Transports en commun sur le bassin : réunion mercredi 5 décembre à 18 h à Biganos

Le Collectif citoyen  pour des Transports en Commun en Site Propre vous invite à poursuivre les propositions pour le développement des transports en commun sur le bassin : MERCREDI 5 DECEMBRE 2018  A PARTIR DE 18H AU CLUB HOUSE DES TENNIS DE BIGANOS

3 rue de la Verrerie  33 380 BIGANOS

 A cette occasion ils feront le point sur l’ensemble de leurs démarches  et vous présenteront pour débat et validation les questionnaires prévus pour les élus et usagers (les copies non définitives sont jointes à cet envoi).  Venez nombreux à cette réunion.

Très amicalement à tous  Le collectif citoyen TCSP

Rencontre avec un élu : nos demandes

Pour un partage de l’espace :  1 Créer une zone refuge pour les oiseaux de mer sur la plage située sur la rive droite du Bétey.

 

 2 Demander aux kite-surfeurs de respecter la législation :

  3    Toilettes sur la plage : bien mais non suffisant. Et pourquoi pas des toilettes sèches ?

 

4  Mieux informer sur la législation, la fragilité et la beauté de notre patrimoine naturel et culturel  ie le bassin

 

 

Suggestions au maire d’Andernos pour le quartier du Bétey

Une lettre  envoyée par l’association, au maire d’Andernos le 10 septembre 2018. « Votre suggestion, faite lors du forum des associations samedi 1er septembre 2018, de faire de la plage du Bétey une plage non-fumeur à Andernos-les-bains recueille toute notre approbation. Nous sommes tout à fait prêts à vous aider pour le mettre en oeuvre.
Dans le même ordre d’idées, l’association réunie en assemblée générale vendredi 31 août 2018 a émis les souhaits suivants :
Plage du bétey :

Mieux informer tous les usagers de la plage

– de l’existence d’une réglementation (concernant aussi bien les kitesurfeurs que les baigneurs ou les bateaux),

– de la richesse de cette plage tant du point de vue du patrimoine naturel (chauve souris, écureuil, oiseaux divers, alliance des tamaris et des gorge bleue, aigrette garzette,) que

du patrimoine culturel (occupation humaine dès le mésolithique) (qui existe déjà, mais à renforcer)

Travailler  avec vous-même et vos services à un partage de l’espace comme nous vous en avions déjà fait part… Des panneaux comme « attention zone de quiétude pour les oiseaux » suffisent parfois à faire respecter les lieux.

Continuer à replanter quelques pins le long du port sur la rive droite du Bétey et quelques chênes dans le bois du Bétey et dans les petites placettes attenantes.

Valoriser le travail commun sur les plantations du Bétey en parlant de l’association qui arrose et entretient et des enfants des écoles.

Faire en sorte que les « estivants » ne considèrent plus les espaces nouvellement plantés comme des zones à déchets, et les ganivelles comme des garages à vélo

Ne pas faucher les parcelles avec des rotofils. En effet, plusieurs pins ont vu leur écorce coupée par le rotofil et sont morts cet été de ce fait.

A l’heure actuelle, les herbes ne font plus de concurrence aux pins. Ces derniers sont trop grands. On pourrait laisser les herbes pousser sachant qu’elles mourront de mort naturelle au mois d’août. Une petite pancarte : « Ici nous pratiquons la fauche différenciée » pourrait satisfaire des personnes qui ont peur de l’herbe.

Mettre le quartier en zone 30. Depuis que le boulevard Albert Decrais est à sens unique, les voitures vont beaucoup trop vite.

Pour le port : interdire les scooters des mers. De fait il n’y en a que quelques uns mais ils font un beau tapage. Prévoir de le rénover afin de le mettre aux normes européennes antipollution
Concernant la piscine; nous nous félicitons de la construction future d’une piscine destinée à la population du Nord Bassin. Toutefois, la fermeture de la piscine actuelle, exceptionnelle par sa situation et son alimentation par de l’eau de mer, doit être évirée. Nous aimerions qu’il y ait une véritable élaboration, que tout le quartier soit impliqué dans la destinée future de notre piscine actuelle en eau de mer. Plusieurs scénarii pourraient être envisagés :

  • la garder comme lieu d’apprentissage à nager pour les enfants des écoles proches et pour les handicapés
  • en faire un bassin de baignade l’été et planter des arbres tout autour
  • la garder intacte car une piscine d’eau de mer est quelque chose d’unique, en faire de la pub, axer sur la thalassothérapie
  • la laisser à l’hôtel mais permettre aux habitants du quartier d’y accéder.
  • en faire une boîte de nuit (non je ne crois pas que cela soit rentable !), ….

Valoriser les plantations d’arbres
Les arbres sont indispensables pour rendre la ville vivable pendant les périodes de canicule estivale.

  • Faire l’inventaire des arbres remarquables d’Andernos (vieux chênes, tulipier de virginie, Gingo biloba, araucaria, vieux pins) afin de les mettre en valeur et ainsi les préserver.
  • Faire participer la municipalité d’Andernos au concours des allées d’arbres organisé par l’association nationale Sites et Monuments de manière à valoriser nos allées d’arbre.
  • Réglementer l’abattage des arbres sur la commune d’Andernos. Prendre un arrêté municipal stipulant que tout abattage d’arbre est soumis à autorisation. Dans le cas des permis de construire, l’inventaire des arbres existants sur la parcelle doit être fait avant le projet, les arbres supprimés donnant lieu à replantation ailleurs, compensation afin d’éviter le mitage progressif des arbres de haute lige sur la commune.

Conscients de l’ampleur de la tâche mais disposés à vous aider, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, l’assurance de nos sentiments distingués.

MARCHE POUR LA FORÊT Rassemblement pour la forêt du jeudi 25 octobre 2018

L’association relaie des événements en lien avec ses missions  : préservation de la nature sur le bassin d’Arcachon,

Non à la privatisation de la gestion des forêts publiques, non à l’industrialisation croissante de la forêt dans son ensemble; l’intersyndicale de l’ONF organise une grande marche partie de Strasbourg, Perpignan, Valence et Mulhouse le 17 septembre 2018.  Les trajets convergent  jeudi 25 octobre en forêt de Tronçais.

Dimanche 21 octobre de Parigny les vaux à Nevers marche pour la forêt

mairie de Parigny-les-vaux 58
marcher pour alerter sur l’industrialisation de la forêt

Ce rassemblement constituera le point d’orgue de la marche pour la forêt qui a débuté le 17 septembre pour se terminer le 24 octobre, veille du rassemblement.
Pendant 38 jours, la marche aura réuni près de 2 000 participants pour environ 3 000 journées de marche répartis entre les 4 parcours partis de Strasbourg, Perpignan, Mulhouse et Valence. Cette marche étant ouverte à tous, les collectifs de marche ont très souvent été constitués à part égale par des citoyens et des forestiers. L’ambition première était de réaliser une marche citoyenne réunissant les amoureux de la forêt dans une démarche positive de défense, d’alerte et de construction. Sur les 2 400 Km parcourus, cette ambition s’est réalisée chaque jour, modestement mais concrètement. Les temps de marche et des soirées d’étape ont permis tant d’échanges, de rencontres et de découvertes que la marche est avant tout une formidable aventure humaine dédiée à la forêt et à sa protection. Le rassemblement et la Marche sont organisés par l’intersyndicale des personnels de l’ONF. Ces actions bénéficient de la participation de nombreux soutiens parmi lesquels : Amis de la terre, EELV, FERN, FNE, GREENPEACE, LPO, RAF, SOS Forêt …et tant d’autres.

Ces évènements portent deux sujets :

La privatisation en cours de la gestion des forêts publiques – L’industrialisation croissante de la forêt dans son ensemble

La journée ? https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/rassemblement-programme/ Un évènement militant favorisant échanges et débats entre les participants. Une présentation des alternatives à la gestion forestière industrielle et  des réflexions sur les possibilités d’actions notamment pour les citoyens qui souhaitent s’investir.
Une dimension politique :  au travers d’un manifeste final commun, le rassemblement vise à inscrire dans la durée les sujets portés par la marche. Ce manifeste a vocation à être diffusé très largement auprès des citoyens et des élus via les médias et tous les réseaux prêts à s’en emparer.
La journée se veut conviviale et festive. En marge de l’évènement militant, plusieurs animations seront proposées aux participants : débardage à cheval, représentations de « l’homme qui plantait des arbres » par une troupe de théâtre local, expositions, performance d’artistes, visites en forêt …
Le rassemblement du jeudi 25 octobre se déroulera à St Bonnet Tronçais (Allier),https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/rassemblement-localisation/

point de convergence des marches situé aux portes d’une de nos forêts les plus emblématiques : Tronçais. Il se tiendra dans un écrin naturel entre eaux et forêts qui transmettra à l’évènement, nous en sommes surs, toute son énergie positive.
Enfin, des autocars sont affrétés, n’hésitez pas à contacterles responsables : https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/rassemblement-bus/

 

Marche « plus pour le climat » samedi 13 octobre à 14 h à Bordeaux

MARCHE « PLUS POUR LE CLIMAT »

SAMEDI 13 OCTOBRE A 14H

BORDEAUX – PLACE  PEY-BERLAND → DARWIN

ACTIONS – DISCUSSIONS – CONCERTS

TOUS CONCERNÉS

Unis pour le climat – Il est encore temps

 

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder soutient cette marche et vous invite à y participer.

Nous voulons des coquelicots appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Nous voulons des coquelicots

« https://nousvoulonsdescoquelicots.org

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

Pour adhérer à ce mouvement et participer aux actions qui auront lieu pendant 2 ans et qui visent à être élargies dans toute l’Europe, il suffit de taper sur internet: « nous voulons des coquelicots ». Aujourd’hui 24 septembre, après seulement une dizaine de jours nous sommes déjà 190000 à avoir signé la pétition, ceux qui sont convaincus du bien fondé de cette démarche et conscients que seul un large mouvement populaire peut infléchir la politique actuelle, pourront en faire une large publicité auprès de leurs amis, leur famille, leurs enfants et petits enfants… Nous sommes tous concernés et plus nous serons nombreux à signer, plus la pression sur les politiques sera forte. Cette action est en pleine cohérence avec la notre pour la préservation du bassin,  de la forêt et de la biodiversité qui y règne.

Amicalement

Retransmis par Clarisse Holik

 

VILLAGE DES POSSIBLES AU BETEY

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au denier plan, l’école du Bétey

Samedi 22 septembre se tiendra le « Village des possibles » sur la plage boisée du Bétey. Des « possibles » pour vivre autrement en gaspillant le moins possible. Des « possibles » pour ne prélever sur la planète que notre part,possibles pour respecter la nature.. Venez nombreux :

 

Le bureau de l’association    août2018

pins dans la brume juin 2018

D’autres usages de la plage septembre 2018

700 scientifiques lancent un appel aux dirigeants politiques pour une société sans carbone

Sept cent scientifiques français ont lancé un appel aux dirigeants politiques pour qu’ils passent « de l’incantation aux actes pour enfin se diriger vers une société sans carbone ».

« Seuls des changements immédiats et des engagements de court terme, dans le cadre d’objectifs clairs et ambitieux à horizon 2030, peuvent nous permettre de relever le défi climatique », lancent ces scientifiques en Une du journal Libération daté de samedi.

Alos qu’une « Marche pour le climat » est organisée samedi dans plusieurs villes de France et à travers le monde, ces scientifiques déplorent que nous soyons « d’ores et déjà pleinement entrés dans le +futur climatique+ (…) Hausse du niveau de la mer, désoxygénation et acidification des océans, etc.: les manifestations concrètes du changement climatique ne cessent de s’accumuler ».

« Les discours sont insuffisants, comme le montrent les récents chiffres d’émissions de gaz à effet de serre (…) Il est tout aussi crucial qu’urgent de sortir du champ de l’incantatoire et de traduire concrètement ces discours en choix politiques forts et clairs au service d’une transformation sociétale profonde », poursuivent ces 700 chercheurs et professeurs d’écologie, de physique ou encore d’économie.

« Cette transformation (…) n’est pas une utopie. Elle repose pour beaucoup sur des solutions déjà disponibles : diminution de la consommation d’énergie, recours à des énergies décarbonées, meilleure isolation des bâtiments, mobilité repensée évitant les moteurs thermiques, etc. », lancent-ils. « Se préoccuper du changement climatique doit réellement devenir un objectif politique de premier ordre ».

Le départ surprise de Nicolas Hulot, combiné aux événements climatiques extrêmes de cet été à travers le monde, a poussé de nombreux citoyens à s’engager pour l’environnement, d’abord sur les réseaux sociaux, avant des rassemblements prévus samedi dans la rue, où ils doivent être rejoints par des ONG, syndicats et partis politiques.  Nous étions 120 à Nevers : c’est peu mais c’est beaucoup pour la ville.

AFP  Merci  à l’AFP pour cette dépêche

Appel pour une marche pour le Climat le 8 septembre 2018

Canicule, sècheresse ou inondations, disparition des insectes et de la faune sauvage … C’est ce que nous vivons dans la Nièvre cet été. Aujourd’hui, en Europe, 80% des  effectifs des espèces d’insectest plus de 30% des effectifs des espèces d’oiseaux et près de 40 % des effectifs des espèces de chauve-souris  ont disparu en 30 ans.

Ce sont ces constats alarmants qui avaient permis à la COP21 de déboucher sur l’Accord de Paris.

Pourtant, nos gouvernements agissent dans un sens contraire à la protection de la nature et du climat

. La transition énergétique : maintien du nucléaire et recul des objectifs climat

. Les pesticides  sont régis par la loi du marché et non par le principe de précaution

. la loi Littoral est menacée

. L’agriculture industrielle est favorisée alors qu’elle nuit à la santé humaine et à la biodiversité.

Et ce jusqu’à la démission fracassante de Hulot,

IL N’Y A PAS DE PLANÈTE B !

La Terre, son climat et sa biodiversité ne seront sauvés ni par les conférences gouvernementales,  ni par les  entreprises, qui agiraient spontanément,  sans  contrainte  ni encouragements des pouvoirs publics. Le temps des constats est passé. Il faut agir.

ANIMAUX, PLANTES, OCÉANS, AIR, SOLS, TERRE ET GÉNÉRATIONS FUTURES NE PEUVENT S’EXPRIMER

C’est pour elles et eux que citoyens, les citoyennes et les ONG se mobilisent Pour agir pour le climat, pour la nature, pour les droits du vivant, la justice et l’égalité avant qu’il ne soit trop tard..

A notre niveau et pour commencer, mangeons bio, plantons des haies et respectons nos forêts de feuillus

Ensuite, veillons à l’isolement de nos maisons.  Enfin, sourions…

 

Collectif de citoyens nivernais avec le soutien de la LPO Nièvre.

Samedi 8 septembre 2018 à 15 h square de la Résistance à Nevers.

Assemblee générale de l’association vendredi 31 août 2018

L’assemblée générale de l’association se tiendra vendredi 31 août à 17 heures au siège de l’association 14, avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains.

Ordre du jour : approbation du compte rendu de l’Assemblée générale   2017

Rapport moral, rapport financier, projets pour l’année 2018-2019, tour de table et apéritif

 

l’assemblée est ouverte à tous mais seuls pourront voter les membres de l’association ayant réglé leur cotisation.

Plan de gestion du Parc Naturel Marin.

Concerne les activités susceptibles d’affecter le milieu marin : Lorsqu’une activité est susceptible d’altérer de façon notable le milieu marin d’un parc naturel marin, l’autorisation à laquelle elle est soumise ne peut être délivrée que sur avis conforme de l’Agence française pour la biodiversité ou, sur délégation, du conseil de gestion. Cette procédure n’est pas applicable aux activités répondant aux besoins de la défense nationale, de l’ordre public, de la sécurité maritime et de la lutte contre la pollution.
le décret paru le 2 juillet 2018 donne délégation de compétence de l’Agence française pour la biodiversité au Conseil de gestion du Parc naturel marin.
Voici les textes dans leur intégralité.
Article L334-5

Le plan de gestion détermine les mesures de protection, de connaissance, de mise en valeur et de développement durable à mettre en oeuvre dans le parc naturel marin. Il comporte un document graphique indiquant les différentes zones du parc et leur vocation. Il est mis en révision tous les quinze ans au moins.

L’Agence française pour la biodiversité peut attribuer des subventions destinées au financement de projets concourant à la mise en œuvre du plan de gestion.

L’Etat, les collectivités territoriales et les organismes qui s’associent à la gestion du parc naturel marin veillent à la cohérence de leurs actions et des moyens qu’ils y consacrent avec les orientations et les mesures du plan de gestion.

Lorsqu’une activité est susceptible d’altérer de façon notable le milieu marin d’un parc naturel marin, l’autorisation à laquelle elle est soumise ne peut être délivrée que sur avis conforme de l’Agence française pour la biodiversité ou, sur délégation, du conseil de gestion. Cette procédure n’est pas applicable aux activités répondant aux besoins de la défense nationale, de l’ordre public, de la sécurité maritime et de la lutte contre la pollution.

NOTA :Conformément au II de l’article 32 de la loi n° 2016-1087 du 8 août 2016, ces dispositions entrent en vigueur à la date fixée par le décret en Conseil d’Etat pris en application de l’article 21 de la même loi et au plus tard le 31 décembre 2017.

Le décret n° 2016-1842 du 26 décembre 2016, article 12, a fixé la date d’entrée en vigueur au 1er janvier 2017.

ET LE DECRET DU 4 JUILLET 2018

JORF n°0152 du 4 juillet 2018
texte n° 9

Décret n° 2018-565 du 2 juillet 2018 relatif aux attributions du conseil de gestion d’un parc naturel marin

NOR: TREL1729551D

Publics concernés : Agence française pour la biodiversité ; conseils de gestion des parcs naturels marins ; entreprises ; porteurs de projets ; services de l’Etat et de ses établissements publics ; collectivités territoriales et leurs établissements publics.
Objet : délégation de la compétence d’avis conforme du conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité au conseil de gestion d’un parc naturel marin.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret fixe les cas dans lesquels la compétence d’avis conforme de l’Agence française pour la biodiversité est déléguée au conseil de gestion du parc naturel marin concerné.
Références : le code de l’environnement modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa version issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 121-8, L. 334-5 et R. 334-33 ;
Le Conseil d’Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :

Le 6° de l’article R. 334-33 du code de l’environnement est remplacé par les dispositions suivantes :
« 6° Il se prononce sur les demandes d’autorisations d’activités mentionnées au quatrième alinéa de l’article L. 334-5, dans les conditions fixées par cet alinéa, à l’exclusion de celles concernant des projets relevant du I de l’article L. 121-8 ; ».

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 2 juillet 2018.

Edouard Philippe

Par le Premier ministre :

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,

Nicolas Hulot


La plage, un milieu vivant

La plage est souvent assimilée à un désert. Il n’en est rien…C’est un véritable milieu naturel, rude mais fourmillant de vie. Les animaux et les végétaux doivent résister à de multiples contraintes naturelles (sécheresse, vent, balancement des marées…) et ce très fragile équilibre peut être facilement déstabilisé… L’homme en est souvent la cause !

 

Une plage propre n’est pas un désert de sable !

 

Stéphane Mauger, réalisateur de la vidéo : 1 minute 30

1.stéphane auger.png

 

https://vimeo.com/153635915

 

 

 

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L’éco-citoyen à la plage :

 

Laissez la plage aussi propre que vous l’avez trouvée

Participez avec nous au ramassage des déchets

 

Tolérez la présence des algues, elles font partie  de la plage

 

ENSEMBLE PROTEGEONS LA NATURE

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Macro déchets, débris naturels, algues

 

Attention à ne pas confondre !

Les déchets sont issus des activités humaines :

bouteilles en plastique, bidons, filets…

Ces derniers constituent une véritable nuissance.

Mais le travail de ramassage est fastidieux, sans fin, coûteux pour la collectivité.

Les débris naturels (algues, bois flotté, animaux morts…) contribuent à l’équilibre naturel des plages.

Ils sont à la base d’une chaîne alimentaire pour de nombreux poissons, oiseaux et constituent des abris pour de nombreuses espèces.

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La laisse de mer n’est pas un déchet

 

Les algues et herbes marines qui la constituent forment un habitat naturel protégé au niveau européen…

Il convient de la laisser en place car elle joue de multiples rôles fondamentaux :

refuge pour des espèces protégées, formation à l’origine de la constitution des dunes…

 

Seuls les déchets issus de l’activité humaine qui la polluent peuvent être enlevés.

 

La gestion raisonnée des laisses de mer s’inscrit dans une perspective de développement durable !

 

LA LAISSE DE MER EST LE SYMBOLE D’UNE PLAGE SAINE ET PROPRE…

 

merci à René Capo de Biscarosse pour cette information

file:///C:/Users/nyanga/AppData/Local/Temp/1.plage_milieu_vivant.pdf

 

Brumeux Bétey

plage dans la brume

Au deuxième plan, le quai d’embarquement

pins dans la brume

quartier du Bétey dans la brume

plage dans la brume

au denier plan, l’école du Bétey

Un 29 juin brumeux entre 7 et 8 heures du matin allée des genets

le pin, caractéristique de la plage du Bétey

Bloom de dinophysis : Interdiction temporaire de pêcher et consommer tous les coquillages du Bassin d’Arcachon


Un phénomène naturel, du au réchauffement des eaux de l’océan  provoque une interdiction temporaire de consommer huîtres et autres coquillages du bassin : une micro-algue la dinophysis se développe de manière exponentielle : on parle de « Bloom » explosion. Ces algues sont absorbées par les huîtres et moules, organismes filtreurs. Les dinophysis contiennent des toxines lipophiles (qui aiment les graisses) ces toxines s’accumulent dans les coquillages et ne mettent pas en danger la vie du coquillage; mais les humains, en consommant ces mêmes coquillages peuvent avoir de sérieux problèmes de digestion… Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé une extension de la contamination des coquillages du bassin Arcachon par destoxines lipophiles. En conséquence, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, le préfet de la Gironde a décidé ce jeudi 17 mai 2018, d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinées à la consommation humaine, de tous les coquillages en provenance du bassin d’Arcachon. Cette mesure sera levée complètement

cabanes des pêcheurs et ostréiculteurs à Andernos-les-bains

ou partiellement dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des différents types de coquillages.

port du Bétey hiver 2017

Seuls les professionnels ayant adhéré au protocole de fonctionnement en circuit fermé (c’est à dire ceux qui produisent des huîtres de manière industrielle) et ayant reçu l’autorisation des services de l’État, peuvent mettre sur le marché des huîtres issues des zones de production du bassin d’Arcachon et mises en stockage protégé dans leur établissement.

Estran devant Saint Eloi à Andernos-les-bains

 

 

Déchets sur la laisse de mer : les gros déchets font l’objet d’un suivi scientifique.

le parc naturel marin du Bassin d’Arcachon va lancer une étude sur les échouages de macro-déchets . Pour ce faire, un stagiaire a rencontré l’ensemble des communes du Bassin. Plusieurs plages ont été retenues en tenant compte de leur emplacement (vers l’océan ou à l’intérieur du bassin), de leur accessibilité, leur fréquentation et les actions municipales de nettoyage.  Il est bien évident que  les plages suivies ne doivent pas être nettoyées pour ne pas fausser les résultats.  Et bien, il serait intéressant de voir s’il y a plus d’oiseaux ou non et si les enfants font de nouveau des remparts contre la marée avec la laisse de mer. Voici la liste des plages :  pointe nord du Banc d’Arguin, Sud du Wharf de la Salie , un échantillonnage ponctuel devrait être réalisé sur l’Ile aux Oiseaux durant la journée du 19 mai, Digue Ouest de la Réserve Ornithologique du Teich, Plage du port de Taussat, Entre la plage du grand Crohot et celle du Truc Vert, à hauteur du pare-feu 85 et jusqu’à la fin du mois de juillet.

Hiver 2016 sur la plage du Bétey, belle laisse de mer

Laisse de mer en 2011 (sans macro, ni micro déchets)

Ramassage des macrodéchets sur la plage du Bétey avec l’association Surfrider

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Protocole  :  ces échantillonnages consistent en un ramassage de l’ensemble des macro-déchets d’origine anthropique sur une longueur de plage de 100 mètres. Ceux-ci sont ensuite ramenés et triés pour en déterminer la typologie et la nature.

 

Climat air énergie rencontre le 15 mai à 18 h à Arcachon Lycée Grand Air

CAnnonce : Rencontre le 15 mai de 18h à 20h au Lycée Grand Air – Salle B30 – Avenue du Docteur Lorentz Monod à Arcachon   Vital Baude, conseiller régional sera présent. Dans le cadre de l’élaboration du SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), la Région organise des rencontres sur le thème « climat-air-énergie » entre mi-mai et début juillet 2018. Ces Rencontres territoriales seront un temps privilégié pour échanger sur les objectifs projetés, par la Région, afin de développer durablement une politique volontariste de transition énergétique et d’anticipation des dérèglements climatiques.
https://www.arec-nouvelleaquitaine.com/c__0_0_Actualite_1431__0__Rencontres_territoriales_climat_air_energie_Nouvelle_Aquitaine.html

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

  la conférence a eu lieu vendredi 20 avril 2018  A LA SALLE DES  FETES DE CUDOS,

Soirée sur le thème du RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE organisée par FAMILLES RURALES CUDOS/SUD GIRONDE et animé par Jean Paul PARISOT conférencier, professeur d’astronomie à l’université de Bordeaux et suivie d’un débat.   Cette notion est née dans les années 75 au sein d’une polémique qui s’est largement dissipée à l’époque actuelle, avec l’affaiblissement des mouvements climatosceptiques. Les rejets massifs de gaz à effet de serre ont provoqué depuis 1850 une augmentation de température de plus de 1°, qui atteindra au moins 3° en 2100 si nous ne réagissons pas rapidement. Dans cette conférence, on montrera comment ces rejets ont complètement bouleversé l’évolution naturelle du climat terrestre qui alternait sur un cycle de 100 000 ans des époques chaudes et froides appelées glaciations. L’urgence consiste non seulement à limiter les rejets de gaz carbonique et méthane mais aussi d’en atteindre une réduction de plus de 75% avant 2100.

La France est ainsi confrontée à 2 défis, la forte limitation des carburants dit fossiles (pétrole, gaz et charbon) et le vieillissement de nos centrales nucléaires (dont l’âge moyen est de 30 ans) qui devront être mises à l’arrêt à l’horizon 2030.  Pour l’instant aucune solution de remplacement.

 

Contact 05.56.25.02.94   famillesrurales.cudos@orange.fr

Draguer le chenal du Bétey : un nouveau travail pour Sisyphe.

chenal d’accès au port du Bétey 15 mars 2018

 

On est en train de draguer le chenal du Bétey … On peut se poser des questions sur ces travaux de Shadock  qui rejoignent le mythe de Sisyphe ! Outre l’intrusion de gros engins dans un milieu fragile, les nuisances sonores et olfactives pour les riverains,  ne sait-on pas que tout sera effacé dans quelques mois ? Ne faudrait-il pas mieux se poser la question des causes profondes de cet envasement (emploi de produits antisalissures sur la coque des bateaux, emploi d’engrais et de pesticides dans le bassin versant mais également emploi de produits chimiques (effet rémanent) dans les jardins de particulier ou par les services de certaines municipalités, et trop grande fréquentation des bateaux à moteur  ? Il est certain que ce chenal devenait dangereux   mais ne faut-il pas s’attaquer réellement aux causes ? Las,  au début du mois de mai, touristes et amateurs de fin de semaine veront un beau chenal bien propre, une belle plage sans doute engraissée et … stérile.

Chenal du Bétey avril 2015

port du Bétey le 26 décembre 2015

 

et malheureusement le film ne passe pas sur ce site, problème de format…  Sur la dernière photo on peut voir les engins qui débarassent la plage de sa laisse de mer… Pourquoi prendre des machines aussi lourdes qui « bouzillent » le vivant ?  Il n’y a plus que des questions : pourquoi ne pas laisser la laisse de mer ? Mais celle-ci commence à être pleine de petits morceaux de plastique… Pourquoi

Banc d’Arguin : suite au conseil de gestion du PNM le mercredi 21 mars à Andernos

Conseil de gestion du PNM le 21 mars à Andernos.
Pour ce prochain conseil de gestion du PNM, il sera proposé un avis sur les arrêtés préfectoraux relatifs au Banc d’Arguin
Le décret n°2017-945 du 10 mai 2017 portant extension et modification de la Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin, prévoit la rédaction de 6 arrêtés pour en préciser l’application, pilotés par différents services de l’Etat :
•    Arrêté portant création de la ZPI
•    Arrêté délimitant et réglementant les zones autorisées au mouillage des navires
•    Arrêté portant création de la zone de protection renforcée
•    Arrêté réglementant l’accostage et le mouillage des navires de transport de passagers
•    Arrêté portant autorisation de l’exercice de la pêche maritime
•    Arrêté portant création des zones d’implantations ostréicoles
Seul l’arrêté de création de la ZPI du 4 août 2017 ne fait pas l’objet d’une saisine du PNMBA.

La Ceba demande de reprendre la procédure à son début, en convoquant tout d’abord un nouveau Bureau.  L’association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder » rappelle

un peu plus haut qu’Arguin, à Lacanau le 15 mars 2018

Défendre la mer en Nouvelle Aquitaine : consultation nationale sur l’avenir du littoral

Submersions marines, urbanisation galopante, raréfaction des ressources… les menaces qui pèsent sur les richesses de la mer et du littoral de Nouvelle-Aquitaine sont nombreuses. Elles mettent en danger tant l’exceptionnelle biodiversité marine que les habitants du littoral du Sud-Ouest.

Défendez vos idées en participant à la consultation publique. Quel avenir pour la mer et le littoral ? Pour la Stratégie Nationale pour la Mer et le Littoral, une consultation publique est proposée du 26 janvier au 25 mars

http://www.dirm.sud-atlantique.developpement-durable.gouv.fr/consultation-publique-le-documentstrategique-de-a871.html

Deux types d’enjeux sont mis en avant: les enjeux socio-économiques et les enjeux environnementaux. Comment choisir quand il faudra extraire des granulats, exploiter de nouvelles ressources halieutiques ou installer des éoliennes ? Aura-t-on la sagesse de préserver l’environnement pour les générations futures ?

ou si vous ne savez pas,  soutenez FNE France Nature Environnement  ( 5 propositions) Jusqu’au 25 mars 2018, #DefendsTaMer

plus d’information sur le site  https://www.fne.asso.fr/actualites/d%C3%A9fends-ta-mer-en-nouvelle-aquitaine

 

1 consolider la loi Littoral et prévenir les risques littoraux

Un communiqué de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h01

Sur le littoral de Nouvelle Aquitaine, les crues fluviales s’ajoutent aux phénomènes d’érosion et de submersion marine. Malgré ces risques, l’urbanisation s’intensifie sur la côte. Face à cette double pression, il s’avère capital de préserver le littoral, protéger les populations et de repenser intelligemment l’aménagement du territoire. La loi Littoral est le seul outil qui permet de résister à la fois aux assauts de l’érosion et des submersions marines et à ceux de l’urbanisation. La France doit veiller à sa bonne application mais aussi réfléchir avec les acteurs locaux à des propositions ambitieuses qui consolident cette loi. L’information et la sensibilisation des élus et citoyens ont jusqu’ici été relativement oubliées dans les différents outils de gestion des risques littoraux.
Propositions :
-Mettre en place un contrôle de légalité rigoureux des préfets sur la bonne application de la loi Littoral
-Mener une campagne à l’échelle de la façade pour sensibiliser élus et citoyens

 

2 Offrir un cap, du dialogue et des garde-fous écologiques au développement de l’éolien en mer

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT – 21 Février 2018 – 10h04

Si la transition énergétique est une nécessité qui ne peut se passer du développement des énergies marines renouvelables, il est indispensable de porter une stratégie nationale visible et cohérente sur le sujet. La prise en compte très variable de la biodiversité liée au déficit de connaissance sur le fonctionnement des écosystèmes marins et le manque de concertation font peser une insécurité juridique de nature à allonger les délais de mise en œuvre des projets. Pour permettre à l’éolien en mer de se développer de façon responsable sur la façade Sud Atlantique, il est indispensable d’apporter à ce développement cohérence, dialogue et prise en compte des enjeux écologiques en s’appuyant sur une instance de concertation.
Proposition : Mettre en place une structure de dialogue à l’échelle de la façade maritime sur l’éolien en mer, permettant de définir les stratégies d’accompagnement des appels d’offres et projets, et associant les acteurs locaux, dont les associations environnementa

 

3 – Améliorer la qualité des eaux littorales de la façade Sud Atlantique

Enjeu fort : outre le risque sanitaire, une mauvaise qualité de ces eaux porte préjudice au milieu marin et à l’économie bleue, en particulier l’aquaculture et la pêche. Les milieux aquatiques littoraux disposent d’une biodiversité particulièrement riche, sensible aux apports des milieux terrestres et aux influences anthropiques. Les atteintes à la qualité de l’eau sont surtout d’origines terrestres. Ainsi, l’utilisation excessive d’intrants et de produits phytosanitaires pour l’agriculture ou encore les rejets d’usines et le dysfonctionnement de stations d’épuration mettent à mal la qualité du milieu.

Propositions :

  • Mener avec une fréquence régulière des suivis biologiques des milieux révélateurs de la qualité des eaux ;

  • Mettre en place une politique de réduction des polluants qui arrivent à la mer en suivant le principe pollueur/payeur.

4 – Mieux préserver les aires marines protégées de la façade Sud Atlantique

La façade Sud Atlantique dispose d’un important réseau d’aires marines protégées. Leur préservation est malheureusement affectée par le développement de nombreuses activités humaines sans une véritable prise en compte de la préservation de la biodiversité, ce qui met en danger des habitats, des espèces, des écosystèmes et leurs fonctionnalités. Un certain nombre d’indicateurs les concernant sont dans le rouge. Pourtant, la pression touristique augmente, avec un boom de l’activité de plaisance, des sports de plein air et des loisirs motorisés, et affectent les habitats littoraux, la flore et la faune associées comme les oiseaux qui voient se réduire leurs zones de halte migratoire et de reproduction sur l’estran ou encore les phoques à la période de sevrage.

Pour que le développement des activités humaines dans les aires marines protégées ne se fasse pas au détriment de la nature, il est indispensable de mettre en place une évaluation des impacts de ces activités et donner la possibilité de les réduire voir de les interdire en fonction de l’importance de leurs impacts négatifs sur le milieu marin. En parallèle, il est essentiel d’informer et de sensibiliser le public sur les effets délétères du dérangement, car celui-ci ignore souvent l’importance de la quiétude pour la faune sauvage.

Propositions :

  • La mise en place d’outils et la surveillance accrue des espèces, habitats et écosystèmes marins, notamment ceux à enjeux de conservation, pour rassembler un maximum d’informations sur leur état et ainsi évaluer l’efficacité des mesures de gestion ;

  • Le déploiement d’aires marines éducatives sur la façade Sud Atlantique

  • Je rajoute : le partage géographique du littoral (zone pour les kite surfs et police de la mer pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de débordements, zone pour les familles et zone pour les oiseaux. Les touristes s’en vont en septembre alors qu’arrivent les oiseaux hivernants, pas les kite surfs ou les scooters des mers ;

5 – Améliorer les pratiques durables de pêche et la sélectivité des prises

En seulement quatre mois, plus de 3500 dauphins se sont échoués sur la façade Atlantique entre janvier et avril 2017 d’après le centre PELAGIS. Dans leur grande majorité, ces dauphins ont été victimes de la pêche au chalut pélagique qui se pratique à cette époque au large des côtes françaises. Depuis plus de deux décennies, le niveau des captures de ces engins de pêche inquiète à juste titre les citoyens et la communauté scientifique. Il pourrait menacer la viabilité de la population de dauphins qui hiverne dans le Golfe de Gascogne. Les facteurs de risque ont été en grande partie identifiés et des solutions existent pour diminuer le nombre de captures accidentelles de dauphins mais elles ne sont pas mises en œuvre faute de volonté et de sanctions.

Propositions :

  • Renforcer les contrôles sur les bateaux de pêche avec la présence d’observateurs indépendants qui vérifient si les chalutiers respectent les règles de la politique commune de la pêche ;

  • Mise en place de dispositifs de sensibilisation et de formation des pêcheurs, pour qu’ils utilisent les techniques ayant un moindre impact.

Je soutiens

Hivernage 2017 2018 au Bétey

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JMZH à Andernos-les-bains samedi 3 février 2018 à 14 h 30

Chaque année, durant le mois de février, la France célèbre la Journée mondiale des zones humides pour sensibiliser à l’importance des zones humides. Le thème de cette année,  » Des zones humides pour les villes de demain  » souligne le rôle essentiel des zones humides en faveur d’une urbanisation durable. Les zones humides urbaines sont vitales et contribuent à rendre les villes agréables à vivre.

En zone urbaine comme rurale, les marais, tourbières, berges de rivières ou de ruisseau, les plans d’eau dans les jardins publics ou privés fonctionnent comme des éponges en absorbant les trop-pleins et en limitant les ruissellements à l’origine des inondations. Chaque hectare de zone humide peut stocker jusqu’à 15 000 mètres cubes d’eau.

Qu’en est-il à Andernos-les-bains ? Pour le savoir, pour constater, en ces périodes de pluie ininterrompue, le rôle d’éponge que joue la zone humide du Communal, venez participer à la randonnée botanique

Samedi 3 février à 14 h 30;

pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là : voir l’article de Sud-Ouest http://www.sudouest.fr/2018/02/06/les-zones-humides-sous-la-pluie-4176970-2729.php

rendez-vous : sur le parking du cimetière des Bruyères, boulevard Digneau à Andernos-les-bains.

Au programme : ballade dans une lande à molinies afin de découvrir le domaine de deux espèces protégées (un papillon rare : le fadet des laiches et une petit plante carnivore : la drosera intermedia), découverte d’une mare entretenue par une association locale et découverte des conséquences des usages traditionnels du XXème siècle : la décharge sauvage en zone humide.

Etude (si le temps le permet) des conséquences de la déviation d’une craste pour construire la piste de l’aérodrome et de la construction du perret du Mauret.

Rallye botanique au Communal lors des JMZH

2016 Ballade interassociations lors des JMZH au Communal

Ponte de grenouille

durée : environ 1 h 30

accessible à tous, bottes indispensables.

Plus de renseignements : 06.07.02.03.57.

 

 

pour visualiser l’étendue de la crue de la Leyre https://www.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=7MLyCVaOjlA&app=desktop

Soleil automnal au Bétey

ANNULATION TOTALE DU SCOT

Les juges de la cour administrative d’appel de Bordeaux ont confirmé ce jeudi 28 décembre 2018 l’annulation totale du Scot (schéma de cohérence territoriale du bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre).

rejettant ainsi l’appel du Sybarval. Le Scot préconisait un étalement urbain incompatible avec la protection de l’environnement, et engendrait une trop grande consommation d’espaces naturels pour une urbanisation démesurée ; urbanisation posant par la suite les questions d’équipements, écoles, services de proximité, transports en commun. Ces raisons ont motivé l’action de la CEBA (Coordination environnement du Bassin d’Arcachon) qui avait en 2015 déposé un recours auprès du Tribunal administratif contre ce Scot.

Et maintenant que faire ? Que voulons-nous pour le bassin ? Il est temps de nous préoccuper du devenir de notre territoire.

Dans un premier temps, en l’absence de Scot, demandons un moratoire sur l’élaboration des PLU afin d’éviter un développement incohérent. Quelques exemples dans le sud bassin donnent à réfléchir :

Le Barp voulait déclasser 84 hectares de zones naturelles, agricole ou forestière pour les rendre constructibles (déclassement refusé par le Préfet).  Audenge en 5 ans a vu sa population augmenter de 25,1 %, Mios 39, 5 % en 8 ans, et Gujan-mestras de 20, 8 %. Des projets à Andernos comme l’urbanisation du bois du Communal comprenant une zone humide, une ancienne décharge non réhabilitée et un aérodrome ne semblent pas non plus raisonnables. Pourquoi au lieu de devenir la banlieur dortoir et baignade de Bordeaux ne misons nous pas sur un tourisme ornithologique ?

Des milliers d’oiseaux viennent sur le bassin hiverner. Sachons les accueillir, respecter des zones de silence, de quiétude… Ménageons des espaces pour chacun . Les touristes viendront pour  autre choses qu’une consommation de loisirs de glisse et les finances des communes en bénéficieront.


 

 

http://www.sudouest.fr/2017/12/28/bassin-d-arcachon-la-cour-d-appel-de-bordeaux-confirme-l-annulation-totale-du-scot-4069735-2733.php

Retour sur 2017 le banc d’Arguin et son décret

Juillet 2017
Le banc d’Arguin : en limiter l’accès pour mieux préserver l’avenir.

A l’entrée du Bassin d’Arcachon, là où l’océan entre dans le bassin un banc de sable aux formes mouvantes d’une année sur l’autre accueille des colonies de sternes caugek, des huîtriers pie, des phoques et … des touristes et des parcs à huîtres. Classé depuis 1972 en réserve nationale naturelle, grâce notamment aux efforts de la Sepanso, ses attraits en font l’objet de toutes les convoitises ; touristes, ostréiculteurs et protecteurs de la nature se le disputent. Un décret du 11 mai 2017 a confirmé son statut de réserve nationale naturelle, déclenchant l’ire de certaines personnes. Mais qu’en est-il exactement ? Laissons Joël Mellet, un protecteur de la nature nous en dire plus.
« Jusqu’à présent et depuis son classement en 1972 – classement qui engage internationalement notre pays en matière de protection de la biodiversité –le statut du Banc d’Arguin est celui d’une réserve. Ce n’est pas le « Lido » d’Arcachon ou du Cap ferret, où on va même jusqu’à se faire livrer par vedette rapide des plateaux de fruit de mer ! Lorsque, en quelques années, la fréquentation diurne annuelle est passée de 50 000 à 250 000 personnes voire un peu plus, il est apparu nécessaire d’arrêter cette dérive. Même la fréquentation nocturne qui peut sembler anecdotique, mais elle atteindrait près de 8000 nuitées sur deux mois en été, ce qui pour un sanctuaire naturel protégé est un tout petit peu beaucoup. On peut par ailleurs douter que les rejets de ces 250 000 + 8000 soient intégralement récupérés dans les réservoirs à eaux noires (toilettes) installées à bord des bateaux et vidangés à terre. Les témoignages que l’on peut recueillir même de la part d’usagers soucieux de la qualité des eaux montrent qu’il n’en est rien. On a fermé l’été l’accès nocturne à la conche ou « lugue » du Mimbeau au Ferret pour moins que ça.
Quant aux activités ostréicoles, qui auraient pu être interdites si le statut de réserve naturelle avait été strictement appliqué, elles participent également d’une ponction sur la ressource (le plancton) et rejettent de la matière organique (les fèces). L’effet chasse d’eau invoqué par la profession n’est pas égale partout en particulier au fond des anses. Le décret, là aussi a voulu en limiter l’impact tout en préservant l’activité ostréicole ce qui est loin de satisfaire les tenants d’une réserve naturelle strictement protégée. Il y a bien eu, là, compromis pour préserver une activité économique.
Début 2016, le CNPN, Conseil National de Protection de la Nature, a rendu un avis à une courte majorité sur ces propositions (confirmant notamment l’interdiction du mouillage de nuit). Dès lors le projet de décret tel qu’il est paru, était dans les « tuyaux » depuis le 1er trimestre 2016. Sa parution n’est pas une surprise. […] Il faudrait faire prendre conscience aux lecteurs que les temps changent. Il y a effondrement de la biodiversité, on parle de la 6ème extinction des espèces – la précédente était celle des dinosaures il y a 125 M d’années, excusez du peu ! le 2 août, on aura consommé sur la planète ce qu’elle produit sur un an (d’après « Global Footprint Network »)
Nous sommes entrés dans une phase de transition, écologique mais aussi économique. C’est à dire que nous allons devoir collectivement changer de pratiques en matière de déplacements, d’alimentation, de chauffage, d’énergie, de travail … Bref bon nombre des pratiques de la seconde moitié du siècle dernier vont devoir changer. Et prétendre que l’on va pouvoir continuer de faire (voire bien davantage) sur le bassin d’Arcachon avec une population décuplée ce que faisait nos parents et grands-parents est irresponsable. Le bassin, son écosystème, son économie ne sont pas sur une autre planète, un territoire à part où les problèmes d’effondrement de la biodiversité, de changement climatique, bref où la crise environnementale n’existerait pas. Il va nous falloir, tous, changer nos habitudes, inventer d’autres activités économiques qui soient soutenables par notre territoire et nous permettent de le préserver pour nos enfants justement. Alors, aller à Arguin sera sans doute, non pas interdit mais limité en nombre, un peu comme pour des raisons de sécurité, on ne peut accéder à un monument lorsque sa capacité d’accueil est atteinte. Est-ce si grave ? Les tour-opérateurs qui voulaient développer massivement les débarquements, les manifestations festives sur Arguin devront trouver autre chose pour développer leur business. Cela s’appelle, s’adapter à de nouvelles conditions du marché !!
C’est un peu le sens au final de ce décret. limiter l’accès pour mieux préserver l’avenir.
Joël Mellet, vice-président de la CEBA Coordination Environnementale du Bassin d’Arcachon.

Les déplacements durables du Nord Bassin d’Arcachon

Il y avait ce mercredi 18 octobre 2017 une réunion sur « Les déplacements durables du nord Bassin d’Arcachon » organisée au domaine de Certes par le département de la Gironde. L’objectif de la réunion était la présentation du projet et les modalités de la concertation. Une vingtaine de participants, des membres de la Ceba, de la Sépanso, de la Lpo, des représentants du Pnr, du Pnm, du Conservatoire botanique, du département, et des « non-identifiés ».
Première constatation : le développement des transports en commun est de la compétence de la Région. Or c’est le département qui est organisateur. Le département s’occupe des routes, des aires de co-voiturage et des pistes cyclables.
deuxième constatation : Les animateurs ont eu du mal à essayer de nous persuader qu’il s’agissait d’aboutir à un scénario de déplacement durable dans le nord Bassin et non pas de promouvoir une voie rétro-littorale. Personne dans la salle n’a été dupe et plusieurs interventions ont mis les présentateurs dans l’embarras.
troisième constatation : les modalités de la concertation autour d’un comité consultatif composé de 3 collèges n’est pas favorable à la protection de la nature. Les institutions et les acteurs socio-économiques seront face aux acteurs associatifs.
Pourtant l’esprit de la loi n’est-il pas de faire tout ce qui est possible en matière de transports en commun avant de songer à la voiture ?
Mais il faut tenir bon : construire une voie de contournement est un véritable boomerang qui dans 5 ans, nous reviendra en pleine figure.

Ce que nous promouvons : un Transport en Commun en Site Propre (TCSP) à la place d’un projet routier traversant la forêt.

 

 

La réserve naturelle nationale de Grand Lieu, conférence débat du 4 octobre 2017

A Andernos-les-Bains, avait lieu ce mercredi  4 octobre novembre une conférence-débat organisée par l’association Ecologie en débat et 3 associations d’Andernos.
Jean-Marc Gillier -SNPN – Directeur de la Réserve de Grand-Lieu nous parle de la gestion des conflits d’usage au sein de sa réserve.
Grand-Lieu, site d’importance internationale pour le Canard souchet (20% des effectifs NW Europe), le Canard
chipeau, le Fuligule milouin (et parfois la Sarcelle d’hiver et le Canard pilet), pour les grands échassiers le Héron
pourpré, la Grande Aigrette, la Spatule blanche, …
Grand-Lieu, site d’importance nationale (voire européenne) pour nombreux oiseaux d’eau nicheurs : la Guifette
moustac (500 à 1.500 couples) et noire (5 à 140 couples), le Fuligule milouin (450 nichées en moyenne), l’Oie
cendrée, le Canard souchet, la Sarcelle d’été… (> 5% des effectifs français), l’Aigrette garzette, le Héron garde-boeufs,
le Bihoreau gris, le Crabier chevelu, l’Ibis falcinelle, …
Grand-Lieu constitue le 4ème ou 5ème site d’hivernage français pour les anatidés : 27.000 anatidés, 12.000 foulques
Importance particulière de Grand-Lieu pour l’Anguille, espèce en déclin.
Flore : une vingtaine d’espèces protégées, nombreuses espèces rares et/ou localisées.
Dynamique des espèces invasives et leur conséquence, jussie, écrevisse de Louisiane.
Un diagnostic a été posé très tôt sur le problème de l’eutrophisation, apports de nutriments excessifs. Des solutions
externes à la Réserve : assainissement collectif, pollution diffuse sur le bassin versant. Mise en place d’un SAGE
élaboré à partir de 1996 et approuvé en 2002.
Un diagnostic posé également très tôt sur la gestion des niveaux d’eau, des propositions de réponses qui ont évolué
en lien avec le diagnostic et le contexte local. Pour lutter contre l’envasement, il a fallu relever  des
niveaux d’eau au printemps (début mai) par un arrêté ministériel de 1996.
Forte contestation (éleveurs, chasseurs, pêcheurs) suite aux conséquences de cet arrêté, en particulier pour les
prairies et leur exploitation se traduisant par des manifestations et des recours juridiques contre l’arrêté de 1996,
avec en toile de fond la mise en place de Natura 2000.
Sortie de crise (suite à une mission de médiation) : reprise du dialogue entre les acteurs, reprise en main de la
gestion de la RNN par la SNPN, clarification des intentions et des rôles (gestionnaire, administration, expert), remise
en cause du diagnostic, proposition de niveaux d’eau de compromis par un « collectif » (agriculteurs, chasseurs,
pêcheurs).
Conclusions

Importance de partager un diagnostic

. Faire quelque chose ensemble pour la réserve  comme la reprise des activités de recherche sur la RNN et sur le Lac
• Acter les désaccords, les rendre lisibles et concrets (des positionnements restent très difficilement conciliables)
• Importance de la tutelle, trancher et faire respecter les textes

Place au débat
Joël Confoulan, principal animateur de la contestation du décret d’Arguin a pris plusieurs fois la parole pour
demander, entre autres, pourquoi le comité consultatif ne pourrait-il pas voter en cas de désaccord. Le directeur lui
a répondu que le comité donne uniquement des avis consultatifs, c’est l’Etat (le préfet) et seulement lui qui décide.
Et ipso facto, la question : pour Arguin, pourquoi le PNM ne gérerait-t-il pas la RNN ? Le directeur répond que même
si la RNN est à l’intérieur du PNM, cela reste deux entités différentes.
Patrick du Fau de Lamothe pour la Ceba, et Claude Bonnet, vice-président de la Sepanso et vice-président du PNM,
ont argumenté juridiquement sur cette question.
Le directeur conclut à la nécessité d’une concertation permanente pour apaiser si possible les antagonismes.
Soixante-treize personnes ont participé à cette conférence-débat. A noter la présence de Vital Baude, conseiller
régional chargé du littoral et représentant la Région au comité consultatif, le chargé de mission de Sophie Panonacle,
députée de la 8ème circonscription. Jean-Yves Rosazza, maire d’Andernos, s’était excusé mais un de ses adjoints était
présent.
Si vous désirez le diaporama, merci de nous le faire savoir.

« Les réserves nationales naturelles » conférence débat le 4 octobre 2017 à 18 h à Andernos les bains salle du Broustic

Mercredi 4 octobre 2017, de 18h00 à 20h00, Salle du Broustic à Andernos-les-Bains, Jean-Marc GILLIER, directeur de la RNN du Lac de Grand-Lieu, propriété de l’Etat et du Conservatoire du littoral viendra nous parler de la gestion des conflits d’usage sur la réserve nationale du lac de Grand-Lieu.
Nous avons choisi de prendre l’exemple de cette RNN située à Bouaye en Loire-Atlantique, loin des remous provoqués par la publication du nouveau décret du Banc d’Arguin. Il s’agit de dépassionner le débat. Venez nombreux !

Nous avons pensé, en participant avec les autres associations à l’organisation de cette conférence débat, dépassionner le débat et arriver à jeter les bases d’une méthode de gestion des conflits d’usage. Ces derniers se multiplient l’été sur le rivage : drônes arrivant au milieu du pique-nique familial, kite surfeurs surfant à 2 mètres de la plage  au Bétey, scooteurs des mer ne respectant pas la législation (3 noeuds dans le chenal du Bétey par exemple) …  Ce qui se passe au Banc d’Arguin ne fait que préfigurer l’apparition de beaucoup d’autres conflits. L’augmentation de la population, les nouveaux plaisirs de la glisse engendrent des nuisances perturbant hommes et  bêtes… Partageons l’espace (partage dans le temps, partage de lieux)  et respectons la législation mais ne laissons pas des outils de loisir  détruire des espaces naturels et leurs premiers occupants.

Pour en savoir plus :

Une réserve naturelle nationale est un outil de protection à long terme, d‘espaces, d’espèces et d’objets géologiques rares ou caractéristiques, ainsi que de milieux naturels fonctionnels et représentatifs de la diversité biologique en France. Les sites sont gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire. Ils sont soustraits à toute intervention artificielle susceptible de les dégrader mais peuvent faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique ou de gestion en fonction des objectifs de conservation.

Il existe 167 RNN en France, dont 21 en Nouvelle-Aquitaine, 6 en Gironde, et 2 dans le Bassin d’Arcachon : les Prés salés d’Arès et le Banc d’Arguin.
La première réserve naturelle nationale a été classée en 1961 en région Rhône-Alpes (RNN du lac Luitel).
En Gironde :
1972, Réserve naturelle nationale du Banc d’Arguin
1976, Réserve naturelle nationale de l’Étang de Cousseau
1982, Réserve naturelle nationale géologique de Saucats et La Brède
1983, Réserve naturelle nationale du Marais de Bruges
1983, Réserve naturelle nationale des Prés salés d’Arès et de Lège-Cap-Ferret
2009, Réserve naturelle nationale des Dunes et Marais d’Hourtin

Dès 1926, la Société nationale de la protection de la nature (SNPN) jetait les bases de ce qui allait devenir la plus célèbre réserve de France et l’une des plus fameuses d’Europe : la RNN de Camargue.
La SNPN gère deux réserves naturelles en zone humide, la RNN de Camargue et la RNN du Lac de Grand Lieu. Elles ont pour vocation la préservation de ces milieux et de la faune qui en dépend.
Classé en 1980, le lac de Grand-Lieu est situé à 15 km au sud de Nantes, sur la commune de Saint-Philbert de Grand-Lieu. Il s’étend en hiver sur une surface de plus de 6 000 hectares et devient alors le plus grand lac naturel de plaine français.

A l’origine du classement de la plupart des RNN de la région Aquitaine, la fédération SEPANSO assure la gestion complète, pour le compte de l’État, de trois d’entre elles situées en Gironde.
La Réserve Naturelle Nationale du Banc d’Arguin englobe l’ensemble des Îlots sableux qui se forment à l’entrée du bassin d’Arcachon, entre la pointe du Cap Ferret et le continent, ainsi que la partie maritime comprise autour de ces îlots. C’est un important lieu de nidification d’oiseaux protégés comme la sterne caugek, l’huitrier-pie ou le gravelot à collier interrompu. La réserve est également un site d’importance pour beaucoup d’espèces hivernantes et migratrices. Les premières s’y reposent l’hiver en attendant que les vasières nourricières se découvrent tandis que les secondes s’y accordent une halte le temps de recouvrer les forces nécessaires à leur voyage.
Le décret n° 86-53 du 9 janvier 1986 portant création de la réserve est abrogé. Un nouveau décret a été signé le 10 mai 2017.
Deux arrêtés préfectoraux sont édités pour renforcer la protection des oiseaux et pour autoriser, jusqu’au 31 décembre 2017, l’exercice de la pêche dans le périmètre de la réserve.
Composition du comité consultatif de la RNN :
Préfecture, Conseil régional, Conseil départemental, Commune de La Teste de Buch, Commune de Lège-Cap Ferret, DDTM, DREAL, Brigade nautique, CSRPN, Université de Bordeaux, PNM BA, PNRLG, SEPANSO, Ste Linnéenne, UNCFS, CRC, CDPMEM33, UBA, UNAM33, BAE, ADPPM, UPNBA.

 » Ecologie en débat  » a pour vocation d’organiser et d’animer des réunion-débats centrées sur l’écologie, dans le périmètre du Pays Bassin d’Arcachon Val de l’Eyre.
http://ecologieendebat.blogspot.fr/

Associations partenaires de la conférence débat :
Ecocitoyens du Bassin d’Arcachon http://www.ecocitoyensdubassindarcachon.org/

Le Bétey, plage boisée à sauvegarder
hcf0712@aol.com https://lebetey.com/

Betey Environnement
http://betey.environnement.free.fr/

ASSEMBLEE GENERALE DE L ASSOCIATION Dimanche 3 septembre à 11 h

 

L’assemblée générale de l’association se tiendra dimanche 3 septembre à 11 h au siège de l’association et sera suivie d’un apéritif festif.
Ordre du jour : rapport moral, rapport financier, vote, point sur l’état du bassin et de ses rives (biodiversité, envasement, qualité de l’eau et partage des usages). Projets pour 2017 2018
Nous rappelons que chacun est le bienvenu mais que seuls les membres à jour de leur cotisation pourront participer au vote.
Une convocation et un pouvoir ont été envoyés aux membres de l’association ne disposant pas d’une connexion Internet.

Banc d Arguin 1er août 2017

Sud ouest mardi 1er Août 2017

Et à partir du 2 août, nous vivons à crédit sur la planète…

L’effet de serre fiche pédagogique N°1

Quelle relation peut-il exister entre l’effet de serre et le plan de prévention des risques naturels (PPRN) ? Comment un phénomène indispensable à la vie sur terre peut-il avoir des conséquences néfastes ?
Qu’est-ce que l’effet de serre ?
Deux tiers de l’énergie solaire sont absorbés par l’atmosphère, la surface terrestre et l’océan. Le troisième tiers est réfléchi vers l’espace par les nuages, les aérosols, les plans d’eau, l’atmosphère et la surface terrestre. Ces deux dernières émettent en retour un rayonnement infrarouge que les nuages et certains gaz, en particulier la vapeur d’eau (H2O), le gaz carbonique (CO2) le méthane (CH4), absorbent et réémettent en grande partie vers le sol. Ces gaz ont la particularité d’être particulièrement transparents au rayonnement solaire et opaque au rayonnement infrarouge émis par la terre. L’énergie est donc piégée (elle arrive mais ne peut repartir). Ce phénomène a été baptisé « effet de serre » par analogie avec la serre du jardinier.

Il est indispensable à la vie.

On estime que, sans lui, la température moyenne à la surface de la terre serait au plus de -19 °C contre + 15°C que nous connaissons.

Cependant une augmentation générale de la température a des conséquences très nombreuses, dont la plus connue est le changement climatique.

pour le littoral picard et la baie de Somme

 

la biodiversité en baisse …. les oiseaux communs spécialistes d’un habitat (telles les sternes) ont diminué de près d’un quart en 26 ans.

L’Observatoire national pour la biodiversité publie un bilan bien morose pour 2017. Seuls 22% de l’ensemble des milieux naturels d’intérêt européen sont évalués en bon état de conservation. Moins de la moitié (43%) des eaux de surfaces en bon état. L’abondance des oiseaux communs spécialistes d’un habitat a diminué de 23% entre 1989 et 2015, au profit des espèces généralistes, moins exigeantes pour leur habitat et leur alimentation, dans des milieux qui s’appauvrissent.  C’est pourquoi, laissons, durant la période de reproduction et de nourrissage des petits, tranquilles les sternes caugeks du banc d’Arguin.
Des chiffres dans la ligne de l’édition 2016, déjà riche d’enseignements.

source http://www.journaldelenvironnement.net

Désolée, je n’ai pas de photos de Sterne caugek, mais les hirondelles sont aussi concernées par cette diminution d’effectifs !

 

Il fait plus de 30 ° : nous recherchons des bénévoles pour arroser les pins du Bétey

Désir de se rafraîchir en arrosant les pins ? Téléphonez nous au 0607020357 !

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ganivelles

les ganivelles ont disparu…. constaté le 17 juin 2017

Petite nouvelle : un mètre de ganivelles a disparu autour de l’enclos situé près des jeux pour enfants…. Nous avons fait une barrière artistique… Une cartouche de chasse récente a été trouvée dans cet enclos…. Nous rappelons que tirer  au fusil de chasse à 10 mètres de jeux pour enfants expose le chasseur à devenir, malgré lui, un meurtrier….

 

Tamaris au printemps près des écoles du Bétey

Une clé sur le robinet

 

BANC D ARGUIN : le décret est paru

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034674770&idJO=JORFCONT000034674092

Le banc d’Arguin est une réserve  naturelle nationale… Il demeure une halte sur un chemin de migration et une zone de nidification pour les sternes…. Toute personne ayant un peu voyagé (en marchant ou en surfant sur Internet) constate la disparition des zones de quiétude pour les oiseaux. Nous avons la chance sur le bassin d’en avoir une. Savez-vous qu’il existe peu de lieux dans le monde qui offrent une telle beauté ? Une dune, un banc et un phare … J’en ai vu un au Mozambique et  un autre en Nouvelle-Zélande. Ce décret qui interdit le débarquement des animaux et plantes domestiques, qui interdit de rester sur le banc entre le coucher et le lever du soleil (c’est à dire au mois de juillet et août pendant très peu de temps) devrait nous permettre de contenir nos égoïsmes, permettre aux sternes d’élever leurs petits et ainsi offrir pendant encore quelques années le merveilleux spectacle des sternes blanches plongeant dans les vagues qui ne sont ni tout à fait vertes, ni tout à fait bleues, au bord une plage d’un sable d’un jaune extraordinaire.

pour en savoir plus : http://mouillagescdrom.wifeo.com/enquete-publique-banc-arguin-interdiction-mouillage-de-nuit.php

http://www.lecridelabernache.com/

 

Arrosage du 23 avril 2 017

Il n’a quasiment pas plu depuis un mois. Or c’est l’époque où poussent les jeunes arbres.

Nous sommes allés les arroser le week-end dernier et avons recruté quelques bénévoles pour l’été prochain. En même temps, nous avons recreusé  de petites cuvettes autour du pied de certains arbres, de manière à ce que l’eau pénètre autour des racines et ne perle pas sur le sable sec.  Lorsqu’on travaille ainsi, heureux de pouvoir, sous la chaleur, se mouiller le visage ou les jambes, les rencontres sont toujours heureuses. C’est un couple qui vient de Blanquefort, un autre qui promet de venir au mois d’août nous aider à arroser, un employé municipal qui relève le contenu des poubelles, un enfant qui tient absolument à arroser parce que ce sont ses amis de l’école qui ont planté ces arbres. Tout ceci se fait sous la surveillance de quelques petits passereaux, une mésange, un couple de merle. Les tourterelles restent près du robinet… Nous avons cru alors qu’un soleil magnifique se couchait du côté de Jane de Boy entrevoir une chauve-souris….Nous avions remplacé certains tuteurs il y a trois semaines.

Quelques mots des services municipaux que nous nous autorisons à vous communiquer :

« Les équipes espaces verts ont procédé à un tour d’horizon des zones plantées, ont redressé,  reformé,  pour certains arbustes et effectué une tonte précise des zones la semaine dernière.

Le bilan, grâce à votre engagement à nos cotés dans ce projet tout au long de la saison passée en effectuant un arrosage assidu, est très positif avec seulement trois petits pins perdus sur l’ensemble des plantations.

Je tiens à vous remercier pour votre aide cette année encore afin de parfaire l’enracinement des végétaux plantés et maintenir cette dynamique très intéressante.

Pour information, nous sommes en étude sur la réhabilitation de la retenue de sable de la dune coté kiosque, avec le changement prévu de la retenue de sable combiné avec une plantation et un système de Ganivelles retenant et stabilisant cette partie dunaire très mobile.

En ce qui concerne la deuxième tranches de plantations coté capitainerie en  partenariat avec l’école primaire du Betey, j’ai rencontré ce matin même la directrice et avons convenu de démarrer le projet en septembre 2017 pour la partie étude et pédagogie du projet pour une plantation courant octobre novembre.

Je vous remercie encore de votre implication et de celle de vos collaborateurs dans ce projet et ne manquerai pas de vous tenir informée de l’avancée des différents chantiers. »

Cela fait plaisir et nous encourage à continuer…

l’association vous présente ses meilleurs voeux pour l’année 2017

QUELQUES IDEES PHARES POUR AMELIORER LE PROJET DE PLU

Le nouveau Plu de la ville d’Andernos-les-bains est soumis à enquête publique. S’il abandonne les 7 grands projets anciens, il permet toujours une urbanisation croissante de la ville au détriment des derniers espaces verts, de la biodiversité et de tout ce qui fait le charme de cette petite ville du Bassin d’Arcachon. Il privilégie l’étalement urbain en favorisant le développement par pôle (pôle loisir, pôle artisanat, pôle résidence) ce qui génère nombre de gaz à effet de serre.
Les points qui nous semblent importants
Oui au classement en zone N de la plage boisée rive droite du Bétey
Laissons des espaces vierges de tout aménagement comme les rives du Bétey pour que les générations futures puissent en faire ce qu’elles veulent ;
Non à l’urbanisation de la zone humide du Communal, bassin versant du Bétey 89 hectares
Oui au maintien de trame verte dans les dents creuses du centre ville

Le développement de l’argumentaire
1 La plage boisée du Bétey s’étend sur les deux rives du ruisseau le Bétey. Son embouchure est occupée par le port de plaisance. La rive gauche de la plage boisée est sauvée. Classée en zone N, elle a été l’objet de replantations arrosées tout cet été par notre association « Le Bétey, plage boisée à sauvegarder ». Mais la plage boisée située sur la rive droite du ruisseau ne fait l’objet d’aucune protection particulière. C’est une plage magnifique plantée de vieux tamaris et sur laquelle jouent les enfants des écoles maternelles et primaires du Bétey.
2 Le projet de PLU prévoit d’ »aménager » les zones naturelles, notamment près du cimetière des Bruyères et le long des rives du Bétey. Aménagées ou permettant un passage piétonnier régulier, les rives ne seront plus sauvages et n’abriteront plus le martin pêcheur. Comme nombre d’oiseaux ce dernier a besoin de calme et de silence pour élever ses petits. C’est pourquoi il faut faucher une fois par an mais ne pas aménager les rives.
3Le bassin versant du Bétey la zone humide du Communal est classée en zone à urbaniser après que l’étude environnementale a été réalisée… 89 hectares sont menacés de disparition par des lôtissements.,. La nappe phréatique affleure, on y observe une ancienne décharge non réhabilité mais on y observe également des espèces endémiques en voie de disparition, comme le papillon fadet des laîches, une plate carnivore : la drosera intermedia, des orchidées, des oiseaux nicheurs, des amphibiens, des reptiles, des chiroptères etc….
C’est également une zone de fraîcheur l’été et en automne et au printemps une halte pour les oiseaux migrateurs.
Elle constitue enfin un corridor écologique figurant dans le Schéma de Cohérence écologique de la Nouvelle Aquitaine. Chaque année, à l’occasion de la Journée Mondiale des Zones Humides, les associations locales organisent un rallye botanique et des ballades pédagogiques. Les services que rendent les zones humides ne sont plus à détailler.

4 Enfin, les lotissements prévus dans les dernières « dents creuses » du centre ville doivent prévoir des petits corridors écologiques liant la forêt et les rives du Bassin d’Arcachon. Actuellement les « dents creuses » sont des espaces boisés remplis de vieux chênes et de pins. Le lotissement amène le défrichement… et l’urbanisation
.

Une enquête publique a lieu depuis le 2 décembre et jusqu’au 4 janvier 2017.a

 

href= »http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation-disparition-zone-humide-communal-a-1252.html »>pétition : NON A LA DISPARITION DE LA ZONE HUMIDE DU COMMUNAL A ANDERNOS LES BAINS </a>

du vendredi 2 décembre 2016 au mercredi 4 janvier 2017 Enquête publique sur le projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains

 

PETITION

contre l’urbanisation future de la zone du Communal à Andernos:

Arrêtons de bétonner nos zones naturelles! L’extension de l’urbanisation d’Andernos ne peut continuer indéfiniment. Signez la pétition à l’attention de Mr Charles, Commissaire-Enquêteur. Cliquez ICI

Quelques images de ce qui pourrait disparaître :

 

Quelle ville pour quel bassin ? Une enquête publique sur le nouveau projet de Plan local d’urbanisme aura lieu à Andernos-les-bains en décembre.

voici quelques extraits de ce que nous pouvons lire sur le site de la mairie d’Andernos-les-bains : « Monsieur Gérard CHARLES a été désigné commissaire enquêteur titulaire par le président du tribunal administratif de Bordeaux et Monsieur Romain COMAS a été désigné en qualité de commissaire enquêteur suppléant.

Nous allons demander le dossier et très vite vous le communiquer. Mais vous pouvez toujours  prendre connaissance du dossier et consigner ses observations, propositions et contre-propositions, sur le registre ouvert à cet effet ou les adresser par correspondance au commissaire enquêteur à la mairie d’Andernos-les-Bains – BP 30 – 33510 Andernos-les-Bains.

Toute personne pourra, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès du siège de la mairie d’Andernos-les-Bains dès la publication du présent arrêté. Il sera, en outre, également disponible durant l’enquête publique sur le site Internet de la commune à l’adresse suivante : http://www.andernoslesbains.fr
Elles sont consultables et communicables aux frais de la personne qui en fait la demande pendant toute la durée de l’enquête.

Le commissaire enquêteur recevra en mairie d’Andernos-les-Bains – centre administratif – pendant la durée de l’enquête aux jours et heures suivants :

Le vendredi 2 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 7 décembre de 13 h 30 à 17 h
Le samedi 10 décembre de 9 h à 12 h

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Le mardi 13 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 21 décembre de 13 h 30 à 17 h
Le mercredi 28 décembre de 09 h à 12 h 30
Le mercredi 4 janvier de 13 h 30 à 17 h

A l’issue de l’enquête, une copie du rapport et des conclusions motivées du commissaire enquêteur sera déposée à la mairie d’Andernos-les-Bains et à la préfecture pour y être tenue, sans délai, à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête. Il sera également publié sur le site Internet http://www.andernoslesbains.fr.

A l’issue de l’instruction, le conseil municipal se prononcera par délibération sur l’approbation du projet de plan local d’urbanisme ; il pourra, au vu des conclusions de l’enquête publique, décider s’il y a lieu d’apporter des modifications aux projets en vue de cette approbation.
Les informations relatives à ce dossier peuvent être demandées auprès du Maire d’Andernos-les-Bains ».

Encore un projet d’anéantissement d’une zone humide ! Consultation sur un défrichement près du Communal à Andernos les bains à la mairie jusqu’au 16 novembre !

Un projet de lotissement de 80 logements sur un ancien camping peut anéantir toute une zone riche en biodiversité dont une zone humide,

sentier inondé

sentier inondé au Communal non loin de la zone à défricher .

territoire des chauve-souris, petits mammifères, zone située sur le bassin versant du Bétey… Nous avons jusqu’au 16 novembre pour donner notre avis et nous reviendrons très vite avec des arguments étayés. Mais d’emblée nous pouvons rappeler que nous avons fait annuler il y a moins de deux ans le projet de défrichement de Matoucat (le Communal), zone limitrophe de celle-ci. N’y a-t-il pas moyen de garder des trames vertes dans ces projets ? Le fait que le projet soit un éco-village ne change rien au fait que sa naissance verra la mort d’espèces rares, que le ruisseau Le Bétey sera plus pauvre et que notre cadre de vie diminuera encore en qualité. A l’heure où l’on se réjouit d’avoir signé les accords de Paris pourquoi vouloir toujours plus de monde sur le Bassin d’Arcachon ?

Pour avoir plus d’information consulter l’avis de mise à disposition avis-m-a-

et l’avis de l’autorité environnementale  p_2016_613_cr_andernos_avisae

 

 

 

 

 

 

SUBMERSION MARINE SUR LE BASSIN D ARCACHON exposition à Gujan-Mestras

Dans le cadre de la fête de la Science :

qu'est-ce que c'est ?

qu’est-ce que c’est ?

Exposition : La submersion marine sur le Bassin d’Arcachon
Cabane 82 Port du Canal. Gujan-Mestras.
Dates: 14, 15 et 16 octobre
Horaires: de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30

Le Bassin d’Arcachon est un très bon exemple pour comprendre les processus physiques de la submersion marine.

Ces processus seront présentés à partir des analyses provenant de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) et du Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM).

Ces analyses et les cartes ont été élaborées pour le Plan de Prévention des Risques de Submersion (PPRS) qui devrait être soumis à enquête publique avant la fin de l’année.

Le risque sera d’autant plus grand avec l’élévation du niveau marin engendrée par le réchauffement climatique (La COP21 et après ?).

Assemblée générale 2015 2016 de l’association

DSC_0719  Chers amis et adhérents,
Le 24 septembre 2016  l’association tient son assemblée générale à 11 h au siège de l’association 14 avenue du Maréchal Leclerc 33510 Andernos-les-bains.

Les adhérents qui  n’auraient pas reçu de convocation peuvent le faire savoir par courriel au secrétariat de l’association hcf0712@aol.com

bien cordialement

 

Pour le bureau

la présidente

Clarisse Holik

 

Biodiversité : ne pas se tromper de combat

Chasse, pêche et agriculture : trois fléaux pour la biodirversi

Selon l’article publié dans la revue Nature du mercredi 10 août 2016 , la chasse, la pêche et l’agriculture sont les premières causes de l’érosion de la biodiversité. Sans nier les méfaits du dérèglement climatique sur les écosystèmes, les auteurs estiment donc que la lutte contre le réchauffement « ne doit pas éclipser des priorités plus immédiates pour la survie de la flore et de la faune du monde ».

Pour la vie sauvage, « les vieux ennemis » que sont la surexploitation des ressources et l’accaparement des terres restent « les plus grandes menaces actuelles » et, en conséquence, les efforts doivent d’abord viser à « minimiser leurs impacts ». Pour le premier rédacteur de l’article, Sean Maxwell (université du Queensland), cette préoccupation doit être mise « en première place » des plans d’action et de financement visant à combattre la perte de biodiversité.

Ce message s’adresse aux milliers de participants –  décideurs, responsables politiques, ONG, chercheurs, représentants des peuples autochtones, industriels – attendus au Congrès mondial de la nature de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), du 1er au 10 septembre, à Hawai.

http://www.tahiti-infos.com/Le-plus-grand-congres-sur-la-protection-de-la-nature-s-ouvre-jeudi-a-Hawaii_a152358.html

Pour en savoir plus :  la Chasse  et le braconnage : près de 1 700 espèces animales sont ainsi victimes de chasse illégale ou de trafic, à l’exemple de l’éléphant d’Afrique, du rhinocéros de Sumatra, du gorille de l’Ouest ou du pangolin de Chine. Dans le même temps, plus de 4 000 espèces tributaires des milieux boisés, comme le rhinopithèque de Stryker (singe du nord-est de la Birmanie), la turdinule de Bornéo (oiseau passereau) ou la crocidure de Nicobar (musaraigne), sont menacées par des coupes forestières à grande échelle.

Au deuxième rang des fléaux arrive l’agriculture. Son emprise croissante, pour les besoins cumulés de l’alimentation humaine, du fourrage et de la production d’agrocarburants, provoque la destruction accélérée des habitats naturels, au détriment de 62 % des espèces. De multiples animaux en paient le prix, tels que le guépard africain, la loutre de Sumatra, le cerf des Andes, le lycaon (aussi appelé chien sauvage d’Afrique) ou encore le rat-kangourou de Californie.
Le changement climatique en septième position

Et le changement climatique ? Souvent mis en avant, il ne se classe pourtant qu’en septième position dans l’échelle des risques pour la biodiversité. Derrière le développement urbain, les espèces invasives, la pollution et la transformation des milieux due aux feux ou aux barrages. Et devant les dégâts causés par les déplacements humains, les routes et voies ferrées ou l’extraction minière.

Inondations, tempêtes, sécheresses, canicules et montée du niveau des mers compromettent la survie de 19 % des espèces étudiées. Parmi elles, le phoque à capuchon, dont la population a chuté de 90 % au cours des dernières décennies en raison de la fonte de la banquise arctique, ou encore l’hippopotame commun et la tortue luth, tous deux mis à l’épreuve par des chaleurs et des sécheresses plus intenses.
Les solutions ne manquent pas, soulignent les chercheurs, qui citent la lutte contre les trafics d’espèces sauvages, le renforcement du contrôle de la chasse et le développement des aires marines protégées, en même temps que la promotion de pratiques agricoles durables ou la réduction de l’usage de pesticides.

Reste, ajoutent les auteurs, que le changement climatique, s’il ne constitue pas aujourd’hui le danger le plus brûlant pour la vie animale et végétale, va devenir dans les prochaines décennies un « problème de plus en plus dominant dans la crise de la biodiversité ». D’où l’importance de s’attaquer aux causes actuelles de son érosion, afin qu’elle résiste mieux à la surchauffe annoncée.

Il y a urgence. Selon la dernière liste rouge de l’UICN, plus du quart des espèces sont menacées d’extinction à l’échelle de la planète, dont 42 % des amphibiens, 34 % des conifères, 33 % des coraux, 31 % des requins et raies, 26 % des mammifères et 13 % des oiseaux.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/08/10/chasse-peche-et-agriculture-trois-fleaux-pour-la-biodiversite_4981047_1652692.html#xqyYkMhd5PFHIUa4.99

ALTERNATIBA 24 septembre 2016 sur la plage boisée du Bétey

75 stands, une dizaine de conférences, un marché de producteurs locaux, plus de 10 concerts dont TOM FRAGER et LES IGNOBLES DU BORDELAIS.
Espérons que tout ceci se fera dans le respect du vivant et du recyclage….  Nous y serons avec bien sur une séance d’arrosage des petits pins §

Un vieil arbre est tombé jeudi 11 août 2016 au Bétey

Les causes sont multiples : âge, piétinements intempestifs dus aux multiples fêtes ou sécheresse?
Heureusement la relève arrive. En ces temps chauds, les jeunes plants demandent un arrosage deux fois par semaine. Venez aider les bénévoles ou simplement échanger avec eux sur la plage du Bétey le samedi ou le dimanche matin.

ARROSAGE au BETEY ….

Une clé sur le robinet

Une clé sur le robinet

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A la fin mars,les enfants des écoles primaires d’Andernos-les-bains ont planté plus de deux cents petits plants répartis sur 3 massifs. L’association s’est engagée  à les arroser.Vendredi 6 mai, aidé par une famille du Périgord, nous avons commencé  Il faut compter deux heures d’arrosage… Nous avons besoin de volontaires pour, en période de canicule, arroser. Le mois d’août est déjà complet mais il nous faut du monde pour la fin du mois de mai ,la fin du mois de juin et début juillet.Cette période d’arrosage est aussi l’occasion de rencontrer pas mal de monde, d’informer ou de s’informer…  Ces plants contribuent à fixer la dune

Pour les inscriptions et les détails de l’opération, téléphonez à Clarisse Holik au 0607020357

Juin 2016 sur les plages du Bétey à Andernos-les-bains

Bain de mer

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Milan juin 2016 Plage du Broustey Andernos-les-bains

Milan juin 2016  Plage du Broustey  Andernos-les-bains

DSC_0669 DSC_0670 DSC_0671 DSC_0728   DSC_0715La ruelle débouche sur la plage …  Dans le rectangle délimité par la végétation passe un milan…

La marée commence juste à descendre. Deux  hirondelles voltent et virevoltent au ras de la laisse de mer… Puis elles sont dix douze… Il reste des hirondelles à Andernos !

Soleil et nuages,  le vent est vif l’air frais… Une pinasse sort du port…  trois voiliers au-delà de la zone des corps-morts vers le chenal d Andernos…. Pas de bruit de moteur….

L’anse s’incurve et là la dune grise prend toute sa place … Un panicaut, des succulentes et d’autres herbes où s’accroche le varech… Ici on ne ramasse pas la laisse de mer et au fil du temps, la végétation prend sa place… l’hiver par gros temps c’est ici, entre les tamaris que se réfugient les oiseaux marins.  Pour l’heure, les hirondelles me suivent, me dépassent et virent une nouvelle fois…

Le sable de la dune blanche est jaune d’or, épais et moelleux : c’ est du sable de  rivière… du gravier roulé par les vagues souligne toute l’anse :  on a engraissé la plage … d’ici trois mois sous l’effet de la marée et des pas des touristes, tout ce sable sera descendu sur l’estran  et le stérilisera…

Là à la limite de la laisse de mer, des traces d’hydrocarbures…. Inadmissible !

Sable mouillé, creux d’eau et bosses de sable, un brin de varech et un bigorneau … vivant :   les touristes ne sont pas encore passés… Cette année, lors du comptage des pêcheurs à pied, les bénévoles ont compté zéro pêcheurs à pied… Il n’y a plus rien à pêcher  alors il n’y a plus de pêcheurs à pied… Je marche dans ce sable vers l’eau, puis atteint les petites vaguelettes si fragiles et si  minces   qu’on craint de les briser…l’eau est douche au toucher ;  insensiblement, l’eau  monte .. Je marche plus vite que la marée ne descend.  Je passe entre les bateaux au corps-mort   …. Le soleil est voilé on ne sent pas sa morsure… Au loin à gauche Arcachon : on distingue tous les immeubles   : demain, il pleuvra …. Devant  rien c’est l’immense océan et là à droite  est-ce le phare du Cap ou un sémaphore ? Sous le pied le sable cède la place à la vase : il faut nager maintenant… l’eau est délicieuse.    Tout est lénifiant. Jusqu’à la cloche de Saint-Eloi qui sonne midi. Un goéland immature passe : c’est le seul oiseau marin que je verrai. O Mais ici sur le bassin où peuvent-ils nicher ? Tout ce qui n’est pas bâti sert de point de ballade, de récréation …

Sons de la cloche de  l’église Saint-Eloi : il est déjà midi.

traces d'hydrocarbures samedi 26 juin ) 12 h

traces d’hydrocarbures samedi 26 juin ) 12 h

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Le nouveau projet du PLU d’Andernos-les-bains : une copie de l’ancien ?

Lettre ouverte à  Mesdames et  Messieurs les conseillers municipaux,

 

La lecture du document concernant l’avant- projet de PLU de la ville d’Andernos-les-bains nous amène à faire les commentaires suivants :

d’une manière générale, il est curieux de constater qu’il y a peu de différences entre l’ancien projet de PLU remis en question par la décision du Tribunal Administratif  de Bordeaux du 10 juillet 2013 et ce projet de PLU ; en dehors de l’abandon des 7 grands projets, tout ce qui a été à l’origine de la remise en cause du PLU, c’est-à-dire l’étalement urbain, l’urbanisation du littoral, le grignotage des coupures d’urbanisme est maintenu.  L’annulation du projet de SCOT du bassin d’Arcachon, qui pour la ville d’Andernos-les-bains était calqué sur l’ancien projet de PLU renforce nos assertions. Ce nouveau projet de PLU ne respecte pas l’esprit des lois.

 

Il est curieux de constater que l’urbanisation de la zone humide que constitue le Communal, comprenant outre des terrains inondés l’hiver et une décharge non réhabilité est maintenue.

La non prise en compte de la remontée de la nappe phréatique avait été une des raisons de l’annulation du projet de PLU d’octobre 2011. Or, cette préoccupation n’apparaît pas dans les projets…

Des photos, les sorties d’hiver et de printemps que nous organisons, la présence d’espèces remarquables et protégées, la présence d’espèces autrefois banales mais qui se raréfient actuellement,  l’étude environnementale prouvent que ce terrain ne se prête pas à l’urbanisation que ce soit pour un écovillage ou pour des logements sociaux. De plus, ce terrain correspond au bassin versant du ruisseau du Bétey, ruisseau qui nous est cher comme l’a prouvé notre combat pour la sauvegarde de sa plage boisée et comme le prouve notre engagement actuel (arrosage et entretien des petits arbres plantés par les enfants des écoles). Urbaniser le bassin versant c’est condamner le ruisseau à devenir une sorte d’égout à ciel ouvert…

 

Il est également curieux de vouloir aménager une zone naturelle autour du cimetière des Bruyères. Si cette zone est aménagée, elle ne sera plus naturelle…

 

Il est curieux de constater qu’aucun schéma de transport local d’envergure n’est envisagé.

 

Enfin nous ferons une remarque particulière au sujet des dents creuses et des grandes parcelles à combler.  Même si la loi Alur demande de combler les dents creuses, ces dernières sont des maillons de la trame verte et bleue qui relie le bassin à la forêt. C’est aussi un des derniers refuges de la biodiversité. Pourquoi ne pas les transformer en jardin public ou comme vous l’avez fait pour  une parcelle de Comte en jardin partagé ?

 

Enfin une augmentation de la population entraine toujours une saturation des réseaux d’assainissement, une augmentation de la circulation automobile, une augmentation de la fréquentation des équipements publics. Il est curieux de ne voir aucune mention sur l’amélioration de la piscine ou de réflexion sur l’assainissement de nos eaux usées dans ce projet de PLU.

 

Restant à votre disposition pour vous faire part de nos idées concernant l’amélioration de la vie quotidienne à Andernos-les-bains, nous vous prions de recevoir, Mesdames et Messieurs des Conseillers municipaux, Monsieur le Maire, l’assurance de notre considération.

 

 

moules du banc d’Arguin interdites de consommation : trop d’engrais dans l’eau ?

Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’IFREMER ont révélé une contamination des moules en provenance du banc d’Arguin, par des toxines lipophiles pouvant entraîner un risque sanitaire (désordres gastriques).
En conséquence, et après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture, le préfet de la Gironde a décidé d’interdire les activités de pêche et de commercialisation destinée à la consommation humaine, de moules  en provenance du banc d’Arguin.
Cette mesure prend à compter de la fin mai et sera levée dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des moules dans cette zone.

D’où viennent ces toxines lipophiles ? Du phytoplancton

Elément important de la chaîne alimentaire, le plancton végétal prolifère au printemps et ne  forme des blooms que lorsque les nutriments sont trop abondants et que les eaux sont suffisamment chaudes.
Quelles sont les conséquences de cette prolifération ? Une modification des propriétés de l’eau(transparence, couleur, température)
 et un épuisement desréserves d’oxygène dissous

Certaines espèces de phytoplancton produisent des toxines. Si l’enrichissement de l’eau en nutriments est favorable au développement de ces microalgues, les toxines peuvent engendrer la mort de certains poissons. Les mollusques (huîtres, moules) qui se nourrissent de phytoplancton, accumulent ces toxines. Elles peuvent alors être transmises aux humains qui les consomment.

Dans certains cas, les blooms d’algues sont responsables de l’apparition sur les plages d’une grande quantité de mousse. Dans le Nord de la France par exemple, le flagellé Phaeocystis prolifère au printemps. Cet organisme est entouré d’un mucus gélatineux composé de protéines. Lorsqu’il meure, les protéines libérées sont fouettées par la mer, et provoquent l’apparition de mousses.

 

Comment éviter un bloom d’algues ?

Il faut s’attaquer à la source de l’excès de nutriments. Il faut donc réduire les sources de phosphore  et d’azote (les nitrates).

glossaire : bloom
La prolifération du phytoplancton porte le nom de bloom ou d’efflorescence ;
c’est aussi le nom d’une organisation non gouvernementale protégeant la faune et la flore  maritime
 

sources : Ifremer de Boulogne sur mer et

 


Arrosage vendredi 6 mai 2016 des petits plants sur la plage boisée du Bétey

CAPRICORNE et LUCANE CERF VOLANT

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lucane cerf-volant, destruction interdite

lucane cerf-volant, destruction interdite

Et pour mémoire, nous avons également mis une planche sur les capricornes…
Juillet : c’est le mois où on peut apercevoir à la tombée de la nuit ces gros insectes voler. Il y en avait un mardi 25 juin 2013 avenue du Maréchal leclerc à Andernos-les-bains… Consignez vos observations sur le site http://www.opie.fr

les lucanes et les chênes
les peuplements de chêne sont agréables et les promoteurs l’utilisent comme cadre de vie d’un nouveau lotissement, mais les chênes disparaissent avec l’arrivée des habitants. Le lucane est une espèce de la directive habitat (natura 2000) qui impose la conservation de l’habitat de l’espèce, mais son habitat c’est la souche des chênes, que ceux-ci soient morts ou vivants.

Une approche pour protéger cet insecte : la commune peut demander aux propriétaires de replanter de jeunes chênes pour que le boisement conserve son aspect de chênaie. Si le secteur est un espace boisé classé (comme le bois du Bétey) il doit (réglementairement) conserver une nature boisée, à suivre donc…

Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun

Manifeste de Tronçais

 

Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun
«  La planète Terre n’a pas besoin d’émissions de CO2 supplémentaires. Elle a besoin de  résilience et de forêts qui la refroidissent.  » C’est en ces termes que le 25 septembre 2017,190 scientifiques de la communauté internationale [1] ont interpellé les responsables de l’Union Européenne, posant ainsi en termes clairs l’enjeu vital pour la biosphère d’une gestion forestière réellement durable. La forêt n’est pas un objet de spéculation financière de court terme. C’est le rempart de nos enfants face à une crise écologique et climatique qui s’emballe. C’est l’eau potable, la biodiversité et la résilience, l’épuration de l’air, le stockage d’une partie du carbone en excès dans l’atmosphère et la possibilité d’en stocker dans le bois matériau. C’est aussi notre lieu de connexion avec la Nature. Renoncer à tous ces bienfaits serait pure folie. C’est pourtant ce qui se profile en Europe et en France, métropolitaine comme dans les départements ultramarins, avec les incitations croissantes à transformer les forêts pour satisfaire des appétits industriels de court terme non soutenables . Comble du cynisme, ces orientations sont présentées depuis le Grenelle de l’environnement sous couvert d’écologie. Les forêts publiques françaises incarnent particulièrement ces enjeux. Bien qu’elles ne représentent que 25% des surfaces forestières de France métropolitaine, elles correspondent
aux cœurs historiques des massifs forestiers. Ce sont des surfaces boisées depuis de nombreux siècles, qui concentrent les écosystèmes les plus matures, et ainsi les stocks de
biodiversité et de carbone les plus conséquents de tous les écosystèmes. Le droit forestier français, vanté dans le monde entier comme une préfiguration historique du concept de gestion durable, consacre la forêt comme bien commun. Il prévoit des outils de protection des forêts privées et publiques par les pouvoirs publics. Pourtant le principal instrument de cette politique, l’Office National des Forêts, subit un véritable détournement de ses missions d’intérêt général. La privatisation en cours de ses activités régaliennes préfigure la disparition de ce service public et une politique forestière au rabais. Ces évolutions actuelles à l’ONF et celles à l’œuvre dans le privé menacent de tirer vers le bas toute s les «
garanties de gestion durable », en forêt publique comme en forêt privée.  La démarche de privatisation de l’Office National des Forêts, et l’industrialisation croissante
qui l’accompagne doivent être reconsidérées au regard des multiples enjeux des forêts pour la société d’aujourd’hui (climat, biodiversité, emploi et économie). La notion de bien commun impose par ailleurs que la société civile prenne part aux décisions forestières, et dispose d’un droit de regard sur la gestion des forêts publiques qu’elle reçoit en héritage et doit transmettre à ses enfants.
Nous soussignés, citoyens et représentants d’organisations concernés par le sort de la biosphère, réunis ce 25 octobre 2018 au pied des chênes pluricentenaires de la Forêt Domaniale de Tronçais , demandons solennellement la convocation d’un grand débat public,depuis plus d’un siècle
.
Mobilisés, vigilants et unis, nous entendons nous rencontrer régulièrement pour débattre des orientations cruciales de la politique forestière , élargir et amplifier la dynamique enclenchée ce jour.
signataires : Raùl Montenegro professeur de biologie évolutive de l’Université de Cordoba en Argentine, lauréat 2004 du Right Livelihood Award
(prix Nobel alternatif) et Président de la FUNAM (Fondation pour la défense de l’environnement)  Les amis de la Terre, Greenpeace, LPO, Humanité et biodiversité, voir le pdf.

Débardage à l’aide d’un cheval comtois

un participant à la marche pour les forêts

le jour de la Nuit à Andernos-les-bains

Manifestation municipale : Comme les années précédentes, la ville d’Andernos-les-Bains participera samedi 13 octobre au Jour de la Nuit, opération de sensibilisation à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé (voir le site https://www.jourdelanuit.fr/).  Pour rendre pérenne la contribution de la ville à la réduction de la pollution lumineuse, le bois du Broustic a été retenu cette année et son éclairage intérieur sera éteint entre 23 H et 6 H à partir de samedi soir.  Aussi, nous vous invitons à participer à une conférence et une sortie nocturne animées par la Ligue de Protection des Oiseaux d’Aquitaine à partir de 20H30 à la médiathèque.Renseignements et inscription obligatoire (40 places maximum) à l’Office de Tourisme (tél : 05 56 82 02 95 ou mail : tourisme@andernoslesbains.com ).  Vous remerciant de bien vouloir diffuser l’information

Taussat hiver 2014

Au Bétey, Andernos-les-bains, placette boisée

 nuit

la nuit tombe sur le port de plaisance

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