Andernos-les-Bains dès la publication du présent arrêté. Il sera, en outre, également disponible durant l’enquête publique sur le site Internet de la commune à l’adresse suivante : http://www.andernoslesbains.fr
Elles sont consultables et communicables aux frais de la personne qui en fait la demande pendant toute la durée de l’enquête.

Le commissaire enquêteur recevra en mairie d’Andernos-les-Bains – centre administratif – pendant la durée de l’enquête aux jours et heures suivants :

Le vendredi 2 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 7 décembre de 13 h 30 à 17 h
Le samedi 10 décembre de 9 h à 12 h

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Le mardi 13 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 21 décembre de 13 h 30 à 17 h
Le mercredi 28 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 4 janvier de 13 h 30 à 17 h

A l’issue de l’enquête, une copie du rapport et des conclusions motivées du commissaire enquêteur sera déposée à la mairie d’Andernos-les-Bains et à la préfecture pour y être tenue, sans délai, à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête. Il sera également publié sur le site Internet http://www.andernoslesbains.fr.

A l’issue de l’instruction, le conseil municipal se prononcera par délibération sur l’approbation du projet de plan local d’urbanisme ; il pourra, au vu des conclusions de l’enquête publique, décider s’il y a lieu d’apporter des modifications aux projets en vue de cette approbation.
Les informations relatives à ce dossier peuvent être demandées auprès du Maire d’Andernos-les-Bains ».

Encore un projet d’anéantissement d’une zone humide ! Consultation sur un défrichement près du Communal à Andernos les bains à la mairie jusqu’au 16 novembre !

Un projet de lotissement de 80 logements sur un ancien camping peut anéantir toute une zone riche en biodiversité dont une zone humide,

sentier inondé

sentier inondé au Communal non loin de la zone à défricher .

territoire des chauve-souris, petits mammifères, zone située sur le bassin versant du Bétey… Nous avons jusqu’au 16 novembre pour donner notre avis et nous reviendrons très vite avec des arguments étayés. Mais d’emblée nous pouvons rappeler que nous avons fait annuler il y a moins de deux ans le projet de défrichement de Matoucat (le Communal), zone limitrophe de celle-ci. N’y a-t-il pas moyen de garder des trames vertes dans ces projets ? Le fait que le projet soit un éco-village ne change rien au fait que sa naissance verra la mort d’espèces rares, que le ruisseau Le Bétey sera plus pauvre et que notre cadre de vie diminuera encore en qualité. A l’heure où l’on se réjouit d’avoir signé les accords de Paris pourquoi vouloir toujours plus de monde sur le Bassin d’Arcachon ?

Pour avoir plus d’information consulter l’avis de mise à disposition avis-m-a-

et l’avis de l’autorité environnementale  p_2016_613_cr_andernos_avisae

 

 

 

 

 

 

SUBMERSION MARINE SUR LE BASSIN D ARCACHON exposition à Gujan-Mestras

Dans le cadre de la fête de la Science :

qu'est-ce que c'est ?

qu’est-ce que c’est ?

Exposition : La submersion marine sur le Bassin d’Arcachon
Cabane 82 Port du Canal. Gujan-Mestras.
Dates: 14, 15 et 16 octobre
Horaires: de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30

Le Bassin d’Arcachon est un très bon exemple pour comprendre les processus physiques de la submersion marine.

Ces processus seront présentés à partir des analyses provenant de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) et du Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM).

Ces analyses et les cartes ont été élaborées pour le Plan de Prévention des Risques de Submersion (PPRS) qui devrait être soumis à enquête publique avant la fin de l’année.

Le risque sera d’autant plus grand avec l’élévation du niveau marin engendrée par le réchauffement climatique (La COP21 et après ?).

Assemblée générale 2015 2016 de l’association

DSC_0719  Chers amis et adhérents,
Le 24 septembre 2016  l’association tient son assemblée générale à 11 h au siège de l’association 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains.

Les adhérents qui  n’auraient pas reçu de convocation peuvent le faire savoir par courriel au secrétariat de l’association hcf0712@aol.com

bien cordialement

 

Pour le bureau

la présidente

Clarisse Holik

 

Biodiversité : ne pas se tromper de combat

Chasse, pêche et agriculture : trois fléaux pour la biodirversi

Selon l’article publié dans la revue Nature du mercredi 10 août 2016 , la chasse, la pêche et l’agriculture sont les premières causes de l’érosion de la biodiversité. Sans nier les méfaits du dérèglement climatique sur les écosystèmes, les auteurs estiment donc que la lutte contre le réchauffement « ne doit pas éclipser des priorités plus immédiates pour la survie de la flore et de la faune du monde ».

Pour la vie sauvage, « les vieux ennemis » que sont la surexploitation des ressources et l’accaparement des terres restent « les plus grandes menaces actuelles » et, en conséquence, les efforts doivent d’abord viser à « minimiser leurs impacts ». Pour le premier rédacteur de l’article, Sean Maxwell (université du Queensland), cette préoccupation doit être mise « en première place » des plans d’action et de financement visant à combattre la perte de biodiversité.

Ce message s’adresse aux milliers de participants –  décideurs, responsables politiques, ONG, chercheurs, représentants des peuples autochtones, industriels – attendus au Congrès mondial de la nature de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), du 1er au 10 septembre, à Hawai.

http://www.tahiti-infos.com/Le-plus-grand-congres-sur-la-protection-de-la-nature-s-ouvre-jeudi-a-Hawaii_a152358.html

Pour en savoir plus :  la Chasse  et le braconnage : près de 1 700 espèces animales sont ainsi victimes de chasse illégale ou de trafic, à l’exemple de l’éléphant d’Afrique, du rhinocéros de Sumatra, du gorille de l’Ouest ou du pangolin de Chine. Dans le même temps, plus de 4 000 espèces tributaires des milieux boisés, comme le rhinopithèque de Stryker (singe du nord-est de la Birmanie), la turdinule de Bornéo (oiseau passereau) ou la crocidure de Nicobar (musaraigne), sont menacées par des coupes forestières à grande échelle.

Au deuxième rang des fléaux arrive l’agriculture. Son emprise croissante, pour les besoins cumulés de l’alimentation humaine, du fourrage et de la production d’agrocarburants, provoque la destruction accélérée des habitats naturels, au détriment de 62 % des espèces. De multiples animaux en paient le prix, tels que le guépard africain, la loutre de Sumatra, le cerf des Andes, le lycaon (aussi appelé chien sauvage d’Afrique) ou encore le rat-kangourou de Californie.
Le changement climatique en septième position

Et le changement climatique ? Souvent mis en avant, il ne se classe pourtant qu’en septième position dans l’échelle des risques pour la biodiversité. Derrière le développement urbain, les espèces invasives, la pollution et la transformation des milieux due aux feux ou aux barrages. Et devant les dégâts causés par les déplacements humains, les routes et voies ferrées ou l’extraction minière.

Inondations, tempêtes, sécheresses, canicules et montée du niveau des mers compromettent la survie de 19 % des espèces étudiées. Parmi elles, le phoque à capuchon, dont la population a chuté de 90 % au cours des dernières décennies en raison de la fonte de la banquise arctique, ou encore l’hippopotame commun et la tortue luth, tous deux mis à l’épreuve par des chaleurs et des sécheresses plus intenses.
Les solutions ne manquent pas, soulignent les chercheurs, qui citent la lutte contre les trafics d’espèces sauvages, le renforcement du contrôle de la chasse et le développement des aires marines protégées, en même temps que la promotion de pratiques agricoles durables ou la réduction de l’usage de pesticides.

Reste, ajoutent les auteurs, que le changement climatique, s’il ne constitue pas aujourd’hui le danger le plus brûlant pour la vie animale et végétale, va devenir dans les prochaines décennies un « problème de plus en plus dominant dans la crise de la biodiversité ». D’où l’importance de s’attaquer aux causes actuelles de son érosion, afin qu’elle résiste mieux à la surchauffe annoncée.

Il y a urgence. Selon la dernière liste rouge de l’UICN, plus du quart des espèces sont menacées d’extinction à l’échelle de la planète, dont 42 % des amphibiens, 34 % des conifères, 33 % des coraux, 31 % des requins et raies, 26 % des mammifères et 13 % des oiseaux.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/08/10/chasse-peche-et-agriculture-trois-fleaux-pour-la-biodiversite_4981047_1652692.html#xqyYkMhd5PFHIUa4.99

ALTERNATIBA 24 septembre 2016 sur la plage boisée du Bétey

75 stands, une dizaine de conférences, un marché de producteurs locaux, plus de 10 concerts dont TOM FRAGER et LES IGNOBLES DU BORDELAIS.
Espérons que tout ceci se fera dans le respect du vivant et du recyclage….  Nous y serons avec bien sur une séance d’arrosage des petits pins §

Un vieil arbre est tombé jeudi 11 août 2016 au Bétey

Les causes sont multiples : âge, piétinements intempestifs dus aux multiples fêtes ou sécheresse?
Heureusement la relève arrive. En ces temps chauds, les jeunes plants demandent un arrosage deux fois par semaine. Venez aider les bénévoles ou simplement échanger avec eux sur la plage du Bétey le samedi ou le dimanche matin.

ARROSAGE au BETEY ….

Une clé sur le robinet

Une clé sur le robinet

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A la fin mars,les enfants des écoles primaires d’Andernos-les-bains ont planté plus de deux cents petits plants répartis sur 3 massifs. L’association s’est engagée  à les arroser.Vendredi 6 mai, aidé par une famille du Périgord, nous avons commencé  Il faut compter deux heures d’arrosage… Nous avons besoin de volontaires pour, en période de canicule, arroser. Le mois d’août est déjà complet mais il nous faut du monde pour la fin du mois de mai ,la fin du mois de juin et début juillet.Cette période d’arrosage est aussi l’occasion de rencontrer pas mal de monde, d’informer ou de s’informer…  Ces plants contribuent à fixer la dune

Pour les inscriptions et les détails de l’opération, téléphonez à Clarisse Holik au 0607020357

Juin 2016 sur les plages du Bétey à Andernos-les-bains

Bain de mer

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Milan juin 2016 Plage du Broustey Andernos-les-bains

Milan juin 2016  Plage du Broustey  Andernos-les-bains

DSC_0669 DSC_0670 DSC_0671 DSC_0728   DSC_0715La ruelle débouche sur la plage …  Dans le rectangle délimité par la végétation passe un milan…

La marée commence juste à descendre. Deux  hirondelles voltent et virevoltent au ras de la laisse de mer… Puis elles sont dix douze… Il reste des hirondelles à Andernos !

Soleil et nuages,  le vent est vif l’air frais… Une pinasse sort du port…  trois voiliers au-delà de la zone des corps-morts vers le chenal d Andernos…. Pas de bruit de moteur….

L’anse s’incurve et là la dune grise prend toute sa place … Un panicaut, des succulentes et d’autres herbes où s’accroche le varech… Ici on ne ramasse pas la laisse de mer et au fil du temps, la végétation prend sa place… l’hiver par gros temps c’est ici, entre les tamaris que se réfugient les oiseaux marins.  Pour l’heure, les hirondelles me suivent, me dépassent et virent une nouvelle fois…

Le sable de la dune blanche est jaune d’or, épais et moelleux : c’ est du sable de  rivière… du gravier roulé par les vagues souligne toute l’anse :  on a engraissé la plage … d’ici trois mois sous l’effet de la marée et des pas des touristes, tout ce sable sera descendu sur l’estran  et le stérilisera…

Là à la limite de la laisse de mer, des traces d’hydrocarbures…. Inadmissible !

Sable mouillé, creux d’eau et bosses de sable, un brin de varech et un bigorneau … vivant :   les touristes ne sont pas encore passés… Cette année, lors du comptage des pêcheurs à pied, les bénévoles ont compté zéro pêcheurs à pied… Il n’y a plus rien à pêcher  alors il n’y a plus de pêcheurs à pied… Je marche dans ce sable vers l’eau, puis atteint les petites vaguelettes si fragiles et si  minces   qu’on craint de les briser…l’eau est douche au toucher ;  insensiblement, l’eau  monte .. Je marche plus vite que la marée ne descend.  Je passe entre les bateaux au corps-mort   …. Le soleil est voilé on ne sent pas sa morsure… Au loin à gauche Arcachon : on distingue tous les immeubles   : demain, il pleuvra …. Devant  rien c’est l’immense océan et là à droite  est-ce le phare du Cap ou un sémaphore ? Sous le pied le sable cède la place à la vase : il faut nager maintenant… l’eau est délicieuse.    Tout est lénifiant. Jusqu’à la cloche de Saint-Eloi qui sonne midi. Un goéland immature passe : c’est le seul oiseau marin que je verrai. O Mais ici sur le bassin où peuvent-ils nicher ? Tout ce qui n’est pas bâti sert de point de ballade, de récréation …

Sons de la cloche de  l’église Saint-Eloi : il est déjà midi.

traces d'hydrocarbures samedi 26 juin ) 12 h

traces d’hydrocarbures samedi 26 juin ) 12 h

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Le nouveau projet du PLU d’Andernos-les-bains : une copie de l’ancien ?

Lettre ouverte à  Mesdames et  Messieurs les conseillers municipaux,

 

La lecture du document concernant l’avant- projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains nous amène à faire les commentaires suivants :

d’une manière générale, il est curieux de constater qu’il y a peu de différences entre l’ancien projet de PLU remis en question par la décision du Tribunal Administratif  de Bordeaux du 10 juillet 2013 et ce projet de PLU ; en dehors de l’abandon des 7 grands projets, tout ce qui a été à l’origine de la remise en cause du PLU, c’est-à-dire l’étalement urbain, l’urbanisation du littoral, le grignotage des coupures d’urbanisme est maintenu.  L’annulation du projet de SCOT du bassin d’Arcachon, qui pour la ville d’Andernos-les-bains était calqué sur l’ancien projet de PLU renforce nos assertions. Ce nouveau projet de PLU ne respecte pas l’esprit des lois.

 

Il est curieux de constater que l’urbanisation de la zone humide que constitue le Communal, comprenant outre des terrains inondés l’hiver et une décharge non réhabilité est maintenue.

La non prise en compte de la remontée de la nappe phréatique avait été une des raisons de l’annulation du projet de PLU d’octobre 2011. Or, cette préoccupation n’apparaît pas dans les projets…

Des photos, les sorties d’hiver et de printemps que nous organisons, la présence d’espèces remarquables et protégées, la présence d’espèces autrefois banales mais qui se raréfient actuellement,  l’étude environnementale prouvent que ce terrain ne se prête pas à l’urbanisation que ce soit pour un écovillage ou pour des logements sociaux. De plus, ce terrain correspond au bassin versant du ruisseau du Bétey, ruisseau qui nous est cher comme l’a prouvé notre combat pour la sauvegarde de sa plage boisée et comme le prouve notre engagement actuel (arrosage et entretien des petits arbres plantés par les enfants des écoles). Urbaniser le bassin versant c’est condamner le ruisseau à devenir une sorte d’égout à ciel ouvert…

 

Il est également curieux de vouloir aménager une zone naturelle autour du cimetière des Bruyères. Si cette zone est aménagée, elle ne sera plus naturelle…

 

Il est curieux de constater qu’aucun schéma de transport local d’envergure n’est envisagé.

 

Enfin nous ferons une remarque particulière au sujet des dents creuses et des grandes parcelles à combler.  Même si la loi Alur demande de combler les dents creuses, ces dernières sont des maillons de la trame verte et bleue qui relie le bassin à la forêt. C’est aussi un des derniers refuges de la biodiversité. Pourquoi ne pas les transformer en jardin public ou comme vous l’avez fait pour  une parcelle de Comte en jardin partagé ?

 

Enfin une augmentation de la population entraine toujours une saturation des réseaux d’assainissement, une augmentation de la circulation automobile, une augmentation de la fréquentation des équipements publics. Il est curieux de ne voir aucune mention sur l’amélioration de la piscine ou de réflexion sur l’assainissement de nos eaux usées dans ce projet de PLU.

 

Restant à votre disposition pour vous faire part de nos idées concernant l’amélioration de la vie quotidienne à Andernos-les-bains, nous vous prions de recevoir, Mesdames et Messieurs des Conseillers municipaux, Monsieur le Maire, l’assurance de notre considération.

 

 

moules du banc d’Arguin interdites de consommation : trop d’engrais dans l’eau ?

Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé une contamination des moules en provenance du banc d’Arguin, par des toxines lipophiles pouvant entraîner un risque sanitaire (désordres gastriques).
En conséquence, et après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, le préfet de la Gironde a décidé d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinée à la consommation humaine, de moules  en provenance du banc d’Arguin.
Cette mesure prend à compter de la fin mai et sera levée dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des moules dans cette zone.

D’où viennent ces toxines lipophiles ? Du phytoplancton

Elément important de la chaîne alimentaire, le plancton végétal prolifère au printemps et ne  forme des blooms que lorsque les nutriments sont trop abondants et que les eaux sont suffisamment chaudes.
Quelles sont les conséquences de cette prolifération ? Une modification des propriétés de l’eau(transparence, couleur, température)
 et un épuisement desréserves d’oxygène dissous

Certaines espèces de phytoplancton produisent des toxines. Si l’enrichissement de l’eau en nutriments est favorable au développement de ces microalgues, les toxines peuvent engendrer la mort de certains poissons. Les mollusques (huîtres, moules) qui se nourrissent de phytoplancton, accumulent ces toxines. Elles peuvent alors être transmises aux humains qui les consomment.

Dans certains cas, les blooms d’algues sont responsables de l’apparition sur les plages d’une grande quantité de mousse. Dans le Nord de la France par exemple, le flagellé Phaeocystis prolifère au printemps. Cet organisme est entouré d’un mucus gélatineux composé de protéines. Lorsqu’il meure, les protéines libérées sont fouettées par la mer, et provoquent l’apparition de mousses.

 

Comment éviter un bloom d’algues ?

Il faut s’attaquer à la source de l’excès de nutriments. Il faut donc réduire les sources de phosphore  et d’azote (les nitrates).

glossaire : bloom
La prolifération du phytoplancton porte le nom de bloom ou d’efflorescence ;
c’est aussi le nom d’une organisation non gouvernementale protégeant la faune et la flore  maritime
 

sources : Ifremer de Boulogne sur mer et

 


Arrosage vendredi 6 mai 2016 des petits plants sur la plage boisée du Bétey

sondage archéologique : présence humaine au mésolithique prouvée au port de plaisance du Bétey

Une opération archéologique a été réalisée sur le port du Bétey par l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives).

port du Bétey hiver 2016 Les sondages ont été réalisés de l'autre côté

port du Bétey hiver 2016
Les sondages ont été réalisés de l’autre côté

Sincèrement, les habitants du quartier du Bétey le savent depuis presque un siècle. Nos grands-parents trouvaient des pointes de flèches sur la plage. Ce n’est pas par hasard que le nom de « segments du Bétey » avait été donné à une forme particulière de taille de la pierre….  Mais le creusement du port du Bétey en 1966-1967, sans aucune fouille ni précaution, avait fait craindre une disparition de ces vestiges. Là le Service Régional de l’Archéologie a réalisé un diagnostic archéologique. Déjà en 2014, Madame Lima responsable du service d’archéologie sous-marine avait procédé le long de la rive droite du chenal du Bétey à des sondages et avait constaté la présence de tourbe, témoignage d’une occupation du site peut-être intermittente. Le récit de son « expédition » paraîtra cet été dans un opuscule sur l’histoire de l’association.
Les données collectées durant ce diagnostic archéologique ont permis de confirmer la présence humaine durant la préhistoire récente (au mésolithique et au néolithique, soit de 8 500 à 2 500 ans avant Jésus-Christ) et de comprendre en partie l’historique de la formation du paysage.

Ces données doivent maintenant être transmises à des équipes de scientifiques spécialisés pour pousser plus avant les analyses et affiner notamment les datations grâce à la technique du carbone 14. Mais elles confirment l’intérêt exceptionnel de ce site pour l’histoire d’Andernos-les-Bains et on dit merci aux 5000 signataires de la pétition qui ont, les premiers,  permis de préserver ce site.

Pour en savoir plus allez au musée d’Arcachon pendant qu’il existe encore

allez au musée d’Andernos et lisez….

un message de Gregor Marchand « au sujet du Bétey, les travaux de Madame Julia Roussot-Larroque font référence….Je n’utilise le terme de Bétey que pour sa valeur éponyme, le site en lui-même restant fort méconnu faute de fouille.  [….]Ce statut de site éponyme est important pour le Mésolithique et le Néolithique ancien.

 

http://blogperso.univ-rennes1.fr/gregor.marchand/index.php

INITIATIVES OCEANES samedi 26 mars 2016 à partir de 14 h 30 sur la plage du Bétey à Andernos-les-bains 33

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder relaie l’opération Initiatives Océanes de Surfrider Foundation

Rendez-vous devant la capitainerie du port du Bétey à 14 h 30 avec des gants de ménage et de bonnes chaussures.

Nous ramasserons les déchets (plastique, métallique) qui apportés par la mer ou laissés par les usagers de la plage  salissent cette dernière. Nous rappelons que,  de mardi au matin même les enfants des écoles de Capsus et Jules Ferry auront plantés de petits arbres sur cette plage. Offrons-leur un écrin propre !

 

Pour quelles raisons organisons-nous presque chaque année cette opération ? C’est afin de réduire et prévenir la pollution liée aux déchets aquatiques en encourageant un changement sociétal et comportemental.

Les  objectifs spécifiques sont :

PÉDAGOGIQUESensibiliser les consommateurs et les citoyens à la problématique afin de promouvoir des solutions durables et d’encourager l’engagement citoyen dans une logique positive de responsabilisation

Port de plaisance du Bétey printemps 2015

Port de plaisance du Bétey printemps 2015

SCIENTIFIQUE

Collecter des données et de la matière, via la quantification des déchets et la science participative, pour alimenter la recherche scientifique et l’innovation sur la question des déchets aquatiques

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POLITIQUE

Soutenir les campagnes de portage politique, institutionnel et industriel, visant à faire évoluer la législation et les systèmes de production et de consommation ayant un impact sur la problématique

le 5 juillet 2012 la Smurfit kappa déverse 100 M3 de liqueur noire dans le ruisseau le Lacanau. A ce jour et à ma connaissance aucun étude d'impact sur la faune et la flore n'a été réalisé par l'usine et/ou les pouvoirs publics.

le 5 juillet 2012 la Smurfit kappa déverse 100 M3 de liqueur noire dans le ruisseau le Lacanau. A ce jour et à ma connaissance aucun étude d’impact sur la faune et la flore n’a été réalisé par l’usine et/ou les pouvoirs publics.

retour sur le rallye botanique

Quel est le rôle d’une zone humide ? filtrer ou retenir l’eau ? La tempête de la veille, le vent n’avaient découragé ni nos adhérents ni ceux dEcocitoyens du Bassin d’Arcachon, ou de Bétey environnement…

Bassin versant du Bétey, traversé par une ligne à moyenne tension, abritant une piste d’aéromodélisme et une ancienne décharge non réhabilité, cette ancienne lagune maritime du lieu-dit Le Communal recèle des trésors insoupçonnés découverts peu à peu par les participants : 4 sortes de bruyère dont la fameuse bruyère à quatre angles, une plante carnivore, comme la drosera intermedia, des molinies habitat du Fadet des laîches, papillon emblème de JRBos, et surtout papillon protégé. Une mare entretenue par Bétey environnement abrite une tortue d eau douce la cistude, des crapauds …
Une substance blanchâtre se revèle être une ponte de crapaud… un vol d’oies passe dans le ciel, un faucon crécerelle fait le « saint esprit »…. Quelques passereaux furtifs… et des traces de sanglier… d

BRIN DE VARECH 16-1

Les rendez-vous de 2016
Samedi 13 Février 2016 de 10 h à 12 h : Participation à la Journée Mondiale des Zones Humides : rallye botanique à Matoucat avec « Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon »… Jonction avec l’association » Bétey Environnement «
Rendez-vous à 10 h sur le parking du cimetière des Bruyères avenue du colonel Digneau à Andernos-les-bains. Tenue : bottes et tenue de pluie, carnet de terrain.
Mars 2016 : Initiatives Océanes avec Surfrider foundation : nettoyage des plages du Bétey et du Broustey.
Mai 2016 : Fête de la Nature
Et dans le courant de l’année, nous participerons aux enquêtes publiques concernant la préservation de la nature sur le Bassin d’Arcachon… Entre temps, il est prévu la parution du livret sur l’histoire de l’association ainsi que la finalisation des modalités d’un rapprochement avec Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon ;
Vie du quartier : des plantations au Bétey ? Nous avons rencontré Monsieur Yvon Drillet fin octobre pour définir les zones de plantation au Bétey ! Et en décembre, nous avons eu la surprise de voir des petits piquets dans la noue, sur la plage boisée du Bétey, sous les 13 grands chênes et ailleurs… Surveillez et avertissez nous dès que vous voyez un changement. Nous nous sommes engagés à les arroser par période de forte canicule.

 

Tamaris été 2015

Tamaris été 2015

port du Bétey le 26 décembre 2015

port du Bétey le 26 décembre 2015

Piquets indiquant de futurs chênes ?

Piquets indiquant de futurs chênes ?

en 2016 Rendez-vous samedi 13 février à Matoucat

Ponte de grenouille rousse merci à Benjamin Viry de nous l'avoir signalé

Ponte de grenouille rousse
merci à Benjamin Viry de nous l’avoir signalé

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Dans le cadre de la Journée Mondiale des Zones Humides, les associations « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » et « Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon » organisent un rallye botanique. Un questionnaire et un parcours au sein de la zone humide qu’est le lieu-dit ‘le Communal » nous permettront  de découvrir des différentes fonctions de cet endroit qui purifie les eaux avant qu’elles ne rejoignent la nappe phréatique ou le bassin… Une jonction avec l’association Bétey Environnement est prévue. Café et gâteaux assurés…

Rendez-vous pour un rallye botanique à Matoucat le 13 février à 10 h sur le parking du cimetière des Bruyères à Andernos-les-bains boulevard Digneaux.

 

Plus de renseignements : Clarisse Holik 0607020357

 

 

Le rapport 2016 du blog

https://lebetey.com/2015/annual-report/

Le Bassin d’Arcachon est un parc naturel marin

Le chenal du Bétey avril 215

Le chenal du Bétey avril 2015

Voici le lien vers les cahiers qui ont servi de support à l’enquête publique, utiles pour ceux qui sont nouvellement intéressés par le sujet :
http://www.aires-marines.fr/L-Agence/Organisation/Parcs-naturels-marins/Parc-naturel-marin-du-bassin-d-Arcachon/Documentation/Richesses-du-bassin-d-Arcachon-et-son-ouvert

Projet d’arrêté portant désignation du site Natura 2000 bassin d’Arcachon et Cap Ferret (zone spéciale de conservation) Jusqu’au 22/12/2015

chênaie au Bétey 2015

Plage du Broustey rive droite du Bétey 2015

Plage du Broustey rive droite du Bétey 2015

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1193

L’association vous demande de participer à cette consultation; regarder attentivement les cartes l’embouchure du Bétey est dans le périmètre mais pas les plages situées de part et d’autre… Il faut les intégrer : les plages sont toujours menacées par des projets de rénovation extension du port (dans les proportions beaucoup plus faibles que dans les projets précédents)… Voici quelques arguments pour inclure la plage du Bétey dans le site Natura 2000
Il faut inclure les deux plages boisées situées sur la rive gauche (la plage du Bétey) et la rive droite du ruisseau Le Bétey (la plage du Broustey). En effet il y a avec ce ruisseau un continuum écologique. Bien qu’il y ait un port de plaisance situé à l’embouchure du ruisseau, tout cela constitue un maillon très fort de la trame verte et bleu.
Avec la montée des eaux, elles sont atteintes par la limite de la haute mer en cas de tempête et de fortes marées. Elles sont constituées de dunes grises plus ou moins artificialisées.
L’hiver par forte tempête, la plage située sur la rive droite, plantée de tamaris et bordée de pins abrite d’innombrables oiseaux de mer qui viennent se réfugier. Le gorge-bleu, la rainette se rencontrent sur ces tamaris. Le petit bois de chênes centenaires est l’hôte du capricorne et du lucane cerf-volant, insectes  protégés par la directive Habitat,  il sert de reposoir à l’aigrette garzette et parfois à la buse (et oui !) l’été, les geais des chênes, le martin-pêcheur, les écureuils et la microfaune fréquentent ces bois…

Ce n’est pas sans raison que cet espace avait été classé au titre de la loi de 1930

Hélas, la précédente municipalité l’a fait déclassé le 6 décembre 2007  en donnant en compensation la promenade du perré jusqu’au Camping de Fontaine-Vieille…  Ce n’était pas une compensation équivalente en termes de biodiversité. De plus, lors de la construction du muret anti-inondations sur ce perré  des arbres sont tombés…
Enfin, un projet d’agrandissement du port au détriment de ces plages n’avait pas pu voir le jour : le commissaire enquêteur a donné un avis négatif à ce projet (avril 2013) et l’avis du conseil municipal sur le PLU comprenant l’agrandissement du port a été annulé par le tribunal administratif ( jugement du 10 juillet 2013). Plus de 5000 personnes avaient signé une pétition (sur format carte-postale) pour indiquer leur volonté de conserver ce site. C’est pourquoi nous pensons qu’il doit être intégré au site Natura 2000.
les prés-salés de la Teste doivent également être inclus dans ce périmètre.

Zone de refuge des oiseaux de mer par grande tempête

Zone de refuge des oiseaux de mer par grande tempête

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Tamaris été 2015

Tamaris été 2015

Solidarité avec les victimes des attentats du 13 novembre 2015

C’est le signe Université debout :   contre la guerre, l’éducation demeure l’une des meilleures armes;

Université debout

Non à la LGV Bordeaux Dax

Malgré l’avis négatif donné par les commissaires enquêteurs et rappelé au journal de 20 h sur France inter samedi 26 septembre,  malgré l’avis négatif de la Cour des Comptes, le gouvernement a décidé de construire entre autre une LGV Bordeaux Dax. On se demande à quoi sert l’enquête publique … Et pour quelles raisons construire une telle ligne ?  Un kilomètre de LGV détruit 16 hectares de biodiversité; Comment concilier cela avec le réchauffement climatique ?  

au sujet du temps gagné :   la vitesse sur la ligne classique est de 160 km la LGV fera gagner 20 minutes . Faut-il pour 20 minutes de trajet en moins construire des gares au milieu de nulle part ? Les minutes gagnées seront perdues par une gare située loin de chez soi. Ce trajet en voiture génère des gaz à effet de serre. Les navettes en car génèrent également des gaz à effet de serre.

au sujet de l’usage  il va y avoir la concurrence des cars dits cars Macron qui doivent desservir l’Arc Atlantique au tarif de 220. kms =5 euros.

au sujet du coût :  les deux lignes Bordeaux Dax et Bordeaux Tououse vont coûter plus de 8,3 milliards d’euros; quelque part nous pensons aux réfugiés. La France ne peut pas accueillir plus de 20 000 personnes… Mais nous nous égarons…

au sujet des retombées économiques Enfin, qui va remporter le marché de la construction ? Qui va se rendre à Paris ? Les habitants qui vont voir passer un TGV à 320 km heure devant leur porte  ?

Ce dont nous avons besoin Allons vite en gare de Bordeaux regarder la magnifique carte du réseau de chemin de fer qui irriguait le sud ouest au siècle dernier . Plutôt qu’une LGV nous aimerions qu’une partie de cet argent soit consacré à  nous redonner une partie de ce réseau. Nous, au nord bassin, avons besoin d’un tram train qui desservirait Facture Andernos-les-Bains,  Lège,. Là une branche partirait vers Le Cap  Ferret et l’autre vers la pointe de Grave…. de cela nous avons besoin    (voir les propositions de l’association COBARTEC)

Ce que nous pouvons faire dans un premier temps Je propose que nous écrivions tous à notre président pour lui réclamer des transports en commun plutôt qu »une LGV et une voie de contournement du bassin !Demandons à notre maire a Andernos-les -bains un plan B pour le Cœur de ville un plan qui intègre le tram train à ce nouveau projet. §

retour sur la conférence de Gilles Boeuf du 11 septembre 20152

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jacques storelli et...

jacques storelli Vendredi 11 septembre 2015, g

 

Gilles Boeuf venait nous parler de la protection de la biodiversité. Pourquoi la protéger ? Parce que la biodiversité, c’est nous.

Quelques photos… le texte viendra dans le courant de la semaine…

 

 

GILLES BOEUF SUR LE BASSIN

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Une certaine idée de la biodiversité
vin, pain, fromage... Tout ce qui contribue au plaisir du palais et à la renommée de notre gastronomie est le résultat d’une belle biodiversité… Comment ? Gilles Boeuf, médecin, écologue, président du Museum national d’histoire naturelle , viendra nous en parler vendredi 11 septembre à Biganos à 18 H…

Espace culturel de BIGANOS
1 rue Pierre de Coubertin
de 18h00 à 20h00
Conférence-débat
(Entrée libre)
Gilles Boeuf
Président du Muséum national d’histoire naturelle
Pourquoi faut-il préserver la biodiversité ?
Gilles Boeuf, nous expliquera en quoi chaque espèce est unique et irremplaçable. Mais aussi que sa disparition irréversible aura des conséquences importantes et imprévisibles sur d’autres
espèces, dont l’humain, par un mécanisme d’effet « cascade ».
2 heures à écouter ce grand savant nous parler de la vie et échanger avec lui
Conférence co-organisée par les associations
A2DBA, contact@a2dba.org Contact 06 08 56 55 58
ADPPM, adppm@hotmail.com Contact 06 07 46 03 48
AMAP du Sud Bassin, http://amapsudbassin.blogspot.fr Contact 06 79 64 02 11
Association Ecologie Val de l’Eyre, michelteytau@orange.fr Contact 06 08 28 29 21
Bassin d’Arcachon Écologie, http://www.bassindarcachonecologie.org Contact 05 56 54 51 02
Bétey Environnement, Contact 06 80 05 61 73
CODEPPI, codeppilcf@orange.fr Contact 06 08 51 65 61
Écocitoyens du Bassin d’Arcachon, www.ecocitoyensdubassindarcachon.org Contact 06 87 53 48 42
Écologie en débat,http://ecologieendebat.blogspot.frContact 06 86 40 10 72
 CEBA, laceba33@outlook.fr Contact 06 07 46 03 48
Le Bétey plage boisée à sauvegarder, http://lebetey.com, Contact 06 07 02 03 57.
Protection et aménagement Lège-Cap Ferret, www.palcf.blogspot.com Contact 06 07 89 96 69
SEPANSO Gironde, www.sepanso.org Contact 05 56 91 33 65
Vive la Forêt, www.vivelaforet.org Contact 06 26 97 75 96

A vos plumes …

rue du Maréchal Leclerc 2014

rue du Maréchal Leclerc 2014

Vous avez participé à la défense de la plage boisée du Bétey… Ecrivez-nous un poème, un article (de 1500 signes) sur le sujet… Dessinez ou photographiez les bois, la plage… Nous publierons vos oeuvres
Date limite le 30 septembre 2015.
Rappel de nos coordonnées
14 avenue du Maréchal Leclerc
33510 Andernos-les-bains
courriel : hcf0712@aol.com

Océan

Pour nous ce sont ces vagues énormes dans lesquelles nous nous roulons à marée montante. Le grand Crohot, le Porge, le Petit Nice d’avant le warf de la Salie sont des mythes de notre enfance. Au bout d’une petite route forestière, on arrête la voiture sur un parking à peine tracé. On traverse à pied la forêt de vieux pins remarquant des traces de vie animale puis la dune grise, sauvage se perdant à l’horizon. De l’ancien cailleboutis, il ne reste que quelques vieux débris de bois. On s’enfonce dans le sable, l’air sent le safran. En haut de la dune blanche : l’émerveillement : on découvre l’océan, son immensité, ses rouleaux de vague … et les déchets sur la laisse de mer… La mer monte : et c’est parti pour une journée de joie pure….
Mais pour un scientifique, l’océan se conjugue avec des chiffres.
Recouvrant 75% de la surface de notre planète, avec une estimation de connaissance actuelle de 5% de la biodiversité marine, l’océan constitue un réservoir de promesses pour l’avenir de l’humanité. Chaque jour, de nouvelles espèces sont découvertes (environ 1600 chaque année) et apportent des solutions aux problèmes posés pour nourrir et soigner les 9 milliards d’humains qui se profilent à l’horizon 2050.
La découverte de la complexité de la vie marine révèle le rôle clé de l’océan dans la machine climatique. Les micro-algues joueraient le rôle de poumon et le micro-plancton celui de capteur d’azote,

Le changement climatique et les pollutions ont  des impacts sur les ressources marines et notamment sur leurs cycles de vie, par le biais de modifications de courants et de températures, l’acidification de l’océan, l’élévation du niveau des océans… Or le maintien d’un océan en bonne santé est essentiel à la régulation climatique générée par ce même océan.

Comment sortir de ce cercle vicieux pour que la santé des océans et des hommes soient préservés, qu’un équilibre entre ressources et besoins soit trouvé ? Une meilleure connaissance de l’océan, de son fonctionnement et de ses ressources, est la condition sine qua non de sa préservation.

Pour en savoir plus, consultez le site de la Greencross  http://gcft.fr

Et celui de l’Institut océanographique Paul Ricard. http://www.institut-ocean.org/index.php

 

Le SCOT du bassin d’Arcachon a été annulé le jeudi 18 juin 2015

jugement SCOT Bassin d’Arcachon (2)

Les critères d’annulation sont pour partie les mêmes que ceux qui avaient contribué à annuler le PLU de la ville d’Andernos-les-bains : non respect de la loi…

Saisi par différentes associations de protection de la nature, le tribunal administratif de Bordeaux a annulé le 18 juin l’intégralité du schéma de cohérence territoriale (Scot) adopté en 2013 par le Syndicat du bassin d’Arcachon Val de l’Eyre-Sybarval (Gironde) -, estimant que ce document d’urbanisme ne respectait pas suffisamment les impératifs légaux de protection de l’environnement et du littoral dans un « territoire d’exception » qui abrite notamment la célèbre dune du Pilat.
Le tribunal administratif a jugé que l’analyse de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers au cours des dix années précédant l’approbation du schéma directeur est insuffisante au regard des exigences imposées par la loi Grenelle II et des enjeux d’un « territoire d’exception », ce qui a conduit à « surestimer » les besoins à venir pour accueillir des populations nouvelles. « Le Scot prévoit une nouvelle augmentation de l’enveloppe urbaine de 37% alors qu’une progression au rythme actuel conduirait à une augmentation de l’espace urbanisé de 50% d’ici 2030 », relève le tribunal dans sa décision.
En sous-estimant « les impératifs de protection du milieu naturel », le Scot a altéré « la sincérité de l’information donnée au public » dans un haut-lieu du tourisme qui, outre la dune du Pilat, abrite de très nombreuses plages (Arcachon, Andernos, Lège-Cap Ferret, etc.) et résidences secondaires. Selon les juges administratifs, le Scot ne prévoyait pas par exemple la protection de « l’espace remarquable du bois du Coulin », qui borde le littoral à Andernos (Gironde). Il prévoyait en revanche d’empiéter sur une « coupure verte » entre Andernos et Arès « pour y permettre la réalisation d’un parcours de golf avec résidences, destiné à consommer plusieurs dizaines d’hectares de forêt ». Le tribunal a en outre annulé deux dispositions ponctuelles du document d’orientation et d’objectifs du Scot relatives aux zones d’extension commerciales et à la fixation des densités minimales de construction.

7 juillet date limite pour notre participation à l’enquête publique sur l’extension du CAASI à Andernos-les-bains

Le Betey, enquête publique extension CAASI

Faut-il agrandir de 5 hectares la zone artisanale ? Telle est la question

Non conformes à la loi, le SCOT a été annulé le18 juin 2015 par le tribunal administratif de Bordeaux, le PLU a été annulé, le défrichement de 80 hectares au Communal (Matoucat) a été annulé…
Et pourtant on continue ….Vous trouverez en p

Faut-il avoir à Andernos des zones dédiées à l’artisanat, au loisirs, zones qui nécessitent de grands déplacements en voiture ? Mais comment faire lorsqu’on est à pied ? Comment assurer une mixité si ce n’est à travers le tissu urbain ?

Le maire d’Andernos est d’accord pour replanter des arbres au Bétey… Mais pourquoi attendre ? Nous le demandons depuis plus de deux ans et sommes prêts à fournir une partie des plants…

Brin de varech 15-1 vient de paraître

un brin de varech 2015-1é1

Une enquête publique a lieu depuis le 8 juin et jusqu’au 12 juillet, sur l’extension de la zone artisanale d’Andernos-les-bains. Allez donner votre avis…
Le site http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org vous donnera plus de renseignements sur le sujet.
Nous notons que le bois a été défriché avant l’annonce de l’enquête publique…
Nos actions en 2014-2015
Décembre 2014 : rencontre avec Eric Coignat adjoint au maire chargé des ports, du littoral et de la police sur les travaux de rénovation du port du Bétey
Janvier 2015 :
En novembre 2012, le préfet avait pris un arrêté autorisant la municipalité d’Andernos a défriché le bois de Matoucat au cas par cas c’est-à-dire lot par lot sans étude d’impact écologique…
Estimant que cet arrêté, pris au vu des documents fournis par la municipalité d’Andernos ne tenait pas compte de la réalité du terrain (il ne s’agissait pas de 10 hectares + 10 hectares + … mais d’une surface de plus de 25 ha) et de ce fait était illégal, l’association avait en mars 2013 déposé un recours à l’amiable puis auprès du Tribunal Administratif.
Ce dernier, en mars 2015, a jugé que le terrain visé constituait un lot et devait faire, avant un éventuel défrichement, faire l’objet d’une étude d’impact écologique.
Jugement du Tribunal administratif de Bordeaux du 5 mars 2015 sur le défrichement au cas par cas de Matoucat sans étude d’impact environnemental : arrêté annulé

Février 2015 : Participation à la Journée Mondiale des Zones Humides : rallye botanique à Matoucat
Vie du quartier :
Depuis septembre 2012, nous demandons à la municipalité d’étudier le passage en zone trente du quartier aux abords des écoles du Betey, de revoir l’éclairage urbain car les lampadaires éclairent le ciel, de mettre des toilettes sèches sur la plage du Betey (car les seules toilettes existantes sont fermées et /ou hors d’usage et surtout de replanter la plage du Bétey en petits chênes et jeunes pins. Nous proposons de fournir ces jeunes plants. L’ancienne municipalité avait oui à tout et n’avait rien fait… le changement de lampadaires devait être réalisé par le département
Or, lors de la fête des voisins samedi 6 juin 2015, au Betey, nous avons pu constater que nos lampadaires boules éclairaient toujours le ciel, qu’un chêne centenaire avait été rasé parmi les 14 situés dans le bois du Bétey, qu’un pin avait été scié sur la plage du Broustey près de la douche…. Le nombre des arbres diminue… La nouvelle municipalité ferait-elle subrepticement ce que l’ancienne avait annoncé ? L’abattage des arbres est parfois nécessaire… Attention, l’absence de replantations hivernales peut apparaître comme une volonté de laisser la situation se dégrader pour mieux agrandir le port ensuite.
L’association, lors de sa rencontre de décembre 2014 avec Eric Coignat adjoint au maire chargé des ports du littoral et de la police avait précisé sa demande d’aménagement du quartier du Bétey.
En avril 2015, l’association a écrit à la nouvelle municipalité pour renouveler sa demande. Elle n’a eu aucune réponse. Or la circulation a été revue puisque certaines avenues sont maintenant à sens unique. En effet, du Bétey, nous pouvons aller en ville « par les allées » mais nous devons revenir par la « grand-route » c’est-à-dire l’avenue de la République. La mise en zone 30 du Quartier aurait très bien pu être étudiée à cette occasion. Nous rappelons que la présence de deux écoles, les plages fréquentées par de nombreux enfants demandent à ce que les automobiles redoublent de vigilance. Or tous les riverains constatent que les automobiles ne respectent pas la loi (circulation limitée à 50 à l’heure en ville).

La gestion de la forêt landaise.
En avril 2015, avec l’association « Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon » nous visitons une forêt landaise gérée durablement. Au détour d’un chemin vicinal apparaît une longère basse aux volets rouge bordeaux. Deux chevaux paissent dans un pré. Avril pointe son nez, les fleurs explosent sur le bord du chemin. Les arbres n’ont pas encore mis leurs feuilles. Jacques Hazera a hérité d’une forêt dans les Landes non loin d’Hostens. Son but : exploiter durablement sa forêt. Il est également expert forestier et co-président de l’association Pro Sylva. Pour cette dernière, plus l’écosystème est en bonne santé, plus le bois est rentable. C’est une des réponses à la question : Comment travailler pour la pérennité de la forêt landaise ?
Il ne faut surtout pas considérer la forêt comme un champ d’arbres. Les coupes rases, l’emploi d’engrais, de pesticides sont à proscrire. De même il ne faut pas employer de jeunes plants nés en pépinière. La régénération se fait naturellement sur les parcelles : une coupe sélective, un temps long permettent d’obtenir un bois de qualité.
Bassin d’Arcachon : Scot- rappel du contexte
Face à un projet de SCOT qui élude le problème d’une population toujours croissante et ne propose que des centres commerciaux reliés par des voies rapides avec des terrains de sports et de loisirs, un étalement urbain au mépris du code de l’urbanisme , de la loi littoral et du respect de la faune et de la flore, nous demandons en accord avec les associations de commerçants, un moratoire de 5 ans sur les aménagements afin de permettre à chaque habitant de s’imprégner de ce projet de Scot et d’être force de proposition dans l’aménagement de son territoire. Nous sommes contre la voie de contournement Biganos Lège et proposons soit un tram train, soit des navettes électriques et pensons que l’étalement urbain ou la construction de logements sociaux sur le site d’une ancienne décharge site abritant également une zone humide, constitue un affront et pour les personnes qui bénéficient de ce logement social et un déni des lois sur la protection de la nature

N’oubliez pas de renouveler votre adhésion pour 2015 : nos victoires sont certes dues à notre obstination mais également à nos cotisations !
Enfin, nous confirmons la date de notre assemblée générale et d’une assemblée générale extraordinaire : le vendredi 4 septembre 2015 à 17 h 30 au siège de l’association, 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains.

Conseil de lecture sur le net : la conférence de Mesdames Arzul et Quiniou de l’Ifremer sur « Plancton marin et pesticides, quels liens ? »  difficile à trouver mais doit exister sur le site de l’Ifremer wwz.ifremer.fr  faite le 1er avril 215

C’est une conférence remarquable de rigueur  et de progression pédagogique.

Je vous livre quelques unes des conclusions :  »  Parmi les espèces étudiées, le phyto et le zooplancton sont  intéressants s pour étudier les effets des pesticides au niveau des espèces et des populations des zones côtières. Ce sont de bons indicateurs.

….

Les formulations (substance active + adjuvant) induisent des effets nettement plus forts que lla substance active seule à cause de l’action des co-formulants.

La seule connaissance des concentrations en pesticides dans le milieu ne suffit pas pour en connaître l’impact dans le milieu

Les effets de mélange ne correspondent pas à la somme des effets de chaque substance.

atteintes inattendues d’organismes non ciblés

forte sensibilité de certains organismes à différents stades de la vie embryonnaire.

Compte tenu de leur exposition chronique aux pesticides dans les zones côtières, certaines espèces ont développé une tolérance vis à vis de ces contaminants, induisant une modification de la biodiversité.

Il est important de considérer les stades de développement des organismes afin de déterminer les normes de qualité environnementales. Ceci est très important pour le futur.

Vues du Bétey au printemps 2015

arbre remarquable sur la plage du Bétey mars  2015

arbre remarquable sur la plage du Bétey mars 2015

Plage boisée du Bétey avril 2015

Plage boisée du Bétey avril 2015

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Tarmaris sur la plage du Broustey mars 2015

Tarmaris sur la plage du Broustey mars 2015

YOU LE PHOQUE ET NOUS

Pour lui sauver la vie, laissons le tranquille  you-pdf 

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Préserver la plage du Bétey : des mesures simples.

Le projet d’extension du port de plaisance est abandonné … Toutefois, notre plage boisée est menacée par une fréquentation accrue et une érosion naturelle…Nous demandons à la nouvelle municipalité de procéder à des aménagements simples permettant de préserver de l’érosion le haut de plage naturel (au sud et nord du port) et la dune du Bétey en tenant compte des usages autorisés sur cet espace.

Sur les espaces boisés , replanter en jeunes arbres (pins et chênes), isoler par des ganivelles pour les préserver du piétinement la végétation du haut de plage (cakilier et renouée maritime, chiendent et liseron des sables) et le pied de dune (tamaris, arbousier, genêt, chênes, pins),
réaliser des cheminements en caillebotis jusqu’aux aires de jeu et bancs.
éventuellement couverture des sols les plus érodés avec des copeaux de bois et replantation d’arbustes et d’arbres. L’association avait proposé, il y a deux ans, à l’ancienne municipalité de planter elle-même les jeunes arbres.

Enfin, agir à l’échelle du quartier : limiter la circulation à 30 à l’heure de manière à assurer la sécurité des nombreux enfants qui fréquentent l’école du Bétey,
mettre des toilettes sèches sur la rive gauche du ruisseau du Bétey de manière à assurer la sécurité sanitaire des lieux,
limiter l’éclairage urbain (ne plus avoir de globes qui éclairent le ciel) de manière à faire des économies d’énergie… De plus les Chauve-souris nous remercieront.
Et vous, Chers Lecteurs, qu’en pensez-vous ? Quelles sont vos suggestions ?

Quelques idées reçues : on dit qu’un pin est vieux à 80 ans… De fait il peut vivre plus de deux cent ans. Mais il faut prévoir l’avenir

 

UNE FORET SAUVAGE

à vous de trouver son nom

à vous de trouver son nom. Elle pousse aussi sur la plage du Bétey au pied du pin qui est près de la douche

Je cherche un fonctionnement qui traverse les siècles… ou le récit de la visite d’une  Forêt  sauvage le  11 Avril 2015
Au détour d’un chemin vicinal apparaît une longère basse aux volets rouge bordeaux. Deux chevaux paissent dans un pré. Avril pointe son nez, les fleurs explosent sur le bord du chemin. Les arbres n’ont pas encore mis leurs feuilles. Jacques Hazera a hérité d’une forêt dans les Landes non loin d’Hostens. Son but : exploiter durablement sa forêt. Il est également expert forestier et co-président de l’association Pro Sylva. Pour cette dernière, plus l’écosystème est en bonne santé, plus le bois est rentable.
Deux personnes seulement dont Jacques Hazera travaillent sur la forêt.
Comment se découpent les massifs ?
Des allées débroussaillées, tondues de 12 mètres de large permettent le passage des engins de chantiers. Certaines parcelles ont été plantées : les arbres sont alignés.
D’autres dans lesquelles les arbres ont été abattus par les tempêtes de 1999 Lothar ou de 2009
Qu’est ce qui vous fait dire qu’un arbre est  de qualité ?
Droit,
Long (6 mètres pour un pin maritime)
Le moins de branches possibles (noeud)
Le moteur (c’est-à-dire la masse foliaire ou le houpier) doit être puissant.
Le sol (le pin maritime est un arbre de sol acide), le climat ont également une grande influence sur la croissance du pin. L’arbre ne doit pas pousser trop vite.
Que pensez-vous du gemmage ?
Le gemmage pratiqué dans la première moitié sur 20 ème siècle améliorait la qualité du bois car il ralentissait la croissance. La solidité d’un pin gemmé est fabuleuse. Notez qu’il y a plusieurs manières de gemmer. Il ne s’agit pas de saigner le pin à mort. Enfin, le pin gemmé prend une couleur rouge. A l’heure actuelle ce n’est plus à la mode.

Quelques mots  sur la filière Aquitaine conventionnelle
La forêt est considérée comme un champ d’arbres. Le terrain est labouré, les souches des anciennes plantations extraites. Des produits chimiques font disparaître les plantes adventices. On épand de l’engrais. Auparavant, on a pratiqué des semis en pépinière. Un an avant la plantation définitive, on coupe les racines tout autour du tronc et également dessous de manière à avoir une motte individualisée. Ceci génère du stress. Les petits arbres sont replantés de manière mécanique en ligne.
La tendance actuelle est d’enlever les souches. En effet, celles-ci n’apportent rien et produiraient du C02 ; de plus elles sont très demandées dans l’industrie papetière.
Si l’on ne prend en compte que la production de Gaz à effet de serre, c’est vrai : une souche ne produit plus rien. Toutefois, elle constitue un habitat pour nombre de micro-organismes, pour les insectes xylophages et le cortège des animaux qui leur est inféodé. De plus, leur enlèvement nécessite l’intervention de plusieurs engins mécaniques lourds. Ces derniers provoquent un tassement du sol. Le labour deviendra indispensable. Enfin ce n’est pas rentable économiquement. Une coupe rase coûte 8 à 10 000 euros. Le papetier paye 2 euros la souche. Vous avez dépensé 10 000 euros pour abattre 50 arbres et vous en gagnerez 100 en vendant les souches.

  Si vous désirez savoir comment travailler pour la pérennité de la forêt landaise, allez-donc sur le site de Jacques Hazera   http://www.pijouls.com/blog/

Les littoraux européens à l’heure du changement climatique : biodiversité et stratégies de gestion des risques côtiers

EUCC-France et EUCC Centre Atlantique organisent une conférence internationale les 22 et 23 juin 2015 à Biarritz sur le thème :

Les littoraux européens à l’heure du changement climatique

Biodiversité et stratégies de gestion des risques côtiers

Vous trouverez de plus amples renseignements et un bulletin d’inscription à renvoyer avant le 10 juin 2015 en suivant le lien :

EUCC-France and EUCC Atlantic Center organize an international conference in Biarritz on the 22nd and 23rd of June, 2015:

European coasts and climate change

Biodiversity response and new management strategies in coastal environment

To find more information and download a registration form please consult the following website:

https://euccbiarritzen.wordpress.com/

Note that the deadline for registration is the 10th of June 2015

Feel free to circulate this invitation to your networks

A noter : un après-midi d’ateliers sur le littoral de Biarritz

 

Matoucat à Andernos-les-bains : autorisation de défrichement sans étude condamnée

Matoucat : une zone humide à préserver

Les faits : Le 15 novembre 2012, le Préfet d’Aquitaine avait signé un décret portant dispense d’étude d’impact le projet de la Commune d’Andernos-les-bains sur le défrichement d’une parcelle de 10, 52 hectares sur le Lieu dit « Le Communal ». Or cette étude faisait partie d’un lot beaucoup plus important.Outre l’implantation des 24 lots de l’aérovillage, des logements devaient être implantés sur les parcelles voisines, parcelles constituant le bassin versant du Bétey. Avis du Tribunal administratif Les études auxquelles se référait la commune souffrent de lacunes y compris l’absence de qualification des espaces nécessaires au bon fonctionnement des corridors écologiques. Les services de l’Etat ont relevé l’insuffisante prise en compte de la protection des zones humides à Matoucat… Ni le Préfet, ni la commune d’Andernos-les-bains ne produisent de documents permettant d’attester que le projet n’est pas susceptible d’entraîner des impacts notables sur l’environnement Le rappel des lois en vigueur :  l’article L 341-3 du Code Forestier, l’article L 122-1 du Code de l’Environnement en vigueur à la date de l’arrêté attaqué   texte intégral du jugement du Tribunal administratif : audience du 29 janvier 2015, lecture du 5 mars 2 015 SKMBT_C28015030919310 SKMBT_C28015030919300 SKMBT_C28015030919301 SKMBT_C28015030919302

119 /120 Voici le coefficient des grandes marées

Grandes marées : la France n’est pas prête
extraits du site de FNE
Conjonction entre marée haute, houle, vent fort, les grandes marées s’en donnent à coeur joie jusqu’à la fin mars. Face à ces menaces qui augmentent, France Nature Environnement (et nous également) déplore que les solutions à court terme (bétonnage, rechargement de plage…) soient préférées à une politique de prévention durable des risques.  Le muret du Mauret en est un bon exemple.

L’inévitable érosion du littoral

Selon le GIEC[1], les niveaux des mers augmenteront jusqu’à un mètre d’ici 2100 et les phénomènes météorologiques extrêmes seront de plus en plus intenses, fréquents et longs. Le risque de submersion et d’érosion des zones côtières françaises augmente. C’est près d’un emploi sur trois sur le littoral qui est concerné par cette élévation des niveaux de la mer. Et le phénomène s’observe déjà : depuis fin 2014, les grandes marées conjuguées aux multiples tempêtes ont déjà provoqué jusqu’à 10 mètres de retrait sur la côte Aquitaine[2].

Bétonnage : les pansements ne tiendront pas longtemps

Boudins gonflables anti submersion, barrages géants, les grandes marées de ces dernières semaines ont donné le coup d’envoi à  » la débrouillardise  » qui souligne notre impréparation aux phénomènes de submersion marine. « Le littoral est de mieux en mieux protégé » a annoncé la Ministre de l’Environnement. Mais si certains progrès notables ont été réalisés, les mesures de protection défensives ne règlent rien sur le long terme. La population reste en danger. France Nature Environnement souhaite donc que le repli stratégique des biens et des personnes et le développement d’une culture du risque soit aussi porté par le gouvernement dans le débat national, et pas uniquement une stratégie de défense contre la mer, contre la nature.

Pour Elodie Martinie-Cousty, responsable du réseau Océans, mers et littoraux de FNE : « 1,4 million d’habitants sont confrontés au risque de submersion marine en France. Les communes n’y sont toujours pas préparées. La construction d’un mur sur notre littoral n’est pas une solution. La sécurité des biens et des personnes est mise en jeu et plus vite que prévue ! ».

Xynthia, déjà 5 ans mais des leçons non tirées

Le 26 février 2015 est le triste 5ème anniversaire du drame de Xynthia qui a causé la mort de 47 personnes. La catastrophe résultait d’une concomitance de vents forts avec une marée haute de vives eaux. Les fortes marées d’aujourd’hui sont plus fortes qu’à l’époque. Si elles étaient associées à des vents similaires à ceux de 2010, un nouveau désastre serait très probable puisque les leçons de Xynthia ne sont pas tirées. Depuis plusieurs mois, FNE déplore des blocages dans la mise en place des Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN). Les services de l’état se plient au lobby des promoteurs immobiliers et minimisent les risques sur des territoires à fort enjeu tel que l’Ile de Noirmoutier. FNE réclame la validation d’urgence des 383 PPRN littoraux jugés prioritaires sur les 800 communes concernées et souhaite que l’État s’engage dans la mise en œuvre de ces plans.

Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement rappelle que « L’élévation du niveau des océans est certaine et irréversible et nous devons nous organiser durablement pour contenir cette bombe à retardement. Malgré l’urgence de la situation, la France a beaucoup de retard sur nos voisins en matière d’adaptation à ces aléas. Le prix à payer de notre frilosité n’en sera que plus élevé ! »

[1] GIEC : Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

[2] Selon un rapport élaboré par le BRGM et l’Observatoire de la Côte Aquitaine

Smurfit-kappa condamnée en appel par la cour d’appel de Bordeaux

La cour d’appel de Bordeaux a rendu sa décision mardi  17 février 2015 en début d’après-midi. La société Smurfit Kappa  est condamnée à  30 000 euros d’amende et  à verser 35 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles. Cette filiale d’un groupe de papeterie irlandais  était poursuivie pour la rupture d’une cuve contenant de la » liqueur noire », un sous-produit de la production de pâte à papier. Rappel des faits :  le 5 juillet 2012, en début d’après-midi une cuve de l’usine de papeterie de la Smurfit-Kappa à Facture (la cellulose du pin)  explose. Une partie des 4.160 m3 de «liqueur noire» contenue  dans la cuve s’écoule dans le Lacanau, un ruisseau classé qui longe l’usine, affluent de La Leyre.  Très vite le préfet interdit la baignade et la navigation sur la Leyre. Les habitants du delta doivent fermer leurs écluses. Quelques jours plus tard on retrouve 300 kg de poissons morts. On ne parle pas  de l’impact de la liqueur  noire sur les mammifères aquatiques et des oiseaux.

En première instance, en juin 2013, le tribunal correctionnel avait relaxé la société, estimant que la pollution relevait «d’un accident exceptionnel». Le Parquet et les parties civiles, associations représentatives des pêcheurs, de défense de l’environnement et ostréiculteurs ont fait appel. la société s’était défendue en arguant que «le cuvier avait en tout point une épaisseur suffisante pour contenir les 4.160 m3» de liqueur noire. Nous rappelons que cette cuve datait de 1974. Elle avait été installée lors de la première crise pétrolière pour contenir des produits pétroliers et non de la liqueur noire.

Les associations de protection de la nature ont mis en avant les 1.200 molécules de la liqueur noire, dont on ignore le processus de dégradation et les éventuelles recombinaisons dans les vases du Bassin. Le tout constitue «une bombe à retardement».

L’incident avait entraîné sept semaines d’arrêt de l’usine employant 450 salariés.

pour en savoir plus :  lire  les articles de ce site consacré en juillet 2012 au sujet :

les salariés de l’usine qui raconte le traitement de l’accident sur place

la soude caustique qui rappelle la signification du terme « caustique »

la pollution de la Leyre par SMURFIT-KAPPA et autres qui relate la chronologie de l’accident.

et visualisez les photos aériennes faites par Stéphane Scotto

Les salariés de l’usine SMURFITT-KAPPA

Il serait intéressant que les salariés de l’usine SMURFIT KAPPA nous racontent ce qu’ils ont vécu : l’explosion d’un produit toxique
Leurs efforts pour empêcher la liqueur noire de se répandre partout, leur recherche de sable, de copeaux de bois pour renforcer la petite digue, tout cela en marchant dans un liquide toxique et visqueux qui bouffait leurs semelles, leur crainte de ce qui est arrivé, leurs efforts pour repomper dans le lacanau ce qui avait débordé…
Et maintenant, leur crainte de perdre leur salaire…

Mais que personne ne se trompe de combat : il y a des faits et c’est tout.

il y a une explosion, 100 m3 de liqueur noire dans la LEYRE, des dommage immédiats : 300 kilos de poissons morts et des mammifères aquatiques, des dommages ultérieurs (une loutre fragilisée par ce poison qui  ne portera pas ses petits à terme etc.) et des dommages qui se rajoutent sur un bassin déjà fragilisé (quels effets sur les huîtres à long terme ?)

Il y a la décision de traiter  20 000 m3 (une partie des déchets du bassin Saugnac)  en les évacuant par une noria de camions jusqu’à un centre de traitement des déchets où ils seront brûlés

il y a la décision constestée par les deux manifestations de samedi 28 juillet de verser après l’avoir encore dilué dans l’usine interne de traitement des eaux de la Smurfit kappa  le reste du contenu du Bassin Saugnac dans le warf de la Salie.

Il est vrai que l’on se pose des questions : si d’autres cuves près desquelles travaillaient les salariés avaient explosé ?

Régression de la zostère conférence des amis du Littoral mercredi 9 août à 20 h 30 à ARES

l’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » retransmet une information de l’association  » Les amis du littoral ».

Les Amis du Littoral organisent à ARES – salle des Mille Club – parc des sports – près du chateau d’eau

le mercredi 9 août à 20h30, une conférence ayant pour thème :
« Causes et conséquences de la régression des herbiers de zostères sur la dynamique sédimentaire du bassin. Premiers résultats des études en cours »
Cette conférence est animée par Florian GANTHY et Mathis COGNAT chargés de mission à l’IFREMER

Vous êtes amicalement conviés à cette restitution des études en cours qui concerne en particulier le phénomène de l’envasement du fond de bassin. Ses conséquences sur la modification du caractère maritime et balnéaire du fond de bassin deviennent en effet de plus en plus préoccupantes.

L’entrée est libre. Venez nombreux capter ces informations scientifiques.

Jeudi 13 juillet 2017 : vote du projet de PLU au conseil municipal d’Andernos-les-bains

rappel des faits :

l’ancien Plu a été annulé par le tribunal administratif de Bordeaux le 10 juillet  2013.

http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org/medias/files/jugement-ta-du-10-7-13-annulation-plu.pdf

Le nouveau Plu a abandonné les  projets « grandioses » (agrandissement de la jetée, extension du port de plaisance au détriment de la plage boisée, golf et projet d’édification de 250 villas d’habitation et de résidence de tourisme,  classement en secteur à urbaniser du secteur « Casino », aérovillage, lotissements près de  la zone humide du Communal au nord est, construction d’une résidence pour personnes âgées sur le site du Coulin) mais garde la possibilité de lotir, dans un temps ultérieur, autour des mares du Communal, privant ces dernières de leur alimentation en eau….et les condamnant donc à moyen terme. Nous rappelons que les anguilles venaient y passer leur adolescence, il y a 40 ans parce que ces mares via les fossés et le ruisseau du Bétey communiquaient avec le bassin.

Nous rappelons les conclusions du commissaire enquêteur : avis favorable avec 4 réserves qui concernent

l’urbanisation du secteur du Communal (ex Matoucat)

    1. procéder par révision, avec évaluation environnementale pour l’ouverture de ce secteur à l’urbanisation, confirmer ce dispositif dans le règlement de cette zone.
    2. exclure de la superficie 2 AU les parties relevant de la zone rouge du PPRIF et des zones humides déjà recensées,
    3. prolonger en EBC  espace boisé classé la coupure d’urbanisation au droit du secteur du Communal
    4. respecter les engagements déjà pris par écrit par la Mairie dans d’une part le document «synthèse des avis des personnes publiques consultées sur le projet de PLU arrêté et modalités envisagées de leur prise encompte » et d’autre part les réponses apportées au du procès verbal des remarques, et au tableau Excel avec notamment le classement de l’ensemble du secteur Quinconces Saint Brice leCoulins en zone N, notamment le secteur bassin de décantation
Remarques 5
Classement en zone N du secteur les Quinconces Saint Brice Le Coulin.
Le projet de PLU classe en en zone N le site
Les rives du Bétey zones N
La plage ouest du Bétey en NR
réponse de la commune La commune s’engage à classer la plage rive droite du Bétey en zone N. S’agissant de
l’aménagement piéton des berges du Bétey, il n’existe pour l’heure aucun projet. Seul un  emplacement réservé a été inscrit au projet de PLU afin d’assurer à la commune la propriété  de ces espaces afin d’en assurer une gestion globale et cohérente.
Préalablement à tout aménagement, une concertation sera engagée avec les associations  concernées
Nous surveillerons très attentivement les documents soumis au vote, jeudi prochain.

Actuellement, on peut déplorer la transformation de l’avenue de la République qui ne devient qu’une façade de verre. Ce n’est pas la meilleure manière et d’attirer les touristes et de lutter contre le réchauffement climatique… On peut déplorer également l’absence d’ambition pour les transports en commun à l’échelle du département. Même si le projet de contournement du bassin est porté par le département, la commune peut avoir son mot à dire pour promouvoir les transports en commun.

Autre petit fait :  insidieusement, les platanes sont remplacés par des chênes verts. Bien sûr, il y a moins de feuilles à ramasser en automne.. Mais l’ombre des platanes est infiniment plus rafraichissante et efficace que celle des chênes verts…

Pour terminer : nous n’avons toujours aucune nouvelle du classement de la plage ouest du Bétey en zone N, ce qui serait un moyen de la préserver des  idées loufoques de nos contemporains, nouvellement arrivés sur le bassin et qui ne le connaissent pas (encore).

Enfin,  ce lieu est la cours de récréation des enfants des écoles du Bétey et l’hiver, par grande tempête, le refuge des oiseaux de mer. Il serait temps, pour l’avenir du bassin et le notre, de le préserver réellement .