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Initiatives Océanes à Biscarosse

« Les Initiatives Océanes » 2017

Elles ont eu lieu cette année à la « Plage-sud » de  Biscarrosse, le samedi 18 mars à 14 h.

Le Comité de Vigilance de Biscarrosse en partenariat avec Surfrider a pris la relève de Sylvain Revez et Céline Decoux pour organiser ce nettoyage manuel avec le soutien de la Mairie de Biscarrosse pour la partie technique (mise en place de benne) et pour le financement de la collation offerte aux participants.

Vous pouvez encore visionner le reportage de France 3 aquitaine sur le site : http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_aquitaine_,155441391.html

De nombreux déchets en tout genre ont été ramassés sur la plage et plus particulièrement au bord des dunes pour un total de 150 kgs.

Un grand merci à tous les bénévoles, jeunes et moins jeunes qui ont répondu favorablement et dans la bonne humeur à l’invitation du Comité de Vigilance de Biscarrosse.

PS : Nous n’avons pas eu le temps, au Bétey, d’organiser un ramassage de déchets sur la plage mais nous vous donnons rendez-vous samedi 1er avril pour, avec les associations d’Andernos, ramasser les déchets le long des ruisseaux d’Andernos. Rendez-vous à la maison du port à 9 h 30.

MICROPOLLUANTS Conférence samedi 28 juin à Biscarosse à 14 H

La présence de micropolluants dans notre environnement et les enjeux pour l’épuration »

Le Comité de Vigilance de Biscarrosse, l’Office du tourisme la Ville de Biscarrosse, vous donnent rendez-vous le samedi 28 juin 2014 à 14 h à la Salle culturelle « l’Arcanson  » de Biscarrosse-Ville.
 » La présence de micropolluants dans notre environnement et les enjeux pour l’épuration »

La Conférence-Débats sera animée par : Hélène BUDZINSKI, docteur en chimie, responsable du laboratoire de physico- et toxico-chimie de l’environnement (LPTC) du CNRS et de l’UNIVERSITE de BORDEAUX 1.*****
Jean-Pierre REBILLARD, Chef du service « connaissance et valorisation » de l’ AGENCE DE L’EAU ADOUR-GARONNE*****
Jéromine ALBERTINI, responsable du marché micro-polluants. Société DEGREMONT ( SUEZ-ENVIRONNEMENT)
Jean-Michel GRENAINGAIRE, directeur technique. Société DEGREMONT ( SUEZ-ENVIRONNEMENT)

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Vers un oxymore : la forêt landaise

le warf de la Sallie  2012

le warf de la Sallie 2012

un morceau de forêt landaise

un morceau de forêt landaise

A Biscarosse, samedi 18 mai dernier, la « forêt landaise », thème de la conférence, avait en cette journée pluvieuse de la mi-mai attiré nombre de spectateurs. Forestiers plus de cinquagénaires, gemmeurs, naturaliste et hommes politiques. Peu de femmes dans la salle; « Forêt landaise »: ces mots suggérent la découverte d’un trésor patrimonial, la nature, la forêt usagère, une forêt qui après Klaus, Xynthia et leurs conséquences pour les exploitants, est à la croisée des chemins. « Forêt landaise »,c’est aussi la forêt dunaire, la lutte contre l’érosion éolienne et maritime, la vie du forestier, es méthodes de marquage, d’abattage et le gemmage !

Or, malgré le professionnalisme patent du médiateur et des organisateurs, la conférence scientifique a tourné à la foire commerciale, chaque enseigne venant vanter son produit.
Oxymores, techniques oratoires dignes de Caton l’ancien et langues de bois ont noyé des retours d’expérience originaux et des questions de fond.

Quelques spots : un petit film  a vanté les prouesses du progrès technique en soulignant avec force le peu de cerveille nécessaire pour se servir d’engin dévastateur à la fois sur le plan sylvicole et sur le plan de l’emploi puisqu’une tête d’abatteuse supprime 4 emplois sur 5…. Mais quelle chance de pouvoir jouer « pour de vrai » à des jeux vidéo et de gagner ainsi sa vie en forêt afin de pouvoir apercevoir les chevreuils ou cueillir des champignons !…Mais de qui se moque-t-on ? Connait-on le nombre de décibels générés par de tels engins ? A-t-on seulement parler de la quantité d’entrants (engrais, pesticides) nécessaires pour tel type de culture ? On replante oui mais on crée des champs d’arbres alignés et non des forêts…
A la question d’une auditrice sur la préservation de la biodiversité avec l’emploi d’une tête abatteuse, on pourrait ajouter :  » Combien d’emploi, combien d’espèces animales et végétales disparaissent ? Et combien de tonnes de C02 génèrent le labour, la plantation puis la coupe industrielle ? Quelle est la qualité de ces fibres de bois qui sont poussées ? D’ailleurs qu’est-ce qu’une forêt ?  »

Oxymores et langues de bois : A la question « quelles mesures avez-vous pris après le passage des tempêtes Klaus et Xynthia » on a répondu « nous avons pris une caisse de prévoyance complémentaire »…. « l’état subventionne le traitement des piles [de tronc entassés sur des dizaines d’hectares et arrosés régulièrement pour éviter la pourriture] »
Une intervenante dans la salle parle de techniques anciennes étudiées et valorisées par de récentes études scientifiques : la plantation diversifiée autour des pins qui empêche les chenilles processionnaires d’atteindre les pins. Pourquoi n’a-t-on pas adopter ces méthodes dans les plantations postérieures aux grandes tempêtes ? La réponse fut apportée un peu plus tard : Un des orateurs,Jacques Hazera de l’association européenne Pro sylva, fait part de son expérience : il cultive ses pins sans labour mais se permet de faire des plantations complémentaires au milieu de la régénération naturelle. Cette méthode limite les frais, le travail et apporte un rendement supplémentaire tout en préservant la biodiversité. Il montre des courbes de rendement du pin en citant les travaux de Jean-Paul Mogé; « courbes traffiquées »hurle un homme dans la salle
Un autre auditeur accuse le perturbateur d’être payé par le syndicat des consommateurs de champs d’arbre bref il serait juge et parti. Le médiateur intervient le maire de Biscarosse calme le jeu. Efervescence dans la salle !

Quelques repères historiques donnés par Gilles Granereau de l’ONF;

Dès le XIVème siècle on parle des pins des landes (source : archives départementales de Bayonne)

En 1960 un ingénieur Guy Jounet reprofile des dunes à l’aide d’un bulldozer[Coincidence : en 1954 on rencontrait encore dans les landes des familles de chevaux sauvages (ou redevenus sauvages les Leddons ils ont tous disparu ]

Deux administrations se disputent la gestion du territoire : les eaux et forêts et les ponts et chaussées

En 1966 création de l ONF
En 1980 l’ONF s’entoure de scientifiques, contrôle souple des sables
En 2000 création du réseau Natura 2000

La forêt dunaire est confrontée à trois types d’érosion : une érosion maritime, une éolienne et une anthropique celle due aux « loisirs motorisés ». Les déchets peuvent venir des fleuves (macro déchets) mais aussi des hommes qui fréquentent les plages et des rejets en mer. Les érosions maritimes et éoliennes seront contenues grâce à l ‘entretien du cordon dunaire et l’érosion anthropique grâce au « plan plage » de l’ONF, qui tente d’éduquer le public.

Entretien du cordon dunaire :
Branchage, Gourbet ou chardon des dunes ou Oyax (dans le nord)(depuis 1987) et chiendent des sables (ou Gourbetine).
Cela permet de contrôler le déplacement doux des dunes.
et de maintenir le lézard ocelé, et d’autres animaux inféodés à cet habitat.

Enfin, il faut savoir qu’une plage trop propre est une catastrophe écologique , la laisse de mer participe de la lutte contre l’érosion et de la préservation de la biodiversité. A Mimizon, Moliets, Seignosse et Tarnos, on conserve les laisses de mer. Et sur le Bassin ?

Pour François Claveirole de l ON F on ne peut gérer de forêt sans avoir de vision ; le »guide de la sylviculture spécifique » peut nous en donner une : celle d’une forêt mixte avec des feuillus (chêne pédonculé, chêne liège et chêne vert), dominée par le pin maritime. On utilise la régénération naturelle et la fonction de production de la forêt landaise nous permet de financer la protection du cordon dunaire, le maintien de la biodiversité et l’éducation du public. Enfin les méthodes de coupe et de vente se modifient : on vend de moins en moins d’arbres sur pied et de plus en plus d’arbres coupés et stockés en bord de route en faisant appel aux scieries locales.
Une autre vision est la préservation de la biodiversité : les bois sénescents restent sur les dunes côtières. En effet, la forêt littorale dunaire est un écrin et un attrait touristique.
Question de Jean-Marc du COmité de Vigilance : » l’ONF fait -elle une relation entre l’atteinte des pins en bord de mer et les rejets du Warf de la Salie? »
-Non c’est le sel et le mitraillage une évolution naturelle. »
Pourtant l’année dernière, des scientifiques suisses avaient répondu positivement à cette question….

Un intervenant, passionnant par ailleurs , s’excuse de devoir respecter la réglementation; un autre dit qu’il passe son temps à Bruxelles pour participer à des classifications et obtenir des subventions.

Notons que les problèmes soulevés (pourquoi construit-on en bois scandinave et bavarois en Aquitaine ?) mériteraient une étude sérieuse et une véritable réponse. Il est possible de construire en pin maritime.

Enfin le dernier intervenant fait un cours sur la production et la consommation mondiale de collophane, les différents acteurs et démontre que la forêt landaise (et non pas les champs darbres)donne un produit de qualité supérieure à celle qui vient d’Asie. Hélas Claude Gourraud, « lE » Gemmeur,malade, n’a pu venir. Cela manque de travaux pratiques… On aurait aimer pouvoir aller sur place,toucher les choses.

Quels enseignements tirer de tout cela ? Que les schémas mentaux ne changent pas : l’écoute de l’autre, la remise en cause d une foi aveugle dans le progrès technique, la capitalisation des bénéfices et la mutualisation des pertes sont toujours à l’ordre du jour. Pourquoi toujours penser que l’autre, celui qui expérimente avec audace (ou paresse) une autre méthode, moins coûteuse et plus en harmonie avec la nature est forcément l’homme (ou la femme) à abattre ? A suivre l’année prochaine ?

Caton l’ancien : homme politique romain qui finissait toujours ses discours par la phrase Il faut détruire Carthage. Cartago delenda est.

APPEL DE BISCAROSSE

L’APPEL DE BISCARROSSE
Face à l’accumulation alarmante des atteintes portées au milieu marin et aux zones littorales, il n’est plus tolérable que l’Océan demeure l’ultime réceptacle des rejets non dégradables provenant des activités humaines, industrielles, agricoles et maritimes !
Nous, membres du Collectif Aquitain Contre les Rejets en Mer
APPELONS
– à mobiliser les connaissances et les consciences individuelles et collectives afin de changer cette logique irresponsable qui attribue à l’Océan un pouvoir d’épuration infini.
– à informer, alerter, pour dénoncer tout rejet préjudiciable à l’environnement marin au regard de la législation en vigueur en s’appuyant si nécessaire sur les connaissances scientifiques.
– à promouvoir toute action visant à limiter l’impact des activités humaines sur le milieu marin :
Eliminer en amont les produits polluants non dégradables.
Recycler à terre les résidus et déchets industriels, chimiques et agricoles.
Recycler les effluents des stations d’épuration afin d’éliminer tout rejet en mer
Recycler les emballages et composants plastiques, reconsidérer leur usage en fonction de leur biodégradabilité.
– à mieux maitriser les activités implantées sur les bassins versants : afin de tenir compte de la dynamique et de la biologie des zones humides, des fleuves et de leurs estuaires en interface avec le milieu marin.
– à protéger sans délai les zones littorales et côtières des effets anthropiques aujourd’hui scientifiquement connus :
Ces zones, lieux d’intenses échanges biologiques, sont d’une importance capitale pour la biodiversité marine et le renouvellement des ressources halieutiques.
– à mieux évaluer les effets à court, moyen et long terme et à chiffrer le coût réel des atteintes portées à l’environnement.
Les contraintes économiques servent trop souvent de prétexte pour renoncer à la mise en oeuvre de solutions préservant l’environnement.
Notre Appel est un appel à la raison
Il porte l’espérance de voir plages et Océan libres de nourrir nos rêves d’aujourd’hui et que la simple découverte d’un coquillage vivant émerveille toujours les générations futures

LE MILIEU MARIN AQUITAIN conférence du 14 avril à Biscarosse

Le comité de vigilance de Biscarrosse avec la ville et l’Office du Tourisme de Biscarrosse organisait samedi 14 avril une conférence débat sur le thème « plaidoyer pour un océan propre, les milieux marins aquitains ». L’occasion d’assister à des présentations sur l’état de l’environnement et des ressources en milieux marins aquitains et sur le problème de la qualité des eaux et des atteintes au milieu marin.

En introduction de cette conférence, M. Dudon, maire de Biscarrosse, rappelait l’importance du travail effectué par le comité de vigilance et rendait hommage à son animateur, René Capo, notamment dans le travail pour contrer les effets du Warff de la Sallie et empêcher le clapage en mer des boues de dragage du bassin d’Arcachon. Il insistait également sur la nécessité de conserver l’héritage de l’environnement que nous laisserons aux générations futures. En cela il s’adressait aux conférenciers en espérant qu’ils pourront présenter quelques assurances pour l’avenir. Mais il rappelait également le rôle de chacun d’entre nous dans la prise de conscience de tous les jours et insistait, au final, sur le nécessaire changement d’optique pour passer d’une vue où sont essentiellement valorisés les enjeux économiques à une vue où les enjeux environnementaux seront également considérés pour trouver le bon équilibre. Il insistait notamment sur l’évolution de fond qui ne pouvait passer que par la jeunesse, ce à quoi s’attellent les collectivités locales notamment auprès des écoles et les collèges. Il attendait de cette conférence qu’elle puisse mettre en évidence les enjeux liés à la conservation des espèces littorales et même intérieures qui font partie de l’héritage que nous laisserons aux générations futures.

Le premier conférencier, Iker Castège, directeur d’un programme régional au Centre de la Mer de Biarritz intitulé: « Environnement et ressources en milieux marins aquitains » venait nous présenter les résultats de ce programme d’études et insistait sur la biodiversité marine particulièrement en Aquitaine. C’est la position de l’Aquitaine et sa géographie qui explique en très grande partie la biodiversité remarquable que l’on peut y constater.

Les éléments explicatifs de cette biodiversité sont :

•la diversité de l’habitat avec les plages de sable fin au nord de l’Adour et les côtes rocheuses du Pays basque,
•la présence d’embouchures de grands fleuves qui, par les panaches en mer et les zones de mélange d’eau salée et douce, déversent une grande quantité d’éléments nutritifs et sont des zones de mélange de bio-habitat,
•la morphologie du plateau continental présentant deux caractéristiques majeures d’une part une étendue vers le large assez restreinte et d’autre part la présence de canyons profonds très près des côtes qui vont favoriser un afflux d’éléments nutritifs très important, le canyon au large du CAP FERRET et le canyon de Capbreton
•La latitude enfin de l’Aquitaine qui se trouve au 45e degré nord dans une zone de limite bio-géographique où les espèces boréales et les espèces méridionales vont pouvoir se retrouver toutes les deux.
Néanmoins cette biodiversité est impacté par divers facteurs aussi bien humains que climatiques. C’est l’objet du programme du Centre de la Mer de Biarritz que de tenter d’en établir les conséquences. Pour cela un suivi des prédateurs supérieurs jusqu’au plus petits organismes comme le plancton est réalisé : relevé d’abondance par observation directe sur zone ou par l’intermédiaire de divers réseaux comme le réseau national des échouages ou le réseau des pêcheurs ; observation sur l’estran pour les plus petits organismes comme les vers ; relevé et analyse des eaux pour le plancton dans des zones ciblées en particulier sur le gouffre de Cap Breton.

L’observation sur les oiseaux marins et les cétacés renseigne sur l’état de santé de l’ensemble de la chaîne alimentaire puisque leur présence serait le signe d’une nourriture abondante. Ces observations servent d’indicateurs et d’alarme en cas de dégradation mais aussi fournissent des éléments pour la détermination des aires maritimes protégées.

Parmi les dégradations et les menaces, on trouve les marées noires comme l’Erika en 1999 et le Prestige en 2002 et les risques liés à la pêche. L’impact des marées noires est particulièrement important sur les oiseaux marins ; il se traduit par un abandon rapide de sites et une remontée beaucoup plus lente des populations. Les risques liés à la pêche accidentelle des cétacés sont difficilement mesurables et la corrélation avec les échouages constatés sur les plages semble ne pas être automatique, les échouages se produisant surtout en période de forte abondance en mer. Il n’empêche, comme l’a précisé Iker Castége, qu’on voit encore trop souvent des cétacés échoués montrant des traces de blessures par filet et qu’il faut continuer à lutter contre ce risque, les pêcheurs eux-mêmes en sont tout à fait conscients, étant les premiers concernés par la perte de filet que cela peut occasionner.

L’impact océano-climatique est quant à lui visiblement très important dans notre région du fait de son positionnement en latitude. L’étude menée démontre qu’on est passé depuis les années 1970 de conditions plutôt dépressionnaires avec forte pluviométrie par exemple à des conditions plutôt anticycloniques ces dernières années. Le constat sur l’évolution des espèces est qu’il y a une corrélation entre l’augmentation d’espèces d’eau chaude et la diminution d’espèces d’eau froide dans notre région. De ce fait 40 à 60 % de l’évolution est expliquée par l’évolution climatique ; l’autre partie étant due à l’activité anthropique.

En conclusion, Iker Castége met en avant la richesse du patrimoine et de la biodiversité sur le littoral aquitain. Mais il insiste sur les changements dus à l’activité humaine ou des événements exceptionnels comme les marées noires qui, intervenant dans un contexte de pression majeure exercée par le changement climatique, conduisent à fragiliser encore plus certaines espèces. De ce fait, on assiste à une certaine perte de biodiversité notamment avec une relative diminution voire disparition d’espèces boréales dans notre région.

Olivier Barrière, biologiste de formation et consultant en environnement, est venu faire un tour d’horizon de la situation réglementaire concernant la qualité des eaux de baignade ainsi qu’un panorama de tous les facteurs de dégradation de la qualité des eaux.
Enfin un film de Bernard Mermod nous a appris que la mortalité des pins et arbres côtiers que l’on peut voir tant sur la plage du Petit Nice qu’à Porquerolles est due à nos lessives.
Celles-ci contiennent des tensio-actifs qui ne sont pas éliminés par les stations d’épuration. Ces produits tensio-actifs se retrouvent dans l’océan et dans les embruns. Les arbres côtiers recoivent les embruns chargés de tensio-actifs. Ces derniers attaquent la pellicule de cire qui recouvre les feuilles ou les aiguilles.
Elles sont fragilisées et sensibles aux attaques du sel marin. Les arbres meurent donc, rongés par le sel.
Enfin la conférence s’est terminée par le lancement de l’appel de Biscarosse
face à l’accumulation alarmante des tteintes portées au milieu marin et aux zones littorales, les membres du collectif Aquitain contre les rejets en mer appelent solennellement à :
-mobiliser les connaissances et les consciences individuelles et collectives afin de changer cette logique irresponsable qui attribue à l’Océan un pouvoir d’épuration infini.
– promouvoir et soutenir toute action visant à limiter l’impact des activités humaines sur le milieu marin
– à mieux maîtriser les activités implantées sur les bassins versants
– à protéger d’urgence les zones littorales
-à mieux évaluer les effets à court, moyen et long terme et à chiffrer le coût réel des atteintes portées à l’Environnement Marin,
-à informer, alerter pour dénoncer tout rejet préjudiciable à l’envionnement au regard de la législation en vigueur en s’appuyant si nécessaire sur des connaissances scientifiques.
Cet appel est un appel à la raiosn : il n’est plus supportable que l’océan demeure l’ultime réceptacle des rejets non dégradables provenant des activités humaines,
Il porte un double espoir, que les plages et océan continuent de nourrir nos rêves d’aujourd’hui et que les générations futures perpétuent le bonheur de pêcher coquillage et crustacés…
le samedi 14 avril 2012

remerciements à Naviguer en Aquitaine, René Capo et tous ceux que j’aurais oublié

http://www.naviguerenaquitaine.com/le-developpement-durable/36-protection-des-eaux/1862-qplaidoyer-pour-un-ocean-propre-le-milieu-marin-aquitainq-a-biscarrosse–1ere-conference-de-iker-castege-1ere-partie.html

Pollutions en mer samedi 16 avril à Biscarosse 15 H

Conférence-débat organisé par le comité de vigilance de Biscarosse, l’office de tourisme et la ville de Biscarosse

  « LE POINT SUR LES POLLUTIONS EN MER »

samedi 16 avril   Cinéma Atlantic de Biscarrosse-Plage    

animée cette année par  le professeur Henry Augier,  expert international des problèmes de pollution et de protection de la nature. Maitre de conférence Honoraire à la Faculté des sciences de Marseille-Luminy.  

         14 h  Présentation des ouvrages du professeur Henry Augier,  « Le Livre Noir de l’Environnement » et « Guide des Fonds Marins de Méditerranée » 

   15 H  Conférence «  LE POINT SUR LES POLLUTIONS EN MER »

 du professeur Henry Augier avec un enregistrement complet de la conférence  par  Thierry LAZO.   

 pour en savoir plus :
 Contact : 06 74 68 33 84

 

 A l’occasion du séjour à Biscarrosse du professeur Henry Augier, 4 rencontres publiques sont prévues :             le vendredi 15 avril 2011

1°)   10 h   Visite du Musée des traditions de Biscarrosse . Prix de groupe : 3 €      http://traditions.bisca.free.fr/

 2°)   12h    Sur les ondes de F.G.L en direct avec le professeur Henry Augier              http://www.frequencegrandslacs.fr/

 3°)   16 H  Visite du Wharf de La Salie

 La visite du Wharf de La Salie a été reportée de 15 h à 16 h suite à l’annulation de la visite prévue à 17 h30 au « Musée archéologique lacustre de Sanguinet ». En effet  un incident grave dans les installations électriques, ne permet  plus au Musée de recevoir du public pendant un certain temps.Nous en sommes profondément navrés pour les responsables du Musée.

  Un reportage  Vidéo sera réalisé à l’occasion du séjour dans notre région

Vous pourrez visionner le reportage sur le site :     http://born-tv.fr